Mentalité Jihadiste : lecture d’un livre non traduit depuis 1000 ans

This recorded lecture (YouTube, March 2018) is a close reading and commentary by Olivier Roy of the classical Sunni jurisprudence work Al-Murni fi al-Fiqh (by Ibn Qudama al-Maqdisi), focusing on volume 13 which treats jihad. The speaker argues the book is a mainstream, highly influential legal manual in many Muslim legal curricula (20–30 volumes in some editions) and that its chapters normalize organized, routinized violence: the hadiths promising paradise for fighters, the classification of jihad as a communal obligation (fard kifaya), annual/40-day levies, rules for spoils and slaves, preferential targeting of Ahl al-Kitab (Jews/Christians), and permissive rulings toward immoral leaders. The lecture links these doctrines to Hanbalite/Salafi/Wahhabi networks, contemporary jihadist movements, and the sociopolitical effects of institutionalized war-making.
Et pourquoi cette école-là est en plein essor ? Parce qu'avant, elle était l'une des quatre. Aujourd'hui, pratiquement, il y a elle et il y a les autres qui sont en train de se réduire qu'en pot de chagrin. Même en Algérie, les gens ne sont pas hanbalites. En Algérie, les gens suivent le rite maléquite, qui est classé en deuxième position en termes d'intégrisme. Par contre, même en Algérie, il y a une hanbalisation des esprits. Pourquoi? Parce que le hanbalisme, de vue sa proximité avec le wahhabisme et avec le salafisme, c'est l'école qui a le plus d'argent. C'est l'école qui a envie de le remercier d'avoir dit cela devant les caméras, parce que ce que vous venez d'entendre, c'est un lieu commun dans les pays musulmans. Je vais vous dire un truc. Si t'as grandi dans un pays musulman, que t'as atteint 10 ans, un âge à deux chiffres, et que personne n'a dit que t'es censé mourir un jour pour la religion ou en martyr, c'est que t'as raté ton enfance, c'est que t'as grandi dans une jungle ou dans une caverne. Alors, c'est un lieu commun. Erdogan l'a fait devant les caméras. Mais c'est tout à fait normal parce que Le but premier, si vous voulez, d'un enfant dans un univers sunnite, c'est qu'il grandisse, et qu'il aille mourir pour le calife, pour l'homme de pouvoir, parce que l'homme de pouvoir est assis là, il y a ses enfants autour, il y a sa famille autour, il y a ses commensaux autour, et puis le bas-peuple est censé aller s'impliquer dans les guerres interminables que lance sans arrêt le pharaon, et ils vont mourir leur honneur, leur but dans la vie, Le plan de leur vie, la raison pour laquelle ils sont nés, c'est aller mourir pour lui, pour lui ramener des biens de bouche, des femmes à violer dans des violoires, dans des violoires d'état qu'on appelle derrière, et puis gagner plus de terres pour lui, pour qu'il puisse donner plus de terres à ses enfants et tout ça. Voilà le but, c'est tout. Donc, Erdogan, quand il dit à cette fille qu'elle doit mourir en martyr pour sa gueule à lui, il est exactement dans son rôle. Et je suis très, je lui suis très reconnaissant d'avoir fait cela devant la caméra. Voilà, alors aujourd'hui, j'ai envie que l'on parle, j'ai envie de vous donner des éléments, en fait, qui vous permettent d'appréhender, de comprendre la mentalité djihadiste. C'est très important. C'est très important, cette mentalité du djihad violent. Pourquoi ? Parce que, comme vous le savez, l'Occident, et pas seulement l'Occident, énormément de pays dans le monde, la terre entière, pratiquement, sont la cible des groupes terroristes sunnites. Boko Haram, Al-Qaeda, Al-Nusra, Jéchel Islam, Le Fils, le G.I.A. Quoique Le Fils, c'est plutôt un parti, on va dire. Son bras armé ne s'appelait pas Le Fils, il s'appelait l'A.I.S. en fait, mais c'était un groupe djihadiste aussi. Donc, il y a une partie de ces groupes ont une très bonne presse en Occident, je ne vous le cache pas. Et donc, si vous voulez, Lutter contre ces groupes-là, il faut comprendre leur doctrine, il faut comprendre leur idéologie. Alors, au cœur de cette idéologie, il y a ce livre. Je vais lire un petit peu de ce livre aujourd'hui et vous expliquer un petit peu le contexte de chaque chose, qui s'appelle Al-Mourni, Al-Mourni fi l-Fiqh. Al-Murni fil-Fiqh est un livre qui a été écrit environ 450 ans après l'arrivée de l'islam. Mais c'est un livre pilier. C'est un livre de quoi ? C'est un livre de charia. Sahih Bukhari, Sahih Muslim n'est pas un livre de charia. Même le Coran n'est pas un livre de charia. Le livre de charia, c'est un livre comme celui d'Ibn Qudam al-Maqdisi, donc Al-Murni. Et on le trouve où, ce livre ? Tous les gens qui font des études théologiques pour devenir imam, par exemple, c'est leur livre de chevet. Tous les grands prédicateurs que vous voyez dans la télévision, par satellite, sur Internet, qui viennent même en France, souvent, même des fois, ils sont interdits, ils viennent. C'est leur livre de chevet. Les gens qui sont au cœur de la doctrine djihadiste, qui l'animent et tout, lisent ce livre. C'est leur livre de chevet. Et donc, si vous voulez, Lutter contre cette doctrine-là, il faut quand même le comprendre. Et c'est un livre étonnamment très mainstream. Alors, si vous allez dans un café, en Algérie ou au Maroc, faire du radiotrotoir et demander si les gens ont entendu parler d'Ibn Khoudam al-Maghdissi ou de Sanliv al-Moroni, pratiquement 90% des gens vont vous dire qu'ils n'en ont jamais entendu parler. Cela dit, si vous faites le même radiotrotoir en leur disant est-ce que vous avez entendu parler de Jules Verne ou Victor Hugo, je vous assure que la même proportion n'en a pas entendu parler non plus. Mais ce que je cherche à dire, Est-ce que c'est un livre dans les milieux concernés, dans les milieux pointus sur ces choses-là ? C'est un livre extrêmement important. Là où le grand public connaît, par exemple, Sahih Bukhari ou Sahih al-Muslim, sans les avoir jamais lus en réalité. Mais juste, ils les connaissent, dedans. Et ils les tiennent en grande vénération, littéralement. Mais ce livre-là, il est moins connu chez le grand public. Il est connu par qui ? Si vous allez dans les... site internet des universités de droit dans les pays musulmans, en Algérie, au Maroc, en Égypte, peu importe, en Tunisie, vous allez voir qu'énormément de thèses de droit utilisent comme source le livre d'Ibn Khuddam al-Maghdissi. Alors, ce n'est pas un livre, c'est littéralement une œuvre énorme qui se décline selon les éditions en 20 à 30 volumes. Aujourd'hui, je vais vous lire le volume numéro 13, pas tout le volume, bien sûr. Et ce volume est consacré au djihad. Alors, cette vidéo est du matériau brut en réalité. Il y a des gens qui m'écoutent qui sont peut-être des blogueurs, qui sont des politiques, qui sont des éducateurs, des profs, des flics, peu importe. Et ces gens-là, se rend à la fin de cette vidéo, qui peut peut-être avoir un côté barbant. Je suis d'accord que regarder un spectacle de, je ne sais pas, le Grand Cabaret sur je ne sais plus quelle chaîne et tout ça, ce serait beaucoup plus amusant que cette vidéo. Je suis d'accord. C'est pour ça que je vous remercie d'être là, parce que franchement, probablement, vous êtes là pour un intérêt très particulier, parce que vous êtes des gens particuliers. Ce n'est pas la vidéo de tout le monde. J'en suis conscient. Ce livre, malgré son importance, n'a jamais été traduit, ni en ni en perse, ni en anglais, ni en français, ni en hébreu, ni en n'importe quelle langue.
