Macron se ridiculise en voulant investir 30 millions dans l'IA

Dans cette vidéo, Aldo Sterone critique vivement l’annonce du président français Emmanuel Macron selon laquelle la France investirait 30 millions d’euros d’ici 2030 dans l’intelligence artificielle. Sterone compare ce montant aux dépenses américaines (OpenAI ≈ 1 milliard $ par mois, Nvidia ≈ 360 M $ par jour) pour montrer l’absurdité de l’échelle française. Il enchaîne ensuite sur une dénonciation du climat comme « racket » et d’une idéologie coloniale, affirmant que le discours climatique a été inventé aux États‑USA dans les années 70 et qu’il sert aujourd’hui à extorquer de l’argent aux États‑européens. Sterone décrit la bureaucratie européenne comme gangrenée : il cite le coût astronomique (≈ 50 Mds €) et la durée (60 ans) de la restauration du Parlement britannique, ainsi que les retards et dépassements du projet ferroviaire HS2 (17 ans, 100 Mds € pour presque rien). Il introduit le concept de « captation », une idéologie qui détourne les fonds publics vers des consultants, études d’impact et commissions, sans résultats concrets. Il attaque la technocratie française, dénonçant le recours à la « science » comme bouclier idéologique et rappelant que les scientifiques sont souvent financés par des intérêts privés (ex. industrie du tabac). Sterone montre comment des consensus scientifiques sont fabriqués, citant le climat comme un exemple de consensus artificiel imposé par les médias et les institutions. Il illustre la faillite de start‑ups climatiques (entreprise d’insectes, avion électrique) comme preuve que le « climat » est devenu un label facile pour obtenir subventions. Enfin, il conclut que l’Europe est en déclin irréversible sans une vraie révolution, appelant à un changement radical face à la décadence technocratique et à la perte de souveraineté.
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Mes amis, bien le bonjour. Il y a Macron qui s'est ridiculisé aujourd'hui sur Twitter, sur X. Il a pondu un tweet qui a fait rire dans les chaumières, surtout outre-Atlantique aux États-Unis. Alors je vais vous raconter, déjà ça commence de manière assez sinistre, je vous en parlerai tout à l'heure, mais le cœur de son propos c'est que la France va dépenser 30 millions d'euros d'ici 2030 afin de rentrer à fond dans la course à l'intelligence artificielle. Pour vous donner un ordre de grandeur des chiffres dont les Américains parlent, OpenAI, les gens qui sont derrière la boîte qui est derrière ChatGPT, dépensent 1 milliard de dollars par mois. Ça signifie plus de 30 millions par jour. Donc l'argent que Macron veut dépenser d'ici 2030, eux, ils leur finiraient pas la journée. Autre chose, Nvidia, qui est le cœur, si tu veux, du côté matériel de l'intelligence artificielle, a un revenu de 360 millions de dollars par jour. Donc chaque jour, le revenu est 12 fois supérieur à ce que Macron veut dépenser d'ici 2030. Donc tu imagines que ce chiffre-là a fait rire parce qu'il est sans commune mesure avec la réalité. C'est comme si un enfant venait avec un billet de 5 et veut acheter une voiture neuve, tu vois. On se dit mais attends, tu te trompes de plusieurs ordres ordre de grandeur, tu te trompes pas d'un peu, mais vraiment de beaucoup. De plus, qu'est-ce qu'on apprend? On apprend que, eh bien, que cet argent, une partie sera dépensée pour le climat. Ça, honnêtement, je vais vous parler en tant qu'Africain, ça c'est un esprit de colonisé, je vous le dis tout de suite. Quand des gens chez nous montrent des schémas de comportement ou de pensée comme ça, on les traite de colonisés. Pardon, je vais vous sortir ça, c'est de la vassalité crasse. C'est-à-dire Qui a inventé cette histoire de réchauffement climatique? Au départ, ça a été créé, comme beaucoup de, d'idéologies, par les Américains dans les années 70. Ils parlaient de refroidissement, ils écrivaient même au président de l'époque en leur disant oui, ça va refroidir de manière catastrophique. Après, ils ont parlé de réchauffement