Marseille: assassinat de Marie-Bélen pour un téléphone, parole de mort

A French-language YouTube monologue reacting to the murder of Marie Belin in Marseille — reportedly killed over a mobile phone — and using that incident to argue that Western civilization is dominated by a "parole de mort" (word/impulse of death) rather than a "parole de vie." The speaker connects disparate social debates (EU membership, marriage equality, Internet censorship, abortion, jihadism, banking bailouts) as manifestations of that death-oriented trend, critiques past debates over the death penalty as misleading and "mutualised," and sets out a practical criminal-justice stance: oppose reinstating capital punishment in countries without it, but support irreducible life sentences and a "three-strikes"/strict incapacitation approach to career criminals. The tone is moralizing, polemical, and cautionary.
Questions this video answers
Marie Belin.
The reported murder of Marie Belin in Marseille over a mobile phone.
He states the knife was driven in 25 cm into the victim's back.
He says he believes there are 27 states with a form of the strike system.
Bonjour mes amis. Vous savez, il y a une fille qui a été assassinée pour son téléphone portable à Marseille. Elle s'appelait Marie Belin. Suite à cela, j'ai lu sur les médias français, comme par exemple sur Boulevard Voltaire, il y a eu quelques appels au rétablissement de la peine de mort, je cite, pour ces crapules. Je m'admissais dans ce débat, j'ai quelques idées à partager avec vous, à formuler aujourd'hui. les grands débats sociétaux, les débats qui sont arrivés dans la société française, que j'observe depuis très longtemps, et que je peux même observer rétrospectivement, en allant même voir certains anciens débats qui sont arrivés, j'étais peut-être même pas né. Et en fait, ce que je constate toujours, c'est que ce sont des débats où on a menti à la population, sans même aller dans le bien fondé de l'orientation que la société prenait. Il y a eu beaucoup de mensonges. Par exemple, vous n'êtes pas les seuls, ici en Angleterre, j'ai parlé à des gens qui avaient approuvé l'adhésion à l'Union Européenne dans les années 70, qui aujourd'hui votent ou sont pour le Brexit. C'est des gens qui me disent qu'on leur a menti. On leur a dit à l'époque que ça ne serait pas une Europe fédérale. On leur a dit à l'époque que c'était juste un accès à un marché commun. vous pouvez voir plus proche de nous en France, par exemple. Quand on parlait du mariage pour tous il y a quelques années, il disait que ceci n'entraînerait pas la suppression de la mention père et mère sur les formulaires ou même la notion de père et mère qui disparaîtrait à terme. On leur avait dit que non, ce n'est pas possible. Aujourd'hui, c'est le cas. D'accord ? Donc, chaque fois qu'il y a eu un débat, Le débat a été forcé d'une certaine manière. Je me rappelle quand j'étais... J'ai toujours été très proche, on va dire, du réseau, de l'Internet, des choses comme ça. Je sais que, par exemple, une époque, ils étaient partis, on vrit littéralement sur la pédophilie sur Internet. Et en fait, pratiquement tout l'arsenal répressif, tout l'arsenal de... de censure et même l'idée de censure a été vendue, a été acceptée sur la foi que c'était pour défendre les enfants, ce qui est quelque chose de très louable à la base. Par contre, on constate aujourd'hui que les plus avancés en technologie, les plus forts en évasion, de surveillance et tout ça en ligne, n'importe quel spécialiste à sécurité sur Internet vous le dira, ce sont les réseaux pédophiles. En même temps, l'arsenal répressif est utilisé contre quoi ? Il est utilisé pour censurer la dissidence politique, pour censurer les gens avec lesquels on n'est pas d'accord et tout ça. D'accord, vous voyez ça ? On part toujours de quelque chose et on va sur une autre. Par exemple, L'avortement. L'avortement, je trouve