Pourquoi ?
Je vous laisse deviner pourquoi. Parce qu'on n'a pas vraiment envie que vous soyez exposés, que vous compreniez les rouages un petit peu de cette logique djihadiste. D'accord ? C'est pour la garder hermétique, en quelque sorte. Pour être honnête avec vous, je ne le prenais pas comme une critique. Je vous dis ça avec beaucoup de respect. Depuis le temps que les groupes islamistes, des organisations islamistes très puissantes, très riches, vous entrent dans le Koli Mata, normalement, vous aurez dû, vous, avoir appris l'arabe depuis très longtemps et être en train de lire ce genre de livres dans le texte original. D'accord ? C'est très important parce que sans cela, sans cela, c'est clair que c'est clair que Il y a des choses qui vont se passer sous vos yeux, mais vous n'allez pas les comprendre parce qu'elles sont juste cachées dans une langue que vous ne maîtrisez pas. C'est tout. Alors, il n'y a pas que la langue, il y a aussi la culture qui va avec et tout. Je comprends. Alors, El Mourni. écrit par M. Ibn Qudam al-Maqdisi, qui est un hanbalite. Alors hanbalite, vous savez qu'il y a quatre écoles, n'est-ce pas, dans le sunnisme, il y a quatre écoles. Et le hanbalisme, c'est l'école la plus dure, c'est la plus rigoriste. Et en fait, cette école, Elle nous a donné, entre autres, d'autres écoles que vous connaissez. Elle nous a donné le salafisme. Elle nous a donné le wahhabisme. Elle nous a donné plein de doctrines que vous connaissez très bien, d'accord ? Qui a le plus de chaînes de télé, qui a le plus d'éditeurs, qui a le plus de pouvoir derrière. Et donc, à ce moment-là, elle a une capacité de formater les esprits, même dans les pays qui n'étaient pas traditionnellement des terres de Hanbalites, d'accord, ou de Salafistes. Donc quand je dis Hanbalites, vous pouvez comprendre Salafistes, vous pouvez comprendre Wahhabites, c'est la même chose, il y a des différences extrêmement fines, des détails entre les deux. juste pour vous situer où nous sommes. Ibn Taymiyyah, c'est un Hanbalite, par exemple. Ibn Qayyim al-Jawziya, pareil. Ce sont des gens qui étaient les anciens terroristes. C'est comme l'auteur de ce livre. C'est un terroriste. Il faut dire ce qu'il en est. C'est les terroristes d'hier qui influencent et qui donnent la doctrine, qui donnent le temps, qui donnent le là aux terroristes d'aujourd'hui. Malheureusement, ce livre, On les trouve dans des universités, on les trouve dans des tribunaux, les trouve on dans des écoles, on les trouve dans des mosquées. Et l'influence de ce livre est désastreuse sur les esprits. Alors, on va commencer en même temps qu'au début. Alors, ça prend ce que ça prend comme temps. Puis après, j'arrête. Et si l'exercice vous intéresse, je peux vous en lire plus plus tard. Alors, il commence. Donc, je vous montre. Ça, on est au début. Au nom d'Allah, Clément, tout ça. Alors, chapitre du djihad, tome 13. Alors, il commence par un hadith qui a été raconté par Abiy Houraïra, Abiy Houraïra Daoussi. Abiy Houraïra, on en a parlé, c'était en termes de crédibilité. Franchement, il n'y a qu'un sunnite pour donner le moindre crédit à Abiy Houraïra. Abiy Houraïra, c'était un SDF. Il dormait dehors devant la mosquée du prophète. qu'il ne voyait même pas de loin. Et en fait, il faut que le prophète des musulmans ait mort. Abou Vouraïa va devenir le plus grand raconteur de hadiths de l'histoire. Il va raconter plus que 6000 hadiths. Il y a 6200 et quelques versets dans le Coran. Il a raconté 6200 et quelques hadiths. Il en a raconté plein. Alors qu'il y a des gens qui ont vécu avec le prophète des musulmans pendant 20 ans, 30 ans, 40 ans. Il ne raconte pas autant, il raconte que quelques-uns. Lui, il en raconte des milliers. Et bien sûr, pendant qu'il racontait des hadiths, il est passé de SDF à milliardaire. Bien sûr, quand il est mort, il est mort extrêmement riche. Il y a un enrichissement personnel absolument extraordinaire. Donc, il vendait du hadith pour faire ça. Mais ça, il ne faut pas aller le dire à un musulman sunnite parce qu'il va flipper. Parce qu'Abou Voulayla, c'est une divinité chez eux. Alors, qu'est-ce qu'il أَن تَدَبَ اللَّهُ لِمَنْ خَلْجَ فِي سَبِيلِهِ Allah répond à celui qui sort en son nom. On va voir ce que veut dire sortir. لَا يُخْرِجُهُ إِلَّا جِهَادٌ فِي سَبِيلِهِ Voilà ce que Dieu dit. Il ne sort, il ne part, pas seulement sortir de la maison, mais c'est sortir dans le sens, sortir du pays, sortir de la terre, aller quelque part. Il ne sort que pour un djihad en mon nom. et une croyance en moi, c'est Dieu qui parle. Et il croit en mon prophète. Et Dieu dit je lui garantis d'aller au paradis, je lui donne la garantie d'aller au paradis. Ou bien je le fais retourner vers sa maison de laquelle il est initialement sorti. Obtenant, obtenant des, comment dire, agere, c'est quand tu reçois des points positifs de Dieu, tu vois, tu reçois des, comment appeler cela, agere, vous avez compris, c'est un point positif, c'est un point négatif, d'accord, enfin, donc il reçoit des, il reçoit des agere, il reçoit quelque chose de bien de la part de Dieu, il reçoit une sorte de récompense divine en fait, ça n'a pas de valeur ça. ou Ranim, ou bien Ranim, ou bien du butin. Voilà, donc Dieu dit, Dieu dit qu'il répond à celui qui sort en son nom. Il sort pour du djihad parce qu'il croit en Dieu, il croit au prophète et il sort pour le djihad et Dieu lui promet quoi ? Il lui promet que soit il, soit il meurt et donc Dieu lui garantit d'aller au paradis, ou bien il revient chez lui et il revient avec des récompenses divines plus un butin. Donc, c'était un peu comme ça que ça marchait. Il sortait, prenait le butin, partageait, donnait un part au voyou en chef, le calife, et puis le reste il se partageait entre eux. Un truc. Alors le butin, ça peut être n'importe quoi. Des femmes, c'était des butins. Des hommes, des enfants, c'est des butins. Ça fondait sur les marchés. Alors, il y a un mot ici. Il y a un mot ici qui frappe, qui frappe vraiment très fort quand vous baignez dans la culture islamique. C'est lequel ? Je lui garantis le paradis. Parce qu'il faut savoir une chose. que l'islam est la religion des peut-être, la religion du doute, la religion de... C'est pas sûr que tu vas au paradis, tu sais. Dans tous les textes islamiques, même le Coran, le Coran est plein de peut-être. Il n'y a aucune garantie, aucune certitude qui est donnée. Toujours garder... On trouve ça souvent dans les systèmes totalitaires, où il y a énormément de lois, énormément de règlements, souvent contradictoires, souvent impossibles à observer, impossibles à suivre, de sorte qu'en fait, Le citoyen lambda est toujours en violation de la loi. Quoi qu'il fasse, tu peux trouver n'importe qui dans la rue au hasard. Tu vas trouver une