Marseille : Immigration et des Poubelles par les Fenetres !

A French-language YouTube monologue reacting to a news item about people in Marseille allegedly throwing household trash from apartment windows into a canal. The speaker links the behavior to immigration of North African origin, draws on personal memories from Algeria, and expands into broader, highly critical commentary on social change, 'islamisation', crime, and public policy in France. The tone is polemical and anecdote-driven, with appeals to the French audience to reconsider immigration choices.
Bonjour tout le monde aujourd'hui j'ai regardé un petit peu sur internet et j'ai lu un article dans le journal le progrès alors ça parlait de marseille un fait divers très intéressant mais sur lequel je ne pouvais pas passer en fait Alors il parait qu'il y a un canal, moi je ne vous connais pas très bien Marseille, mais il parait qu'il y a un canal. Et puis ce canal est bordé de cités, d'habitations en tout cas. Et puis ce qui se passe c'est qu'il y a des gens qui jetteraient leurs détritus, leurs poubelles en fait, directement depuis leurs fenêtres dans le canal. Et je trouvais la nouvelle très intéressante. Et puis immédiatement, j'ai contacté une personne que je connais, qui habite à Marseille, et je lui ai demandé, parce que vous savez, moi je ne veux pas avoir de préjugés, je ne veux pas tomber dans le racisme primaire de bas étage, n'est-ce pas ? Et puis, ce que j'ai fait, j'ai contacté immédiatement une personne et je lui ai dit, est-ce que les gens qui jettent leur poubelle par la fenêtre dans ce canal là, seraient par hasard ? de la même communauté que ceux qui frappent et qui ligotent des gens qui ne font pas le ramadan. Et puis malheureusement la personne a confirmé mes soupçons et puis elle m'a dit effectivement Donc voilà, ces gens-là n'appartiennent pas à la communauté du voyage, bien entendu, vous l'avez compris. Il s'agit donc d'immigration d'origine maghrébine. Alors, je ne peux aujourd'hui, à ce stade-là de la situation, que vous féliciter de votre choix d'immigration. En fait, à ce niveau, on ne peut plus parler de choix d'immigration. On est en train de parler de choix de civilisation pour les siècles à venir. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, vous avez choisi vos compagnons de route pour les prochains siècles. À cette vitesse-là, je ne sais pas comment vous allez vous en sortir dans 10 ans, 15 ans, 20 ans. Je ne le sais pas sincèrement. En fait, comment j'ai su qu'il s'agissait d'immigration maghrébine ? Je vais vous parler, je vais vous dire tout. Vous savez, ce qui s'est passé, c'est que quand j'habitais en Algérie, je suis né et j'ai grandi en Algérie, bien sûr. Et puis, quand j'étais en Algérie, j'habitais dans une cité. Et à la base, la cité était très propre, très clean. Il y avait, je me rappelle, même le gardien de l'immeuble. un moustachu mais gardien propre sur lui-même avec une blouse bleue avec des boutons qu'il fermait le matin et puis il sortait les poubelles et il les poussait comme ça et il les plaçait sur le bord de la route où les éboueurs venaient les collecter et puis bien sûr il donnait du bonjour madame, bonjour monsieur aux habitants de la cimeterie. Et puis, ce qui s'est passé, très rapidement, il y a eu un chamboulement dans la société algérienne. Ça, ça vous intéresse ce chamboulement-là ? En fait, il y a eu ce qu'on appelle une forme de révolution agraire. Cette révolution agraire, c'est un petit peu ce qui s'est passé aussi en Afrique du Sud. En Afrique du Sud, pour simplifier, on a pris les terres aux Blancs et on les a données en cadeau aux Noirs. Lesquels Noirs, qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils les ont laissés pourrir et puis au bout d'un moment, ils les ont vendues aux Blancs et le plus souvent, c'était les mêmes propriétaires. Donc, ils ont empoché le cash au passage. Et le problème, il n'y a rien de pire que d'avoir des gens qui n'ont rien dans la tête avec du cash en main. Donc, ce qui s'est passé chez nous, c'était à peu près la même chose. On a exproprié des gens qui travaillaient la terre depuis des générations souvent. Et puis, on a offert ces terres-là en cadeau aux ouvriers. On leur a offert la terre, un compte