d'anciens documents où c'est écrit qu'effectivement, on prend le cas extrême de la fille qui est violée et qui se retrouve enceinte suite à ce viol et on n'a pas envie qu'en plus du viol qu'elle ait apporté le bébé de son violeur ou par exemple aussi des cas où la santé de la mère est menacée ou des choses comme ça. Finalement, aujourd'hui, on commence à avoir une société où l'avortement est littéralement, comment dirais-je, sacralisé. C'est le droit le plus honorable à exercer, vous comprenez. On arrive à New York, par exemple, où ils veulent faire passer des lois pour permettre l'avortement à neuf mois. Ce qui est un assassinat, il faut le dire, parce qu'à neuf mois, on ne parle pas d'avortement. Tu sors le bébé à neuf mois, tu le poses sur une table, il peut mettre trois jours à mourir. Il va crier, il va pleurer, et puis il finira par mourir de faim et de soif. C'est déjà un individu complètement constitué. Et en fait, aujourd'hui, on retrouve par exemple l'avortement qui est pratiqué comme une sorte de pilule du lendemain. Tout ça va vers quoi ? Si on doit résumer, vous savez, moi j'aime bien résumer parce que ce que je n'aime pas dans ma mémoire, c'est qu'il me faut beaucoup d'efforts, beaucoup d'espace pour retenir des éléments qui n'ont aucune relation entre eux. D'accord ? Si je compte aujourd'hui 1, 2, 3, 4, 5 jusqu'à 100, même jusqu'à 1000, vous allez retenir immédiatement 1000 chiffres dans votre mémoire. Pourquoi ? Parce que vous ne les avez pas retenus individuellement. Parce que vous avez vu que j'ai compté de 1 jusqu'à 1000. D'accord ? Donc vous retenez 1000 chiffres d'un coup. D'accord ? Alors si je vous donnais une liste de 1000 chiffres totalement, ou si quelqu'un ne voit pas que 1, 2, 3, 4, 5, c'est une suite, s'il ne constate pas cela, il sera obligé, il sera à apprendre tout. D'accord ? C'est plus dur. Ok ? Donc moi j'aime bien, toujours quand on a des situations comme ça, j'aime bien trouver quelque chose qui va les réunir toutes. Alors, ce qui les réunit, et ça, ça devient tout à coup facile, ça s'illumine soudainement, c'est que l'Occident est pris d'une parole de mort. D'accord ? Parce que, vous savez, on a beau tourner autour du pot, finalement, il n'y a quoi ? Finalement, il n'y a que deux voies dans la vie. Il n'y a que deux choix, en réalité. Il y a un choix de vie et un choix de mort. L'Occident, en tant que civilisation ou en tant que peuple avec S, est profondément sous l'influence d'une parole de mort. Parce que quand on rejette la parole de vie, on arrive fatalement à la parole de mort parce qu'il n'y a que ces deux choix, en fait, il n'y a rien entre deux. Et en fait, si vous regardez bien, si vous pensez, si vous écrivez sur un mur parole de mort, Vous allez voir que tout c'est clair. Pratiquement tout ce que fait l'Occident, tous les chemins que prend l'Occident, chaque fois qu'il arrive à une bifurcation, il choisira la parole de mort. C'est très simple. Par exemple, sexualité reproductive contre sexualité stérile, sexualité non reproductive. Celui qui prie d'une parole de mort, vers quelle sexualité il ira? Je vous le donne à mille. Je vous laisse répondre à la question. C'est clair, il ira à la parole de mort. Donc, la sexualité stérile, la sexualité non reproductive qui va être glorifiée. D'accord. Pareil pour l'avortement que j'étais en train de citer. Je ferai une vidéo peut-être spécifiquement sur ça, mais... Pour l'avortement ou contre l'avortement ? Que dit la parole de mort ? Bien sûr, la parole de mort dit pour l'avortement. Je vous donne d'autres exemples auxquels l'Occident est confronté au quotidien. Il y a des djihadistes qui sont en Syrie, qui ont assassiné des gens, qui ont revendiqué cela. Il y a des vidéos et tout, et tout, et tout. Je veux dire, ce n'est pas un cas de, on va dire, on n'est pas sûr, on ne sait pas. Non, c'est vraiment des assassins, des assoiffés de sang. On