climatique, après ils ont parlé de dérèglement, de changement, tout ça. Donc régulièrement, ils changent la terminologie. La seule chose qui change pas, c'est les prélèvements. Donc d'accord, le prélèvement confiscatoire. Donc ça, c'est le premier point. Par la suite, les Américains ont abandonné cette histoire. Ils le font souvent, tu sais, genre tu te rappelles, ils ont envahi par exemple l'Afghanistan, ils sont restés, puis un jour ils se sont dit mais qu'est-ce qu'on fait ici? Ils ont pris leurs affaires, ils sont partis, puis ils ont laissé la chose aux mains des talibans. Donc je veux dire, eux, ils sont capables, si tu regardes les Américains, ils sont capables de faire de grosses conneries, mais ils sont capables aussi, faut le reconnaître, ils ont cette qualité de pouvoir faire demi-tour. Là où le vassal, lui, ne fait pas demi-tour. D'ailleurs, c'est comme ça que tu Tu reconnais le vassal, lui il fonce tout le temps. Il reste dans la tradition du maître même quand le maître a changé de tradition. Regarde, les Américains, je disais que parler de, même les entreprises américaines ont passé les 15 dernières années à parler de réchauffisme. Sauf que depuis que l'IA est arrivée, ils ont réalisé quoi? Ils ont réalisé qu'ils ont besoin d'énergie, ils ont besoin de quantités astronomiques d'énergie pour faire tourner leurs data centers. Donc ils sont en train de construire les 10 data centers plus ils sont en train d'utiliser toutes les méthodes connues par l'homme pour générer de l'énergie, que ça soit au gaz ou pétrole, au solaire, au nucléaire, au charbon, machin, peu importe. Juste trouve-moi de l'énergie, ramène-la à n'importe quel prix. Donc c'est là où ils sont maintenant. Ils sont sortis des initiatives COP, machin, tout ça. Les Européens, au lieu de comprendre en tant que vassaux, je parle des dirigeants, au lieu de comprendre que le vent a tourné, que c'est terminé tout ça, c'est fini. Eh bien, qu'est-ce qu'ils font? Ils continuent à persister dans leur connerie, de sorte qu'ils arrivent avec des pièces dans un combat où les gens parlent de trilliards. Eux, ils arrivent avec 30 millions et puis ils sont capables de dire oui, mais une partie va aller pour le climat. En fait, le climat, c'est devenu le— c'est devenu du racket tout simplement. Il faut payer à des groupes de pression, des groupes de prélèvement. Tu peux rien faire sans les payer. Même quand tu as peu d'argent, ils prennent quand même. Et ça, c'est une civilisation qui va à l'égout à cause de ça, tout simplement. L'Europe ne peut pas, ne peut pas faire face, que ce soit la France, Royaume-Uni, tout ça ne pourront jamais avancer dans ce siècle avec ce genre de disposition, avec ce genre de choses au-dessus de leur tête. Je te donne juste un exemple. Alors par la suite, il s'est rattrapé, je disais, il a annoncé d'autres chiffres en disant oui, on va dépenser des milliards, on va attirer des scientifiques, on va construire des data centers, tout ça. Mais bon, Faut savoir une chose, ce n'est pas l'argent qui fait le succès nécessairement. Ce n'est pas nécessairement une question d'argent, c'est l'efficacité de l'argent. Or, 1 milliard aux États-Unis ne vaut pas 1 milliard en Europe. Le même argent, le même chèque, ça te fera pas avancer autant aux États-Unis qu'en Europe. Pourquoi? Parce qu'en Europe, c'est gangréné par la réglementation, les procédures. Je te donne un exemple. Pour que tu réalises vraiment que c'est très profond. C'est pas anecdotique ce que je vais dire, c'est très profond. Regarde, le Royaume-Uni, ils sont en train de restaurer le Parlement britannique. C'est ce Parlement qui est à Londres, tout ça, près de la Tamise. Eh bien, ce bâtiment qui est ancien a besoin d'une restauration. Il faut changer les moquettes, la plomberie, l'électricité, tout ça. OK, tu sais combien ça va coûter? Eh bien, on estime aujourd'hui que ça va coûter dans les 50 milliards d'euros. 