
This is a YouTube video titled "Marine le Pen recule sur le voile" containing a French monologue recorded in April 2022. The speaker provides a detailed political commentary on Marine Le Pen's evolving stance on the veil, the challenges faced by the Rassemblement National party in appealing to diverse French communities, and the broader political landscape in France, including reflections on Emmanuel Macron's communication strategy and electoral appeal. The content is a single-speaker political analysis rather than a conversation.
Bonjour mes amis, j'ai vu dans les news hier que Marine Le Pen s'est un petit peu ramollie sur le voile, c'est-à-dire, elle a dit oui, moi je ne suis pas obtuse de toute façon, c'est quelque chose qui passera devant le Parlement, c'est quelque chose qui pourrait être soumise ou qui pourrait être censurée par un fait random et tout ça. En tout cas, quelque part, elle est en train de mettre de l'eau dans 120. C'est ce qu'on appelle un virage, un virage à 180 degrés. Presque, pas encore les 180, mais on y va doucement. Je ne suis pas surpris qu'elle fasse le virage. Moi je suis surpris qu'elle a, comme je vous l'ai exprimé dans les vidéos précédentes, je suis surpris qu'elle s'est engagée dans cette voie. Et c'est toujours, c'est toujours assez frappant malheureusement. Elle connaît, regardez. Et c'est pour ça que je remets en doute toujours le degré de préparation du Rassemblement National. Le RN connaît les thématiques sur lesquelles on l'attend, il connaît les thématiques sur lesquelles les journalistes vont capitaliser, les thématiques qui vont être mises en avant et qui vont générer justement la discorde, la division, le clivage et surtout ces appels, les justifiés, ces appels de faire barrage. Elle connaît l'historique de ce parti, elle connaît un petit peu les éléments sur lesquels on l'attaque. Ceci ne l'empêche pas quand même d'être parti sur cette idée saugrenue. C'est une idée sur laquelle il n'y avait aucun point à marquer. Il n'y avait rien à... C'est inapplicable, on n'arrive même pas à empêcher des banques de dealers de vendre la drogue dans des cités, n'est-ce pas ? On n'arrive même pas à appliquer la loi sur le... Quoique cette loi, je pense que depuis on en est revenu. Je me souviens une époque où... Osemour disait à la télé « La République se vit à visage découvert ». Je pense que depuis on en est revenu, n'est-ce pas ? Alors, je disais qu'elle a fait en 180 degrés. Néanmoins, le problème avec cela, c'est que les 180 degrés ne servent plus à rien, d'accord ? Il faut se préparer. Il faut se préparer à parler à une France, je vais dire un mot que peut-être il va peut-être arracher, certains vont se tirer les cheveux. Il faut apprendre à parler à une France plurielle. Voilà. C'est le mot, je le laisse tomber. C'est un mot de gaucho, mais c'est un mot qui n'est pas sans intérêt. C'est-à-dire qu'il y a aujourd'hui une France qui a évolué pour le meilleur et pour le pire, bien sûr. Elle a évolué dans une certaine direction. Et il faut apprendre à parler, non pas aux Français des années 1970, comme ils étaient à l'époque, en tant que, peut-être, communauté unique. Et encore, même à l'époque, je ne suis pas sûr, à regarder 1968, on n'a pas l'impression que c'est une seule France qui regarde dans la même direction. En fait, Je pense que parmi la préparation pour une élection présidentielle, c'est apprendre à parler justement aux diverses communautés. On a beau dire, oui, mais il n'y a qu'une seule République, il n'y a qu'une seule France, les communautés, ça n'existe pas, on ne les reconnaît pas. Bon, d'accord, ça, c'est le discours. Dans la réalité, ça existe. Et puis si on se décale, si on est en décalage de la réalité, il nous arrive ce qui vient d'arriver à Mme Le Pen. Donc elle s'est retrouvée avec aujourd'hui