est dans des pays qui ont déjà connu le terrorisme, qui ont déjà goûté à l'horreur. On fait quoi ? On les laisse là-bas ? On les laisse en Syrie ? On laisse les locaux ? On laisse la justice locale se débrouiller avec eux comme elle sait si bien le faire ? Ou bien on les protège et on les ramène et on les relâche ici amoureusement et on leur donne de l'argent pour se reproduire ? C'est quoi la parole de mort ? C'est très simple. Si vous savez c'est quoi la parole de mort, vous savez la réponse. La réponse, bien sûr. Il y a des assassins, il y a des groupes terroristes qui se donnent des noms X, Y. Ils sont en train d'agir en Irak, en Syrie, tout ça. Qu'est-ce qu'on fait ? On aide les populations locales à lutter contre ou à la rigueur, on les laisse lutter contre ? Ou bien qu'est-ce qu'on fait ? On leur donne de l'argent, on leur donne des armes et tout. La parole de mort dit quoi ? Elle dit bien sûr... D'accord, vous avez tout compris. Vous avez un criminel sanguinaire, d'accord, qui a déjà montré ses couleurs, d'accord. Vous voulez quoi ? Vous voulez le mettre hors d'état de nuire, le mettre dans une prison et l'oublier complètement, l'exiler, le mettre sur une autre île ? Toute société qui ait prise une parole de vie, c'est ce qu'elle ferait. C'est qu'elle voudrait protéger la vie de ses enfants, protéger l'innocence. Il y a la parole de vie, qui est aussi une parole d'innocence, si vous voulez voir ça comme ça aussi. Et puis il y a la parole de mort, et la parole de mort, c'est une parole qui considère par exemple que le type qui a tué une famille avec un coup de marteau, c'est un gars extraordinaire, c'est une personne à vénérer. Je vous assure qu'aujourd'hui, mes amis, J'ai vu que chaque fois qu'il y a des assassins, surtout des profils qui sont connus par tout le monde, sont portés à la connaissance de beaucoup de gens par les médias et tout ça, vous savez que ces assassins-là reçoivent un très, très important courrier d'admirateurs et d'admiratrices. Bien sûr, pour les admiratrices, je sais qu'il y a beaucoup de cas d'hybristophilie dans l'affaire, mais ça n'explique pas tout l'hybristophilie. Il y a énormément de gens qui vénèrent aujourd'hui les assassins, qui vénèrent les criminels, d'accord ? Alors, l'histoire de la peine de mort. Quand il s'agissait de peine de mort, on a dit quoi ? Il y a eu une arrière-pensée, il y eu a un mensonger. C'est pour ça que cette histoire de peine de mort revient régulièrement sur le terrain. En Europe ou en France, si vous voulez. Pourquoi ? Parce que les milieux conservateurs, se sentent qu'on les a arnaqués. Et en fait, pratiquement tous les débats de société sont des débats qui ont fini par des grosses arnaques. Et c'est tous des débats qui ont finalement bifurqué vers la parole de mort. Pourquoi ? À l'époque où il y avait les débats sur la peine de mort, qu'est-ce qu'on disait ? On disait qu'une société civilisée est une société qui, au lieu d'exécuter, d'accord, d'avoir du sang sur les mains, au lieu d'exécuter des assassins, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle les emprisonne à vie. Et puis voilà, on a une prison à vie qui est plus humaine, n'est-ce pas ? Entre guillemets, c'est pas moi qui dis ça, c'était le sens du débat. Et en fait, Voilà. Pourquoi vous voulez qu'on les tue ? De toute façon, en tant que membre de la société, vous êtes sûr qu'ils ne risquent pas de récidiver, de nuire à qui que ce soit. D'autres, parce qu'ils sont déjà enfermés. D'accord ? C'était un mensonge. C'était un mensonge. Ce débat-là était faussé dès il était pipé. Parce que ceux qui tiraient vers l'avant ce débat étaient les gens qui étaient pour la parole de mort. Et ceux-là, ils voulaient quoi ? Ceux-là, ils sont du même niveau. Je les classe au même niveau que les admiratrices qui envoient des photos de nus, d'eux-mêmes, à des assassins célèbres. Ils sont du même niveau. Parce