douzaine de lois qu'il viole sans même le savoir et pour lesquelles tu peux l'envoyer en prison. C'est un peu ça la doctrine islamique. Elle fait vivre les gens dans le doute, constamment dans le doute, constamment dans l'inquiétude, constamment. C'est pour ça que les gens... Ils ont toujours peur, ils développent des torts, des troubles obsessionnels par rapport à certains détails de la vie quotidienne. Complètement ahurissant pour quelqu'un de l'extérieur. Mais ces gens vivent dans le doute. Dès le départ, on te plombe la tête par des menaces. d'enfer et de torture abominable, danté littéralement, c'est dantesque. Et puis, en même temps, on te dit si tu veux t'en sortir, peut-être si tu fais la prière, peut-être si tu fais le ramadan, peut-être si tu fais ceci, tu fais cela, peut-être que tu t'en sors. On ne te donne pas de garantie. Et là, soudain, il y a une garantie. La seule et unique garantie d'aller au paradis dans l'islam sunnite, qui est celui de la majorité, c'est d'être dans le djihad, c'est faire le djihad, ce que l'on appelle en français le terrorisme, d'accord ? C'est un livre très mainstream, un livre très respecté. Alors, la force de ce hadith qui est cité, c'est muttafaq alayya, ça signifie il est raconté par shaykhayn, il est raconté par Bukhari, il est raconté par muslims. Donc on le trouve dans Sahih Bukhari, Sahih muslim. Très difficilement attaquable comme hadith. Alors, page suivante. Alors cette notion est très importante. Il dit que le djihad, est une obligation de type kifaya. Alors, je vous explique, en islam, il y a deux types d'obligations. Il y a l'obligation ayin, fard ayin et fard kifaya. C'est quoi la différence entre ces deux obligations ? Je vous le dis tout de suite. Fard ayin, c'est la majorité des forauds, des obligations qui sont comme ça. C'est une obligation que chacun doit faire. Par exemple, la prière. Par exemple, le ramadan. Par exemple, le hajj. Quelqu'un ne peut pas aller faire le hajj pour son village ou pour sa famille ou au nom de son village ou au nom de sa famille. Même si dix personnes d'un village partent, l'obligation est toujours présente pour les autres personnes du village. La prière, c'est pareil. Il n'y a pas une personne qui va faire la prière en nom de sang. Chaque personne est obligée de faire la prière. Ok, vous avez compris cela. Faute d'al-Kifaïa, c'est le faute, c'est l'obligation où de chaque groupe, de chaque fief, de chaque famille, une personne peut réaliser cette obligation en nom des autres. Ça rappelle exactement les droits féodaux qu'il y avait chez les seigneurs féodaux en Europe. Tout simplement, quand le seigneur féodal faisait la guerre à son cousin ou autre, chaque fief devait prendre un de ses jeunes forts, en général il fallait qu'il soit fort et bien portant, et le donner pour la guerre du seigneur. C'est simple. Donc c'est exactement, on est dans le droit féodal. Et ça explique aussi autre chose. Ça explique pourquoi beaucoup de gens ont du mal à condamner le djihad. Pourquoi ? Parce que le gars qui est allé faire le terrorisme, il l'a fait en leur nom. Et donc, s'ils veulent bénéficier de cette garantie divine littéralement, d'aller au paradis, ils n'ont pas intérêt à trop se dissocier avec ce crouchant qui a fait le djihad. Ils ont intérêt à rester comme ça avec lui, au moins en se taisant. Vous comprenez ? La suite. Bien sûr, là, ce que je vous écris, lui, il va le décrire sur plusieurs pages. Il va expliquer à force de versets, de hadiths, etc. C'est très important.
Je.
Saute quelques pages qui disent des choses intéressantes, mais j'ai envie d'aller vers des choses qui sont relativement cruciales Alors il dit, « wa aqallu ma yuf'alu marratan kulla aam ». Il dit que le minimum du djihad, c'est une fois par an. C'est exactement ce que les gueux devaient donner comme enfants. C'est la fréquence à laquelle les gueux devaient donner leurs jeunes ou leurs hommes pour qu'ils aillent faire la garde de leur seigneur. C'est une fois par an. Le seigneur avait ce droit une fois par an de l'enseigner. D'accord ? Donc c'est pareil ici. C'est absolument dans le droit féodal, sanctionné par la divinité qu'on appelle Allah. Alors, je peux détailler mais... j'ai pas envie, c'est juste pour qu'on puisse dire plus de choses dans la vidéo, c'est tout. Autre question, ça signifie après les obligations comme celle de la prière et tout ça, ou le ramadan ou autre, il n'y a aucun travail, aucune action qui est meilleure que le djihad. Ça signifie une fois que le musulman de base fait ses Et on va voir que plus tard, il va nuancer cela. Mais une fois que les obligations de base de l'islam sont remplies, la meilleure obligation après, c'est le djihad. Il n'y a aucun travail meilleur que le djihad. Il donne un exemple. « Sami'atu Aba Abdillah wa dhukir lahu amru'l-ghazwa ». Donc il était chez ce Abu Abdillah. Et on lui a dit, c'est quoi au sujet des razia, tu penses quoi des razia ? Alors il a commencé. « Faj'ala yebki wa yi'koul ma min a'mali l'biru'l-afdalu min ». Il a commencé à pleurer en disant, il n'y a aucune action qui est meilleure que ça, qu'une razia. Et ces personnes sont souvent représentées soit en train de rire, soit en train de pleurer. Ils avaient leur... comment dirais-je... balancé, n'est-ce pas ? D'une extrême à l'autre. Ils rigolent, et puis après, ils commencent à pleurer. Ça montre un petit peu l'état psychologique. Aujourd'hui, ils seraient suivis par un psychiatre, des gens comme ça, mais bon... Maintenant, on est obligé de les écouter, on est obligé de respecter ce qu'ils disent. Il y a un chapitre intéressant, c'est Razu al-Bahar, ça signifie les razia ou le djihad qui est fait en mer compte double que le djihad qui est fait sur terre. Pourquoi? Parce qu'à l'époque, tout simplement, les Arabes n'étaient pas de grands marins et donc ils avaient du mal à recruter pour la mer pour aller attaquer des gens par voie de mer. Et il a fallu un petit peu augmenter le tarif et dire que Si tu vas faire le djihad en mer, et que tu meurs, ça te compte comme si t'es mort deux fois. C'est bien avancé. Une fois que t'es mort deux fois, quand on te compte que t'es mort deux fois, mais voilà quoi. Alors, un point pour le chapitre suivant. Alors, c'est vous, c'est les chrétiens, les juifs. Ça signifie... combattre à mort les juifs et les chrétiens est meilleur que combattre les autres, ou d'autres. Alors d'autres je ne sais pas qui. Et en fait, il y a par exemple une femme, Umm Khaled, elle a perdu son enfant, son fils, dans une bataille. Et puis, le prophète lui a dit, des musulmans, « inna ibnu ki lahou ajru shahidayn » il lui a dit que ton fils sera récompensé autant que deux morts. Là aussi, c'est deux morts. Ça signifie qu'on vient de comprendre que si tu combats