des mosquées qui appellent à faire barrage, assez ouvertement, des leaders communautaires et tout ça, qui appellent à voter Macron pour faire barrage à Marine Le Pen. Donc en quelque part, si vous voulez, la politique, la politique ce n'est pas, comme on peut le voir, et je n'arrête pas de l'exprimer parce que je pense que les français ont besoin d'écouter ce discours. Les français sont dans une logique extrêmement idéaliste, extrêmement romantique. Voilà moi ce que je veux et tout ça. Tu sais, je peux te parler de ce que je veux moi aussi. On peut ouvrir ce chapitre. On peut vraiment parler de ce qu'on veut. Néanmoins, une fois qu'on a fini de parler de ce qu'on veut, on arrive sur le terrain de la réalité et à ce moment-là, on va voir qu'est-ce qu'on peut obtenir. Et puis à partir de là, on essaye de voir quelles sont les optimisations qu'on peut faire, quels sont les compromis qu'on peut faire, quelles sont les batailles qui ne valent pas la peine, quels sont les points sur lesquels on va reculer de manière peut-être temporaire ou définitive, quelles sont les batailles qui à ce stade ne valent pas la peine du tout parce qu'elles coûtent trop cher par rapport à ce qu'on pourrait perdre et tout. C'est ça en fait, c'est comme une bataille, c'est comme une guerre. Je veux dire, vous regardez les plus grands généraux de toutes les guerres, ou les plus grands stratèges des guerres du passé, vous allez voir que leur vie a été passée justement avec ce genre de calcul tout le long. C'est pas quelqu'un, vous n'allez jamais avoir un général d'armée qui rentre dans l'histoire, quoiqu'il pourrait, mais pour les mauvaises raisons. Il prend tout son armée, il a balancé contre un seul objectif, tuer tout le monde, et puis voilà. Je veux dire, sa carrière serait très courte. Donc, elle a fait ça. Maintenant, j'aimerais vous dire quelque chose. Quand je sonde un petit peu, je suis en contact avec beaucoup de gens qui sont originaires du Maghreb, par leur histoire familiale. Des fois, eux-mêmes, ils sont nés. Des fois, pas du tout. Des fois, ils sont nés en France, deux, trois générations. Mais il y a quand même une sorte de background. En termes de pratique islamique, ça va du musulman pratiquant jusqu'au musulman culturel. Ça signifie le musulman culturel qui n'a aucune pratique particulière, mais il est musulman, comme beaucoup, des millions de gens sont chrétiens. Ce que je recueille de là, le feeling, c'est j'hésite à faire barrage, je ne vais pas voter, je vais m'abstenir, je vais voter blanc. C'est le genre de scénario que je trouve assez exceptionnellement. Je vais voter Marine Le Pen, ce qui revient assez exceptionnellement. Et quand je creuse un petit peu, voilà ce que je réalise. Je réalise que si vous vous rappelez, il y a quelques années, il y a des gens qui allaient, par exemple, balancer des tombereaux d'insultes et tout ça sur les juifs, par exemple, des trucs abominables. Et par la suite, ils vont ponctuer cela, une fois qu'ils ont fini leur phrase, ils vont ponctuer cela. Tu sais, moi, finalement, au fond, moi, j'aime bien les juifs ou bien dans un autre registre. Moi, je n'ai rien contre les juifs, mais bon, tu vois, je déteste les sionistes. Moi, je suis contre les sionistes. Ceci, c'est une partie du passé. Mais toujours est-il que, si vous remarquez, le mot « sionisme » était un mot-clé, quelque part. C'est-à-dire que, comme ils ne pouvaient pas utiliser directement le mot « juif », ils préféraient utiliser une sorte d'euphémisme, dire « j'ai rien contre les juifs, c'est plutôt les sionistes ». Ok, mais on sait bien que, au final, quand on entend le discours, c'était un discours antisémite dans toute sa dignité. Il n'avait strictement rien à envier au discours antisémite de base que nous connaissons. Juste, il était déguisé un petit peu, un