40 millions de livres sterling, 50 milliards d'euros. Et ça, je peux dire tout de suite, là je vais pas me tromper en te disant ça, je prends pas un grand risque en te disant ça, que ça va dépasser largement ce budget. Deuxièmement, tu sais combien ça va durer? Ça va durer 60 ans. N'arrête pas d'augmenter les délais, les délais. Ça va aller jusqu'à 60 ans, en réalité ça va même dépasser. Si ça se trouve, on atteindra les 200 milliards et on atteindra les 150 ans, ce qui veut dire qu'on rentre dans des chiffres totalement absurdes qui ne permettent plus vraiment à une civilisation d'avancer. Parce qu'à cette vitesse-là, les choses se dégradent. Ça signifie le premier bureau que tu as rénové, eh bien il aura besoin de rénovation alors que tu auras même pas fini le dernier bureau, tu vois. Donc ce n'est pas possible, un bureau va jamais tenir 60 ans. De toute façon, il va falloir donc durant la restauration ou durant la rénovation, il va falloir le rénover. Alors bien sûr, il y a des gens qui vont dire oui, tu as pris le mauvais exemple, c'est un building qui est important, qui est historique, tout ça. Bon, prenons quelque chose qui n'est pas historique du tout le rail HS2. Le Royaume-Uni cherche à construire le rail, un rail à grande vitesse. Alors il veut construire, alors c'était je crois grosso modo -3 300 km de ligne, n'est-ce pas? Ils sont dessus depuis 2009, ça fait 17 ans qu'ils sont dessus, ils n'ont pas construit un mètre de rail et ils ont dépensé 100 milliards. OK, est-ce que le rail, est-ce que le rail c'est quelque chose de, c'est une technologie novatrice, c'est historique, machin? Tu vois, j'ai visité, j'ai visité en Utah aux États-Unis un musée sur la construction du rail qui a traversé les États-Unis. Alors je me rappelle plus des chiffres exacts, mais il y avait des valeurs assez ahurissantes. Genre, ils ont fini par exemple un tronçon de rail de 80 km en une journée. Une journée, on commençait à travailler d'arrache-pied, à la fin de la journée, 80 km de rails étaient posés. Ça signifie le rail british là, qui sont coincés dessus depuis 17 ans, ils l'auraient fini en 3 jours. Tu vois ce que je veux dire? Donc, et d'ailleurs, d'ailleurs, d'autres pays ont construit du rail. Le Maroc, la Chine, d'autres pays ont construit des rails, beaucoup plus compliqué que celui des, des British. Ils ont commencé après, ils ont fini avant, et maintenant ils sont en train de vendre les tickets, le, les trains roulent et tout. Ça n'a été nulle part. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'aujourd'hui les pays européens, la France, Royaume-Uni, sont gangrénés, sont gangrénés par la captation. C'est l'idéologie de la captation, l'idéologie qui vient et qui prend, tu vois. Et à ce moment-là, tu peux verser autant d'argent que tu veux Tu n'auras strictement rien. Au Royaume-Uni aujourd'hui, on a des fois, on va passer 15 ans juste à faire une étude d'impact sociologique. On remplit des centaines de pages sur des dossiers pour parler c'est quoi l'impact sociologique, c'est quoi l'impact climatique, c'est quoi l'impact sur la diversité, c'est quoi l'impact sur la faune. Et là, ça va nourrir des milliers de commissaires, d'agences, d'experts, de bureaux d'études qui sont en train de voler l'argent du pays, sont en train de le prendre dans leur poche. Et finalement, tu dépenses des milliards et tu as strictement rien. Tu as toujours un terrain vague et tu as rempli plein de PowerPoint, plein de PDF. Voilà, c'est ça. Donc c'est pas pour aller plus loin que ce que dit Macron. Lui, il annonce des chiffres, mais honnêtement, les Américains, s'ils annoncent 100 milliards, ils seront beaucoup plus loin que les Français qui annoncent 100 milliards, tu vois, ou que les British. Les British, c'est simple, s'ils annoncent 100 milliards, c'est Ça va partir juste en PowerPoint, ça va te bouffer un PowerPoint en PDF, c'est tout, y aura rien. Les Français, probablement 90% de cet argent-là partira en frais de bouche, en frais de taxi, partira en prélèvements divers et autres, et voilà. Puis au bout d'un moment, bon, détournement et tout, tu