
Treat your job as a business deal, not a calling. The speaker argues that staying loyal to one company or accepting low entry pay costs you hundreds of thousands over a career. Change jobs regularly, negotiate hard, and never let passion justify poverty wages.
Mes amis, bien le bonjour. Message qui revient sans arrêt, c'est au sujet du salaire, l'argent au sein de la compagnie. Alors premièrement, j'aimerais vous dire un truc. Il faut bien rentrer dans votre tête que lorsque vous travaillez quelque part, ce n'est pas pour la gloire. La compagnie existe que pour une raison, elle existe pour se faire de l'argent. Il y a des investisseurs derrière, il y a des dirigeants, des fondateurs. Et ce qu'ils font, ça peut les passionner potentiellement. Ce n'est pas la question. Mais en même temps, la raison d'être principale d'une entreprise, c'est faire de l'argent. Donc, une fois que la société est mise en place, on va avoir un discours assez pervers qui va être à destination des salariés. Chez nous, on fait ce travail par passion. On fait ce travail parce qu'on l'aime. Et puis, quand on vous parle de passion, dans ce cadre-là, c'est qu'on est en train de vous dire qu'on va mal vous payer. On est en train de vous dire que faites-le par passion, enrichissez-nous par passion. Moi, j'aimerais bien que les gens viennent m'enrichir par passion. J'aimerais bien m'asseoir là et puis je vous demande tous de développer la passion et la vocation de m'enrichir. Voilà, faites-en le but de votre vie. Le but de votre vie, c'est m'enrichir moi. C'est exactement la communication d'énormément d'entreprises. Et vous voyez que c'est grotesque, ça n'a strictement aucun sens. Quand vous travaillez pour une boîte, c'est très bien si vous aimez le métier, si vous aimez la boîte, si ça vous passionne. Il n'y a pas de souci, c'est excellent. Mais ce n'est pas le moteur, ce n'est pas la fondation de votre raison d'être dans la boîte. Vous êtes là pour de l'argent et il faut qu'ils vous payent. Alors, il y a plusieurs éléments qui rentrent en jeu dans un parcours de salariat, dans une carrière, quand on regarde sous le plan des finances. Je vous donne un exemple. Il y a plein de gens qui m'écrivent, ils sont jeunes, ils veulent juste qu'on leur donne leur chance. Ils finissent l'école, finissent l'université ou le centre de formation, peu importe. Ils veulent juste un employeur qui leur donne leur premier contrat, leur premier CDI. Alors à un moment donné, ils finiront par tomber dessus. Oui, ils vont tomber dessus. Ils seront tellement contents. Ils vont signer, ils vont se faire emballer. Pour un salaire qui est très largement inférieur, on va dire, à leur cours du marché, tout simplement, c'est comme ça. On paye son ticket d'entrée, on paye son initiation. Je vous donne un autre exemple dans ce même style. Il y a quelqu'un qui m'a contacté il y a deux, trois jours. La personne me dit, voilà, il y a un ami à moi qui a été recruté dans une entreprise et il y avait un autre poste à pourvoir. Il m'a contacté, il m'a dit, est-ce que tu ne veux pas postuler ? Ce gars a postulé là où son ami avait déjà commencé à travailler. Il vient de lui faire une offre. Il est passé à travers les étapes de l'entretien. Il vient de lui faire une offre financière. Il réalise que cette offre financière est 10 000 euros inférieure qu'à celle de son ami. Et pourquoi ? Parce que tout simplement, lui n'avait pas de travail avant. L'autre avait un travail. Donc, quand on a un travail, on ne paye pas son initiation. Mais quand on est dehors, quand on est à la rue, ils savent bien que on n'est plus volontiers désespérés. Forcément, ce n'est pas le cas de tout le monde, bien sûr, mais on est prêt à se compromettre parce qu'il faut absolument trouver un travail vite et l'employeur le sait, il va en profiter. C'est un monde où le chien mange le chien, je vous le dis tout de suite, c'est