qu'eux, ce qu'ils veulent, c'est de vous arnaquer, tout simplement. Ils n'ont jamais pensé, même pas une seconde, à leur affleurer l'esprit qu'ils voulaient, une perpétuité réelle pour les assassins. Mais pas du tout, mes amis. S'ils pouvaient, s'ils pouvaient, ils les libèreraient, mais pratiquement tout de suite. Ils les vénèreraient, ils resteraient couchés à leurs pieds, ces assassins. Quelqu'un qui a le sang sur les mains, dans une société animée par une parole de mort, dans une société qui rejette l'innocence. C'est clair que ça devient une sorte de prophète maudit à vénérer. C'est clair. Et donc, le but, c'était quoi? Le but n'a jamais été entre la peine de mort et la perpétuité réelle. Ça n'a jamais été ce débat là. Ça, c'était faux. Ça, c'est la poudre aux yeux. Comment vous a fait ça dans le passé? Comment continuez à vous le faire aujourd'hui et comment vous le fera dans le futur? Parce que ça marche. Le but était de les libérer, les remettre à la rue le plus vite possible, parce qu'il y a Ce monde, il faut croire. Il faut croire parce que c'est très facile. Regardez l'état du monde, d'accord ? Je vous pose, je dis quelque chose. Il y a des forces du mal. Il y a les forces du mal. Il faut y croire, d'accord ? Les forces du mal existent dans notre monde. Si vous n'y croyez pas, je vous invite juste à faire quelque chose de très simple. Ouvrez les news n'importe quel jour et regardez. Regardez l'état du monde. Regardez ce que vous voyez comme crime, comme guerre, comme horreur dans notre monde. Vous croyez quoi ? Vous croyez que ce sont tous des événements isolés, déconnectés les uns des autres, comme ça, qui arrivent juste comme ça, tout seul, ex nihilo qui arrive, et puis voilà. Non, ce n'est pas possible. Il y a des forces, il y a des forces du mal qui animent notre monde, d'accord ? Elles existent, ces forces. Et le fait que beaucoup de gens ne voit pas ces forces, ou n'y croit pas, ou ne les considère même pas, fait que les gens, dans le but finalement, c'est quoi la préoccupation constante d'une personne ? Bien, c'est lutter contre ces forces du mal, c'est lutter contre leur influence. Mais si on oublie qu'elles existent, si on n'en parle pas, si on n'y croit pas, c'est clair qu'on ne lutte même pas parce que l'ennemi est là et on ne sait même pas que l'ennemi est là. Il a toujours été là et il sera toujours là. L'effort du mal, ce n'est pas quelque chose de nouveau, ce n'est pas quelque chose qui est lié à notre époque, c'est quelque chose qui a toujours existé et qui existera toujours. Mais le problème aujourd'hui, c'est qu'on est aveugle à ces forces-là, on ne les voit pas. Donc, en France, ce qui s'est passé, comme ailleurs, c'est qu'ils ont en particulier permis ce que j'appelle la mutualisation de la peine de mort. Je vous donne un exemple très simple, comme ça vous pouvez rapprocher cette idée. Vous regardez les banques en 2008, par exemple. À l'époque de 2008, qu'est-ce qui s'est passé ? Beaucoup de banques avaient fait de mauvais investissements, pris de mauvaises décisions de gestion et tout ça, ont été excessives, toujours à la recherche de profits, bien sûr, elles n'ont pas fait ça par… Et en fait, Qu'est-ce qui s'est passé ? Elles se sont mises dans de sales draps. À un moment donné, il y a tout le système financier, pas tout le système financier, mais une partie, ce système financier pourri qui est en train de s'écrouler. D'ailleurs, les Mans Brothers, avec leurs cartons qui sortent de leur building, on avait payé les frais. Et en fait, qu'est-ce qu'on a fait ? Pendant les années qui ont suivi, des États ont commencé à prendre l'argent des contribuables et le donner directement aux banques pour les sauver. Vous vous rappelez, on disait pour les sauver. Donc directement, on leur fait un chèque. Vous avez perdu combien ? Voilà. C'est l'État qui vous sauve. Et en fait, qu'est-ce qu'on a fait ? À l'époque, beaucoup