
A commentator in Algeria breaks down a racist remark in the French parliament, arguing it was misunderstood. He then pivots to critique left-wing immigration policy, the exploitation of undocumented migrants through gig work, and NGOs that rescue migrants at sea.
Mes amis, bien le bonjour. Volant à gauche, vidéo depuis l'Algérie où je continue à suivre l'actu de France et de Navarre. Alors, qu'est-ce que je peux vous dire ? Hier, il y a eu cette histoire d'invective ou d'interpellation raciste. Un député du Front National a demandé à un député nupes de rentrer en Afrique. Alors bon, ce que je peux vous dire, moi, je vais vous dire assez franchement. Moi, je ne suis pas l'avocat du député Front National, d'accord ? Et au fond de moi, il y a une époque où peut-être ça m'aurait intéressé. Mais aujourd'hui, on vit dans un monde d'injustice. Franchement, s'en sort n'importe extrêmement peu. Néanmoins, je trouve qu'il faut être d'une mauvaise foi. Mais alors, alors, crasse ! et être à bout d'arguments, parce que la mauvaise foi, c'est généralement la méthode de ceux qui n'ont plus vraiment d'arguments, pour croire que ce député s'adressait, ou cette sortie s'adressait au député qui avait la parole, ce député noir qui avait la parole. Parce que quand on regarde la transcription, Le député qui avait la parole était en train de dire, Malte ne répond plus, Malte ne veut plus de migrants, l'Italie ne veut plus de migrants. Que fait la France pour ces migrants qui sont en urgence absolue ? Est-ce que la France est en train de consulter ses partenaires européens pour leur répartition ? Donc quelque part, il est en train de poser une question qui contenait La réponse, parce que pour la gauche, effectivement, une des grandes priorités aujourd'hui, c'est d'aider les forces de l'argent, c'est aider le capital à se fournir en main d'œuvre corvéable. Combien de sociétés de VTC, combien de sociétés de livraison de repas à domicile et autres petits services ubérisés, combien de sociétés ont besoin aujourd'hui d'esclavage moderne. Ces gens sans papiers arrivent, et puis assez rapidement ils se retrouvent sur ce marché-là, où très souvent c'est une personne qui vit illégalement en France, c'est très souvent même des Français en réalité, qui pour les aider leur louent un compte. Donc ça arrive souvent qu'ils doivent payer, en plus de leur salaire misérable, ils doivent payer une partie de ce salaire-là, à celui qui leur loue le compte. Et vous savez ce qu'on fait? Vous savez c'est quoi leur rêve pour beaucoup de ces gens sans papiers? Ils rêvent d'amasser de l'argent, entre guillemets, jamais de l'argent parce qu'ils ne vont pas amasser des millions de dollars et pouvoir aider leur famille, pouvoir envoyer cela à leur famille. Et pour beaucoup, ce qui va se passer, c'est qu'une fois que le compte se remplit, le compte qu'ils louent se remplit. celui qui leur loue le compte va aller à la banque, bloquer les cartes et puis s'emparer de l'argent qu'il y a dedans. Donc en réalité, les Nupes, la gauche, en réalité la gauche caviardisée, la gauche occidentale frappe le prolétaire occidental, le frappe par un prolétaire africain qui vit dans une misère encore plus extrême. On frappe la misère par la misère et on aide ses copains. capitaliste. On aide ses copains esclavagistes. Donc, tout cela, bien entendu, on se drape pour tenir le discours. On se drape dans les draps de la vertu, dans les draps de la compassion. Ces migrants, ces migrants qui viennent d'Afrique, on veut les serrer dans ses bras parce que nous, on est la gauche. Nous, on les aime. Qu'est-ce qu'on est en train de leur offrir, mis à part l'esclavagisme? Donc, ce député était en train de formuler, n'est-ce pas, la doctrine ou le dogme de son parti politique. Il consiste à dire, s'ils viennent, il faut les répartir tout de suite et commencer immédiatement à les loger, commencer immédiatement à leur payer leur facture d'énergie, les soigner et tout. Et puis, une partie d'entre eux vont travailler. Puis tout ça, ça va aider nos copains L'autre, il dit quoi ? Qu'il rentre en Afrique. En réponse à quoi ? En réponse au député qui dit, est-ce qu'on va les répartir ? Que pense faire la France pour eux ? Qu'il rentre en Afrique. Qu'il, avec S, pluriel, rentre en Afrique. Maintenant, si on est dans une dictée, Puis que la phrase est dictée toute seule, sans contexte, on peut comprendre qu'il parle au singulier. Donc dans ce cas-là, qu'il est en train de parler du député