Marin de Lyon, Arnaud Beltrame, cette France honorable face aux racailles

A French speaker reacts to the trial of a brutal Lyon assault on a young man named Marin. The attacker, a minor, received 7½ years for violence causing permanent disability. The monologue draws parallels to Arnaud Beltrame's heroism and discusses broader issues of immigration and social order in France.
Bonjour mes amis, je viens réagir à ce procès qu'il y a eu en France suite à l'agression de ce jeune à Lyon, ce jeune qui s'appelle Marin. Et en fait, pour rappeler les faits rapidement, il s'était interposé à une première agression des jeunes, c'est-à-dire qu'il y avait un couple dans un arrêt de bus qui s'embrassait et ils ont été pris à partie par ce qu'on appelle les jeunes en France. qu'on prenait des bandes ethniques. C'est comme ici en Angleterre, on dit asiatiques, mais c'est pas pour désigner des Japonais, c'est en général pour désigner des gens du Pakistan. Donc, en France, quand on dit jeunes, c'est pour distinguer des jeunes et des moins jeunes qui sont en général issus d'une immigration proche ou lointaine, mais qui ne se sont jamais sentis français. Ils sont toujours français de papier. Ils sont aussi, en même temps, double nationalité oblige, maghrébins de papier. Et en fait, quand on résume tout ça, ils sont humains de papier. Alors, bien sûr, le nom de l'agresseur principal n'a pas été révélé parce que voilà, il était mineur. Il était, je crois, à la veille de ses 18 ans littéralement. Donc, son nom n'a pas été révélé. Par contre, Je peux vous assurer, sur la base des faits uniquement, qu'il s'agit d'une agression de type ethnique. Pourquoi ? Parce que je ne dis pas que l'occidental moyen est parfait, je ne dis pas que l'occidental moyen ne se bagarre pas ou n'agresse pas, mais en général, en général, l'occidental moyen ne sort pas de chez lui, et puis par hasard, pour une altercation, il va massacrer quelqu'un. Généralement, ça ne se passe pas comme ça. C'est un nom d'affaire. En général, l'occidental, s'il doit en arriver, le criminel occidental, s'il doit en arriver à tuer ou s'il doit en arriver à aller faire de la prison, il veut au moins que ça lui rapporte quelque chose en retour, pas juste gratuitement. Cette notion de gratuité correspond à quelque chose qui est importé, qui ne fait pas partie du tissu, on va dire, de l'esprit français originel. C'est quelque chose qui est clairement importé. C'est pour ça que, sans même connaître le nom de l'agresseur ou l'origine de l'agresseur, je suis certain qu'il correspond à une immigration. Et en fait, on voit aussi que cette immigration-là se paye toujours. Les conséquences sont toujours avec retard. C'est-à-dire que la France a un certain nombre de politiques qui font qu'elle a une immigration choisie. La France a une immigration choisie. En fait, chaque pays a une immigration choisie. Aucun pays ne subit d'immigration. C'est faux de dire cela. Une fois qu'on établit un certain nombre de lois, un certain nombre de codes, un certain nombre de procédures administratives, tout cet ensemble-là, c'est un ensemble abstrait, mais qui, dans la réalité, va constituer un certain nombre de filtres qui va attirer, qui va laisser passer un certain nombre de personnes et qui va bloquer d'autres. D'accord ? C'est là où se situe le choix. Donc, une fois qu'un certain nombre de procédures sont établies, consciemment et collectivement parce que c'est sanctionné par des votes réguliers et tout ça, on obtient ce qu'on appelle l'immigration choisie. Même si des fois il y a des gens un peu bizarres, je vous l'accorde, qui qui approuvent, par exemple, un certain nombre de choses, mais qui ne sont pas d'accord avec leurs conséquences. Alors, ceux-là, bien sûr, il va falloir leur expliquer et tout ça, les béabas de la vie. Mais bon, le fait, c'est que c'est choisi. Alors, ce qui m'a choqué, c'est que ce criminel n'a pas été payé en intégralité parce que lors du procès, ils ont retenu l'excuse du fait qu'il soit mineur, et ils ont aussi retenu comme qualificatif, violence aggravée. Violence aggravée ayant causé une infirmité permanente. Moyennant quoi, ils ont condamné le criminel à 7 ans et demi de prison. 