sais plus vraiment ce qu'on a fait. Ça, c'est la France. Et on sait, plus rien ne peut se réaliser. Les grandes réalisations d'avant C'est terminé tant que cette caste restera au pouvoir. Ça, c'est simple, il faut se le dire tout de suite. Autre chose qui m'a frappé dans le tweet de Macron, c'est quand il a dit nous croyons en la science Ça, c'est très sinistre parce que ça veut dire que ce qu'il veut, c'est transformer la France en technocratie. La France n'est pas, si je regarde même dans la Constitution, c'est pas un petit C'est pas une technocratie, c'est pas un pays où les décisions se prennent avec des hommes habillés en blouse blanche avec des éprouvettes qui, qui font le, qui décident ce qui est bon pour le peuple et puis on va lui imposer. La technocratie va créer des situations où tu vas, on va te montrer des choses comme inévitables. Ah bah c'est comme ça. Oui madame, je sais, si c'est pas, c'est vrai que ça crée la pauvreté, ça augmente les impôts, ça cause l'inflation, ça causait des désastres, ça causait fermetures d'entreprises, des délocalisations massives, la misère, tout ça. Oui, mais c'est la science, hein, nous on suit, on suit la science, tu vois. Ça permet de se défausser sur une sorte de responsable abstrait. On imagine une sorte de machin là, un puits de vérité complètement abstrait, c'est lui qui décide, et nous on est que des technocrates qui sont là pour appliquer ce que dit la science. OK, la science, je vais dire tout de suite, la science c'est l'expression J'ai fait des études polytechniques, OK. La France, la science, c'est l'expression des classes dominantes. C'est très simple. Pourquoi? Parce qu'en tant que dominé, tu vas pas acheter la science. Il faut le savoir, ça. En tant que dominé, on va pas obtenir des résultats scientifiques pour toi. Parce que ce qu'il faut sortir, il faut pas raconter aux enfants ça, hein. D'ailleurs, même ma fille, elle a 7 ans, je lui raconte pas ça. Il ne faut pas croire que les scientifiques se réveillent le matin, ils partent comme ça dans leur voiture, ils vont au laboratoire, pour chercher, hein, ils cherchent, ils veulent juste trouver des choses comme ça. Non, c'est pas ça. La science a besoin de financement. Le scientifique moyen est fauché. Tu peux demander à n'importe quel scientifique, c'est une vérité scientifique ça. Le scientifique moyen est fauché. Donc s'il est fauché, il a besoin d'argent. Il a besoin d'argent, donc il est à vendre tout simplement. Et ce qui va se passer, c'est que ce qui décide, et ça si tu veux des exemples concrets, précis, regarde par exemple les scandales jusqu'à assez récemment lié à l'industrie du tabac. L'industrie du tabac est devenue très forte, a payé des scientifiques. Alors ils vont, ils vont pas le, pardon, ils vont pas le faire directement. Ce qu'ils vont faire, ils vont créer une fondation par exemple, ils vont donner l'argent à la fondation, la fondation va aller payer une université, l'université va accorder des crédits de recherche et tout ça. Et en fait, ces gens qui sont payés sont payés pour trouver quelque chose, tu vois. Donc ils vont trouver ce qu'on veut qu'ils trouvent, tu vois. Parce que c'est ça le truc, c'est qu'il n'y a pas— c'est le commanditaire qui décide en réalité du résultat. Et si tu prends rien que les cigarettes, par exemple, jusqu'à récemment, les médecins faisaient de la publicité pour la cigarette, tu vois. La science de l'époque, ou leur manière de voir la science, leur a pas interdit de faire de la pub pour les cigarettes. On conseillait même aux femmes enceintes de fumer. On leur disait il faut fumer parce que ça permet de réduire le stress. Il y a des images où on a dans les années 50-60, on a des infirmières qui se baladent dans les, à l'hôpital, de lit en lit avec des boîtes, gros cartons pleins de cigarettes pour vendre des cigarettes aux patients, tu vois. Donc la science, faut faire gaffe. La science, tu sais, il y a ce qu'on appelle un consensus qui en réalité juste un consensus de plus en plus de