
A French-language YouTube monologue advising workers whose colleagues offload tasks onto them. The speaker offers practical steps: assess criticism sources, avoid reacting to jealousy, avoid saying 'it's not my job', and either escalate to management to redefine responsibilities/KPIs or make non-core requests tedious so colleagues stop delegating to you. Video ends with an offer for paid one-on-one coaching via Zoom.
Mes amis, bien le bonjour. Alors, avant de commencer cette vidéo, deux propos préliminaires. Premièrement... Quand vous participez à des meetings sur Zoom, restez à relative distance de la caméra. Par exemple, regardez là, je suis à peu près à ça, 60 cm de la caméra, ça va très bien. Vous n'avez pas besoin de coller votre figure à la caméra parce que la manière la plus rapide de passer pour un détraqué mental, c'est de mettre son nez complètement contre la lentille de la caméra qui va déformer votre visage, qui va l'agrandir. Imaginez que les gens avec lesquels vous discutez sont quand même souvent sur des écrans à 27, 29 pouces. Donc vous allez avoir une présence un petit peu trop brutale. Je vous donne un exemple, regardez. Mais si on veut de la bonne souplette. D'accord, tu vois comme très rapidement, tu as vu comme l'image change rapidement. Il faut faire très gaffe. Gardez une distance. Si vous ne savez pas où vous mettre, on doit quand même voir vos épaules. On doit voir vos épaules et peut-être un petit peu une main ou deux en dessous de vos épaules. Juste à peu près pour vous donner une idée du cadrage. Mais si on voit seulement votre visage, si on voit ça sur l'écran, c'est qu'il y a quelque chose qui ne va pas et vous allez malheureusement ceci... C'est juste une erreur technique tout bête. On n'est pas tous nés cinématographe ou autre. On est d'accord. Mais le problème, c'est que c'est juste un petit détail qui va par la suite donner de toi une perception un petit peu bizarre alors que tu ne le veux pas. Ça, c'est le premier point. Il faut savoir que des... Quand tu regardes les films, le cinéma, peu importe, tu vas voir qu'il y a un jeu de caméra et tout, et selon où on place la caméra, on va donner des impressions ou d'autres. On va agir sur l'émotionnel des personnes. Et ne fais pas cette erreur. Ça, c'est le premier point. Deuxième point. Ne jamais, ne jamais accepter de critique d'une personne de laquelle tu n'accepterais pas des conseils. Je parlais à quelqu'un hier, et puis il y a une personne dans la compagnie, une nana en particulier, qui a très mauvaise réputation, qui est extrêmement manipulatrice et tout ça, je vous passe des détails, des détails assez atroces, peut-être qu'un jour je les raconterai in extenso dans une vidéo, ça mérite une vidéo à part. Et en fait, elle l'a critiqué et il s'est senti très mal. Alors, si on te critique et tu te sens mal, il faut voir de qui vient la critique. La seule critique que j'accepte dans ma vie ne vient que des personnes que je valorise suffisamment, dont je valorise l'opinion, et vers lesquelles j'irai potentiellement demander conseil. Si quelqu'un, je ne fais pas confiance à son jugement par exemple, je ne vais pas lui demander conseil, eh bien ce qu'il pense de moi m'importe relativement peu. Donc il va falloir vous blinder par rapport à ça. Autre blindage aussi. Ce n'était même pas prévu dans la vidéo, mais ça me vient en tête, une conversation encore de cette semaine, dans ce téléphone que je donne depuis toujours. Donc, WhatsApp. La personne a été promue et puis il y a quelqu'un de jaloux, il y a quelqu'un de jaloux dans l'équipe qui exprime sa jalousie de manière assez maladive, ça se voit. Et puis le gars se dit bon, si ce mec est jaloux de moi, moi j'en ai ras le bol, je vais démissionner et partir ailleurs. Bon, je vais vous dire un truc. Dans la vie, si chaque fois que quelqu'un est jaloux de vous et cherche à vous mettre des bâtons dans les roues, vous arrêtez ce que vous êtes en train de faire, vous n'allez pas exister. Très rapidement, vous