un rapport de force. Maintenant, vous rentrez dans la boîte, vous rentrez dans la boîte parce que vous étiez au chômage, vous rentrez dans la boîte parce que c'est votre premier travail. C'est quoi le problème ? Le problème, c'est qu'avec le temps, votre valeur marchande va augmenter, parce que vous aurez de l'expérience. Cette fois-ci, vous n'êtes plus ce jeune de 22 ans qui voulait absolument qu'on lui fasse confiance. Là, ça faisait 5 ans que vous êtes là, vous allez vers vos 30 ans, vous êtes maintenant un professionnel aguerri, vous avez touché à plusieurs postes, plusieurs métiers dans l'entreprise, sauf que votre salaire, lui, est frappé par par cette ignominie de départ. Eh bien oui, au départ, on vous a pris sur le marché pour trois fois rien. C'est écrit là, sur votre franc, que vous ne valez rien sur le plan financier. Et ce salaire ne va pas suivre. Vous allez rester coincé. J'ai même vu des cas, j'ai même vu des cas assez affreux où vous avez quelqu'un qui est dans la boîte pendant 7, 8 ans. D'accord ? Et puis la boîte commence à recruter, part sur une campagne de recrutement de nouveau. Et vous savez quoi ? les nouveaux qui arrivent ont un salaire plus élevé que cette personne qui est là depuis longtemps. Forcément. Donc, première chose, à savoir, quand vous restez dans le monde de l'entreprise trop longtemps, vous êtes en train de leur donner de l'argent. C'est comme si vous les payiez chaque année pour le privilège de travailler chez eux, c'est-à-dire Mettons que votre valeur, juste pour donner des chiffres, ce n'est pas important, mais juste pour parler. Mettons que votre valeur maintenant, sur le marché, quelqu'un de votre expérience, de votre calibre, de votre expertise, mettons qu'elle vaut 50 000 euros par an, mais que l'entreprise vous paye 35 000. Pourquoi ? Parce que vous avez commencé chez eux à 25 000 et puis, progressivement, ils vous ont augmenté d'un petit chouïa de 1 000 euros, 1 500 euros par an. Donc, vous êtes à 35 000 chez eux, alors que vous valez 50 000 sur le marché. C'est absolument équivalent à ce que, chaque année, au 1er janvier, vous allez chez eux et vous leur faites un chèque de 15 000 euros pour le droit de travailler chez eux. Donc, rester dans l'entreprise, avoir une fidélité à la boîte, sur le plan financier, c'est le pire que vous pouvez faire. Alors au départ, vous ne le voyez pas peut-être. Vous ne le voyez pas sur un an. Bon, ce n'est pas grave. Normalement, des gens comme moi sont payés 50 000. Moi, je suis payé 35 000. Bon, ce n'est peut-être pas grave sur un an, sur deux ans. Sur dix ans, ça commence à faire beaucoup. Sur dix ans, ça manque à gagner de 150 000 euros que vous n'avez pas. Ces 150 000 euros, c'est peut-être la maison que vous n'avez pas achetée. D'accord ? Par exemple. Donc, toujours réfléchissez. Quand vous travaillez dans une boîte, vous n'avez pas de relation d'amour avec eux. Vous n'avez pas de relation affective. Vous avez une relation cordiale, courtoise, professionnelle, mais qui est fondée sur une seule chose, qui est fondée exactement sur l'argent. D'ailleurs, quand la boîte a des difficultés financières, vous savez ce qu'ils vont faire ? Ils vont en virer. Ils vont faire une charrette, virer du monde. Ils ne vont pas dire. Vous savez quoi ? On n'a pas d'argent, on n'est pas très rentable, ça va mal, mais on aime nos employés, on va les garder quand même. Ça n'existe pas, ça. Ils vous regardent sur des tableaux Excel, ils vous regardent sur des tableaux financiers, et à un moment donné, s'ils voient que ça va mal, ils vont juste vous débarquer. Donc vous aussi, vous les débarquez si financièrement ça ne va pas. D'accord ? Donc j'aimerais vous donner quelques tuyaux, quelques tuyaux, parce que Quand j'étais dans le milieu de l'entreprise, que j'ai quitté pour créer ma propre boîte, aujourd'hui j'ai deux boîtes qui tournent, donc je suis