Ministère de la Remigration : Zemmour détruit sa campagne présidentielle

A French-language monologue (YouTube, Mar 27, 2022) where the speaker reflects on personal burnout and announces reducing political content. The speaker critiques Éric Zemmour's 2022 presidential bid—calling it a political 'suicide'—blames emotional/experiential motivations, highlights his 'remigration' proposal as extreme, and notes voters returning to Rassemblement National; also points viewers to a longer political video on Politicole.
Bonjour mes amis, merci de votre soutien, j'ai reçu énormément de messages depuis la dernière vidéo où je parlais d'avoir fait un surménage j'essaie de réapprendre à vivre autrement, à essayer d'avoir une autre relation aux choses en particulier à moins stresser ne pas nécessairement respecter un planning infernal que je m'étais imposé et que des fois je veux suivre peu importe les circonstances non aujourd'hui si je peux pas faire un truc demain enfin si je peux pas faire un truc aujourd'hui je le ferai demain ou après demain ou je le ferai jamais puis voilà je reste toujours presque aussi productif qu'avant je réalise que je me laisse aller la planète tourne toujours, elle s'arrête pas et que quelque part, je suis peut-être à 90% de ma productivité d'avant. mais avec peut-être 80% de moins de stress. Voilà. Donc aujourd'hui, je voulais vous parler de quelque chose. Je voulais vous parler un petit peu de la situation en France, de la politique, de Macron, des émours, de McKinsey. Je voulais vous dire aussi autre chose. Je pense qu'à terme, à terme, je vais cesser de parler de toutes ces choses. À terme, si je regarde au fond de moi, c'est des choses qui m'intéressent de moins en moins. À une époque, j'étais extrêmement sur ces choses-là. Ça me touchait personnellement. aujourd'hui j'en suis peut-être revenu aujourd'hui je considère que c'est un peu comme lorsque vous savez je viens d'Algérie et puis il y a plein de gens qui me demandent de parler de politique algérienne et la politique algérienne ne m'intéresse pas pourquoi elle ne m'intéresse pas ? c'est authentique c'est vraiment authentique en termes de politique algérienne je peux vous donner le nom du président je ne connais pas le nom du premier ministre vraiment à ce point pourquoi ? c'est quoi la raison derrière ? je vais vous dire la raison derrière c'est que Je considère que, si je prends l'Algérie par exemple, je considère que les problèmes sociaux, les problèmes que nous avons dans la société, qui sont de nature culturelle, identitaire, religieuse, tout ça, surpassent de très très loin les problèmes politiques que nous pouvons avoir. Ça veut dire que les problèmes politiques vont être négligeables par rapport aux autres, au reste en fait de l'équation. Je pense qu'en Occident, nous sommes en train de glisser vers la même situation. Ça veut dire qu'aujourd'hui, le problème n'est pas si tu votes à droite ou à gauche. Le problème devient, et vous l'avez constaté ces dernières années, nous sommes rentrés dans l'âge, nous avons quitté l'âge de la raison. Nous sommes doucement en train de rentrer dans l'âge de l'hystérie. Hystérie qui s'exprime par tous les moyens et sur tous les sujets. Nous avons un rapport quasi religieux, et quand je dis religieux, c'est dans le mauvais sens du terme, bien entendu. Nous avons un rapport quasi religieux en Occident avec tout. Tout ce qui arrive dans le monde, tous les défis connectifs que nous pouvons avoir. Nous y apportons une réponse basée sur l'émotion, basée sur l'instant, sur l'hystérie. Je pense que ça mérite plus notre intérêt que de savoir s'il faut voter Macron ou Zemmour ou Marine Le Pen au final. Bon, par rapport à la politique française, et ça fera probablement, c'est probablement l'une des, pas la dernière nécessairement, mais l'une des dernières vidéos où vous me voyez parler de ce sujet-là, qui à mon sens devient un puerile, qui n'a plus d'intérêt réellement. Je constate, aujourd'hui, deux semaines avant les élections, je constate littéralement l'échec de la campagne d'Éric Zemmour. Zemmour a sabordé sa campagne. Ce qu'il a fait est une sorte de suicide sur le plan électoral. à deux choses, deux raisons, la première c'est peut-être que c'est quelqu'un qui