allez devoir vous enfermer dans une grotte. Donc vous achetez une maison, quelqu'un est jaloux, vous la vendez, vous allez habiter dans une tente. Vous achetez une voiture, quelqu'un est jaloux, vous la vendez, vous achetez un vélo. Je veux dire, à cette vitesse-là, On va nulle part, on ne peut pas du tout progresser, on ne peut pas évoluer si on est tout le temps en train de faire le jeu des personnes jalouses. Autre point que je voulais évoquer avec vous, et ça c'est vraiment la question principale de la vidéo. Quelqu'un m'a dit, et ça c'est très souvent que ça arrive cette question, je l'ai déjà abordé sous un autre angle, mais je vous redonne encore aujourd'hui mon avis, c'est que vous êtes dans une entreprise et on vous demande de faire un travail qui, selon votre jugement, n'est pas le vôtre. Et puis, ce travail va venir de collègues, va venir de managers, va venir des fois d'autres départements. Et au fur et à mesure, ça va grandir, grandir, grandir jusqu'à occuper une bonne partie de votre journée. Et puis, vous avez l'impression que ce n'est pas vraiment à vous de faire ça, que des gens sont en train de déverser sur vous des tâches qui devraient leur revenir de plein droit. Comment réagir dans ces cas-là, quand des collègues vous balancent leur travail dessus ? Alors premièrement, si vous acceptez, et malheureusement les gens qui m'ont écrit avec ces questions ont au départ accepté, ils ont été gentils, c'était nouveau, ils voulaient rendre service, et puis oui, bien sûr, je peux faire ça pour toi, oui, bien sûr, t'es pas là, je pars en vacances, tu peux appeler ce client, tout ça, oui, y'a pas de souci. Au fur et à mesure, au fur et à mesure, la personne se retrouve submergée de travail d'autres personnes. Alors comment Déjà, ne vous mettez pas dans cette situation, on est bien d'accord, mais comment s'en sortir si vous y êtes déjà ? Alors, il va falloir apprendre à repousser ce travail-là, parce qu'une fois que vous avez la réputation d'être une soft target, que vous avez la réputation d'être la poste, c'est écrit la poste ici, ou d'être bonne poire, si vous voulez, À chaque fois que quelqu'un dans la compagnie a besoin de se défausser sur une personne, il y a un travail qu'il n'aime pas faire parce que vous savez, il y a plein de trucs dans une compagnie, des fois des trucs trop bureaucratiques, trop casse-pieds, trop lents, trop embêtants. On va vous le balancer dessus et il va falloir bloquer ça. Alors comment ? Deux choses. La première manière de le faire, c'est d'aller vers le management. c'est directement aller vers le management en disant voilà, on m'a demandé de faire des choses, on me demande régulièrement de faire des choses et ne dites jamais ce n'est pas mon travail. Parce que si vous regardez votre contrat, il y a toujours un article qui dit que le management ou la compagnie peut vous demander de faire d'autres tâches autres que celles qui sont décrites dans votre titre. Donc vous ne pouvez pas leur dire non, ce n'est pas mon travail. Si vous le faites, vous risquez un jour de vous retrouver devant les HR, les ressources humaines, et vont vous dire oui mais écoutez vous savez on est dans une compagnie on veut l'esprit d'équipe on veut que tout le monde participe à tout et puis si on vous a demandé quelque chose c'est parce que votre collègue était parti en congé maternité ou l'autre était malade ou l'autre s'est cassé la jambe nous on juge qu'on n'a pas toujours à vous expliquer si on vous demande de faire quelque chose on n'a pas besoin de vous ramener un dossier médical de quelqu'un on n'a pas besoin de vous ramener un scanner d'obstétrique pour vous prouver que la personne est enceinte et vous convaincre de faire le travail. Des fois, on vous le dit, on est désolé. Parfois, on ne communique pas assez. Parfois, on ne vous donne pas les raisons qu'il y a derrière. Mais quand votre 1 de plus 1 vous demande de faire quelque chose, vous êtes censé la faire. Vous n'avez pas envie d'arriver à ce genre