de voix s'en criaient, écriaient et à juste titre. Ils ont dit les profits sont privés parce que quand la banque fait un profit, ce profit va se transformer en bonus pour ses dirigeants, va se transformer en dividende pour ses actionnaires et autres investisseurs. Mais quand elle fait des pertes, qu'est-ce qu'on fait ? On mutualise les pertes. Ça signifie Monsieur Y, Madame X et tout ça, tous ces gens, les contribuables. vont chacun payer pour l'épargne, d'accord ? Donc, vu que le débat sur la peine de mort était un débat mensonger à la base, d'accord ? Moi, je ne viens pas ici devant vous aujourd'hui défendre la peine de mort. Ce n'est pas mon plan, ce n'est pas mon idée. Je vais vous dire un peu plus loin où je me situe sur ce spectre-là. Mais la réalité, la réalité, c'est que partant d'un débat mensonger, partant de gens qui étaient animés par une parole de mort et qu'ils démontrent amplement cette parole-là et l'influence que cette parole a sur eux tous les jours, on a fait quoi ? On a mutualisé la peine de mort, c'est tout. Donc, cette fille, j'y reviens, je ne l'ai pas oublié depuis le début de la vidéo, cette fille, elle a payé cela. D'accord ? Parce que la peine de mort existe en France. Parce que c'est un pays qui n'a pas voulu protéger l'innocence. C'est un pays qui ne veut pas protéger ses enfants. C'est un pays, je vous le dis, c'est un pays qui est capable d'envoyer un avion chercher des djihadistes et les lâcher dans la nature, sachant qu'ils peuvent tuer des enfants, d'accord, de ce pays-là. C'est quelqu'un, enfin, il y a des gens habités d'une parole de mort. Il y a des gens, des personnes qui sont habitées d'une parole de mort. C'est des personnes destroy, c'est des personnes qui se détruisent et qui finissent souvent par se suicider. Mais aujourd'hui, on a un Occident qui est littéralement habité par la même parole de mort qu'habiterait un suicidaire. D'accord ? Si l'Occident était une personne, elle se jetterait d'un pont, cette personne-là. D'accord ? Elle serait sur le bord d'un pont aujourd'hui, tenant le parapet de l'autre côté, du côté des vides, en hurlant, en disant qu'elle va sauter. C'est ça, l'Occident, aujourd'hui. Cette personne, cette pauvre personne a été tuée, a été tuée par un téléphone portable. Honnêtement, si ce gars qu'il a tué, si ce gars qu'il a tué, je dis que c'est quelqu'un, je sais que c'est un homme qu'il a tué. Je suis désolé, mais en termes de criminalité, on n'est pas encore à la parité des genres. C'est quelqu'un qu'il a tué, donc je dis un homme, je dis un mâle qu'il a tué. Honnêtement, s'il était venu vers moi, je lui aurais acheté un téléphone portable. Honnêtement, j'aurais pris ma carte de crédit, je lui aurais acheté le meilleur téléphone portable du marché. pour épargner la vie de cette personne. Il l'a tué à coup de couteau, connaissant la ville, Marseille. Je n'ai pas envie de m'avancer, il n'a pas été arrêté encore. Mais je ne vais pas aller sur ce terrain-là, mais j'ai envie de vous dire que je ne pense pas que ce soit un Ukrainien, d'accord, qui a commis ce crime-là. Nous avons ici, en Angleterre, une fille qui a été assassinée récemment. Elle a été transpercée d'un coup de couteau dans le dos. Le couteau a été enfoncé 25 cm dans son corps. Et elle est morte. Ils ont arrêté l'assassin. Il l'a fait gratuitement, en fait. Juste comme ça. Il n'a aucune raison. Même pas pour un téléphone portable. Juste comme ça. Je ne vous parle pas des gens... Ça, c'est spécialité française, tuer pour un regard. Des gens tués parce qu'ils étaient là. Pour des choses complètement... Nous sommes une société aujourd'hui, l'Occident, qui glorifie la mort. Donc forcément, forcément, nous n'avons plus de défense contre les tueurs. En plus, c'est pas que nous n'avons plus de défense contre les tueurs, c'est que nous les encourageons, nous les protégeons. Quand cette personne sera arrêtée, parce