peu comme les Américains, pour ne pas appliquer les conventions de Genève à certains, ils ne les appellent pas des prisonniers de guerre, ils les appellent des ennemis combattants. D'accord ? c'est un ennemi combattant, c'est un prisonnier de guerre. Ils les foutent à grand en amont, puis ils disent oui, mais de toute façon, la Convention de Genève ne s'applique pas. D'accord ? C'est un peu comme ça. Donc, quel est un petit peu le problème qu'ont beaucoup de gens avec le Rassemblement National et des gens qui sont d'origine étrangère ? Je vais vous dire lequel. C'est tout simplement qu'ils réalisent que le Rassemblement National a une méconnaissance de leur culture, de leur sensibilité, tout ça. Donc quand le Rassemblement National dit, par exemple, « Moi, je veux lutter contre l'intégrisme islamique » ou « Moi, je veux lutter contre l'islamisme », là-bas, ils l'entendent comme si un juif entendait des propos antisémites ponctués par « Je suis contre les sionistes, je n'ai rien contre les juifs ». Ça fait un peu « Ah oui, moi, je n'ai rien contre les musulmans, mais j'en ai contre les islamistes ». Or, la définition Parfois les vagues, parfois n'est pas clair, surtout venant de gens du Rassemblement National qui clairement, je vais être gentil, je soutiens dans une certaine mesure ce parti, je vais vous dire clairement, ils sont complètement incultes. Mais vraiment, ça signifie quand on les entend parler, surtout leur cadre, peut-être à la base, j'ai rencontré à la base, franchement, des gens super, super carrés, des gens ayant même vécu dans des pays arabes, etc. Des gens qui sont super bons. Et en fait, ceci m'interpelle parce que je me dis, comment le Rassemblement national peut-il avoir des gens souvent très intelligents, très cultivés dans sa base ? Alors qu'en fait, au niveau de son bureau national, il n'y a que des ignares. Mais c'est vrai, c'est une question sans provocation. Je suis observateur, je vous dis, je ne suis pas là pour me faire des amis ou récolter des bons points avec les uns et les autres, parce que j'attaque tout le monde. Donc, de toute façon, tôt ou tard, viendra le tour de quelqu'un d'autre. Mais en fait, C'est pas des attaques, c'est des critiques. Donc je me dis que je parle des fois avec des gens du Front National, des militants ou des rassemblements nationaux. qui sont vraiment très bons, qui sont vraiment très bons. Et quand je parle à ces gens, je sens du respect envers les minorités, envers les différentes communautés qui composent aujourd'hui la France. Je sens une très bonne connaissance, je sens une fibre, je sens aussi une fibre, vous allez être surpris, je sens une fibre socialiste très profonde, vraiment une fibre socialistes que je n'ai pas trouvé par exemple chez les émouristes. Les émouristes on sent que vraiment on est à droite alors que chez les rassemblements nationals c'est des vrais socialistes aboutis pour beaucoup d'entre eux avec une bonne connaissance du terrain. Le problème, c'est que ce n'est pas eux qui décident. Parce que j'ai l'impression que la méritocratie, je le dis comme ça, la méritocratie n'est pas une valeur centrale au Rassemblement National. Et ça, malheureusement, toutes les organisations qui n'ont pas la méritocratie comme valeur importante sont condamnées à suivre le même chemin que le Rassemblement National. Ça signifie condamnées à l'échec, quelque part. Quand t'as des gens super intelligents à la base et que t'as des ignares au top, c'est que t'es en train de reproduire le même schéma qu'on retrouve dans beaucoup d'organisations extrêmement corrompues. Je ne dis pas que le Rassemblement national est corrompu, mais je le compare à des organisations où on trouve de la corruption, où on trouve du népotisme, où on trouve des passe-droits, où on trouve des intouchables, des gens qui