de conversation. Donc, il va falloir y aller moulot. Il faut toujours aborder la question si vous décidez. Alors, il y a la manière soft, la manière dure, la manière On va dire un peu plus molle, je vous donne la manière dure déjà pour commencer et je vous donne la manière molle et après en fonction de votre appétit pour le conflit et tout ça, choisissez l'une ou l'autre. Alors la manière dure, c'est aller vers le management et dire voilà on est en train de me demander de faire des choses, moi j'ai toujours voulu rendre service, le problème c'est que ça me perturbe dans mon travail. Vous voyez, vous êtes en train de dire que ce n'est pas votre travail sans le dire. Ça me perturbe dans mon travail. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ces choses qu'on vous demande ne sont pas de votre travail. Tu vois le truc ? Donc, ça me perturbe dans mon travail, ça m'empêche d'avancer. Des fois, j'ai des collègues, je leur ai rendu service une fois ou deux. Moi, je suis toujours prêt à rendre service aux collègues. Sauf que là, j'ai l'impression qu'on me demande souvent des choses et je n'arrive pas à avancer dans le cœur de ma mission. Donc déjà, ça sonne beaucoup mieux, ça sonne beaucoup plus professionnel, qu'il y ait une perturbation. Deuxièmement, le manager, soit il va dire, soit il te soutient, ça m'est arrivé, le manager te soutient, il te dit, ah non, ça, ce n'est pas normal, ça ne doit pas arriver, tu te concentres sur ta mission. Si quelqu'un vient te demander des choses, tout ça, tu m'envoies à moi. Tu me l'envoies et puis moi je lui parle. Mais il n'est pas question à partir de maintenant, je veux que tu sois isolé, je veux que tu refuses. Et il y a plein de managers qui protègent leurs employés du phagocytage. Parce qu'il faut savoir que comme toi tu es responsable d'une mission, ton manager est responsable aussi de la mission. Et s'il sent qu'on est en train de lui phagocyter, ces soldats, il sent qu'à terme, lui-même finira par se faire taper sur les doigts, parce que la performance de son département, la performance de son équipe va baisser. Donc, si le manager te soutient, c'est une très bonne chose. Si le manager te dit ce qu'il t'a demandé, je trouve que ce n'est pas déraisonnable. Prends toujours des exemples, bien entendu, toujours, parce qu'on va te demander des exemples précis. Il peut te dire un truc du style, oui, mais ce qu'on t'a demandé, ça fait partie quand même de ton travail et tout. Tu dis, dans ce cas-là, je vais te donner un exemple pour qu'on puisse vraiment parler et cerner la problématique. À une époque, je travaillais dans une entreprise où on faisait du support technique pour des compagnies, des clients de toutes sortes, mais généralement, c'est du B2B, dans de gros clients. Imagine que, par exemple, on disait, on va comptabiliser 60 dossiers par personne par mois. Ça signifie qu'on va juger qu'en moyen, tu dois faire à peu près 60 dossiers. Si tu finis le mois à 45, ça va mal, on va te taper sur les doigts, on va te convoquer, on va dire ce qui s'est passé. Là, ta performance a baissé et tout ça. Ici, si tu le fais 2-3 mois de suite, ça va commencer à vraiment faire jaser. Maintenant, reprenons. Si on te juge avec 60 dossiers, Maintenant, imagine que tu rends service par exemple, il y a une équipe à côté, ils sont en train de coder un truc, ils sont en train de développer un outil pour la compagnie. Toi, dans le passé, tu as fait du DevOps, tu étais développeur, tout ça. Et puis, à un moment donné, on te dit, est-ce que tu ne veux pas aider cette équipe alors au départ ça commence par ouais je sais pas je suis un peu coincé j'arrive pas à trouver une manière d'aborder cette problématique ou bien cette routine ne marche pas ou tu vois ça arrive jusque là et ça plante ou un truc du genre tu vois alors toi t'es gentil tu veux aider moi ça m'est arrivé j'ai aidé tu aides et puis de fil en aiguille de fil en aiguille tu mets la main dans la machine et après t'es complètement dedans et après