
A speaker reads from an unpublished book about an Algerian housing estate where new families arrive and the neighborhood deteriorates. Children roam unsupervised, vandalism spreads, state services withdraw, and residents install bars and locks to protect themselves. The narrator warns France could face the same decline.
Bonsoir mes amis, j'ai lu un article dans AFD Souche ce soir. Marseille, des centaines de gosses de 4 ans traînent dans les rues. Alors les autorités sont un peu surprises par cette histoire. Je suis très peiné d'entendre ça vous savez. Parce que c'est un indicateur social extrêmement puissant. Ce n'est pas la première fois que je vois ça. Je vais vous faire un peu de lecture ce soir. Alors, voilà, c'est un livre. C'est pas un coup de pub, vous savez. C'est un livre que j'ai fini d'écrire il y a bien trois ans de cela, je pense. Mais après une lecture ou deux, je n'ai pas jugé au portant de le publier ou de le partager parce que L'histoire qu'il y a là-dedans, elle me touche moi, elle me parle à moi, mais il n'est pas démontrable ou il n'est pas démontré qu'elle puisse intéresser d'autres personnes. C'est pour ça que j'ai cet exemplaire-là qui est dans mon étagère et je ne pense pas qu'il sortira un jour. Peut-être réécrit ou peut-être des passages que je peux de temps en temps balancer sur un blog, En tant que tel, je ne pense pas qu'il a une raison d'être public. En tout cas, toujours est-il, je vous lis à partir de la page 15. Alors, ça se passe comment ? Je vivais dans une cité. Vous savez, quand j'étais petit, je vivais dans une cité. À l'époque, la cité n'avait aucun... La cité n'avait pas de sens péjoratif à vivre dans une cité, n'est-ce pas ? Les gens étaient sympas, ils se donnaient du bonjour, du bonsoir, ils s'échangeaient quelques urbanités. Et ça se passait en bonne intelligence. Les gens qui vivaient dans des cités, je vous dis comme ça de mémoire, il y avait un facteur, il y avait un commerçant, il y avait un banquier, il y avait un administrateur je ne sais plus quoi, il y avait un footballeur. Vous voyez ce que je veux dire ? C'était des... C'était tous des gens qui étaient socialement ajustés. et qui vivait une vie rangée et normale. Alors, ce qu'il se passe, c'est là où il y a cette thématique qui commence à la page 15. Ce qu'il se passe, c'est que soudain, on voit l'arrivée d'un certain nombre de familles qui débarquent dans la cité, mais qui sont différentes du reste. Alors, ce qu'il faut savoir, c'est que nous sommes en Algérie et les familles qui débarquent sont algériennes, donc il n'y a pas de notion d'immigration, même s'il y a une notion de remplacement de population quand même, parce qu'il faut savoir que l'Algérie est un pays extrêmement complexe, où il y a énormément de... je veux dire, il y a la différence entre certains Algériens et d'autres Algériens, je dirais, elle est supérieure à, je ne sais pas, un japonais, un mexicain, vous comprenez, c'est... On donne cette impression d'être unis, puis c'est vrai que ça sort dans les discours officiels, pompeux et tout ça, mais en réalité, ça ne correspond à rien. Alors en tout cas, toujours est-il, je vous fais un peu de lecture. Alors, les nouveaux arrivants étaient facilement identifiables. Leurs enfants étaient tout le temps dehors. Ils les mettaient à la rue, tôt le matin, et les y laissaient jusqu'à très tard dans la nuit. Les plus âgés avaient dix ans, les plus jeunes savaient à peine marcher. C'était presque exclusivement que des garçons. Autour de moi, j'entendais les adultes dire que ces gens donnaient leurs enfants à la rue. Ces gamins étaient souvent sales et mal habillés. Certains avaient le regard d'un chat malade, tous manquaient cruellement d'éducation et de repères familiaux. Nombre d'entre eux étaient victimes d'accidents ou d'abus de la part de leurs aînés. Voyez, ce que je veux dire, ça signifie la chose la plus frappante, la caractéristique la plus frappante dans ces familles-là, dans ces nouveaux arrivants, est le fait que les enfants étaient à la rue, des enfants de tout âge, en fait. Et il faut comprendre que, je ne sais pas si j'ai le détail dans le livre, je ne crois pas, mais si vous allez dans la structure familiale, ce que vous allez constater, Vous allez constater que, par exemple, la maman