surface aujourd'hui parce que nous vivons à l'époque de la cancel culture. Donc il y a ce qu'on appelle un faux consensus. Ça signifie on va arriver avec une information et puis on va la plébisciter par un certain nombre de scientifiques qui sont payés pour dire que c'est vrai. Puis à partir de là, tous ceux qui disent le contraire, fût-il, il y a des exemples, des prix Nobel, se retrouvent rejetés à la marge, ramenés au silence, et puis forcément créer un consensus. Tu regardes par exemple sur le climat, le climat qui est devenu vraiment le La drogue de l'Europe qui est devenue la drogue qui est en train de saigner l'Europe en 80. Eh bien, le climat, figure-toi que par exemple les radios et les médias publics français s'interdisent de ramener des gens qui disent le contraire de la doxa officielle sur le climat. Donc tu vois ce que je veux dire, comment on crée un consensus. Si une radio te ramène par exemple quelqu'un qui te parle, qui te dit que le climat est une arnaque complète, qui permet juste de ventiler ou de sortir les flux d'investissement, le flux de savoir-faire, les emplois, les entreprises, et les emmener vers d'autres cieux tout en t'appauvrissant, ce qui est quelque chose que tu peux mesurer, tu peux valider toi-même. Eh bien, si quelqu'un vient te dire ça dans une radio publique, la radio publique sera soumise à l'amende. Non, la radio publique, si elle ramène quelqu'un comme ça, elle va lui ramener une armée de contradicteurs devant lui qui vont gueuler, vociférer pour lui dire qu'il ment, qu'il confond. Oui, tu confonds le climat et la météo, tout ça. Bon, Le jour où l'Europe sera morte et enterrée, on mettra une pierre, une stèle, et on dira ici ont vécu des peuples qui ne confondaient pas la météo et le climat. Voilà, donc je veux dire, vient le moment, vient le moment où, enfin on est déjà dedans, pour beaucoup de gens c'est une réalité, vient le moment où cette folie-là idéologique va commencer à se voir. Elle va se voir dans le niveau de vie de millions de gens, dans le revenu de millions de gens. Elle va se voir vraiment. C'est plus comme avant où il y avait David Vincent qui lui c'est que les extraterrestres sont parmi nous, mais il lui reste à convaincre un monde incrédule que le cauchemar a déjà commencé. Ça sera plus ça vraiment, mais chacun dans sa vie de tous les jours pourra le réaliser. Réaliser la seule chose durable que va apporter l'escrologie, elle va apporter le déclassement. Ça, ce sera durable. Il y aura pas de retour du déclassement, tu vois ce que je veux dire? Il va falloir un miracle, et je sais pas quel genre de miracle. Et c'est pas du— je sais qu'il y a des gens qui vont dire ouais, mais de toute façon, regarde, en 45, l'Europe était démolie, Tu vois, puis elle était détruite, elle était rasée, des morts, des réfugiés, tout ça. Et après, elle a rebondi de ses cendres. Voilà. Ouais, sauf que tu sais, les exemples comme ceux-ci sont trompeurs, d'accord? Ils sont trompeurs parce que l'histoire se répète pas toujours exactement de la même manière. Je te donne un exemple tout bête. En 1945, une bonne partie de la planète vivait dans des gourbis. Tu vois ce que je veux dire? En 45, le monde avait besoin d'Europe. Oui, autant l'Europe était à genoux, autant le reste du monde— il y a beaucoup de pays qui n'avaient même pas subi la Deuxième Guerre mondiale, qui étaient en pire état que l'Europe. Tu vois ce que je veux dire? L'Europe a eu donc la possibilité de se réveiller, tout ça. En 45, les Chinois mouraient de faim, ils n'arrivaient même pas à manger, les Chinois. Tu vois ce que je veux dire? Donc il y avait pas— l'Inde n'avait pas les industries, c'est une colonie britannique. Quand est-ce qu'ils ont pris leur indépendance, je crois, l'Inde? Allez, de mémoire, ne me citez pas dessus, hein, dites pas Aldo Sterone me l'a dit. L'Inde, allez, grosso modo, je mets mon argent sur 49, 48, plus ou moins, plus ou moins 2-3 ans, hein, ça doit être dans ces eaux-là. Mais je veux dire, aujourd'hui, l'Inde a un