Macron va créer un cauchemar juridique pour les entreprises

The video is a French-language opinion monologue warning that President Emmanuel Macron’s COVID-era policies (notably mandates and the health pass) could create long-term legal and social liabilities for companies and individuals. The speaker gives employer-focused hypotheticals (e.g., a firm of 1,000 employees forced to enforce a health pass), draws historical and international parallels to illustrate future legal risk, and argues that political change could leave today’s state-backed guarantees void, exposing employers to lawsuits, compensation claims, and reputational consequences.
Bonjour mes amis. Vous savez, ces derniers temps, je réfléchis beaucoup à la situation française qui a pris une tournure absolument détestable ces derniers jours. Et plus je pense, plus je me dis que Macron est un homme qui ne réfléchit pas. C'est un homme qui a l'air pressé. C'est un homme qui a l'air aux abois et qui va causer une catastrophe pour lui et pour les gens qui vont le suivre. Je vous donne un exemple tout simple. Imaginons une entreprise de 1000 personnes. Elle envoie des e-mails tout azimut aux employés, disant, voilà, en application des directives étatiques, lundi matin, vous venez avec le pass sanitaire, sinon, on va vous virer. Alors, au départ, ces entreprises ont l'état d'ARL. D'accord, elles agissent, avec une garantie étatique. Maintenant, je vais vous dire un truc. La garantie étatique n'existe pas. Il n'y a pas de garantie étatique. La seule garantie qui existe est celle du système politique. Donc, il y a un système politique qui est là. Il vous donne une garantie. Maintenant, demain, le système politique n'est pas là et autre chose peut se passer. Imaginons dans un an, dans deux ans où Qu'à Dieu ne plaise, dans cinq ans, Macron n'est plus là. Et que c'est un type orni que la presse qui aujourd'hui est à ses genoux, demain sera aux genoux d'un autre président. Et que forcément, Macron sera considéré de funès mémoire. Et qu'à ce moment-là, on va considérer que Macron n'a pas agi conformément à la Constitution, n'a pas agi conformément à la loi européenne, n'a pas respecté convention de Viedo n'a pas respecté, ne serait-ce que l'esprit de la loi française, que le conseil constitutionnel s'est égaré, qu'il a erré dans l'appréciation de la politique macronienne et qu'il l'a soutenue par erreur. Qu'est-ce qui va se passer de la garantie étatique que vous avez aujourd'hui ? Elle ne vaudra pas plus que la garantie qu'avait la SNCF quand elle a participé aux déportations en 1942. La SACF, à l'époque, n'a pas agi toute seule. Elle a agi à la demande de l'État, avec les garanties de l'État. Elle va le croire aujourd'hui, ces garanties-là. Vous voyez ce que je veux dire ? Imaginons, imaginons... une entreprise de 1 000 employés. Sur 1 000 employés, oublions toute l'histoire, oublions le Covid, oublions tout le pass, machin, tout ça, oublions tout ça. Combien de personnes sur un horizon de 10 ans par exemple, choppe une maladie, choppe une maladie chronique, choppe, je ne sais pas moi, diabète, cancer, l'emphysième, vous savez, ça arrive ces trucs-là. Et que des personnes en souffrent, restent sur une chaise roulante, sur un lit, meurent. Combien ? Il y en a une proportion. Imaginons que la garantie de l'État n'est plus là et chacun a le droit de se retourner contre son patron, lui disant à l'époque, pour garder mon travail, j'étais sous chantage et j'ai dû prendre des décisions sur ma santé que je n'aurais pas prises autrement. Peu importe, à tort ou à raison, la personne va attaquer. Alors, ça va aller de cours en cours, d'expertise en contre-expertise, d'avocat en avocat. Alors, soit l'entreprise perd, elle doit payer, soit l'entreprise gagne, mais elle doit payer quand même, parce que de toute façon, elle en a pour 200 000 euros de frais