
French-language monologue (YouTube) arguing that elements of the migrant crisis are being facilitated (anecdote: a French consul in Turkey allegedly selling boats), that this crisis is used politically as a diversion, and that a new public discourse is delegitimizing established citizens (using Nicolas Sarkozy as an example). The speaker criticizes left-wing pro-immigrant sentiment, urges defenses of national integrity, and cites a circulating tweet (targeting Sarkozy) and its engagement metrics to illustrate a broader social shift.
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Bonjour mes amis alors il y a une nouvelle absolument extraordinaire qui rejoint ce que je vous disais il y a deux jours c'est que la consul de france en turquie a été prise la main dans le sac vendant des barques à des migrants d'accord nous savons tous comment ces histoires de barques peuvent se terminer de manière très dramatique parfois on va pas revenir dessous Consul de France fournit les barques. De là à dire que c'est les autorités qui organisent ces exodes, avec l'aide de leurs amis d'Isis et d'Al-Qaïda qu'ils financent et qu'ils arment depuis des années. Je veux dire, j'ai beau ne pas être conspirationniste, mais c'est vrai, avec ce genre de choses, avec ce genre de choses, on est obligé de penser ce qu'on pense, n'est-ce pas ? Comme disent les Suisses, quand on voit ce qu'on voit, et qu'on entend ce qu'on entend, et qu'on sait ce qu'on sait, on est bien obligé de penser ce qu'on pense. Voilà, ça c'est le premier point. Deuxièmement, madame la vice-consul, madame le vice-consul, le salopard que je suis a envie de dire que si tu aimes les migrants, je sais, d'un amour de gauche, moi je les aime d'un amour de droite, toi tu les aimes d'un amour de gauche, Pourquoi tu ne leur fournis pas un visa ? Vu que tu es consul, j'imagine que tu peux leur fournir un visa. Comme ça, ils peuvent aller à l'aéroport et payer une somme dérisoire à une compagnie aérienne et débarquer en France. Et là, tu les prends en charge et tu les emmènes à la CAF en attendant, bien sûr, que les entreprises les recrutent, n'est-ce pas ? C'est tout ça. Pourquoi tu leur fournis des barques ? C'est ça que je ne comprends pas parce que On voit bien cette intention de faire venir les gens rampants. On voit bien cette intention de les mettre entre les mains des passeurs, de leur faire prendre des risques, d'en voir la moitié se noyer, de créer une sorte de darwinisme esclavagiste, et puis attendre, puis mettre une ligne comme ça vers la frontière française et attendre, à voir combien vont arriver, combien partent, combien arrivent. Je vous dis, c'est un jeu extrêmement vicieux. fait par des gens qui soient, disons, les émigrés. Mais je peux vous dire un truc. Migrant, si tu m'entends, si tu m'entends, si tu viens en France, d'accord, et que tu prends des risques et tout ça, et qu'un jour, tu arrives à régulariser ta situation et trouver un travail, moi, je vais dire ce que tu fais. Tu portes plainte contre l'État français et tu réclames des millions parce qu'ils sont en train d'utiliser un système de négriers pour te ramener. Parce que si leurs entreprises, comme ils sont en train de le dire, ont besoin de toi, eh bien, ils n'avaient qu'à te ramener dans la dignité sans que tu prennes des risques, sans que tu te fasses spolier par des passeurs, sans que tu comprennes ce que je veux dire par là. D'accord ? Donc il y a un case. Moi, je pense qu'il y a un case. Il y a un case très lourd à construire. Ça, c'était le premier point de la vidéo. Le deuxième point, j'aimerais vous dire un truc. Si un homme politique lance un feu d'artifice, vous êtes là et puis il allume un feu d'artifice, ça part. Faites un truc. Écoutez-moi bien, c'est très important. Ne suivez pas le feu d'artifice des yeux. Ne levez pas les yeux pour suivre le feu d'artifice. Parce que cependant, quand vous êtes en train de regarder la fusée monter, il va vous faire les poches. C'est garanti. Il va vous faire les poches. Et après, si on lui dit mais tu m'as pris mon téléphone. Il va dire oui, mais tu as vu un feu d'artifice. Regarde, regarde, regarde, il y a un feu d'artifice. C'est de ce niveau là. Je vous donne un exemple. Cette crise humanitaire avec toutes les dimensions que nous savons, est en train de libérer une parole absolument extraordinaire. C'est une parole que je vous invite vraiment à voir parce que c'est