que vous inquiétez pas, il va pas aller très loin, on va l'arrêter. Il y a des gens très sérieux qui sont mis sur ce genre de coup, quand il y a mort d'homme ou mort de femme, comme dans ce cas-là. Qu'est-ce qu'il va se passer, à votre avis ? Qu'est-ce qu'il va se passer ? On va le pondre ? Non, pas du tout. Il va passer devant un tribunal. Il va être condamné 12, 14, 15, 20 ans de prison. Les chiffres n'ont aucune importance. Mais ce qui est important, c'est qu'il sera dehors dans 5 ans. C'est ça, la vérité. D'accord ? Il sera dehors. Et profil, probablement, multirécidiviste. Comme d'hab', les classiques, parce que... Il n'y a aucune personne honorable, il n'y a aucune personne qui ne vit pas de crime, qui sort soudainement avec un couteau et se dit, la première personne que je trouve, et encore, j'ai quelqu'un à l'intérieur de moi, vous savez, qui me dit objection sur la première personne que je trouve. Il y a une autre dimension à ce crime-là. Je n'ai pas envie de m'avancer parce que les faits ne sont pas encore complètement établis. Allez, je vais dire ça comme ça. Si je survole Marseille en hélicoptère et que je jette des boules de papier, d'accord, inoffensives comme ça, je les jette au hasard sur les gens, la probabilité pour qu'une boule tombe sur une fille qui s'appelle Marie Belin à Marseille, je dirais que cette probabilité est extrêmement faible. Pourtant, quand il y a une mort, C'est une Marie Belin. Et je remarque très souvent, et peut-être Dieu me pardonne d'avoir des fois des pensées peut-être un petit peu négatives, mais j'ai l'impression que nous sommes dans un cadre de violence asymétrique, qui est devenu pratiquement la norme en France. Et c'est une société qui ne se protège pas, mais qui ne veut pas se protéger, et qui en plus glorifie et protège ses agresseurs. Oui, mais tout ça, si on doit le résumer, c'est l'influence de la mort. C'est l'influence de l'ange de la mort qui est en train de posséder cette civilisation-là. D'accord ? Aux États-Unis, par exemple, il y a des États qui ont la peine de mort. Et en même temps, ils ont aussi la perpétuité réelle. Ça signifie que la personne va mourir en prison, elle le sait. Les États qui ont la peine de mort ont aussi la perpétuité réelle. Et d'autres États n'ont pas la peine de mort, mais ont la perpétuité réelle. La perpétuité réelle, très souvent, elle est appliquée à des gens qui ont commis des horreurs, mais qui tombent en deçà des horreurs justifiées en la peine de mort. Pour vous dire, aux États-Unis, dans la majorité des États où il y a la peine de mort, Le procès passe en trois phases. Il y a une première phase où le jury doit décider si la personne est coupable ou non. Une fois que le jury a rendu son verdict, il y a une deuxième phase où le jury doit se réunir encore. généralement une ou deux semaines plus tard. Et cette fois-ci, on ne parle plus de culpabilité, mais on parle de... Est-ce qu'il y a eu des circonstances aggravantes ? Dans le cas, par exemple, du tueur de Marseille, il y a une circonstance aggravante qui est reconnue par toutes les cours, c'est commettre un assassinat. dans le cadre de la commission d'un autre crime. Par exemple, si quelqu'un est en train de voler et il tue quelqu'un, voilà, c'est un autre crime. Ou par exemple, barbarie, souffrance, la souffrance de la victime est prise en compte, des éléments comme par exemple la récidive sont prises en compte et tout, qui créent un contexte où il y a des facteurs aggravants. Et c'est seulement quand ces facteurs aggravants sont là qu'il rentre dans une troisième phase où la peine de mort est sur la table. Est-ce que le jury doit décider, est-ce que la personne à la peine de mort, condamnée à la peine de mort, ou bien qu'elle sera condamnée à une perpétuité réelle. Et très souvent, je vous donne un cas, un cas type, un peu dur peut-être à entendre, mais il y a des gens, ils ont attaqué