est une jeune femme de 20 ou 21 ans qui a été mariée à quelqu'un qu'elle ne connaît pas. Donc, c'est une famille qui est fondée, on va dire, par arrangement. Et ce qui se passe, c'est qu'immédiatement, 9 mois après le mariage, il y a le premier enfant qui arrive. Et puis après, il y a pratiquement un enfant par an. La femme, elle doit tout faire à la maison. Et elle a trop d'enfants. Trop d'enfants qui sont tous « high maintenance » comme on dit. Ça signifie qu'ils sont tous à un âge où ils ont besoin de beaucoup d'attention. Et elle en a une ribambelle. Et c'est des femmes en général qui ont peut-être fait quelques années d'école primaire ou autre. et qui ont arrêté leurs études il y a très longtemps et qui sont restés dans leur famille à faire le ménage, cuisiner et de temps en temps essayer de voler une petite heure dans la journée pour regarder un feuilleton télévisé. Donc vous comprenez ce que je veux dire, ça signifie qu'elles n'ont pas Ce ne sont pas des femmes qui ont eu la capacité de se développer intellectuellement et affectivement pour pouvoir donner quelque chose à l'enfant. Parce que vous savez, en arabe il y a un proverbe qui dit celui qui n'a pas la chose ne peut pas la donner. Donc vous comprenez qu'une femme qui n'est pas particulièrement bien ajustée dans sa propre tête, son propre corps, sa propre société, aura du mal à communiquer quelque chose de cette nature à ses enfants. Donc elle est dépassée par les enfants et la seule façon de s'en occuper, c'est soit leur donner du Toplexil, c'est une sorte de médicament contre la toux qui endort, c'est très violent, c'est très brutal, peut endormir un cheval, il y a beaucoup d'enfants qui ont grandi avec ça. Et l'autre option, c'est les mettre à la rue, voir des fois à la rue et le Toplexil. Je continue, page 16. Quelques mois après l'arrivée de ces familles dans notre cité et d'autres, toutes les cabines téléphoniques du pays furent détruites. Leur fragilité les mettait à la portée du vandalisme au culot de courte. Ça ne servait à rien de remplacer une cabine. Elles ne passaient pas la nuit. Plus tard, il a fallu que les PTT offrent des concessions pour que s'ouvrent des commerces avec plein de téléphones publics sous la surveillance d'un préposé. c'était la seule manière de garantir une continuité de service à la population. Et là, vous le voyez dans certains quartiers français, ces sortes de locaux avec des cabines téléphoniques sous la surveillance d'un préposé, ça vient d'où ? Ça vient justement, la première fois que je les ai vus, c'était en Algérie quand j'étais petit, c'est parce que les cabines étaient détruites, parce qu'à un moment donné, les services de l'État ne pouvaient plus assurer la sécurité des cabines. Elles étaient cassées avec des pierres ou autre, parce que ces enfants qui erraient dans la rue, certains avaient des accidents, ils pouvaient se faire très mal, j'en ai vu un avec un doigt qui manquait, un autre écrasé par une voiture, d'autres sont enlevés, d'autres sont... Je vous raconte pas, je veux dire, c'est vraiment la rue, ça signifie littéralement qu'ils sont plongés dans un système très darwinien, et ils vont vivre à la sauvage en fait. Et certains, retournent une sorte d'agressivité. Alors, je ne sais pas, un psychiatre aurait peut-être des mots beaucoup plus précis que moi pour en parler, mais j'ai l'impression qu'ils intériorisent une sorte de violence qu'ils ont besoin de renvoyer à la société. Alors, ils la renvoient sous une forme de vandalisme, en fait. Ils détruisent le mobilier public, en réalité. Je vais faire un peu de... Je vais rallumer la lumière parce que j'ai besoin de vous lire la suite alors je disais donc je saute un peu par étape rapide les cages d'escalier ont commencé à subir des dégradations. Tout d'abord, toutes les vitres ont été cassées. Celles-ci étaient très solides et armées d'un réseau de fils de fer pour résister au vent. Une à une, méthodiquement, elles furent toutes cassées, laissant les éléments s'engouffrer dans les cages d'escalier. En même temps, les boîtes aux lettres subissaient les assauts des vandales. Chaque jour, plusieurs boîtes étaient éventrées. Si elles contenaient du courrier, elles étaient volées, puis déchirées en mille morceaux. Les dernières boîtes furent retirées