très content et j'ai même atteint mon revenu avant d'avoir quitté le milieu de l'entreprise, même si je travaille bien plus qu'avant parce que je travaille pour moi, mais j'aime travailler pour moi. Je me rappelle à l'époque, quand j'allais voir certains clients, je peux vous dire, je ne vous cache pas, Des fois, j'étais en dépression la veille et je l'étais après, le lendemain. J'étais trop dégoûté, j'étais trop mal. On payait très bien, mais j'étais mal. Aujourd'hui, je ne suis pas en dépression avant de faire une vidéo, je ne suis pas en dépression après l'avoir faite. D'accord ? Je passe mes journées à me documenter, je passe mes journées à apprendre, à communiquer avec des gens, et puis essayer de partager avec un max de gens. Et c'est ce que j'aime. Donc je fais ce que j'aime vraiment. Mais pour vous dire, quand j'étais dans le milieu de l'entreprise, sur le plan purement financier, je vais dire, j'ai fini avec un salaire largement à six chiffres en fait. D'accord ? parce que j'avais un certain nombre de règles. D'abord, je travaille pour l'argent, je ne travaille pas pour ta gueule. C'est très simple. Je t'aime bien, tout ça, c'est excellent, mais je travaille pour l'argent. Très important de mettre ça dans votre tête, surtout les Français, parce que les Français, vous avez souvent grandi dans un système qui est très influencé par le socialisme et qui va plus mettre l'accent sur le travail bien fait, qui va plus mettre l'accent sur le plaisir de travailler et de fournir un service de qualité, un produit de qualité. Le pont sur la rivière Kwaï, vous connaissez le film ? Dans le pont sur la rivière Kwaï, c'est des prisonniers britanniques qui sont arrêtés, je crois, je ne sais plus par qui, par des japonais, je ne sais plus. Ne me citez pas sur l'histoire, regardez sur Wikipédia. Et en fait, ils doivent construire un pont. Mais c'est des prisonniers, on les force à le construire. Et certains se disent... On va construire ce pont tellement mal qu'il va s'effondrer parce qu'on nous force à faire du travail. Donc on va tellement le saloper que... Gracie darling, I'm recording a video. I told you that. Faut que j'achète une sorte de panneau rouge comme dans les studios, enregistrement ou quoi. Donc je disais, certains étaient pour fabriquer un pan qui tombe tout seul au premier train qui passe dessus. D'autres disaient, non, nous on est là pour le travail bien fait. C'est une question de dignité. Ce message est très toxique qu'on fait passer aux gens. En fait, ils sont prisonniers, ils sont affamés, ils sont battus, ils travaillent sous l'ombre des baïonnettes. Et ils fabriquent un pan tellement extraordinaire que figurez-vous que le pan sur la rivière Croaye existe jusqu'à maintenant. D'accord ? Ce n'est pas le message que j'aimerais vous communiquer. Ce n'est pas ça le but du jeu dans la vie. Dans la vie, vous ne construisez pas un pan pour vos geôliers. Vous construisez un pan pour votre famille. Vous construisez un pan pour vos enfants. D'accord ? Pour vous-même. C'est ça le plus important. C'est ça le sens de votre combat. Et je tiens à vous le rappeler parce que je sais que beaucoup ont grandi dans des écoles pétries de socialisme, de socialisme en réalité qui va paver, qui va préparer l'esclave de demain, qui va préparer l'esclave du capitalisme de demain. D'accord ? C'est pour ça que je tenais à vous le dire. Donc je vous disais, les règles que j'avais, premièrement, Ne pas être fidèle à l'entreprise. Changer régulièrement. Ma première boîte en arrivant ici au Royaume-Uni, vous savez combien je travaillais pour eux ? Trois semaines. Trois semaines parce que je suis rentré, j'ai fait quelques entretiens, je tombe sur une boîte qui s'appelait RSA. Vous connaissez RSA, c'est une entreprise de sécurité informatique, cryptologie, tout ça. J'arrive chez eux, ils me lobalent grave. Ils me frappent avec un salaire