une maison, ils étaient trois, ils ont pris une fille, elle a été violée, elle a été enterrée vivante. Vous savez quoi ? Juste pour vous situer. Le meneur a été condamné à la peine de mort, mais le tribunal n'a pas trouvé assez de facteurs aggravants pour les complices. Pour les condamner à la peine de mort, ils ont été condamnés à perpétuité. C'est clair que des gens comme ça, en France, les progressistes seraient à genoux. Même aux États-Unis, ils seraient à genoux devant eux. Je veux dire, à New York, on parle quand même d'assassiner des enfants qui viennent de naître, des bébés de 9 mois, d'accord ? Sous le culte de l'avortement. Alors qu'il y a des végétariens là-bas qui ne mangeraient pas un oeuf parce que c'était un futur poussin. C'est ça le problème. Et donc, ma position sur la peine de mort, je vais vous dire très simplement. Pour les pays où il n'y a pas la peine de mort, comme la France, je pense que ce serait irréaliste, irréel et je dirais presque utopique d'aller lutter aujourd'hui pour ça. Je ne pense pas que c'est quelque chose qui... Par contre, je suis personnellement pour la perpétuité incompressible et je suis aussi pour le système des strikes. Le système des strikes, c'est un, deux, trois, la troisième, des peines planchées énormément. Je parle de 20 ans, 30 ans, en perpétuité. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, on constate qu'il faut s'adapter à la société telle qu'elle est. On constate qu'aujourd'hui, il y a des gens qui ont décidé de faire carrière dans le crime. Il y a des gens qui ont décidé de devenir criminels de carrière. Et on sait comment ils vont progresser. blesser, blesser, attaquer des gens, d'accord ? Donc on a blessure, blessure, blessure, blessure, pam, mort. Ou bien blessure, viol, vol, trafic, mort. Ça finit souvent comme ça. Alors moi, je pense que la société doit détecter ce genre d'individu et les retirer de la société, c'est tout. Protéger les innocents, d'accord ? Donc si on voit quelqu'un, on voit une personne à l'hôpital, qui a été condamnée à un an ou deux, il ressort, blesse quelqu'un ou il participe à un viol ou quelque chose comme ça. À ce moment-là, on doit se demander si ce n'est pas quelqu'un qu'on doit isoler de manière permanente de la société. Et si, sachant qu'il peut être isolé de manière permanente, lui sachant cela, sachant qu'il a été déjà condamné deux fois, Et il récidive une troisième fois, ce que probablement c'est quelqu'un qui ne peut pas contrôler ses pulsions criminelles. Et c'est quelqu'un, il faut lui rendre service à la rigueur, sauver son âme quelque part, et le mettre en toile pour le restant de ses jours, ou bien il sort quand il est grabataire. Et comme ça, il ne commettra pas plus de crimes. Comme ça, on lui rend service, on l'aide à ne pas commettre plus de crimes, parce qu'il est incapable de le faire. Il y a beaucoup d'États, aux États-Unis par exemple, il y a énormément d'États qui ont ça. Je crois qu'il y a 27 États qui ont une forme de système de strike. Un, deux, trois, la troisième fois, tu rentres en prison, tu sors plus. C'est tout. Parce qu'on préfère à la rigueur. Si t'as montré tes couleurs et c'est vraiment... T'es parti là pour finir un jour en tant qu'assassin, vaut mieux qu'on s'ébarrasse de toi, quoi. Désolé. C'est pas injuste. C'est vraiment... On protège la société avant de protéger les criminels. Parce qu'on est mu par une parole de vie, pas par une parole de mort. Un pays comme la France, moi, je suis pour le système des strides, parce que pratiquement, vous regardez tous les terroristes, vous regardez tous les assassins, et vous allez voir, j'allais dire le CV, vous allez voir le casier judiciaire qu'ils traînent. C'est tout. Moi, si j'étais dans un pays, il n'y aurait pas quelqu'un avec 30 ou 40 condamnations dans son casier judiciaire. Il n'y aurait pas, ça n'existerait pas. Ça serait impossible, je veux dire. Au