de justice. Et demain matin, il y a un autre qui arrive. Ou admettons que des gens n'aient pas voulu obtempérer, n'aient pas voulu accepter ce que l'entreprise leur a demandé et qui sont virés sans protection, comme des malpropres. Imaginons que dans cinq ans, ils reviennent et qu'ils demandent réparation. Qu'ils veulent maintenant des espèces sonantes et trébuchantes, qu'ils veulent être réintégrés, qu'ils veulent qu'on leur paye les salaires qu'on n'a pas payés suite à cette... à cette... comment on dit ça ? Un licenciement abusif. Ils veulent de l'argent, ils veulent réparation, ils veulent des intérêts par-dessus, ils veulent la réparation du tort moral et ils veulent être réintégrés. D'accord. Mais c'est une... Vous imaginez le merdier ? Vous imaginez la responsabilité ? Parce que beaucoup d'entreprises pensent que l'État les protège. Mais en fait, ce n'est pas l'État qui les protège, c'est la parole de Macron. Macron, il est là, tout le monde est à genoux devant lui. Demain, en tant que président jetable, il perd les élections. Il va se passer quoi ? Viendra un autre. Un autre. Il aura d'autres lubies, il aura d'autres hystéries. Et Macron, c'est fini. Je vous donne un exemple. Je l'ai déjà donné dans une autre vidéo, mais il est super important. Le Royaume-Uni lance une guerre dans des conditions complètement illégales. Il lance une guerre en Afghanistan. Il prend des militaires, il les dépose en Afghanistan, il fend la guerre et ils reviennent. Savez-vous que quelques années plus tard, il recevait tac, tac, tac à la porte comme ça ? Et puis, il y avait une lettre recommandée avec accusé de réception. C'est écrit, la justice veut leur parler. La justice de leur pays, pas la justice afghane, la justice de leur pays. Ils étaient sommés de comparaître devant la police, sommés de comparaître devant une cour. Pourquoi? Oui, parce qu'il y a des Afghans qui ont porté plainte contre eux à Londres. Mais alors comment un afghan a-t-il, bon Dieu, porté plainte à Londres contre un militaire ? Comment il a pu faire ça ? Alors il y a des cabinets d'avocats britanniques qui ont envoyé des rabatteurs en Afghanistan à la recherche d'Afghans qui ont des doléances sur l'intervention de l'armée britannique. qui ont été réveillés à trois heures du matin, qui ont été effrayés, qui ont reçu un tort, que ce soit le tort physique ou un tort même psychologique. Maintenant, chaque fois qu'ils voient une Jeep de l'armée passer, ils sont effrayés. Ne sera-ce que cela. Ils n'ont pas la nuit, ils ont perdu leur emploi. Ils ont du stress. Ça peut suffire, vous savez, devant la justice britannique. Je suis stressé, je ne dors plus, je n'arrive plus à travailler, je vais fermer mon magasin. Ça suffit largement. Ces rabatteurs étaient payés par qui ? Vous pensez qu'ils étaient payés par les avocats ? Non, mais non, mais non. Ils étaient payés par l'État britannique parce que ces cabinets d'avocats à Londres ont été dire à l'État britannique, les soldats ont commis des crimes en Afghanistan, on veut porter plainte contre eux, c'est votre devoir moral de nous payer, de nous donner l'argent pour qu'on aille rencontrer ces Afghans et leur donner la parole devant la justice britannique. Et voilà un soldat qui travaille pour l'état britannique, pour l'armée, qui part faire une guerre pour l'armée, suit les instructions de sa hiérarchie et tout ça. Des années plus tard, il n'est plus militaire. lui tombent sur le coin de la gueule des cabinets d'avocats avec des noms impressionnants, qui ont de l'argent, qui ont tout ce qu'il faut. Et maintenant, il doit se défendre. Maintenant, il doit, avec sa misérable carte de crédit qu'il a éclaté complètement à Noël ou qu'il a éclaté pour payer le cercueil de son père. Et maintenant, il lui reste quelques centaines d'euros dessus. et il doit aller payer avec ça un avocat pour se défendre