sur la mer, ça fait deux morts. Tu meurs une fois, ça compte deux. Et puis, idéalement, t'as envie de mourir le maximum de fois. C'est clair, on est dans une culture de mort. Et puis là, parce qu'il a été tué, par des gens d'al-Qaïda, des juifs ou des chrétiens, donc Dieu va lui compter deux morts. Parce qu'on a Dieu, vous savez, il a créé cette terre. Pour lui, c'est comme un truc de monopolie, comme ça, il regarde. Et puis il y a un truc qui l'excite, un truc qui le fait vraiment triper, c'est les gens qui s'entretuent. Il envoie un message à cela, à cela, à cela, à cela. Et puis après, Il envoie les derniers messagers musulmans en leur disant tu es tout le monde. Et puis, plus les gens ils meurent, plus il y a des récompenses. Il est là au milieu comme ça. Cette lumière, elle a été changée. Je ne sais pas ce qu'il y a là. Je vais faire un mètre, un mètre, un mètre. Je vais finir, je vais finir à Londres comme ça. Alors, OK, donc je disais, je disais que voilà. Dieu aime ce genre de trip. Alors, très important, ce chapitre là. Alors, on peut faire la rasia avec des gens bien, comme on peut la faire avec des crapules. Et pourquoi il dit ça? Parce que, parce que, parce que comme le djihad, ça signifie mourir pour les hommes politiques, mourir pour les rois, pour les califs, pour toutes ces crapules puants à 50 mètres qui étaient au pouvoir. a été présenté comme le top des actions de piété, a été mis à pied d'égalité que la prière ou le hajj ou autre, il y a des gens qui se sont posé la question. Parce qu'ils ont vu que dans ces troupes qui allaient faire le djihad, il y avait des voyous, il y avait des crapules, il y avait parfois même le guide qui partait avec eux, le général était un véritable obsédé, d'accord ? viols, ils étaient alcooliques, ils étaient des fois des charronnières, ils mangeaient de la chair humaine, tout ça. Vous avez décrit ça. Et donc, il y a des gens, ils s'ennuient. Une question très logique, c'est vraiment marqué. Puisque ce djihad que nous sommes en train de faire, c'est quand même le sans membre, le top de la piété. Pourquoi devons-nous le faire avec des crapules, avec des voyous ? La question est très bonne. Alors là, ne vous inquiétez pas, les barbus qui gèrent ces gens arrivent en disant arrêtez vos conneries. Non. Dieu dit, c'est vrai que tu ne peux pas faire la prière avec une crapule, avec un voyou ou autre. Tu ne peux pas aller au hajj avec un crapule ou un voyou ou autre. Par contre, quand il s'agit de djihad, oui, tu le fais. Parce que le but, c'est de remplir. Ils remplissent des gens de la mosquée, remplissent des marcenats, remplissent de gens qu'ils ont prélevés dans des villages à droite et à gauche et tout. Donc, franchement, voilà quoi. Juste qu'il y ait le nombre. Et comme dit Abu Hurayra, c'était celui que je vous ai parlé au début du truc, de la vidéo. C'est celui qui vendait les hadiths aux hommes de pouvoir. Et qu'est-ce qu'il dit? Abu Hurayra, il dit, moi, j'ai entendu le prophète en SDF. Il dit, j'ai entendu le prophète dire. Al-Jihad est obligatoire avec tous, avec n'importe quel emir, qu'il soit quelqu'un de vertueux ou qu'il soit une crapule. Et comme, bien sûr, il travaillait très souvent pour des émirs ou des califes qui étaient des crapules, il était obligé de dire écoutez, je sais que c'est une crapule, mais le prophète a dit même si c'est une crapule, vous allez avec lui pour le djihad. Vous combattez avec lui, vous lui ramenez des femmes, des terres, des biens de bouche, je m'en fiche. D'accord. Il faut voir un caution intellectuelle à deux chiffres et bien, bien, bien proche de 50 pour en 2018, quoi rendre des saloperies pareil. D'accord. Mais des gens tuent pour ça. Et les gens se sont fait tuer pour ça. Des massacres, mes amis, ont été commis sur la foi de ces textes. Je vous assure, j'ai envie de poser cette tablette sous la roue de la voiture et rouler dessus. Il est éclaté en mille morceaux. Mais ça ne résoudrait pas le problème. Je n'arrive pas à croire que des gens sont morts pour ça. Une tragédie, une double tragédie, en fait. Et là, je cite le détail, il dit... Il dit, il ne faut pas sortir avec l'imam, parce que l'imam peut aussi être un chef de guerre, peut aussi être un général d'armée. Il dit, je n'ai pas envie qu'on sorte avec un imam ou un guide ou un général s'il est connu pour être un défaitiste. Il dit, le défaitiste, c'est vrai que je n'aime pas. Par contre, Fa in kana al-qa'idu yu'arafu bi-shurbi al-khammuri yughza ma'ahu. Ça signifie, il dit, si le chef de guerre était connu pour être un ivrogne, pour boire du vin, tu fais le djihad avec lui. En fait, vous allez remarquer progressivement, au fur et à mesure de la lecture, que pratiquement toutes les interdits islamiques tombent comme un jeu de qui face au djihad qui devient réellement la raison d'être de la doctrine sunnite. Là, il rajoute une couche sur il faut éviter les. Il faut éviter les défaitistes. Il y a quatre. Il y a quatre. Il y a quatre. C'est notre chapitre. Ça signifie que chaque groupe combat l'ennemi qui est le plus proche d'eux. D'accord ? Chacun combat dans son voisinage, dans sa proximité. Excusez-moi, je suis en train d'aller de page en page. Parce que c'est classé par... Justement, il y a des points qui sont soulevés à chaque fois, qu'il va expliciter. Pratiquement, toute son œuvre est comme ça. Ça va dans tous les détails de la vie quotidienne et tout ça, mais là, ce volume, c'est sur le djihad. Donc, il dit que le djihad, je vous ai dit que c'est une fois par an. Et c'est combien de jours, il dit, par an ? C'est 40 jours par an. Donc, chaque... famille ou chaque village doit prêter ses hommes 40 jours par an. Et c'est exactement la même chose dans la féodalité. Dans la féodalité, c'est aussi 40 jours par an. C'était littéralement une guerre. Et là, on voit bien que ce n'est pas quelque chose de défensif, parce que c'est une guerre qui a été programmée en réalité. C'est programmé. Chaque année, on fait la guerre, on lance la guerre, on lance la guerre. C'était une manière de vivre, un style de vie. Ça a été tellement inscrit dans la culture qu'aujourd'hui, il y a très peu de pays arabo-musulmans, en tout cas qui sont sous l'effet de cette doctrine, qui connaissent la moindre forme de paix durable. Ce n'est pas possible. Donc là, la question des 40 jours va être détaillée sur plusieurs pages. Je continue, je vais vers d'autres questions, vers d'autres points. Donc il dit qu'il ne faut pas emmener les enfants et les femmes dans le djihad. Il faut éviter parce que Juste pour... parce que ça affaiblit, hein. Et ils disent entre... ils se tentent de les prendre, hein. C'est... c'est ça. On risque de te les prendre et puis de les revendre sur les marchés, hein. Je veux dire, c'est classique.