ce qui va se passer c'est que tu vas te retrouver à coder à mi-temps voire trois quarts de temps t'es en train de coder Alors attention, on arrive à la fin du mois. Maintenant, c'est quoi les KPI ? On va juger toujours par rapport à ce qu'on appelle des Key Performance Indicators. Ça signifie chaque compagnie a ce qu'on appelle des KPI pour chaque personne ou pour chaque département ou pour chaque groupe. Mais il y a des KPI individuels. Ça signifie mon KPI individuel, par exemple, était de, bon, par exemple, mettons, je ne me rappelle plus le chiffre, mettons 60 dossiers par mois. Mais puisque je passe un temps énorme à aider au développement d'un outil, ma performance sur le KPI va tomber. Forcément. Donc, à la fin du mois, je parie comment ? Ben, pourquoi il a fait 35 lui ? Pourquoi il a fait 35 dossiers ? Mais qu'est-ce qu'il fout ? Donc, si le manager te dit ce qu'on te demande, par exemple, si je vais me plaindre, mon manager me dit non, mais le développement, ça fait partie de ton travail. Dans ce cas-là, je dis OK, ça fait partie de mon travail. Maintenant, je veux être comptabilisé au développement. Je ne veux pas comptabilisé par rapport à mon travail original. Moi, je veux bien. Je vais bien faire moitié développement, moitié autre chose, mais cette fois-ci, je veux des KPI spécifiques pour mon travail, pour le cœur de mon travail. Genre, on va tomber de 60 dossiers à 30 ou à 25, et le reste du temps, on va essayer de me juger par rapport aux codes que j'ai écrits ou par rapport aux versions auxquelles j'ai participé ou autres. Mais il faut que ce soit logique et cohérent. Il ne faut pas que tu te retrouves à faire un travail qui n'est pas comptabilisé, mais qui va venir faire de l'ombre, qui va venir au détriment de tes KPI principaux, et après de l'apparence, rien en apparence je dis, on dira que ce gars ne travaille pas, ou cette nana ne travaille pas. Mais qu'est-ce qu'il fout là ? Regarde, sa performance depuis le début de l'année, voilà, il ne fout rien. Tu n'as pas envie de ça, alors que tu es en train de travailler deux fois. Donc ça, c'est la manière, on va dire, dure. C'est une manière qui exige d'aller au management, c'est une manière qui exige de parler. L'autre méthode, c'est la méthode soft. Pour ceux qui disent non, moi, j'ai le tracxir, je n'ose pas aller parler au management, c'est trop dur. Je ne peux pas leur dire là, mon manager est un ogre. Si je vais lui parler, il va me bouffer tout cru et tout ça. Bon, je comprends. Dans ce cas là, tu as autre chose. Tu vas rendre pénible, parce que je te donne un exemple, un truc, j'aime bien parler d'un exemple, mon côté africain. Les gens, les gens, ils te donnent du travail. aussi longtemps que c'est plus facile de le passer que de le faire eux-mêmes. Je te donne un exemple, moi j'ai eu des collègues qui voulaient que je google pour eux au début de ma carrière. C'est-à-dire qu'ils disaient, ah oui, ils posent une question toute bête à laquelle ils auraient pu taper l'information sur un moteur de recherche interne ou externe et l'information arrive en première ligne. Et je me retrouvais des fois pour les aider de chercher pour eux ou googler pour eux, trouver l'information, leur envoyer un screenshot de l'information et le lien et tout. Mais je le faisais tout de suite, de sorte que pour eux, ils balancent un email avec la demande, le temps d'aller à la machine à café et revenir avec une tasse, ils ont déjà la réponse circonstanciée dans leur email. Tu imagines bien qu'avec un système pareil, c'est comme avoir une intelligence artificielle avant l'heure, enfin c'est une intelligence organique ou biologique, comme tu veux. Et donc, c'est plus facile. Mais si, si, ils me demandent, c'est ce que j'ai commencé à faire moi. Il te demande un truc, tu mets trois heures pour répondre en demandant une précision. Tu demandes une précision sur la question. Il te répond, tu attends la fin de la journée avant de partir du bureau. Tu dis, oui, je vais regarder pour