Nupes, qu'il dit que ce député rentre en Afrique. D'accord ? Non, c'est vraiment une question... C'est vraiment là, ils ont attendu... Alors, s'il avait dit qu'il rentre chez eux, par exemple, ça aurait évité le... le quiproquo. Néanmoins le quiproquo n'existait pas parce que dans le contexte qu'il voulait dire était extrêmement clair. Néanmoins, quelque part les députés du Front National, vous savez moi je suis un peu ancienne école, il y a des gens, j'étais petit, je connaissais des vieux, ils parlaient en ancien franc toujours. Voilà, bon, ils peuvent s'appeler comme ils veulent, pour moi c'est le Front National. Il faut qu'ils apprennent un petit peu à remonter leur niveau. Parce que là, pourquoi il s'est fait avoir ? Il s'est fait avoir parce qu'il a eu une attitude de bof. Pas une attitude d'un député. mais une attitude d'un bof qui est dans un bar tabac ou un endroit similaire où le niveau, on va dire, le niveau souvent, et je dis ça avec respect pour les gens qui fréquentent les bars tabac, où le niveau, on va dire, du débat, du débat politique ne va pas monter très haut, ça signifie on est dans des endroits où on va utiliser un argument simple, un argument non nécessairement construit, n'est-ce pas ? Et donc à ce moment-là, on peut sortir des phrases de type « Oui, qu'ils rentrent chez eux ! On est chez nous ! », n'est-ce pas ? Un truc de ce style. Et là, il s'est fait avoir par des gens qui n'attendent que ce genre de quipropos, qui n'attendent que ce genre de malentendus, et puis ils vont… ils vont bien entendu surfer dessus. Donc voilà. Mais, ce qui est terrible, c'est que si on regarde les cartes, et on regarde les vaisseaux qui vont... parce qu'on arrive aujourd'hui à tracer les vaisseaux qui vont sauver, entre guillemets, les migrants, en réalité ce qu'ils font, c'est... ils vont aller les chercher. Ils vont aller jusqu'à 20 kilomètres. On les a vus jusqu'à 20 kilomètres des côtes libyennes. Donc ils vont aller les chercher pour leur faire faire la traversée. Et puis ils vendent cela sous le coup de « on les a trouvés en train de se noyer ». On les a trouvés en train de se noyer. Alors si on les trouve en train de se noyer, on les ramène à la terre la plus proche. On peut les ramener en Libye, on peut les ramener en Tunisie. Mais en fait, on leur fait faire la traversée entièrement. Donc en réalité, on devient le complice, en plus des forces esclavagistes qu'il y a en Europe, on devient aussi le partenaire, on devient le complice des trafiquants d'êtres humains. Parce que les trafiquants d'êtres humains disent vous inquiétez pas, vous nous payez pour le passage, et puis il y a des associations occidentales de gauchistes bien-pensants qui vont vous faire faire le reste de la traversée. Donc en fait, ils fournissent, les associations fournissent une bonne partie du service. Et après, ils ramènent les gens. En fait, ce qui est drôle aujourd'hui, et c'est ça aujourd'hui pour voir, parce qu'au-delà de cette polémique, si on s'éloigne un petit peu de cette polémique, quelqu'un, je suis en Algérie aujourd'hui, Imaginons qu'un porte-conteneur se prenne un rocher ou un haut-fond quelque part au large d'ici, et puis bam, on se retrouve avec la marine qui sauve, je ne sais pas moi, qui sauve un équipage composé de Vietnamiens et de Philippines et autres. Une histoire classique, ça arrive pratiquement tous les jours quelque part dans le monde. Oui, ça peut arriver. Et bien sûr, il faut les sauver. Et bien sûr, c'est un devoir de les sauver. Ils seront sauvés, on leur donnera des couvertures, ils auront à manger, ils seront soignés, etc. Ce n'est pas un problème. Mais, mais, fondamentalement, quand tu sauves quelqu'un en mer, il ne devient pas ta propriété. Tu n'es pas responsable de lui pour le reste de sa vie. Moi, j'étais, quand j'étais, je sais pas, à l'époque où j'allais souvent à la plage en Algérie, ça m'est arrivé des fois d'aider des gens en difficulté, n'est-ce pas ? Des compatriotes en difficulté qui ne savaient pas nager ou autre, et de les sortir. Mais une fois que je le sors, ma responsabilité sur sa vie, s'arrête, je ne vais pas le prendre en charge pour le restant de sa vie. Donc il y a une problématique ici. Donc là, le fait de dire que quelqu'un qui se retrouve même dans une certaine détresse, y compris détresse économique, arrive et franchit les frontières illégalement, aidé par des associations qui travaillent aussi de manière complètement illégale, dire que celui-là