sont des nantis, qui sont au top, qui centralisent toutes les décisions, qui n'écoutent personne et puis qui imposent leur volonté. alors que très souvent, ça n'a aucune réalité. Moi, je connais des gens du Rassemblement national qui sont capables de parler à diverses communautés, parler des choses sensibles, des choses délicates, sans jamais heurter qui que ce soit, et faire passer dans leur discours des valeurs nationales très fortes et bien articulées, sans que chacun ne se sente heurté, et même capable de causer le ralliement, même au-delà de leur camp. Et voilà. Donc, le problème, je disais pour revenir, c'est que quand on trouve un musulman culturel, il y en a des milliers en France. Et puis que. Il voit que ce parti parle d'islamisme, de l'islam, du voile, d'interdiction de Mohamed, etc. Tu vois, il s'est sans visée. C'est pas que sa soeur porte le voile ou qu'il a envie de voir des voiles dans la rue ou autre. Mais tout simplement, il a peur parce qu'il sait que c'est une boîte de Pandore qui est ouverte. Il voit une discussion, il voit des mesures qui vont un petit peu tout azimut avec des leaders qui parlent de manière imprécise, vague, tout ça. Il a quand même peur que ça finisse sur sa gueule quelque part. Parce que demain, ils interdisent Mohamed. Peut-être demain, ils interdiront Karim ou ils interdiront tous les noms à consonance, à consonance rebeu ou peut-être ils te donneront une liste. Ils te donneront une liste. Tu vas à la préfecture, tu ramènes une liste. Tu appelleras ton fils Jean-Paul, Jean-Jacques, je ne sais pas quoi. C'est ça, ils ont peur que ceci ne débouche vu la situation ambiante, que ceci nous débouche sur plein d'excès. Donc quelque part, ils préfèrent soit se réfugier chez Macron, soit ils préfèrent voter blanc parce qu'ils sont dégoûtés de Macron. Mais ils se disent, en face, c'est pas un parti pour lequel je vais voter. Les gens votent. On ne peut jamais demander à quelqu'un de voter contre ses intérêts. On ne peut pas dire à quelqu'un, oui, écoute, il y a un intérêt supérieur, ma foi, si toi, ça ne te convient pas, parce que tu auras des problèmes avec ça, mais bon, ça, ça n'existe pas. Chacun voit midi à sa porte et aucun discours ne pourra rassembler si ce n'est pas un discours qui permettra aux gens d'avoir des raisons valables, d'espérer dans ce programme et de se reconnaître dans ce programme-là. Voilà le problème aujourd'hui de la droite française. C'est une droite qui parle qui parle au cœur de la France, effectivement. Il parle à une France blanche, à une France chrétienne, etc. Mais cette France-là, aujourd'hui, représente une partie de la France. C'est ça. Alors, il y a des gens qui disent, oui, je ne suis pas content, je ne suis pas d'accord. Oui, ce n'est pas la question de si tu es d'accord ou pas. C'est la réalité aujourd'hui. C'est la réalité du terrain. Et tant que ces parties traditionnelles n'arrivent pas à parler à tout ce monde, ils sont condamnés à l'échec. Regardez d'ailleurs, on parle de Marine Le Pen, mais regardez Pécresse, regardez Les Républicains, regardez le Parti Socialiste, etc. Je veux dire, eux, c'est encore... Ils n'ont même pas le sceau. Ils ne sont même pas accompagnés par le sceau de cet être imparti, raciste ou machin, un truc comme ça. Ils n'ont même pas ce stamp. Et quand même, ils sont partis. Prenez un clown mondialiste comme Macron, Il est quasiment sûr de l'emporter aujourd'hui, malgré tout ce qu'il a fait. Macron doit, au-delà de la révulsion, que le personnage, révulsion tout à fait légitime qu'on peut comprendre, que le personnage peut provoquer chez les uns et les autres, il faut quand même regarder plus loin. Il faut regarder plus loin. Il faut essayer de l'analyser et de se dire, ok, peu importe sur le reste, mais que fait-il de bien pour pouvoir être élu quand