Al-Hara.
Sufi Sabilillah. Ceux qui surveillent au nom d'Allah. Qala Abdel Abbas Ibn Abbas, pardon, Ibn Abbas a dit, j'ai entendu le prophète dire. Deux yeux, ce que le prophète a dit, deux paires de yeux ne seront pas touchés par les feux de l'enfer. des yeux, une paire de yeux qui pleurent de peur d'Allah. C'est pour ça que beaucoup pleurent dans ces livres. Et une paire de yeux qui a passé la nuit à surveiller au nom d'Allah. Donc le gardien qui surveille. Pendant le djihad. Et lui, celui qui fait du chouf, comme on dit dans les cités. Et lui, ses yeux ne sont pas touchés par les feux de l'enfer. Ses couilles, oui, mais pas ses yeux. C'est dingue. T'as vu comme c'est minimaliste en plus. Il promet même pas complètement pour ta gueule, complètement le paradis. Non, je veux dire, tu dois sauver chaque membre. Chaque membre, tu dois le sauver. Tu dois le sauver à part. Là, t'as sauvé que tes yeux. T'as fait du chouf pour des assassins, t'as sauvé que tes yeux. Alors, si ses parents, c'est une autre page, Alors, ça signifie, ils disent que, bon là c'est vrai que c'est une question qu'il y a des pour et du contre, que si ses parents sont musulmans, ils ne doivent faire le djihad qu'avec leur accord, qu'avec leur agrément. Mais ça, c'est pour le djihad volontaire. Mais il y a des cas où le djihad est obligatoire. Et là, ça se passe sans l'autorisation.
Et.
Là, voilà. Donc, il donne deux éléments. Première partie, il dit s'il veut faire du djihad volontaire, ça signifie qu'il est dans une situation où le djihad n'est pas obligatoire. Par exemple, il a fait ses 40 jours. de l'année, donc s'il veut en faire plus, ça devient histoire de djihad volontaire, ce n'est plus obligatoire pour lui. Maintenant, si on lui ordonne de faire le djihad, à ce moment-là, il n'a pas à leur demander leur autorisation. Et il dit « wa kadalika kullu fara'id la ta'atu lahuma fi tarqiha » ça signifie que tes parents ne peuvent pas te demander de ne pas faire la prière ou de ne pas faire le ramadan, de ne pas faire les autres obligations islamiques. Tu n'as pas à leur obéir sur ça. Donc vous voyez que le djihad est devenu, grâce à ces livres, est devenu littéralement une obligation du même niveau que les autres obligations de l'islam. Alors encore une autre, donc il détaille là, on va avoir plusieurs variations de la même question. Alors regardez la question ici. Si ses parents l'autorisent à faire la rasia, mais il lui donne comme condition de ne pas participer au combat, ce combat il y a. Et il arrive, il voit qu'il y a un combat, il est présent dans un combat. Qu'est-ce qu'il dit l'Ibn Khodama ? Ça signifie, la condition des parents tombent et il est obligé de mener le combat. Donc, tu peux promettre, et tu peux promettre à tes parents de ne pas combattre. Tu dis écoutez, moi je vais juste aller faire la rasia, ramener des trucs et tout, je ne participe pas au combat, juste je fais la rasia, je fais du logistique, j'héberge, ce qui est tout à fait légal en français. Je fais juste ce qu'il y a autour. Et je ne vais pas combattre. La charia dit, s'il assiste au combat, il est obligé de combattre et puis la condition de ses parents tombe. Il dit, Alokiteb, c'est vous, toujours. Ne dis pas que t'es athée ou que t'es végétarien. Je veux dire, ils sont comme ça. Ils voient dans la logique islamique, il y a cette vision du monde par religion. Un pays, une religion, un pays, une religion. C'est vu comme ça. Chaque terre a une religion. Mais ça, c'est très ancien. C'était vu comme ça. Tout le monde voyait le monde comme ça il y a très longtemps. Il y avait une terre, une religion, et puis la religion de la terre plus le roi. le souverain de la terre. Et la religion était généralement au service de la famille dirigeante. C'est pour ça qu'en France, par exemple, quand vous dites, nous avons la laïcité, nous, l'État ne reconnaît aucune religion. Tu sais comment ça s'entend, là, dans une culture islamiste, purement islamiste, comment ça s'entend ? Ça s'entend comme si t'as un conquistador qui arrive sur une île, Et il trouve un gars, il lui dit cette île, elle appartient à quel couronne ou à qui ? Et le gars dit non, cette île, il n'y a pas de revendication dessus, ça n'appartient à personne. Qu'est-ce qu'il va faire le conquistador ? Boum ! Il va planter le drapeau de son souverain. Et la terre vient d'être annexée. C'est exactement cela. Quand tu dis, nous on n'a pas de religion en France, oui c'est vrai, c'est cool. Ok, tu n'as pas de religion, ça va être un pays islamique alors. C'est tout. C'est une vision, c'est une vision très ancienne, mais bon, elle est efficace. On voit que même en 2018, elle marche. Alors, un truc intéressant ici, il dit que Ahl al-Kitab, ça signifie les juifs et les chrétiens, on les appelle pas à l'islam. Ils sont combattus directement parce qu'ils ont déjà entendu parler d'islam. Donc, du moment qu'il a entendu parler d'islam et s'il n'est pas musulman, c'est qu'il refuse l'islam. C'est très simple. Il y a cette logique là. Si t'es chrétien aujourd'hui, tu sais pourquoi t'es chrétien ? Parce que tu refuses l'islam. Tu as déjà entendu parler d'islam ? Je ne sais pas. Tu as lu les news, j'imagine. Tu lis la presse quotidienne, les faits divers. Tu as entendu parler d'islam, oui ou non ? Les juifs, c'est pareil. Tu as entendu parler d'islam. Tu n'es pas musulman. Tu n'es pas converti. Donc c'est quoi ? Tu refuses l'islam. C'est dans cette logique qu'ils sont. Par contre, ils disent... Les autres, en dehors des juifs et des musulmans, par exemple, ceux qui sont les polythéistes ou les gens qui se prosternent devant des statues et tout, ceux-là, tu peux les appeler à l'islam parce que ceux-là n'ont pas encore entendu parler d'islam. Je vous le dis en arabe pour ceux qui... C'est pour ça que je vous le traduis pas. C'est pour ça que personne ne vous le traduit. D'accord ? C'est pas parce qu'ils n'ont pas l'argent. C'est pas parce qu'ils ont manqué de fonds au moment de le traduire. Il y a une raison. Donc... Il y a quand même un petit bémol, je vous ai dit que les polythéistes et ceux qui se prosternent devant des statues et tout ne sont pas combattus, mais il dit quand même, ceux qui sont polythéistes et tout, ils ont entendu parler d'islam, ils sont combattus quand même, juste au cas où. Alors, Ahlul Kitab, donc toujours les juifs et les chrétiens, yuqatalu Ahlul Kitab minal majus, ou al-majus, hatayus limu, jusqu'à ce qu'ils deviennent... Alors, les juifs et les chrétiens sont combattus jusqu'à ce qu'ils deviennent musulmans. Aou, et ça, il prend une phrase littéralement du Coran, en tel cas-là, copier-coller du Coran. Aou ya'atul jizyata'aniyadinu aham sahariron. Vous avez entendu le mot jizyat, ça signifie qu'il paye un impôt, en fait. Oh là là, bon je vais encore avancer d'un mètre. Je suis au milieu du parking, je suis obligé de revenir un peu. Donc. Pardon pour le bruit. Donc.