par les habitants eux-mêmes, afin que le facteur 16 les utilisait. Mes parents ont eux-mêmes démonté la nôtre pour éviter qu'on puisse voler notre courrier. Je me souviens que notre boîte aux lettres avait une sorte de relation très... en particulier avec parce que c'est là que j'ai appris à lire mon nom de famille en fait et le truc c'est qu'un jour il a fallu la démonter parce que parce que c'était plus possible parce que tous les jours ils en détruisaient et puis puis forcément ça allait arriver à la nôtre donc le mieux était de l'enlever n'est ce pas d'aller la dévisser parce que les temps changeaient n'est ce pas et aujourd'hui je pense qu'on a très peu de boîtes aux lettres par habitant en Algérie à cause de ça et Je rappelle un truc ici, une remarque, même si je trouve que dans le texte elle est un peu maladroitement apportée, mais la remarque est très intéressante. Je dis en 1948, la Déclaration universelle des droits de l'homme, dans son article 12, définissait l'intégrité de la correspondance comme un droit humain inaliénable. C'était un des premiers droits que nous avions perdus. Vous comprenez, c'est très intéressant quand on regarde. Donc, je continue. Les enfants laissés à la rue grandissaient. Ils marchaient en groupe et erraient sans but précis. Comme ils n'avaient plus rien à casser, ils commençaient à jeter des pierres. Vous connaissez ça, jeter des pierres ? La face sud de notre immeuble était dotée de balcons avec de grandes baies vitrées. Tous les deux ou trois jours, on entendait un grand fracas. Quand on arrivait au balcon, on avait juste le temps d'apercevoir des enfants qui s'éloignaient en courant. Un jour, ce fut notre tour. En fait, ça fait plusieurs fois notre tour. Et voilà, donc, si vous voulez, ils ont commencé à jeter des pierres parce que les cabines étaient cassées, tout ce qui était mobilier, on va dire urbain, tout ce qui était commun était cassé. Après, ils ont commencé à s'attaquer à la propriété privée des gens. Donc, dès que Taldo tournait, un gros caillou arrive sur la vitre. Des fois, c'était chez nous, des fois, nos voisins ou les voisins d'à côté ou une voiture ou autre. Je veux dire, ça devenait, voilà, c'est une sorte d'insécurité liée à la dégradation. À l'époque, on ne s'attaquait pas encore aux personnes, mais c'était la dégradation des biens. Voilà, comme la grande vitre coûtait cher à réparer, on fait venir un artisan qui la divisa en plusieurs petits carreaux. Ça ne baissait pas le nombre d'attaques, mais les réparations étaient moins coûteuses. Pour plus de sûreté, on baissait les rideaux chaque fois qu'on s'absentait. Quand on était à la maison, on laissait souvent un drap ou une couverture accrochée sur les fils à linge juste devant les vides. C'était très efficace pour amortir les jets de pierre. Vous comprenez ? On commence à développer des petites techniques de survie comme ça. En quelques mois, plusieurs véhicules furent volés ou saccagés sur place. Là, j'ai sauté un peu. Notre tour arriva. On avait une Renault 5 bleue d'occasion qui représentait plusieurs années de travail accumulé de mes parents. Voilà, un jour elle a été détruite, ils ont tenté de la voler, ils ont saccagé complètement le véhicule sur place, in situ. Alors, ce qui est intéressant c'est ça, c'est que c'est toujours la technique de survie, ça signifie le problème, ce qui va dégrader ta vie, ce n'est pas toujours l'agression que tu subis, mais parfois, ce qui va dégrader plus ta vie, c'est ce que tu dois faire Comment tu dois t'adapter à cette nouvelle menace, à cette nouvelle donne ? On le voit à un niveau beaucoup plus élevé que ça, bien sûr, avec le terrorisme. Ça signifie que tu vois ce que fait le terrorisme en termes de mort, si ça se trouve, ce n'est pas... très élevé comme nombre de morts comparativement à d'autres risques de la vie de tous les jours. Par contre, si tu vois combien de PIB on doit dépenser pour se protéger contre le terrorisme, combien de libertés on doit abandonner pour se protéger, etc. Là, tu vois que c'est peut-être là où est le prix le plus élevé qu'on a payé. Tu comprends ? Donc après le saccage des voitures, la nôtre puis d'autres, on n'était pas les seuls. Un voisin décida d'acheter les tôles de zinc et construisit un garage pour son véhicule. Le