en banque et un tracteur brillant et on les a photographiées pour le journal. Et ce qui s'est passé, c'est que dès que le journaliste était parti, les gars, ils ont vendu Ils ont vendu la terre et puis ils ont fait quelque chose dont ils ne rêvaient même pas dans leur fantasme. Si un fantasme, bien sûr, parce qu'on parle vraiment de gens très simples. Et ce qui s'est passé, c'est qu'ils sont montés en ville, ils ont acheté des appartements. Ils ont commencé à acheter des appartements que des cadres, des fois, mettaient toute une vie à payer. Eux, ils les achetaient cash du jour au lendemain. Et ce qui se passe, c'est que ça a créé complètement un bouleversement social. La cité où j'habitais, je me rappelle, On est passé de monsieur, madame et du concierge avec sa blouse, on est passé très rapidement à des gens qui jetaient la poubelle par la fenêtre. Et moi je me rappelle très bien qu'on a fini par déménager parce que ça devenait pas visible cette cité-là. C'était le soir, tu fermes les yeux, tu comptes et tu comptes pratiquement un sac toutes les 30 secondes qui bascule par la fenêtre. Vous, quand vous avez décidé de piocher dans l'immigration, vous avez justement, vous êtes venu justement frapper dans cette population-là et vous avez fait pratiquement une sorte de nettoyage ethnique en choisissant très particulièrement le type d'immigré, n'est-ce pas, qui, même dans son pays d'origine, pour tenter qu'il se sente originaire de quelque part, n'étaient pas, n'étaient pas socialement intégrés. Je veux dire, quelqu'un, vous accepteriez son démonstration que quelqu'un qui jette la poubelle par la fenêtre n'est pas socialement intégré. Et en fait, ils ne jettent pas la poubelle sur vous parce que vous êtes des blancs, même en Algérie, même dans leur pays d'origine, n'est-ce pas ? Ils jetaient de la poubelle, de la poubelle sans arrêt. Donc, voilà, en fait, c'est... C'est un petit peu vos choix. Et aujourd'hui on voit ces gens là, tout ce qu'ils touchent se transforme en quelque chose de pourri. Alors par exemple, il y a un gros problème en France avec l'islamisation. plus je vais plus loin que l'islamisation, peut-être aussi la pratique un petit peu sauvage et cavalière et agressive de la religion islamique. Et c'est normal, c'est normal qu'il y ait des gens qui soient islamophobes, c'est-à-dire qu'ils ont peur de cette forme d'islam ou cette forme de pratique religieuse. C'est quelque chose qui moi-même, venant d'un pays musulman, c'est quelque chose qui m'interpelle et qui me choque. profondément. Donc, je peux concevoir que des gens en France, par exemple, puissent être choqués par quelque chose pareil. Au-delà du choc, ils puissent être gênés, ils puissent être embêtés dans leur vie de tous les jours. Mais encore une fois, vous avez importé des gens très basiques, très frustes, simples. Aujourd'hui, ils ont une pratique religieuse, mais n'allez pas trop loin, n'allez pas leur accorder des besoins spirituels, une attente spirituelle qui va se concrétiser sous la forme d'une pratique, d'une religion et tout ça. Vous allez déjà trop loin, ne réfléchissez pas aussi loin que ça. de gens qui, quelle que soit leur religion, s'ils avaient été bouddhistes ou catholiques ou n'importe quoi, ils auraient été exactement comme ça. Ils auraient été agressifs, ils auraient été sales, ils auraient été méchants. Pour moi, des gens sales, des gens qui font de la prière, qui prétendent faire la prière dans le... Dans la piste des chiens en pleine rue de Paris, pour moi, ce sont des dégueulasses. Ce sont des dégueulasses et qui ne méritent aucun respect. Et je vous le dis, je viens d'un pays arabe et des gens comme ça, on les aurait balayés à la... à la grande lance à incendie. Je trouve qu'il n'y a qu'en France où c'est un pays... Franchement, je suis désolé, vous savez, il n'est pas... Aujourd'hui, je suis gentil, je dialogue, je viens vers vous, je viens vers le dialogue. À une époque, je n'achetais même pas un produit où c'était écrit et fabriqué en France. Je vais vous boycotter, je vais vous boycotter parce qu'en fait, je vous considérais comme un Etat islamiste et je boycottais les Etats islamistes. Je me disais, la France, tu boycottes, tu n'achètes pas ce qui vient de France. Et en