grand comme un TGV qui vous fonce dessus et elle est cachée par cette histoire de migrants et des pleurniches qui vont avec. Je vais vous montrer un truc. Je vais vous montrer un truc. C'est un tweet qui va illustrer cela, mais c'est quelque chose qui est en train d'arriver comme une lame de fond. Lisez ça, d'accord ? « Bonjour Nicolas Sarkozy, la paix est rétablie en Hongrie, vous pouvez donc repartir là-bas avec votre père conformément à votre proposition. » Alors je vous dis un truc, vous connaissez mes sentiments au sujet de Nicolas Sarkozy, d'accord ? Si vous venez de débarquer, si c'est la première vidéo que vous regardez de moi, Laissez-moi juste vous dire un truc, que j'avais un très grand respect pour M. Khaddafi. Vous comprenez très bien la position que j'ai avec Nicolas Sarkozy, d'accord ? Et que je suis Algérien, et que maintenant la Libye sert de dépotoir de terroristes qui sont en train de faire des attentats dans mon propre pays et mettre en danger la sécurité de mes concitoyens. Vous comprenez l'estime que j'ai pour Nicolas Sarkozy. Cependant, malgré tout, Ce genre d'attaque ne sont pas acceptables. Parce que ce genre d'attaque, même si vous êtes contre Nicolas Sarkozy, il va falloir faire très gaffe parce qu'ils sont en train d'établir une nouvelle mentalité. Je vous donne un exemple. Des gens de gauche qui aiment les étrangers, bien sûr, qui aiment l'étranger. L'amour de gauche, faites très gaffe. Si un gars de gauche vous dit qu'il vous aime, filez, filez vraiment très vite. Surtout si vous êtes étrangers, vraiment filez. D'accord ? Ils me disent quoi ? Regarde ce qu'ils me disent. Oui, mais toi, t'es étranger aussi, t'es comme eux. C'est quoi la différence entre toi et ce migrant afghan qui arrive ? Bah voilà, casse-toi. Si tu veux qu'il se casse, ben casse-toi. Vous comprenez ? Ça, c'est pas le propos d'un Front National. Ça, c'est le propos d'un gauchiste. OK ? C'est-à-dire que de ma perspective, je vais réfléchir égoïstement de ma perspective. Moi, je vois qu'après 25 ans de vie en Occident, On est en train d'utiliser cette crise humanitaire pour délégitimiser complètement ma présence, délégitimiser un quart de siècle de vie, de combat, de lutte, tout ça, pour me ramener au stade zéro. Pour me dire que finalement, entre toi qui est là depuis 25 ans, un migrant qui a envie ou qui a l'intention de venir là sans même montrer un passeport ou quoi que ce soit, c'est pareil, c'est du pareil au même. Vous comprenez ? Raison de plus pour moi de défendre l'intégrité des nations dans lesquelles je suis contre cette invasion. Parce que si les nations partent, effectivement, il n'y a plus personne qui est légitime, il n'y a pas de nation, il y a un terrain vague et puis on est en train de squatter dessus, c'est tout. Moi, ce n'est pas grave, je suis là depuis 25 ans. Lui, il est là depuis cinq siècles. D'accord. Son père est né en Hongrie. Nicolas Sarkozy est né à Lyon. Sa mère est née à Lyon. Sa grand-mère est née à Lyon. Et si on commence à aller dans les arrières arrières, vous savez, il y a un truc avec les grand-mères, il faut faire gaffe. C'est que ça se multiplie très vite. Vous avez une grand-mère, mais vous avez deux arrières grand-mères. Côté maternel. Et donc, plus vous allez en arrière, plus vous allez en arrière, qu'est-ce qui va se passer ? Vous allez les multiplier par deux à chaque fois. Donc, Nicolas Sarkozy, on peut retracer ses grands-mères jusqu'à l'an 1500, d'accord ? Et je ne vous parle pas de celles qu'on ne peut pas retracer mais qui vont s'enfoncer encore plus profondément. Il a été président de la République française, d'accord ? Aujourd'hui, des gens qui soutiennent l'immigrant sont en train de mettre en doute sa citoyenneté française. Faire une petite expérience mentale. Imaginons qu'il n'y a pas eu cette crise, qu'il n'y a pas eu le feu d'artifice, qu'il n'y a pas eu cette crise de migrants. Imaginons ce tweet envoyé à Nicolas Sarkozy en 2014. Il aurait été comment perçu par la classe politique, la classe médiatique et les gens en général ? Ça aurait été perçu comme un tweet odieux. Je vous laisse trouver d'autres qualificatifs, il n'y a pas que ça. Odieux, c'est générique. Il y a beaucoup plus précis que ça. D'accord ? Donc, aujourd'hui, la parole se libère. Aujourd'hui, cette parole qui était une arrière-pensée, qui était brimée, qui était en second plan, mais qui était mise dans ces papiers à