garage, mais garage entre guillemets, ressemblait à une grosse boîte de conserve fermée par deux portes dotées de gros cadenas. Chaque ménage qui possédait une voiture voulait son garage. Pour faire de l'espace, il fallait couper les arbres. En deux mois, plusieurs grands eucalyptus furent abattus et à leur place, s'élevèrent des boîtes en zinc et encore des boîtes en zinc. Côté nord, devant chaque cage d'escalier, il y avait un parterre de fleurs entretenu par la concierge des voisins. Donc j'explique comment était le nôtre, il y avait des fleurs, tout ça. Quelques jours avant la fête de l'Aïd, les nouveaux voisins achetèrent des moutons qu'ils gardèrent dans les balcans et les salles de bain durant la nuit. Le jour où ils les sortaient, pètrent dans la cité. En quelques heures, il ne restait plus que quelques plantes chétifs dont les moutons ne voulaient pas. À celles-ci, il fallut encore quelques mois pour disparaître, empoisonnés par l'eau sale, pleines de détergents qu'il était naturel maintenant de jeter par les fenêtres. La police ne venait plus du tout pour ça. Elle ne venait même plus du tout. En fait, pourquoi je dis ça, pourquoi je fais allusion à ça, c'est parce que la première fois de ma vie que j'ai vu des gendarmes, j'étais petit, j'étais gamin, et puis je les ai vus arriver, c'est toujours un grand moment, quand t'es gamin, tu vois des flics pour la première fois. Et en fait, ils étaient venus, vous allez être étonnés, c'est parce qu'une dame avait lavé un grand dos chez elle dans son appart et elle avait balancé de l'eau par le balcon. À l'époque, il y a beaucoup d'Algériens qui ont... Je parle d'un temps que ceux qui ont plus de 20 ans ne peuvent pas connaître. Ceux qui ont moins de 20 ans, je veux dire, ne peuvent pas connaître. C'est... À l'époque, en Algérie, même si beaucoup ont du mal à concevoir ça, jeter de l'eau par les fenêtres ou bien sortir le linge dans le balcon à certains jours pouvait attirer l'attention de la police. Et donc ils étaient venus. Mais après, là on est quelques années plus tard, et là déjà ils viennent plus du tout en fait. Ni pour ça ni pour autre chose. C'est que là on commence à voir que l'État commence à abandonner, à reculer, parce que ça devient ingérable pour les autorités publiques. On ne peut pas mettre un flic derrière chaque personne, on ne peut pas. C'est trop, c'est trop. Il y a un pourcentage d'incivilité qu'on peut supporter, un pourcentage de dégradation, un pourcentage de ce que vous voulez qui est J'ai râble, mais au bout d'un moment, quand c'est trop, c'est trop. À ce moment-là, les services de l'État reculent en arrière. Ce n'est pas possible d'assurer. Pour se débarrasser d'un problème grandissant, l'État décida de vendre les appartements de la cité à leurs occupants. C'est à ce moment que le concierge décida de prendre sa retraite. Il ne fut jamais remplacé. De toute manière, les saccages et les dégradations dépassaient ce qu'une personne pouvait réparer. En fait, il n'y avait plus rien à réparer. La totalité des lampes et des interrupteurs de la cité étaient détruits. Toutes les vitres et les paliers étaient cassées. Toutes les boîtes aux lettres détruites. Tous les boutons de sonnettes étaient fracassés. Il n'y avait également plus de rampes d'escalier en bois. Elles furent aussi arrachées, laissant place aux ciments nus. Toute tentative de réparation était vouée à l'échec. N'importe quel équipement nouvellement installé ou remis en état était cassé dans la journée même. Seuls les murs, les ouvrages en béton armés semblaient offrir une résistance relative. Les nouveaux venus jetaient des poubelles par les balcans et les fenêtres dès que la nuit était tombée. Vous vous rappelez, j'ai fait une vidéo dans ce sens il y a quelques années. Régulièrement, on entendait des sacs tomber derrière l'immeuble. Parfois, je sortais en courant pour essayer d'attraper le coupable, mais c'était trop tard. Tous les balcans étaient déserts. Les gens, lumière éteinte, boum, ils balancent. De toute façon, tu vas faire quoi, même si tu sais qui c'est ? Parce qu'on s'en savait bien, on finissait pas à comprendre. La majorité des voisins, Il faut juste continuer à avoir un comportement civilisé et mettre leurs poubelles dehors. Durant la nuit, les enfants éventraient les