franchement très bas. J'ai accepté. Pourquoi j'ai accepté ? C'était mon initiation, mon entrée dans ce marché. Je rentre chez eux. Trois semaines plus tard, contre-offre d'une autre boîte avec laquelle j'ai eu un entretien précédemment, mais qui sur le moment avait un gel des recrutements. L'autre boîte me contacte. Ils me font une offre, une fois et demie plus élevée que celle que j'étais. Je démissionnais tout de suite. Je suis arrivé chez moi vendredi. Le gars m'a appelé. J'ai été le voir. Vendredi soir, je démissionnais. Et puis, je leur rendais leur matériel. La deuxième boîte, je l'ai quittée. Pourquoi ? Je l'ai quittée parce qu'au bout de quelques mois, j'ai constaté qu'ils avaient des problèmes d'argent. Je ne reste jamais dans une boîte qui a des problèmes d'argent. Ni je rentre chez eux, ni je reste chez eux. S'ils font du mauvais business, moi en tant qu'humain, sur le plan humain, j'ai sympathie. D'accord ? Je suis désolé. C'est vrai. Mais il ne faut pas rester dans des boîtes où il y a des problèmes d'argent. Je ne veux pas arriver à chaque matin et puis aller rencontrer devant la machine à café ou autre, des collègues qui vont me dire, tu as entendu la dernière Intel, il a été largué, il a été viré, machin, ou bien ils vont virer d'ici la fin de la semaine, ils sont en train de préparer une liste. Je ne veux pas cette ambiance dans une boîte. Quand il y a cette ambiance, je dégage. Ça, c'est hyper important. Et ce qu'il faut faire, c'est quand vous êtes dans une boîte, régulièrement demander la revalorisation de votre emploi, de votre salaire. C'est-à-dire, vous êtes là depuis 3-4 ans, vous allez voir votre manager et vous dites, écoutez, j'ai eu des petites augmentations de 1 000 €, 500 € ces dernières années. Maintenant, j'ai fait mon travail. Voilà, des gens de mon niveau, avec le même CV que moi, sont en train de toucher tant. Moi, je vous aime bien, j'aimerais bien rester, mais là, question blé, ça ne va pas. Donc, il va falloir que vous fassiez un effort. Le manager, s'il veut vous garder, il va se battre. Il va se battre au niveau des ressources humaines et puis vous obtenir un meilleur package. Ça m'est arrivé d'obtenir des augmentations des fois de 20 % au sein de la même compagnie. Ce n'est pas toujours facile à faire. C'est très délicat, c'est très compliqué, mais c'est faisable. Autre chose, quand vous allez vers un travail, vous faites l'entretien d'embauche, n'acceptez pas la première offre qu'on vous fait parce qu'ils ont un barème, ils ont une fourchette pour le poste. Et puis ils vont essayer de vous offrir toujours le plus bas de la fourchette. Genre, je ne sais pas, dans leur tête, ils ont un salaire mettant de 50 à 65 000. Bon, ils vont vous offrir 51 000. Ils vont frapper toujours le plus bas en disant si ça passe, si ça passe. Vous, vous revenez, vous dites non, j'aime beaucoup le travail, merci pour l'offre, ça s'est bien passé durant l'entretien. Mais là, le salaire est un peu bas. Ce n'est pas un salaire auquel je pensais au départ. Mais dans l'idéal, vaut mieux déjà, moi ce que je fais maintenant, enfin je ne le fais plus, je ne travaille plus dans les entreprises. Mais ce que je faisais, c'est que j'annonçais mes intentions salariales dès la première conversation. Ça signifie dès le premier jour. Quand je suis démarché par la compagnie, par exemple, parce que la plupart des compagnies m'ont démarché, un système qu'on appelle de chasseur de tête, donc des gens qui sont payés, payent même très cher pour trouver des personnes, pour des postes des fois qui étaient à pourvoir te payer un an et plus, où il n'y avait personne. Donc, quand ils m'approchaient, dès la première conversation, très cordiale, Je leur posais la question, mais eux aussi me posaient la question. De plus en plus, c'était une conversation qui était attendue des deux côtés. Cela signifie, dès la première