toi. Lendemain, tu ne réponds pas. Tu attends qu'il te relance. Ah oui j'ai... j'ai pas oublié Andy, jamais j'ai oublié. J'ai pas oublié, tu étais dans ma tête, mais le problème c'est que là j'ai 2-3 calls à faire et tout, il faut que je revienne vers toi. Tu reviens vers lui bien plus tard. Tu sais que c'est pas très clair ce que tu m'as demandé. C'est vrai que moi j'ai regardé, j'ai regardé dans le système. Tu regardes un mauvais système quoi. J'ai regardé dans le système, tu comprends ? Tu leur pourris la vie. Tu fais ça systématiquement, surtout quand on te demande quelque chose qui n'est pas ton travail, tu l'exécutes très très très lentement en exigeant des précisions. Par exemple, ah oui bien sûr je peux faire ça pour toi, on peut faire un Webex là et je te montre, partage ton écran, tout ça. Il te demande ça, il te demande ça. Toi, tu lui demandes ça. Tu lui demandes dix fois plus pour lui exécuter la même chose. Donc, ça doit devenir quand on te pose, quand on te demande quelque chose qui n'est pas partie de ton travail, ça doit devenir. lent, fastidieux, pénible. Ils doivent le payer en termes eux-mêmes d'implication et en termes de travail qu'ils doivent eux-mêmes faire, ils doivent le payer très cher. Ça veut dire que tout simplement, je te demande ça, mais pour que tu vois, tu exécutes ça, il faut que moi je fasse ça. Ça veut dire quelque part, j'ai mieux fait de le faire moi-même. Donc, pour que progressivement, il réalise que tu n'es pas un soft target. Ça signifie qu'il réalise que si on veut balancer du travail pour toi, tu n'es pas à une bonne destination. Franchement, casse-pieds, il ne vaut mieux pas te demander. D'ailleurs, pour être honnête avec vous, il y a des gens dans les compagnies, ils font ça même quand c'est le cœur de leur métier. Il y a des gens qui s'arrangent pour être tellement casse-pieds, tellement de mauvaise foi, qu'au bout d'un moment, même quand c'est quelque chose qui relève de lui, Je préfère la faire moi-même que de m'adresser à lui parce que franchement, voilà, c'est barbant. Mais toi, je te demande d'utiliser ce genre d'armes, ce genre de réponses dans un contexte pour te protéger et faire en sorte que le milieu du travail soit plus fair-play pour toi. Voilà, donc je t'ai donné les deux méthodes, bien entendu. J'en suis sûr qu'il y en a peut-être d'autres, il y en a des intermédiaires, il y a un mélange, il y a plein de choses. Mais voilà, si vous avez vous-même d'autres idées, d'autres expériences, n'hésitez pas à m'en parler. À propos, à partir de maintenant, vous pouvez me booker si vous voulez. Bien sûr, je continue toujours à travailler avec ce téléphone. Vous pouvez toujours me contacter gratuitement. J'ai toujours été partant sur le principe, vous avez reçu gratuitement, donné gratuitement et j'aide des centaines de personnes chaque mois et depuis plus d'un an maintenant que je le fais. Maintenant, il y a aussi la possibilité d'avoir quelque chose de plus personnalisé, d'avoir quelque chose de plus proximal, on va dire. Donc, je vous donne le lien. Vous me bookez. C'est un service payant. Vous prenez un slot Zoom. Quand il n'y en a pas, il n'y en a pas. S'il n'y en a pas, vous me contactez. Si j'ai des disponibilités, je peux vous en rajouter rien que pour vous. Mais voilà, ça vous permet de venir en discute face à face. Il n'y aura pas toujours des réponses, mais il y aura toujours de l'écoute, il y aura toujours de la compassion, il y aura toujours de l'accompagnement, il y aura toujours des pistes de réflexion et parfois il y a même des réponses. Mais voilà, la vie est en ce qu'elle est. Je suis honnête avec vous sur ce que je peux faire, ce que je ne peux pas faire. Mais en tout cas, ce que je peux faire, c'est vous louer mes neurones et puis on travaille ensemble sur vos problématiques. Merci d'avoir. Merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici et on se voit dans la prochaine. A très bientôt, mes amis.
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