Qu'est-ce qu'il dit?
Les juifs et les chrétiens. sont combattus jusqu'à ce que l'une des deux conditions et c'était exactement ce que ce que les califes musulmans envoyaient un sunnite envoyé au pays qui était autour d'eux, en particulier les pays qui étaient en faiblesse. C'était soit t'as deux options. Tu te convertis à l'islam. À ce moment là, tu payes la zakat. Le premier calife abou Bakr, il a massacré plein de musulmans parce qu'il voulait pas payer la zakat. Donc tu payes, tu te convertis et tu payes la zakat. Ou bien tu te convertis pas, tu restes dans ta religion. Mais tu payes une gizia. Et tu la payes en étant humilié. Tu la payes toi de tes mains. Tu ne peux pas la virer sur un compte en banque ou envoyer quelqu'un avec. Non, non. Tu la payes et ça fait partie du paiement le fait d'être humilié. Tu dois venir dans un endroit où on va t'insulter, on va te maltraiter et tu payes et tu pars. Le résultat, c'est que dans les deux cas, tu payes en réalité. Et si tu ne veux ni l'un ni l'autre, ils te tuent. C'est tout. C'est simple. Les lettres qu'envoyait Khalid, celui qui s'est mangé du cadavre, qui faisait bouillir les têtes et tout, c'est le mercenaire du premier calife. C'était ça, c'était soit vous vous convertissez, vous m'envoyez des caisses de zaquettes, soit vous ne vous convertissez pas, vous restez comme vous êtes. Je le cache, sinon je vous tue. C'est très simple. C'est que Dieu a dit ça. Je suis désolé. Dieu, après avoir envoyé, créé les planètes, l'univers, tout ça, il a dit ça. Ils sont législés. Et les autres, ceux qui ne sont ni chrétiens ni juifs, on dirait une dent contre les chrétiens et les juifs. Et les autres, il ne leur propose pas la possibilité de payer. ils ne leur proposent pas la possibilité de payer et rester quand même dans leur religion. Ils doivent devenir musulmans. Probablement parce que j'essaie d'imaginer qu'à l'époque, les chrétiens et les juifs étaient constitués en communauté, qu'ils avaient une certaine vie économique, une certaine assertion sociale et tout ça, et donc, ils avaient l'argent pour payer. Ils pouvaient garder quand ils étaient vaincus, ils pouvaient garder leur religion, mais bon, marcher à longs bras, et puis payer en étant humiliés. Alors que les autres étaient en ordre dispersé, n'avaient pas d'argent pour payer. Donc la seule chose qu'il fallait faire, c'était les forcer à devenir musulmans. Et ceux qui ont un peu d'argent, ils payent toujours la Zakat. Ils peuvent aussi donner leurs enfants et tout pour aller mourir dans le djihad. Parce qu'il faut savoir que ceux qui étaient en dhimmi, en dhimmitude, ne participaient pas au djihad. Ils avaient cette exemption-là. Il dit que les femmes ne vont pas au djihad sur la terre de l'ennemi sauf celles qui sont vieilles que pour servir de l'eau ou bien soigner les malades. C'est très misogyne ça. On est loin de l'écriture inclusive. Il n'y a que la vieille qui ne risque pas de se faire violer ou de se faire vendre. Et elle a le droit de faire quoi ? Elle a le droit de servir de l'eau, de soigner les malades. Je pense que les féministes auront des choses à redire. Il y a des questions secondaires qui ne valent peut-être pas la peine. Cela l'est bien. Je suis un kafir, un non-croyant. Je ne crois pas en l'islam. Un kafir, c'est l'humanité entière. À la base, ça veut dire non-musulman. Mais aujourd'hui, même des musulmans sont inclus dedans. Parce que dans la mentalité takfiri, c'est pratiquement la terre entière qui rentre dans cette catégorie. Il dit... Alors, il dit que... Alors souvent, quand il y avait des affrontements, parfois, quand les deux groupes étaient à vue l'un de l'autre, il pouvait y avoir un homme qui avance et qui dit Je veux un duel avec l'un de vos hommes. Envoyez-moi les meilleurs des vôtres. Je veux un duel avec lui. Je veux me battre à l'épée avec lui. Ça arrivait comme ça. Ils se battaient à l'épée, soit à pied, soit à cheval. C'était un classique de tous les gars. Et là, ils disent, si un non-musulman s'avance des lignes ennemies, il dit, je veux un duel avec l'un de vous. Vous avez le droit. Et là, vous voyez, il a lâché. Vous avez le droit de lui tirer dessus avec une flèche et de le tuer. Il dit parce que c'est un café. Il n'a aucun. Il n'y a aucun. Il n'y a aucun accord à faire avec lui. Il n'y a aucune parole. Il n'y a aucun. Il n'y a aucune notion d'honneur à avoir avec lui. Il sort. Il est seul. Vous êtes dix mille contre lui. Si l'un de vous peut l'attendre avec une flèche qu'il atteint, qu'il tue, puis c'est tout. Ça n'a aucun. Vous voyez, c'était. La notion de djihad qui a été implémentée, pourquoi le djihad a réussi à prendre des pays et des pays entiers ? Parce qu'il n'y avait aucun respect pour aucune règle. C'était l'invention du terrorisme, littéralement. Là où les gens se rencontraient dans un terrain vague pour faire la guerre, les djihadistes n'hésitaient pas à aller massacrer des villages entiers, hommes, femmes, enfants, laisser les têtes et tout ça. Je veux dire, ils s'en foutaient complètement. Ils ont créé la guerre sale, littéralement. Et c'est ça qui leur a permis de surprendre des gens qui avaient encore une certaine notion d'honneur, de règle de la guerre et tout ça, ils allaient directement. Et on voit ça aujourd'hui. Aujourd'hui, la guerre, tu regardes les Occidentaux, t'as les conventions de Genève, la Croix-Rouge, le gars est en prison, lui envoie son courrier, tout ça. Il a le droit, même s'il est blessé, il a le droit d'être soigné, tout ça. Mais par contre, genre, je sais pas, les Anglais pouvaient ramasser un aviateur allemand qu'il était abattu au-dessus de l'endroit, il le soignait. Il pouvait peut-être finir pendu pour une raison xy, mais il était soigné. Alors que là, ils ont inventé le concept de la guerre sale. Et on le voit jusqu'à aujourd'hui. Des bombes dans des bus, des villages massacrés, des cibles qui n'ont aucun sens, vous comprenez ? Le Bataclan roulé sur des enfants qui sont en train de manger de la glace, en regardant les feux d'artifice à Nice. D'accord ? C'est ça, c'est ce concept