programme spatial, des industries très lourdes, fabrique des voitures, tu vois ce que je veux dire. La Chine, voilà, des industries, machin. Je veux dire, aujourd'hui, si l'Europe disparaît, bon bah, le monde, il peut mettre 3 semaines à réaliser qu'ils sont plus là, quoi. C'est pas la même chose. Donc l'Europe est en train de se détruire, sauf que cette fois-ci, bon ben voilà, ça risque d'être une destruction irréversible. C'est pour ça que je vous parle de, je vous parle de ça. Et donc c'est pour ça que je trouvais sinistre le début du mail de Macron. Oui, nous, nous croyons dans la science, genre oui, tout le monde, la planète entière, c'est, ils croient en la charlatanisme, sorcellerie, tout ça, sauf que nous on croit en la science. Pour eux, la science, c'est tout simplement le, tout simplement le climat, quoi, l'obsession du climat, esprit de colonisé, quoi. Parce que même son maître, même ses maîtres les Américains, ont laissé tomber cette histoire. De climat. Oui, c'est dans le climat, pas trop bel climat, hein. Tu arrives même pas à gérer des vendeurs à la sauvette devant la Tour Eiffel ou devant la station du métro 4 dans le 18e arrondissement, tu vois. Tu arrives même pas à gérer ça, tu veux gérer le climat de la Terre, voilà. On dépense des milliards, on gère le climat de la Terre. Ce que vous avez fait avec les milliards que vous avez dépensés pour le climat de la Terre, hein. On a récemment, il y a une société qui veut qui voulait vendre des insectes. Il voulait vendre des insectes, fabriquer des, faire manger des insectes aux Français. Ils ont fait faillite, voilà, comme des cons. Ils n'auraient même pas dû exister. Premier jour, premier jour, tu aurais pu savoir. Premier jour, tu regardes, c'est comme si je te dis, regarde, je vois là, je vais lancer un appel, je cherche des investisseurs parce que j'ai envie de vendre du couscous au Groenland. OK, le couscous. Au moins, il y a des millions de gens qui le mangent. C'est pas comme des insectes, c'est pas comme de la bouillie de vermine, tu vois. Au moins, le couscous, il y a des millions de gens qui le vendent, OK, qui le mangent. Donc si je te parle de le vendre au Groenland, l'idée en soi n'est pas totalement débile, mais elle n'a aucune chance de réussir. Parce que va les convaincre, va convaincre 60 000 personnes là-bas, c'est déjà pas un grand marché. Va dans la banquise courir avec ta marmite pour essayer de leur vendre du couscous. Tu imagines, voilà, c'est pas très porteur. Mais même ce projet aussi débile que je viens de dire, il est un peu plus solide que vouloir faire manger de la bouillie de cafards et d'araignées, de vermines aux Français. Et pourtant, ces gens ont pris des millions et ils ont coulé. Regarde mon livre Escrologie, lis le livre Escrologie, tu verras que La faillite fait partie du business model de ces gens. Il y a là au Royaume-Uni, il y a quelques jours, on a une boîte qui a coulé, voulait fabriquer l'avion électrique, parle d'avion électrique. Alors problème, c'est que vu qu'on est dans une, on est dans des théocraties climatiques, hein, Royaume-Uni, France, tout ça, je veux dire, dès qu'il y en a un qui sort n'importe quoi, tu mets n'importe quoi, tu mets climatique, hein, vélo climatique, micro-ondes climatique, chaussures climatiques, tu as les journalistes qui, qui, qui arrivent. Et derrière eux, les investisseurs ah oui, il fait un truc climatique. Tout simplement parce que les investisseurs sont pas bêtes, ils sont pas idéologiques. L'investisseur, lui, il n'est pas dans l'idéologie, mais il sait que si tu parles de climat, tu vas obtenir des subventions, des crédits, machin. Donc il sait que, il sait que c'est de l'argent facile, mais une fois qu'il a pris de l'argent, il, lui, il veut dégager après. Donc une société qui voulait fabriquer des avions, des avions écologiques à batterie, machin, bon, voilà, terminé. Millions à avaler, puis ça fait faillite. Bon, je vais peut-être arrêter, moi. Peut-être, c'est quoi, je vais arrêter de critiquer