7 ans et demi de prison. Ça signifie, connaissant le système français, il sera Ça dépend s'il a de la chance ou pas. S'il n'a pas de chance, il sera dehors dans trois ans. Sinon, si ça se trouve, dans six mois, quatre mois, ça s'est déjà vu. Il sera en bas d'une cité. Donc, clairement, il n'a pas été payé en intégralité. Pourquoi je dis cela? Parce que. Et chacun, chacun peut se poser la même question, je vous invite à vous poser la même question. Si moi même, j'avais frappé avec un outil, avec une béquille en l'occurrence, si j'avais frappé quelqu'un, jusqu'à ce qu'il ne bouge plus, qu'il ne respire plus, que je lui avais fracassé le crâne, je me serais attendu à ce qu'il meure. Est-ce que vous-même, si vous aviez agressé quelqu'un de la même manière dont ce jeune marin était agressé, est-ce que vous seriez attendu à autre chose que la mort de la victime? La surprise, le miracle littéralement, c'est que ce jeune a survécu. C'est juste un miracle, c'est juste parce que, voilà, il y avait... Ce n'était pas son jour, ce jour-là, c'est tout. Mais il était censé mourir. Donc, l'acte en réalité qui a été commis, c'était, du point de vue moral, même du point de vue légal, c'était l'équivalent d'un assassinat. Il y avait clairement une volonté d'assassiner que la cour n'a pas voulu retenir. Voilà. Donc, pourquoi je fais un parallèle ? avec cette histoire d'Arnaud Beltrame. Parce que c'est exactement la même chose. Parce que cet Arnaud Beltrame se retrouve face à un type issu d'une immigration, un humain de papier encore une fois. qui est de même fibre, de même nature que celui qui a massacré le jeune marin. Juste, il y a un vernis de religion qui a été rajouté par-dessus. C'est tout. La même haine, la même volonté d'assassiner. Ce sont des gens, je les ai vus, j'ai vécu en France. Ce sont des gens, dans leurs yeux, tu sens qu'ils veulent assassiner quelqu'un. Tu sens que le but de leur vie, c'est de prendre quelqu'un et le ramener au néant. C'est de tuer quelqu'un. Et parfois, justement, quand la religion se rajoute par-dessus, ça vous donne les mêmes types d'assassins qui ont commis des attentats en France, roulé sur des gens en camion, massacré, torturé des gens au Bataclan et tout cela. Ce sont des gens qui veulent juste tuer et mourir. Donc, Beltrame, pareil. Comme ce jeune marin, ce sont des gens issus d'une France authentique, de ce que moi j'appelle la France. Ce sont des gens qui ont exemplifié des comportements extrêmement honorables, ils ont exemplifié des valeurs qui sont reconnues comme des valeurs honorables par tout ce que l'humanité compte comme genre normal, d'accord ? Beltrame a remplacé, a fait face à un terroriste, un assassin, et il a remplacé une potentielle victime, une personne qui était censée mourir en fait ce jour-là, il a échangé sa vie contre la vie d'une autre personne. Ce jeune marin, c'est pareil. Qu'est-ce qu'il a fait ? Il a vu une injustice. Il s'est interposé. Il s'est interposé. La majorité des Français ont déjà, il y a longtemps, déjà appris à baisser les yeux. D'accord ? Moi, je peux vous dire, j'étais dans un métro. J'étais dans un métro à Paris, juste pour vous situer. Et il y avait des jeunes, classiques, je n'ai pas besoin de vous redécrire encore, des humains de papier classiques. Il y avait une nana, une Française de souche ou assimilée. Elle était blonde. Et le gars, dans plein de métro à Paris, il allumait une cigarette et il inspirait et lui soufflait la fumée de la cigarette en plein gueule. Je peux vous dire, une rame de métro, les gens ont baissé la tête. Tous ont baissé la tête. Moi-même, je peux vous dire, j'en rageais et je m'étais mis une limite. J'étais sur le moment, j'étais parti pour... À l'époque, je bricolais un petit peu. Je ne vais pas vous raconter cette histoire, mais j'avais une caisse à outils. Et puis dans cette caisse, il y avait un outil pour lequel j'avais une très grande prédilection quand j'étais adolescent. Je pense que certains savent de quoi il s'agit. Et en fait, Je peux vous dire, je l'avais en main, je m'étais posé une limite. Je me suis dit, je suis dans une rampe de métro. Il y a centaines de Français qui passent