poubelles, et le vent se chargeait de les disperser. Au matin, les éboueurs n'avaient plus rien à ramasser. Voilà. Après, je parle des cambriolages. Tous les quelques jours, il y a des gens qui étaient cambriolés. Alors, encore une fois, les cambriolages ont poussé les gens à réagir et la réaction allait être terrible parce que Je parle qu'on a tenté de nous cambrioler, et on a cambriolé plusieurs de nos voisins, puis à la première tentative chez nous, on a commencé à utiliser une solution que de plus en plus de gens utilisaient, qui était de mettre du fer forgé partout. Et je vais vous raconter. Le lendemain, on fait venir un artisan qui installa du métal partout. La porte en bois de l'appartement fut remplacée par une lourde porte en acier. Des barreaux furent... Acier, c'est pas de l'acier, c'est du fer forgé, puisque c'est autre chose. Des barreaux furent installés pour condamner le balcon et toutes les fenêtres. Les temps changeaient, fallait changer aussi. Nos voisins en firent de même. En un an, la cité était couverte de métal qui commençait déjà à rouiller. Tout le pays s'y figurait à coups de fer forgé. Il n'y avait plus une porte, une fenêtre, une maison ou un commerce qui n'avaient pas installé plusieurs tonnes de fer forgé. On pouvait tourner le regard dans n'importe quelle direction, on ne voyait que cela. C'était du métal et de la rouille partout. J'ai une personne que je connais, une amie, qui a été en Algérie. Elle est européenne. Elle a été en Algérie dans le cadre d'un contrat. C'est pour passer un week-end en Algérie, d'en négocier un contrat et revenir. Et un truc qui l'a surprise, c'est le fer forgé. Elle a dit, le pays semble crouler sous des tonnes de fer forgé qui rouille. Pourquoi il y a ça partout ? Là on se retourne, on voit que ça. Ah ben oui, c'est ce que je te dis. D'autres, en plus du fer, installent des pièges de toutes sortes. Alors voilà, c'est le côté des fois intéressant du livre, c'est le système D, vous savez, là je parle de certains installer des pièges et tout ça. Voilà, je rentre dans une zone très scabreuse et tout. C'est... C'est terrifiant, en fait. Terrifiant. C'est-à-dire que je suis... Je suis pas étonné. C'est pas d'étonnement. C'est pas d'étonnement. C'est... Il y a une notion de dégoût, mais c'est pas vraiment de l'étonnement. C'est quand je vois, par exemple, que ces mêmes phénomènes sont en train de se reproduire en France. J'ai l'impression que la France, est en retard, est en train de vivre pratiquement, parce que l'immigration en France semble être rattachée ou semble respirer au rythme. on va dire des sociétés qu'elle a quittées, mais pas dans sa société d'accueil. Parce qu'il y a une vraie fracture. Je pense qu'il y a une vraie fracture, je n'ai pas besoin de le démontrer, c'est assez clair. Et ce qui se passe, c'est qu'il y a des phénomènes qui se passent dans les pays, par exemple, du Maghreb ou en Afrique ou autre, et on va en retrouver l'écho dans la société française, ou dans cette partie de la société française, si vous voulez, des années plus tard. Et pour savoir le futur, c'est très facile. Il y a d'ailleurs un autre article sur le même site, ou quelqu'un dit qu'il a peur que le phénomène terroriste prenne soudainement une ampleur extraordinaire et qu'il y a beaucoup de jeunes qui sont prêts à en découdre et tout, je dis ça de mémoire, à peu près ce qu'il a dit. Et en fait, effectivement, je me dis OK, OK, OK, OK, vous êtes au stade des adolescents dans la rue. Nous, alors, on était à ce stade des ados dans la rue. Combien de temps après on a eu les premiers attentats terroristes, on va dire, de masse, Allez, qu'est-ce que je suis en train de parler de... Ouais, nous, je vais dire qu'on a eu bien, je sais pas, 6-7 ans. D'accord ? Mais bon, avec l'accélération des choses... Je ne sais pas si vous en restant là, sachant que maintenant... Enfin, je ne pensais pas revoir ça dans ma vie un jour, mais... Voilà, enfin, je vous laisse, mes amis. Merci de m'avoir écouté. Je suis content de partager avec vous quelques pages de ce livre. Au moins, il aura une petite existence publique, même si ça n'ira pas plus loin. Et puis, voilà, merci beaucoup, mes amis. Et puis, je souhaite tout de bon quand même.
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