est inexpérimenté quand il s'agit de politique, ça c'est une première chose, c'est pas quelqu'un qui fait des campagnes depuis 30 ans, donc il n'a pas réellement de tradition de faire campagne, il connaît pas réellement la sensibilité de l'électorat français, ça c'est déjà une première chose. Deuxième chose, et peut-être ça rejoint à ce que je disais au début de la vidéo, Deuxième chose, c'est l'émotion. C'est quelqu'un qui n'est plus conduit par la raison. C'est quelqu'un qui est conduit par son émotion, par une histoire familiale difficile, par un passé qu'il ne veut pas exorciser, par certains aspects. Les émours pour moi n'est pas très différent d'un... d'un islamiste sur la sensibilité, ça veut dire que réellement lui qui reproche à des gens qui viennent d'Algérie, du Maroc, d'Afrique et d'ailleurs, qu'il le reproche de ne pas laisser derrière eux leurs atavismes, qu'il le reproche de ne pas laisser derrière eux leurs problèmes, leurs soucis, leur culture, tout ça, Finalement, je vois qu'il n'arrive pas à faire mieux et c'est peut-être un témoignage que finalement nous sommes des humains et que toute doctrine, toute politique qui n'a pas l'humain à son centre est condamnée à l'échec. On ne peut pas demander à l'humain d'être autre chose qu'un humain, de sorte que, quand je dis que Zemmour est encore attaché à ses à certaines tragédies familiales liées à la décolonisation de l'Algérie et tout ça, ce n'est pas une critique. Je pense que c'est tout à fait naturel, tout à fait normal qu'il soit encore attaché à cela. Ça fait partie de lui, comme les mêmes histoires font partie finalement de la culture ou de la sensibilité des jeunes de cité. Peut-être sous un autre angle, mais voilà, c'est pareil. On ne peut pas demander à un humain d'être autre chose qu'un humain. Zemmour, je parlais de suicide politique et on remarque d'ailleurs qu'on a le Front National ou le Rassemblement National qui revient crédible, qui revient sur le devant de la scène et ceci illustre le fait que beaucoup de gens commencent à quitter Zemmour et revenir vers le Rassemblement National. Tout simplement, Zemmour là, il a complètement Il est complètement déconné, il faut dire ce qu'il en est. Et quelque part, quelque part au fond de moi, je suis... C'est presque que je lui en veux en réalité. Parce que c'est quelqu'un, je vous le dis honnêtement, c'est quelqu'un qui a certaines valeurs fondamentales qui sont très solides, très correctes, très bien alignées sur les problématiques de ce siècle. Mais en même temps, en même temps, Il s'est laissé parasiter par autre chose, par son histoire familiale, comme je vous ai dit, ou personnelle, par des gens qui l'entourent certainement. Et il aurait pu devenir le président de la République française, réellement. Je pense qu'il avait de quoi. Il avait le potentiel pour devenir le président de la République, s'il n'avait pas choisi d'en devenir le bouffon, littéralement. Ça veut dire que au lieu de continuer sur sa lancée première qui était de rassembler les droites de différentes sensibilités, c'est quelqu'un qui est parti sur le rassemblement des extrêmes droites. Voilà. Pour ce que ça vaut. Alors bon, les extrêmes droites en France, on connaît. L'électorat français est un électorat qui s'attend à des à des offres électorales qui sont équilibrées, qui sont balancées, qui tiennent compte un petit peu de toutes les problématiques, y compris de sa sensibilité sur certaines choses. Et lui, il arrive avec une proposition de type Henri Lescens. Ça veut dire que ça ne mérite même pas la critique. Réellement, rentrer dans la critique, expliquer pourquoi une telle proposition ne marche pas, j'ai presque l'impression d'insulter mon auditoire. Et c'est pour ça que j'ai utilisé le mot avant en disant il veut faire le bouffant. Il veut faire son bouffant. Il n'a pas l'intention réellement de gagner. En fait, si on regarde, si on regarde au départ, il était parti, il a chuté, il est vraiment parti très haut. Pourquoi? Il y a beaucoup de gens qui attendaient peut-être une offre comme la sienne, qui était une offre au départ de raison. Il faisait un petit peu son Charles de Gaulle. Il appelait les forces vives de la nation. Il avançait tous les gens qui avaient encore une