dans une affaire impliquant du droit international, impliquant un merdier qu'il dépasse. Vous voyez le truc ? Tu suis l'État ? Pourquoi ? Parce qu'entre la gare d'Afghanistan Et ces attaques en justice, le Révis m'a changé, tout simplement. Les hommes politiques qui étaient là à l'époque, aujourd'hui, on leur crache dessus. À l'époque, les médias étaient à leurs genoux. Aujourd'hui, ils les considèrent comme le diable. Forcément, les médias marchent avec celui qui est là aujourd'hui. D'accord ? Vous voyez le truc ? Donc, oui, ça va ouvrir un merdier. Je veux dire, faites très gaffe si vous êtes patron d'une entreprise, par exemple. Faites très gaffe avant d'engager votre responsabilité sur des choses parce que Macron vous l'a dit, parce que Macron est un fou. Macron, il a perdu les pédales. C'est la première fois dans un pays occidental. C'est la première fois en France sur les mille dernières années qu'on se prépare à refuser l'accès à l'hôpital à des gens. Vous comprenez, si quelqu'un meurt aujourd'hui, si tes médecins, tu refuses l'accès parce que Macron te l'a dit. Je pense qu'aujourd'hui, ça passera. Aujourd'hui, ça va, ça passera et la presse applaudira. Dans 18 mois, dans 36 mois, dans 5 ans, 10 ans, une lettre viendra à la maison. Tu sais, il y a des gens, ils ont suivi des ordres, ils n'ont suivi que des ordres. Et puis, des années plus tard, des fois, ils étaient littéralement sur leur lit de mort. Des fois, 30, 40 ans plus tard, des gens arrivent, à l'air sérieux. Et ils leur disent, vous venez avec moi, vous savez pourquoi. Et ils les suivent. Vous n'avez pas envie de vivre toute votre vie avec cette épée de Damoclès, en ayant suivi un clown. Parce que, à la base, Macron, il veut faire quoi ? Moi, je vais vous dire la suite. La suite des événements, c'est quoi. Il va, il est en train de lancer un merdier, il est aux abois, il est en train de lancer un merdier pour qu'il puisse, assez rapidement d'ailleurs, changer les modalités de l'élection présidentielle. Que ce soit soit l'élection en elle-même, la manière dont l'élection se déroule, telle que vous la connaissez classiquement, ou bien la campagne électorale, ou bien les deux, mais il va changer quelque chose. Parce que lui, soudainement, il se réveille et il n'a pas envie d'être le président jetable, comme ont été les autres. Rappelez-vous, avant, les présidents faisaient du septennat 7 ans. Ils restaient deux fois en général. Ils faisaient 14 ans. Aujourd'hui, les 14 ans de Chirac ou les 14 ans de Mitterrand semblent beaucoup plus courtes que le quinquennat de Macron. Donc là, lui, il a envie de faire quelque chose. Parce que son action politique, qui est super, c'est un extrémiste aujourd'hui, c'est un gars hors contrôle. Son action politique n'a aucune commune mesure avec la réalité du terrain. La menace à laquelle il semble ou il fait semblant, il veut nous faire croire qu'il réagit à une menace, et c'est complètement faux. Parce que cette menace, on est en train de voir la Suède, on voit le Texas où les stades sont pleins, on voit la Floride où les stades sont pleins, on voit plein de pays qui sont ouverts normalement, et ils ne sont pas en train de tomber comme des mouches. Et même en France, ça ne tombe pas comme des mouches. Donc ce qu'il est en train de faire, la réaction qu'il semble avoir à une situation, est en réalité fausse, c'est hypocrite. Il est en train de créer ça de A à Z. Donc pour un motif ultérieur. À nous de trouver ce motif ultérieur. Mais de toute façon, il va se divulguer. Nous sommes à une époque des grandes révélations, n'est-ce pas ? OK, mes amis, je vous laisse. C'est juste des idées qui me passaient par la tête aujourd'hui. Je partage avec vous et puis... On verra bientôt. C'est en train d'évoluer très vite. Très, très, très vite cette histoire.
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