même ? Il y a bien quelque chose dans sa recette qui est valable, parce que le mec, t'as beau dire bon, c'est un connard, machin et tout, je veux bien. Le truc, c'est qu'il a cinq ans qu'il est président de la République. Il était parti pour cinq autres années. OK, donc il y a quelque chose quand même dans son système. Il y a quelque chose de valable sur le plan. Je dis ça cyniquement. Je ne dis pas valable dans le sens que moral, il a une supériorité morale sur d'autres. Non, non, je ne dis pas ça. Je dis sur le plan pragmatique, ce type. Il y a quelque chose qu'il fait correctement, vous voyez ? Ce qu'il fait correctement, c'est que... Et là, je vais peut-être aller dans l'excès, peut-être dans l'autre sens, c'est que le type est cosmopolite. Le gars, tu vas sur son Twitter, il n'y a même pas le drapeau français, il y a le drapeau européen. Je ne dis pas que je n'invite pas les autres à rejeter le drapeau français, ce n'est pas ça l'idée. Mais regarde dans quelle direction il va, regarde sa communication. Le mec, il peut faire des saloperies sur le terrain, mais il peut faire des abominations monstrueuses sur le terrain, n'est-ce pas ? Nous l'avions comparé et je tiens encore, je suis toujours derrière cette comparaison et je pense qu'elle est qu'elle est extrêmement pertinente, nous l'avons comparée aux années 40. Mais si vous regardez sa pratique, sa communication, observez-le sur le plan de la communication, vous voyez, il est très cosmopolite dans sa communication. Il sait parler à tout le monde. Et puis, peut-être, c'est tout ce que la France demande, en fait. La France, peut-être, au fond, au fond, la France n'attend pas un sauveur, la France n'attend pas un messie, n'attend pas quelqu'un qui la sorte de l'Union européenne ou qui baisse le chômage ou qui améliore la sécurité dans la rue ou qui améliore le pouvoir d'achat ou autre, autre. La France, peut-être, ce n'est pas vraiment ce qu'elle veut, en réalité. La France, elle veut juste quelqu'un qui sait lui parler. Ce quelqu'un, aujourd'hui, prenez Macron, il sait lui parler, et ça suffit. On lui pardonne tout le reste, voilà. La France lui pardonne tout le reste. L'électorat va encore voter pour lui pour cinq autres années, et même s'il va les arnacher d'un carcan, où chacun se retrouvera dans un carcan, comme ça, avec la tête dedans. Carcan électronique, bien sûr, on n'est pas au Moyen-Âge de pas te mettre un carcan en bois et en métal. Mais malgré tout, l'électorat accepte cela. Et l'électorat français ne pardonne pas quelqu'un qui ne sait pas lui parler. Quelqu'un qui ne sait pas lui parler, tu peux leur promettre ce que tu veux. Tu peux leur promettre 0% d'impôts, 0% de TVA, je te paye tes dettes, je te mets un tapis rouge en sortir de chez toi, tu as un droit, une place assise dans les bus, tout ça. Tu peux faire ce que tu veux. Si tu commets des impairs de communication avec ce peuple, t'es grillé, t'es fini. Les impairs de communication, il faut les savoir, il faut les étudier. Et généralement, c'est un peu trop tard. C'est un peu trop tard entre les deux tours. Généralement, il faut super les travailler longtemps, longtemps en avance. Il faut être super bon à ça. C'est du travail, c'est un peu comme le bac. Tu ne peux pas arriver et dire « Oh là, le bac c'est lundi prochain, il va falloir que je commence à bachoter un peu, c'est trop tard, c'est fini là, c'était grillé. » Il faut travailler longtemps à l'avance. Je pense aujourd'hui que la relation avec l'électorat français est de cette nature. Merci en tout cas mes amis d'avoir suivi cette vidéo jusque là comme vous avez suivi les autres avec beaucoup de complaisance et vous m'avez laissé des commentaires très encourageants et je vous en remercie et je reviendrai une autre fois.
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