conversation, dire « Oui, quelles sont tes prétentions salariales ? Moi, je peux répondre. Et eux, ils en sont où par rapport à cela ? C'est quoi le budget qu'ils ont pourvu pour ce poste ? Si le gars me dit, je ne sais pas moi. Oui, ils en sont 10 000 euros par an sur ce poste-là. C'est quelque chose qui te parle. Tu es prêt à travailler sur cette base ? » Bon, je peux dire oui, je suis d'accord sur cette base, on peut partir, mais voilà, tu leur en parles maintenant. Ça ne sert à rien qu'après 6, 7 rounds d'interview ou d'entretien, ils me disent 90 000. Donc, il va falloir que dès le départ, on soit d'accord. Mais dans le cas où ça arrive que cette conversation n'a pas été menée au début, ça arrive, si vers la fin on vous fait une offre, essayez de la négocier vers le haut. Par exemple, il vous dit 51 000, vous dites oui, moi je m'attendais à quelque chose plus proche des 62 000, 61 000 plutôt. Ok, on va revoir. J'ai travaillé, quand j'ai travaillé chez Hewlett Packard, HP, entreprise, Il y avait un gars en recruteur qui était assis à côté de moi, de l'autre côté. Il y avait une sorte de cloison en bois qui nous séparait. Il était assis de l'autre côté. C'est un recruteur. Il passait sa journée au téléphone. Il passait sa journée à communiquer avec les candidats. Ses conversations commençaient toujours comme ça. Bonjour, c'est machin. Est-ce que c'est le bon moment pour parler ? Oui. Écoutez, j'ai une excellente nouvelle pour vous aujourd'hui. Voilà, ça a été décidé. On est prêt à vous faire une offre. Donc, vous avez passé avec succès toutes les étapes d'interview. Je ne pense pas que c'est une surprise pour vous. J'ai reçu un très bon retour de votre part. C'est à peu près la même conversation tout le temps. Maintenant, voilà, en termes de salaire, j'ai un package. Je vais vous l'annoncer. D'accord ? C'est un package très intéressant. Et là, comment s'annoncer le package ? Il y en a, c'était à peu près deux tiers qui l'acceptaient tout de suite. Et sur un tiers, la conversation avait continué comme ça. D'accord, ok, donc vous me dites à peu près c'est quoi vos prétentions salariales et je vais revenir vers eux, d'accord ? Tout de suite, dès qu'il est raccroché, il l'appelait. Oui, j'ai appelé le candidat. Bon, c'est vrai, je lui ai offert 65, mais il m'a dit qu'il veut 75. Qu'est-ce qu'on fait ? On coupe la poire en deux. D'accord, ben on coupe la poire en deux, je lui dis 70 000, je croise les doigts, je reviens vers toi. Après, il rappelle au candidat, voilà, bonne nouvelle, j'ai discuté, on est un peu serré, question budget, 70 000, qu'est-ce que tu en penses ? Ces conversations-là, j'en entendais 20, 30 par jour pendant des années. D'accord ? Donc la négociation est toujours ouverte. N'hésitez pas à négocier parce que autant au moment du recrutement, vous pouvez obtenir une augmentation de salaire significative. Ça signifie que vous passez de 60 à 70 ou 68 ou autre. Autant une fois que vous êtes dans la compagnie, c'est trop tard. Il ne sera plus vraiment possible de négocier. C'est fini. Ça sera plus délicat par la suite. Vous pouvez le faire, mais c'est beaucoup plus compliqué. D'accord ? Donc, je pense qu'on va s'arrêter ici, d'accord ? On va s'arrêter ici pour aujourd'hui, pour cette vidéo parce que c'est un sujet interminable. J'y reviendrai à d'autres et d'autres et d'autres occasions parce que vraiment, j'aimerais que vous souteniez le maximum d'argent à la compagnie. J'aimerais que vous poussiez le potentiel de votre carrière, de vos compétences à son maximum, à son paroxysme. J'aimerais qu'ils payent pour vous le max. Il faut que vous les faites payer. C'est très important. Après, bien sûr, vous pouvez apprécier votre travail et tout, je n'ai pas de souci avec ça. Mais il faut qu'ils payent. Merci beaucoup mes amis et on se voit à la prochaine vidéo.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