doit revenir chez lui, c'est du racisme. Ça, ça montre le niveau du débat. Ça montre que vraiment, l'idéologie dite immigrationniste est en train réellement de prendre possession des esprits. Ça se fonde sur quoi ? D'accord, le racisme, le racisme, donc, ça se fonde sur cette caractéristique humaine qui n'existe pas de toute façon. Mais le racisme existe quand la race n'existe pas, mais le racisme existe. Et en fait, OK, on a on a, par exemple, au Royaume-Uni, on a du débarquement massif d'Albanais au fur et à mesure que les mafias albanaises prennent possession du nord de la France et commencent à à créer des réseaux de plus en plus performants, on a des dizaines de milliers d'Albanais qui arrivent. Ce ne sont pas des Noirs. C'est du racisme, c'est-à-dire qu'ils doivent rentrer chez eux. Ça veut dire quoi, les gens qui sont anti-immigration ? Moi, je m'en fiche aujourd'hui. J'étais sceptique sur l'immigration, aujourd'hui je m'en fiche. Aujourd'hui, j'ai envie de leur dire, si vous avez envie de venir, venez. Nous sommes en train de couler de toute façon. Si vous avez envie de profiter très rapidement du Titanic avant qu'il ne sombre, venez, venez tous. Il n'y a pas de problème. On est de toute façon foutus. Quand on coulera, eux, ils auront au moins le choix de pouvoir rentrer chez eux. Et on n'est pas en train de couler avec les immigrants. Il faut être clair. Je ne suis pas en train de dire oui, c'est l'immigration qui nous fait couler en Europe. Ce n'est pas du tout ça. On est en train d'être coulé par le haut parce qu'on a des élites. On a des élites de pervers. On a des élites de dépravés qui sont en train de vandaliser l'Occident, qui sont en train de détruire des pays en sapant leur fondation, leur fondation culturelle, leur fondation sociale, leur fondation économique. D'accord ? Et quand ils utilisent l'émigration, c'est juste un des outils parmi tant d'autres qu'ils ont dans leur palette, et aujourd'hui, ce n'est même pas l'outil le plus performant quand on regarde. D'accord ? Donc... Mais... La réalité aujourd'hui, c'est que... L'Occident est en train d'être... Vous le savez. Il est en train d'être... sapé. Voilà. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Voilà, quoi. C'est... C'est comme ça. C'est comme ça et c'est pas autrement. Mais si. Cette histoire de racisme veut dire que. les gens qui sont pour l'ordre, qui sont pour la loi, qui sont pour dire, celui qui veut venir en France, ben il arrive à un port où il arrive à un poste de police des frontières, il arrive à Orly, il arrive à Charles de Gaulle, il arrive à Marseille, il arrive où il veut, et il montre des papiers, il montre patte blanche, et on le laisse passer selon les lois en vigueur. Ça, ce que je suis en train de dire, c'est du racisme. Vous voyez ce que je veux dire ? Ça n'a aucun sens. Pourquoi ? Parce que ça aurait été du racisme si Ceux qui voulaient, qui sont pour l'ordre, n'est-ce pas ? Républicains, si vous souhaitez. Si ceux-là avaient dit, OK, on fait un colorimètre à l'entrée des aéroports et puis on va gérer le flux des gens qui arrivent en fonction de la couleur de la peau. Les blancs ont le droit de passer, peu importe d'où ils viennent. Et les autres, on les bloque. Mais ce n'est pas ça le discours. Le discours est un appel à la raison, est un appel à ce que les choses se fassent dans l'ordre et que la loi soit respectée. On ne peut pas opposer à une demande, à une injonction de respecter la loi, on ne peut pas lui opposer des trucs comme le racisme. D'accord ? Vous voyez, ça n'a aucun sens. Je peux débarquer, je ne sais pas, à n'importe où, dans n'importe quel pays, si on me demande mon passeport, je ne l'ai pas et puis vous êtes des racistes. Vous croyez que je peux aller loin avec ça? Il y a des pays où je peux aller loin avec ça? Il n'y a que des pays détraqués où on sort ce genre d'argument. Ce n'est pas un argument du tout. Vous voyez qu'il ne tient pas du tout la route. Ce n'est même pas un sophisme. Ce n'est même pas un sophisme. Un sophisme, c'est un peu plus subtil, un peu plus élaboré. C'est du... D'accord? Voilà, mes amis, c'est comme ça. C'est fait comme ça. De toute façon, franchement, aujourd'hui, on est juste en train de regarder la chute. Notre chute collective. Ce n'est pas vraiment... Voilà, on les passe après. Comme qui dirait. Merci d'avoir suivi cette vidéo jusque là. Et puis, je reviens dans une autre. A très bientôt.
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