de guerre sale qui est réellement dans le texte. Oui, si l'on part faire le djihad sur une bête et qu'il revienne avec, elle est sa propriété, enfin des trucs comme ça quoi. Ouais, il laisse sa belle imam, alors ça c'est un point intéressant. Si l'imam prend des... mais en esclavage d'ennemis, parce que l'ennemi qui était vaincu était mis en esclavage, enchaîné. D'accord ? Ça s'appelle Sabi. Si il peut, s'il veut, il peut les tuer. Il peut dire, bon, c'est, c'est, ça arrive, ça arrive très souvent. Il peut dire, c'est... C'est un bon moment que je parle, je commence à avoir mal à la gorge. Il dit, ces prisonniers, tuez-les, quoi. Sans forme de procès, quoi. Il les passe par l'épée ou il les brûle vivants ou autre, comme le faisait Khalid bin Walid, sans aucune forme de procès. Il peut aussi les relâcher sans compensation, juste les relâcher. Ou bien il peut les lâcher en prenant de l'argent qu'ils avaient. Par exemple, s'ils ont de l'argent, il leur dit bon t'as combien et tout, donne moi ce que t'as et je te relâche. Donc, il peut les relâcher en échange d'autres personnes. Ça signifie qu'il peut les transformer en esclaves et les vendre sur les marchés. Donc, je veux dire, il a toute liberté, il a toute l'attitude, il en fait ce qu'il veut, c'est sa propriété, il en fait ce qu'il veut. Il y a d'autres qui... Je ne me rappelle plus de son nom, qui avaient dit qu'il ne fallait pas les tuer parce que les tuer, c'est gâcher la marchandise des musulmans. Si tu les tues, tu ne peux pas les vendre au marché. Donc ce serait du vandalisme. Ils ne sont pas considérés comme des humains. C'est rien du tout. C'est du bien. S'il a peur pour sa vie, le prisonnier, il devient musulman, immédiatement il se transforme en esclave. Il n'y a plus le choix, il se transforme en esclave. Il dit on lui applique les mêmes règles que pour les femmes. Donc là, plein de détails sur.
Si.
Ils mettent en prison quelqu'un qui est déjà esclave, c'est quelqu'un qui est déjà esclave et ils arrivent, ils le prennent prisonnier, ils en font quoi? Il a aussi l'abdo sallallahu alayhi wa sallam du musulman. Donc il dit, si l'esclave est fait prisonnier, il devient l'esclave des musulmans. Parce que c'est un bien. L'esclave est un bien. L'esclave n'est pas un humain. C'est un bien, c'est une propriété. C'est une propriété de laquelle ils se sont emparés. Et il devient donc la propriété de ceux qui prélèvent le butin. Comme la bête, il dit. Il dit, si l'imam sent qu'il y aurait un désavantage à le laisser vivant, il peut le tuer aussi. C'est pas... Quelqu'un comme ça n'a aucune valeur, il dit. Toujours des détails juste sur ça.
Oui.
Il n'a pas le droit, celui qui fait quelqu'un prisonnier n'a pas le droit de tuer lui-même, il a le droit de le ramener d'abord devant l'imam et c'est l'imam qui voit ce qu'on a fait. C'est l'imam qui décide réellement s'il est tué ou vendu ou autre. C'est l'imam, celui qui guide la guerre, ou bien celui que l'imam a désigné comme guide de guerre, touche le cinquième, le cinquième du butin. Ça fait partie du... C'est classique, ça fait partie du système. Il y a toute une... Il y a la sura numéro 8, pratiquement, qui est... Juste qui explique comment diviser le butin, plus il y a des... Tout au monde, il y a des livres qui expliquent comment le butin est partagé. Donc, le butin, c'est littéralement une science. Et il y a un hadith très important qui dit que l'islam, il dit, est la première religion, c'est l'islam qui dit ça de lui-même, c'est pas moi qui le dis, qui a rendu licite le butin. Parce qu'avant, il y avait un problème avec le butin, c'est que beaucoup de peuples, des peuples même de guerriers, c'était interdit. cette notion de butin parce qu'ils savaient qu'automatiquement, ça allait générer des guerres que pour les biens, que pour aller chercher des biens de bouche. Et donc, ils ont enlevé cette notion de butin. Et il était dit qu'à l'époque de Moïse, quand il y avait une guerre, si des gens voulaient aller piller les morts ou prendre du butin, Dieu envoyait des sortes de... des sortes de décharges électriques qui venaient du ciel ou de feux qui venaient du ciel et qui détruisaient ces gens et leurs butins. Alors qu'en islam, au début, c'était interdit. Et à un moment donné, il y a eu une bataille. Et puis, les gens sont partis. Après la bataille, ils ont commencé à piller les morts. Rien ne s'est passé. Et à ce moment, l'inversé est arrivé. Après coup, en disant Dieu a vu que vous étiez en train de piller, mais il s'est dit finalement, je vous autorise à piller. D'accord. Et après, il y a plein de hadiths qui arrivent, qui disent que Dieu a autorisé le pillage. Et donc, à ce moment là, on commence à voir des guerres. On commence à voir des guerres qui ont été lancées, y compris contre des musulmans, parce que là, ces djihads sont censés être contre des non musulmans. Alors que il y a des cas, il y a des cas. où des villages de musulmans ont été massacrés par les hommes du calife parce qu'il y avait un butin à la clé. Ils arrivent, ils voient des belles femmes, ils voient des bêtes, ils voient des trucs intéressants. Ils disent bon, ce n'est pas des musulmans. Ils les massacrent, ils les égorgent, ils prennent les femmes, ils les violent et tout ça. Et puis ils disent non, ce n'est pas des musulmans. Ça, c'est le taqfirisme aussi. C'est la mentalité taqfiri. Mais en fait, c'est ça. Une fois que tu ouvres la boîte de Pandore, une fois que tu dis Celui qui n'est pas musulman, vous avez le droit de le tuer et de le piller. Après, les gars, ils trouvent un type, il a beau parler, il a beau dire je suis musulman, ils n'ont pas entendu. Ils ont vu un non musulman. C'est tout. Tu comprends ? C'est un peu ça l'idée. Il faut que tu ouvres la boîte de Pandore, c'est fini. Il n'y a plus de limite. On dirait qu'ils ont changé cette lumière et qu'elle s'éteint à toutes les... Là, c'est les divisions, comment ça se divise et tout, c'est assez fastidieux, on dirait le code fiscal, quoi. Quatre cinquièmes, trois cinquièmes, enfin, c'est une histoire de cinquièmes, en fait.