le climat. Je pense que je rate ma vocation. Je devrais faire une tauba, une teshuva comme disent les fauches. Je devrais faire une teshuva et puis arriver vers vous comme ça, montrer le livre, le déchirer de manière un peu, tu sais, voilà, et vous dire voilà, j'ai réalisé, je suis sorti, j'ai vu la nature, j'ai compris que le climat est en train de changer, nous sommes en train de détruire la planète. Un petit coup de pleurniche, ça marche toujours dans ces trucs. Et puis après, bon, j'aurais les journalistes, je le dis tout de suite, j'aurais les journalistes, tout le monde. On va dire oui, Aldo Sterone, il s'est réveillé, il a été dans le blasphème climatique pendant très longtemps, lui, il faut lui laver la bouche au savon. Et puis voilà, aujourd'hui il est rentré dans le rang. Voilà, moi j'ai envie d'entrer dans le rang, il y a des fois j'ai envie d'entrer dans le rang. Bon, après, bon, je demande des subventions pour lutter contre le réchauffement. Ou bien pour aller me rendre compte un peu mieux. Voilà, je demande un jet privé, je demande un équipage, puis je vais aller à travers le monde. Voilà, je vais aller aux Maldives, je vais aller aux Seychelles, je vais aller là où il y a des plages, tu sais, parce que le réchauffement climatique, tu le sens mieux quand tu es sur une plage. Voilà, je prendrai un thermomètre, une règle, tout ça. J'irai prendre des notes pour le climat, c'est tout. Après, on ferme boutique. Ça devient foutage de gueule, mes amis. C'est pas possible, c'est pas possible. Enfin, enfin, enfin, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise? C'est comme ça et c'est pas autrement. On n'avait pas eu de chance. Voilà, c'est comme ça. Je veux dire, honnêtement, moi, vous me connaissez, sans révolution, sans révolution, ça ira nulle part tout ça. Vous le savez, vous le savez. Je pense que là, tout le monde le sait. Mais bon, on attend, on fait semblant que que ça va changer tout seul. Vous savez, Hollande, il était pas aimé, des gens qui disaient c'est pas mon président. Pourtant Macron, aujourd'hui tu compares Hollande, il y a des gens qui disent il manquait pas de qualité quand même par rapport à Macron. Ben juste pense au gars qui te fera regretter Macron, pense au gars qui te fera dire ouais, on a peut-être été un peu injuste avec Macron, on aurait dû, ouais, finalement il avait quand même des qualités, il y avait, il y avait possibilité de rédemption avec lui, quoi. Voilà, c'est possible. Moi je dis ça juste comme ça, moi j'en sais rien, mais je te le dis, je te le dis, tu sais, quelque part j'ai peut-être raison. Ça qui est terrible, ça qui est terrible, j'aimerais bien avoir tort, mais il y a quand même un risque que j'ai raison dans tout ça. Merci mes amis d'avoir regardé cette vidéo jusqu'ici, qui part dans tous les sens, je m'en rends compte, je m'en rends compte, ça part dans tous les sens. Plein de gens qui disent oui, fais-nous des vidéos courtes. Bon, elle est pas sur TikTok non plus, mais fais-nous des vidéos courtes, on aime t'écouter, tout ça. Mais Voilà, c'est pour le moment, on peut toujours parler, c'est gratuit de parler, mais je sais pas. Non, moi je pense que c'est chier toute cette histoire, comme disait, c'est Jacques Lang qui disait ça, ou Mitterrand, je sais plus qui disait ça, l'un des deux. Sale histoire. Je suis en train de suivre le merdier là. Il va falloir qu'on s'en occupe, je pense. Sincèrement, je pense qu'il faut une vraie révolution. Et après, j'ai failli dire des propos— enfin, je pense que là, tu vois, je suis en train de— tu entends des vides, je suis en train de parler, tu entends des mots, après tu entends des vides entre les deux, des vides entre les deux, c'est la censure, c'est tac tac tac tac, c'est la modération qui est en train de travailler quoi. Donc il y a plein de choses que j'ai dites, mais j'ai dit à l'intérieur. Donc j'arrête là, j'édite la vidéo et puis je vous la mets en ligne. À très bientôt, mes amis.
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