bout de deux condamnations, le gars, il passe dans un bureau, on lui propose un truc, tu rends l'installation à l'unité française, tu te casses. D'accord ? Tu te casses ? On te donne même 50€, on est gentil, on te donne 50€, un billet, une bouteille d'eau. D'accord ? Sinon, tu vas rester parmi nous ici, tu vas t'exposer à une merde pas possible. Parce qu'on te chope ! Ne serait-ce que... Ne serait-ce que... Je ne sais pas moi, faire un truc même qui n'a pas l'air énorme, tu vas passer ta vie dans une putain de cage. D'accord ? Donc c'est tout, tu dois le savoir. Voilà. Ça, il faut faire. Pour tous les crimes de... de sang, tous les crimes et une vie qui a été perdue, il faut que la personne rentre en prison, qu'elle ne sorte jamais. En particulier quand nous sommes dans des motifs crapuleux. Ce n'est pas possible qu'on trouve aujourd'hui des gens qui tuent, on trouve des gens qui ont tué, et ça, les faits divers l'illustrent très amplement, et que finalement, 4 ans plus tard, 3 ans plus tard, le gars, il a tué encore quelqu'un d'autre. Dans une rixe, comme on dit, ou pour un mauvais regard, ou pour un viol qui s'est mal terminé, ou des trucs comme ça. Je cite la presse française. C'est pas mes mots à moi, d'accord ? Donc voilà, mes amis, je suis vraiment désolé pour cette fille. Elle sortait pour aller, je ne sais pas, à son travail ou ses études ou autre, elle finit dans une morgue. Ses parents, eux, ils vont finir avec une tombe. C'est tout. Il y a des photos sur la cheminée qui commencent à envieillir déjà. Voilà. Et puis, on va arrêter une crapule qu'on va vous montrer, comme ça. Bon, voilà, c'est tout. Et puis, la vénération de la crapule commencera déjà. On trouvera des circonstances atténuantes et tout, comme on l'y a trouvé dans le passé, parce que je vous assure qu'il y aura un passé très lourd. Et puis, c'est terminé. C'est jusqu'à la prochaine. Mais je sais pas. Je sais pas quoi dire. Ça signifie que Pourquoi j'ai assemblé tous les problèmes dont je vous ai parlé aujourd'hui sous parole de mort ? Parce qu'en général, je parle beaucoup aujourd'hui, j'ai l'impression, on ne peut pas résoudre un problème, on ne peut pas résoudre un problème grave si on le voit de manière isolée. Il y a un gros problème, qui est un problème spirituel, un problème philosophique, un problème littéralement de civilisation, On ne pourra jamais le résoudre si on regarde les symptômes en bas, si on regarde les symptômes indépendamment et on cherche à essayer de comprendre chaque symptôme de manière indépendante. Ce n'est pas possible. Il faudra réellement retrouver le chemin de la vie. Sans cela, juste continuez comme ça et vous allez voir. Vous allez être vaincus par des ennemis qui vous arrivent même par la cheville. Vous allez vous retrouver esclave sur la terre de vos ancêtres. Vous allez vous retrouver assassiné pour pratiquement au plaisir de ceux qui ont envie de le faire. Et vous n'aurez le droit que de traverser le présent en vous excusant d'exister. C'est tout. Vous n'avez rien vu encore, mes amis. Vous n'avez rien vu encore. Des peuples, des civilisations qui sont mues par une parole de mort finissent pire que des insectes. Ça signifie, aujourd'hui, les problèmes qui vous font sortir, genre gilets jaunes. Ah oui, le plat m'a coûté 5 euros de plus aujourd'hui et tout ça. Je vous assure que ce n'est rien du tout. Ce n'est rien du tout. Mes amis, vous finirez pire que les insectes. Si aujourd'hui, vous ne commencez pas à renouer avec une parole de vie, parce que finalement, la parole de mort ne mène nulle part. Elle ne vous mènera nulle part. Elle vous mettra juste plus bas que terre. Je vous laisse mes amis. Je suis désolé de la longueur de cette vidéo, j'étais venu pour parler pendant 5-10 minutes et puis les idées s'enchaînant. Bonne journée et puis on se revoit quand on se revoit.
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