tous la tête, qui regardent au sol. Je vais intervenir. À quel moment? Pour moi, c'était s'il touche la nana. J'avais accepté qu'il enfume tout le métro et qu'il souffre dessus la cigarette. J'avais accepté cela, j'avais fait la part du feu. Mais je me suis dit s'il touche la nana, je prends l'outil en question, je lui éclate le genou, il était assis, donc son genou était super exposé, et je sais la force de frappe de cet outil, je lui aurais éclaté le genou, je serais parti. J'aurais peut-être fini, moi, en taule, juste pour vous dire. Mais, pour vous dire, il y a aujourd'hui, quand on compare, quand on regarde le parallèle entre ces deux affaires, il y a quand même un certain nombre de catégories de gens en France, qui représente un réservoir de haine absolument extraordinaire. Aucun pays au monde n'a accumulé, n'a nourri des gens haineux contre lui en donnant même de l'argent à leurs parents pour qu'il se reproduise. C'est absolument incroyable. Je veux dire, en termes de suicide d'une nation, C'est... Alors je vois les jeunes, des gens très valables qui avortent parce que c'est pas le moment d'avoir un enfant, parce que c'est trop tôt, parce que ça coûte trop cher, parce qu'il faut finir ses études, il faut finir son travail et autres. Et vous voyez des gens qui pondent avec l'argent des contribuables, qui pondent des détraqués, qui pondent des détraqués. Vous comprenez ? Je veux dire, Avec des prémices de la sorte, j'aimerais bien savoir si vous existeriez dans 50 ans ou dans 100 ans. Je veux dire, je sais que vos politiques ont des horizons très courts. L'horizon, c'est 5 ans, c'est 6 mois. Il n'y a personne en France, il n'y a pas un seul politique en France qui se projette sur le vrai horizon d'un chef d'État, qui est 50 ans, 80 ans, 100 ans. Personne ne se projette sur cela. S'il y en a un qui ose se projeter sur cela, il sait bien que la France en tant que pays n'existe plus. Voilà. C'est juste des exemples, mes amis. C'est juste des exemples, ce que je viens de vous citer. C'est une agression ici. C'est un attentat là. Mais c'est quelque chose de profond. Ça correspond à un mouvement très profond dans la société française. En tout cas, mes amis, c'est... Vous savez, moi, pourquoi je fais ça, c'est pour vous ouvrir les yeux. C'est pas pour tourner le couteau dans la plaie. J'aimerais bien vous aider. Enfin, je sais que beaucoup ont déjà ouvert les yeux, mais j'aimerais bien qu'il y ait de plus en plus de gens qui ouvrent les yeux, qui comprennent avant que ce soit trop tard. Pour beaucoup de choses, c'est trop tard. Pour ce jeune marin, c'est trop tard. Lui, il est condamné, contrairement à son agresseur, lui condamné à perpète infirmité permanente. Il va jusqu'à la fin de sa vie vivre avec des infirmités qui ne se réparent pas. Lui est condamné de manière permanente. Le criminel, lui, n'a pas été payé en intégralité. Lui a été, j'allais dire libéré, enfin, pratiquement, oui. Il va sortir, il va revenir crâner pour son crime et probablement commettre d'autres, et probablement encourager d'autres à commettre des crimes. Pas lui-même, physiquement, encourager d'autres, mais le fait que des millions de gens voient à la télévision, que la vie du Français ne vaut rien, qu'on peut massacrer un Français pour... Juste pour le plaisir, comme ça a été fait. Pratiquement. Juste le massacrer pour le massacrer. Parce que cette racaille tient à ce que les gens baissent les yeux. Tu ne me regardes pas dans les yeux, tu baisses les yeux. Tu dois te soumettre. Si je te demande une cigarette, tu me la donnes, sinon je te tue. Je suis prêt à me sacrifier, à prendre 20 ans s'il le faut. Si tu me refuses une cigarette. D'accord. Et je te tue au passage. Voilà, voilà le deal quand même. Je veux dire, il n'y a pas, il n'y a pas un autre. Permettez moi de vous le dire, il n'y a pas un putain de pays qui a quand même développé une merde pareille chez lui. Je veux dire, vous êtes pas normal, vous non plus. Bon, je vais arrêter là, sinon je vais m'en prendre à vous aussi. Enfin, je vais arrêter là. Je pense que. Enfin. Enfin, que chaque homme soit payé en intégralité.
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