bonbons comme la gauche sait en sortir. Cette parole aujourd'hui est en train de se libérer sous prétexte de bon sentiment parce que si tu lui dis pourquoi tu sors un truc aussi odieux, tu vas dire mais les migrants font l'effet de feu d'artifice. Je lance un feu d'artifice, je prends ton iPhone et puis tu me dis mais tu viens de me voler. Non, non, regarde. Là, il y a un feu d'artifice. C'est exactement du même livre. Alors, je te dis un truc. c'est en train de créer, c'est en train de mettre en place une logique extrêmement dangereuse. Et je vous invite vraiment à réfléchir dessus parce que ça, ça va vous rentrer dans la figure beaucoup plus grave que la crise des migrants. Ça signifie qu'aujourd'hui, on est en train de mettre en cause la légitimité des Français sur leur propre terre. On est en train de prendre les Français les plus iconiques, Et on est en train de dire, celui-là, finalement, tu vois, celui-là, Nicolas Sarkozy, qui est là, dont on peut retracer la famille depuis cinq siècles, qui a été président de la République. Celui-là n'a aucune légitimité dans ce pays, n'a pas plus de légitimité, finalement, qu'un Afghan ou qu'un Syrien ou qu'un Turc qui a l'intention de venir là. D'accord ? Voilà ce qu'on est en train de dire. Alors, question. Est-ce que toi, qui n'as pas été président de la République, est-ce que toi, peut-être, qui n'arrives pas à établir ton arbre généalogique jusqu'en l'an 1500, est-ce que toi, ta citoyenneté, ta propre légitimité, ta propre présence en France résisterait à ce genre d'attaque ? Le tweet a été retweeté 1360 fois, mais en favori 502 fois au moment où je m'étais sous presse, d'accord ? Donc, ça correspond à quelque chose qui est en train d'exciter les gens, d'autant plus que les gens s'ententubent toujours, faites très gaffe, s'ententubent toujours par des choses qui vont correspondre à des inclinations qui sont naturellement en toi. Tu n'aimes pas Sarkozy, tu es content de l'attaquer. Je déteste ce gars, je n'ai jamais aimé ce gars, clic. Je retweet, je suis content, je suis fier de moi. Deuxièmement, Moi je suis humain, j'aime bien les étrangers, j'aime bien qu'on secoue ces gens qui sont en train de souffrir, il y a des enfants, tout ça, t'as vu l'enfant noyé, pauvre, j'étais sur la plage, tu comprends ? Et j'approuve ce genre de discours, d'accord ? Le jour où tu vas retrouver étrangers dans ton propre pays, là, tu vas découvrir ce qui se passe quand on demande l'asile, dans les pays d'Afrique. Je ne te dis pas ça, d'accord ? Je ne fais pas ça pour te faire peur, mais si tu continues comme ça, tu vas te considérer étranger dans ton propre pays. C'est exactement ce qui est en train de se passer. On est en train de détruire, de dissoudre ta nation, de sorte que finalement, toi, tu vas avoir le statut finalement de squatter sur une terre sur laquelle tu n'as aucune revendication légitime. et que n'importe qui dans le monde peut venir et il y aura, dès son arrivée, d'ailleurs au moment où il a l'intention, au moment où ils font l'intention de venir, il a une légitimité qui est égale, sinon supérieure à la tienne d'ailleurs. D'accord ? Donc vous savez comment il faut être avec les gens politiques ? Vous savez ces gens dans les stades, il y a des agents de sécurité qui ne regardent pas le match de foot, qui regardent le public, qui regardent ailleurs. D'accord ? Le match se passe dans leur dos, il faut être comme ça. Il y a des choses qui se passent, Vous pouvez avoir un œil dessus si vous avez envie, par la vision latérale, mais votre vision centrale doit aller ailleurs, parce que c'est ailleurs que les choses sont en train de se passer. Voilà, mes amis. Je vous laisse et puis... Je me dis franchement, je vous dis au fond de moi, je me dis que vous continuez comme ça avec la gauche. Un jour, vos enfants naîtront, ils seront étrangers. Un jour, ton bébé, un bébé naissant de père et de mère français en France, devra être emmené à la préfecture pour demander une carte de séjour. Et il devra passer à travers toutes les étapes, n'est-ce pas, par lesquelles passe un immigrant, pour pouvoir mériter peut-être un jour la citoyenneté française. Comme ça, il y aura de l'égalité entre tout le monde, n'est-ce pas ? Comme ça, il n'y aura pas de discrimination. C'est comme ça qu'ils sont en train d'aller. Votre nation est en train de partir à l'égout. D'accord ?
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