fait, aujourd'hui, Je me suis modéré, j'ai mis de l'eau dans mon vin comme on dit, mais je me dis franchement pourquoi cette dégueulasserie ? Pourquoi vous vous imposez de la merde et puis vous l'étalez, vous l'exposez à la terre entière ? En fait, vous nous foutez tous avec vous dans la merde. Je vous explique. Imaginez que je vienne piocher dans ma société française, que je fasse une sorte de casting géant sur 60 millions d'habitants, et puis que je tire particulièrement sur 60 millions, que je prenne les 500 000 Français les plus pourris, les plus vicieux, les plus pervers. Il y en a, si je cherche, j'en trouverai bien 500 000. Que je les prenne, que je les emmène chez nous, et puis que je les parque dans des cités, que je leur demande de faire des enfants à volonté, que je leur paye les enfants. et qu'après je commence à pointer les caméras dessus et filmer ou dire regardez putain vous avez vu comment ils sont les français alors franchement c'est un petit peu comme ça que je le vois des fois ça signifie je le vois un petit peu comme une agression contre nous alors c'est vrai bon vous êtes agressé vous même et tout ça il faudra régler dans vos propres consciences et dans vos choix collectifs c'est un dialogue interne que vous devez mener mais moi en tant que en tant qu'algériens, mais je me dis, mais putain, mais qu'est-ce qu'on leur a fait ? C'est quoi cette exposition de merde, quoi ? Ils prennent des gens qui, chez nous, n'auraient même pas quitté leur bidonville, et ils les multiplient, et puis après, ils commencent à nous... On va dire, allez, ils vont utiliser un mot de la gauche à nous stigmatiser, après à dire, oui, regardez comment ils sont. Non, on n'est pas comme ça. Non, on n'est pas comme ça, nous. Venez faire un tour en Algérie, venez faire un tour. Je vais peut-être aller en Algérie dans pas longtemps, je vais prendre une caméra et vous montrer comment on vit là-bas. Je veux dire, on a de tout. On a des gens sympas, on a des gens méchants, on a des... on a des gens qui travaillent, on a nos délinquants, on a tout ça, mais je veux dire, on a un certain équilibre. C'est pas possible qu'on arrive à des situations comme la vôtre. J'ai vu l'autre jour une arnaque à la CAF, ou à la sécu, je sais pas quoi, la CAF en fait, c'est ça, on jette pas des pierres sur la CAF, on arnaque la CAF. Il y avait... il y avait quoi ? Il y avait... 10 personnes ou une douzaine de personnes qui avaient arnaqué la CAF dont les noms étaient listés, c'était 12 noms arabes, je suis désolé. C'est pas possible, vous avez trouvé où 12 arabes capables de vous arnaquer quand même ? On n'est pas constitué, voilà ce que je cherche à dire depuis tout à l'heure. nous ne sommes pas constitués de 100% d'arnaqueurs ou de 100% de voleurs. Il y a bien sûr chez nous, comme chez toute nation, il y a un certain pourcentage de ces gens-là. Oui, il existe. Je ne le nie pas, il existe vraiment. Mais par contre, que vous en France, que vous arriviez après vos filtres successifs à réussir à trouver, à créer une caste de gens qui est faite en quasi-totalité d'arnaqueurs, de voleurs, de gens qui sont prêts à tuer pour une cigarette, C'est pas possible, c'est un crime contre l'humanité ce que vous êtes en train de faire là les mecs. Vous voyez, il faut arrêter. Parce que ces gens qui ont arnaqué la CAF par exemple, ils ont commis quoi contre vous comme crime ? C'était 100 000 euros, j'ai calculé, j'ai additionné tout. Mais le crime qu'ils ont commis contre nous est inestimable. Et je sens quelque part que vous êtes complice de tout ça, quoi. Donc voilà, je vous demande un petit peu de vous contrôler. Et puis si vous le faites pas pour vous-même, parce que ça semble pas pour vous-même, ça semble très bien vous convenir cette situation, j'en veux pour preuve que vous votez depuis 40 ans pour des partis de droite ou de gauche qui perpétuent cette politique-là, chacun vient dans la continuité de l'autre, donc c'est que vous les approuvez en majorité, Alors, je vous le demande aujourd'hui, si vous ne le faites pas pour vous-même, faites-le pour nous. Rendez-nous service. Enfin, je vais arrêter avec cette vidéo et je vous laisse tranquille pour le moment.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