Allez.
Une dernière pour la route et je pars, on arrive à une heure de vidéo, là. Allez, une dernière. Une dernière, une dernière, une dernière. Toujours ça parle de ranima, ça parle de butin, ça parle de butin.
Ça.
Parle de butin sans arrêt.
Là.
On est dans une partie, c'est des pages et des pages qui expliquent. qui explique comment partager. Bon, je pense que je vais arrêter là.
Je vais.
Arrêter là, mes amis, d'accord ? C'est... Attendez, peut-être que celle-là est intéressante ou pas, je regarde. Non, c'est toujours le butin, ça fait 80 pages qu'il parle de butin. Alors celui, juste pour vous dire, je vous disais que ça ressemblait un peu au code fiscal. Il dit que celui qui fait le djihad sur un cheval, On lui donne trois parts. Une part pour lui et deux parts pour le cheval. Alors pourquoi ? Ce n'est pas qu'il y a une égalité entre l'homme et le cheval ici. Ceux qui aiment les animaux sont contents. En fait, c'est juste comme ils avaient du mal à trouver des cavaliers. C'était rare de trouver des cavaliers. La majorité de ceux qui venaient, c'était des gueux qui arrivaient pratiquement pieds nus. Quand un cavalier venait se mêler avec eux pour le djihad, sachant que le cavalier sur un terrain comme ça est extrêmement fort, arrive avec une épée et un cheval à massacrer énormément de gueux, donc il recevait trois parts. Une part pour lui et deux parts en plus parce qu'il arrive en cheval. Sauf que si son cheval est un cheval malade ou bâtard ou bizarre ou faible ou autre, on lui donne deux parts. C'est une part pour lui, une part pour le cheval. C'est juste pour vous préciser quand même. Et là, probablement, on va partir sur 15 pages. Bon, mes amis, je crois que j'en ai ras-le-bol. J'en ai ras-le-bol. Alors, nous sommes à la page 96, 97. Je pense que... Alors, si l'esclave est parti dans la rasia sur un cheval qui n'est pas lui, mais qui est à 100 mètres. Alors, il faut diviser. Ça signifie Ce qui était pour le cheval, les deux parts du cheval partent au maître et l'esclave prend une seule part, juste au cas où. Si tu empruntes un cheval, une question de justice là, si tu empruntes un cheval, La part du cheval va revenir à celui qui t'apprête le cheval. Juste pour éviter que des gens prennent des chevaux, aillent faire la guerre avec et puis se fassent du fric. Donc, il est obligé de prendre le butin, je ne sais pas, 600 butins, c'est par exemple trois femmes, il a reçu trois femmes, il est obligé d'en prendre une et donner les deux autres aux propriétaires du cheval. Donc tu lui rends cheval plus de femmes. Tu dis voilà, j'ai trouvé ces deux, faisant ce que tu veux. Pareil, celui qui vole un cheval pour faire le djihad, il est obligé de donner la part du cheval au propriétaire. Je pense qu'ils ont eu des problèmes avec ça parce qu'ils étaient tellement valorisés, celui qui arrive à cheval, que ça crée beaucoup d'abus. Donc, ils ont dû sévir et essayer d'éviter que les gens l'abusent. Alors, s'ils mettent des gens en esclavage, il ne faut pas séparer entre... Vous voyez, il y a quand même une forme d'humanité, n'est-ce pas ? Même basique. Il ne faut pas séparer la femme et son enfant ou le père et son enfant. Il faut les garder ensemble. Si tu les vends sur un marché, tu les vends ensemble. Tu dis ceux-là, tous là, je les vends un par un, mais ces deux-là, ils marchent ensemble. D'accord ? Ils n'ont pas le droit de séparer les deux sœurs ou les deux frères. Celui qui achète des gens qui sont de la même famille et qui réalisent qu'ils ne sont pas de la même famille, il a le droit d'en vendre un. Par exemple, tu achètes deux sœurs, après tu te rends compte que ce n'est pas deux sœurs, tu as le droit d'en vendre une. Nous sommes à la page 119. Vous voyez, ce genre de livres ne sont pas traduits. Pourtant, ce sont des livres où il y a une doctrine. Il y a une doctrine qui est épuisée. Et elle est utilisée jusqu'à aujourd'hui. C'est des livres d'actu. Ils sont super actuels. Bon, mes amis, je pense que je pense que vous avez compris. Je vais arrêter là. Je vais arrêter là. Il y avait un truc intéressant, je l'ai vu l'autre jour, c'était que si quelqu'un, il faut que je la rende là où elle était, que si quelqu'un avait une dette, par exemple, devait de l'argent, le fait qu'il parte au djihad ne va pas le dispenser de sa dette, d'accord ? Donc quand quelqu'un fait djihad, dans le au-delà lui, dans tout, tu meurs, tu auras des... des châteaux n'est-ce pas littéralement par contre s'il doit du cash paye le maintenant vous voyez l'arnaque je suis fatigué c'est épuisant vous savez vous voyez en live la lire une saloperie comme ça je le fais des fois je l'ai fait ça m'enrichit pas du tout de lire ça c'est de la saloperie mais bon j'ai pensé que Vous auriez peut-être intérêt à ce que je partage avec vous des trucs comme ça. Je suis désolé de vous avoir pollué le cerveau avec toutes ces saloperies. Mais malheureusement, c'est quelque chose qui est très... très d'aujourd'hui, en fait. La menace vient de ce livre-là, qu'on est en train de pousser dans la tête d'enfant, comme je vous expliquais au début de la vidéo. J'ai besoin maintenant de faire quelque chose, je ne sais pas quoi. J'ai besoin de faire quelque chose pour me vider le cerveau. J'ai besoin d'écouter un peu de musique classique ou lire un bon livre ou faire quelque chose. J'ai besoin de me laver intérieurement. Voilà mes amis, je vous laisse. Si l'exercice vous a intéressé, si vous avez appris quelque chose, si vous sentez que ça vous a permis de mieux comprendre une certaine logique, que je dénonce depuis des années dites le moi s'il vous plaît dans les commentaires et à l'occasion je peux reprendre à la page où j'ai arrêté la page 120 ou autre et je peux continuer à lire pour vous expliquer des choses que personne ne veut vous dire en réalité voilà mes amis je vous laisse et puis on se voit un autre jour.
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