parcelle de France dans leur cœur à venir le rejoindre. Et au départ, cette offre était tentante. En plus, elle a parlé à des gens qui étaient dans le RN, qui étaient fatigués du RN. Je ne vous cache pas que ce parti est une machine à perdre. Il ne faut pas se leurrer. C'est un parti qui, dès qu'il arrive, c'est comme ce buteur qui ne marque jamais. On a beau travailler, il y a toute une équipe derrière qui travaille pour lui passer le ballon. Une fois qu'il arrive face au ballon, Il fait face à la lucarne, il fait quoi ? Il tire un petit peu n'importe comment, il tire au hasard, la balle survole la lucarne, elle arrive dans le public et après il commence à danser et tout ça sur des airs de Dalida. Donc c'est vrai que le Rassemblement National ne croyait pas, ne croyait pas du tout comme un critique sur Zemmour, soit sous l'angle, lui je suis un pro Rassemblement National. En fait le Rassemblement National c'est un parti qui n'aurait même pas dû exister en réalité. C'est un parti qui a réellement, quand je regarde aujourd'hui, rétrospectivement, et je sais que beaucoup d'amis qui sont dans ce parti et qui militent depuis très longtemps ne seront peut-être pas d'accord avec mon analyse, mais si ce parti n'avait pas existé, je pense que le paysage politique français aurait été plus ouvert et on n'aurait pas été systématiquement dans cette logique où on cristallise les espoirs des français juste pour les envoyer à la poubelle à la dernière minute et faire passer un candidat du système. D'accord ? Donc je pense que s'il n'y avait pas le Front National, on n'aurait pas eu Sarkozy, on n'aurait pas eu Hollande, on n'aurait pas eu Macron, on n'aurait pas eu beaucoup, on n'aurait pas eu Chirac, on n'aurait pas eu beaucoup. D'accord ? Ça fait aujourd'hui 20 ans, 30 ans que le système présidentiel français est verrouillé par la présence douillette un peu du Front National qui est tout le temps là pour donner l'échange au système. Donc voilà, je dis pas que c'est un parti du système qui travaille pour le système, mais je dis que voilà au bout d'un moment il faut ouvrir les yeux, regarder, regarder le passé, puis tirer des conclusions, c'est tout ce que je demande. Alors, je disais que là, le Front National n'étant pas un parti vraiment de conviction, je parle pas des militants, je parle des cadres, beaucoup de cadres, On quittait ce parti et on rejoint le parti Reconquista de Zemmour. Et bam ! Zemmour s'aborde le navire et ils coulent tous ensemble. C'est assez catastrophique. Attendez, j'attends que cette moto parte. J'ai une... J'ai une sorte... C'est viscéral en fait. Les moteurs, deux temps. Les 125, deux temps. Je fais juste part, part. Reste pas ici. Je ne supporte pas ces bruits, je ne supporte pas ces bruits, je... Voilà, voilà, vas-y, allez, un coup d'accélérateur, vas-y. Allez, voilà. Je me sens mieux, vous savez, ma tension artérielle monte quand j'entends ce genre de bruit. En tout cas, je vous disais que... Je vous disais qu'une fois qu'ils l'ont rejoint, Zemmour s'aborde le navire. Il s'aborde le navire par des prises de position, comme je vous disais, de la bouffonnerie. La dernière en date, la remigration. Il veut créer... Monsieur veut créer rien de moins qu'un ministère de la remigration. Ça veut dire que là, en termes d'aller à droite, on est plus à droite que Jean-Marie Le Pen. Jean-Marie Le Pen, qui de plus est, avait beaucoup plus de... avait plus de punch, plus de... comment dirais-je... avait plus de... le faisait avec plus de brio, quelque part, que Zemmour. OK ? Et ça n'a pas marché. Là, Zemmour va plus à droite que Jean-Marie Le Pen. Là, il parle de remigration. Alors, tout de suite, je vous le dis tout de suite, ne venez pas, s'il vous plaît, les zemmouristes, ne venez pas dans les commentaires me dire, oui, mais tu lui attribues, parce qu'on nous fait sur Twitter, oui, tu lui attribues de mauvaises pensées parce que, voilà, lui, il dit qu'avec la remigration, il veut expulser des délinquants étrangers. Ce discours à la con, d'accord, On nous l'a servi pendant 20 ans avec les islamistes, d'accord ? C'est-à-dire vous, avec votre parti qui est né hier. Ça ne sert à rien de tirer sur ces anciennes ficelles intellectuelles que nous connaissons. Inventez-en de nouvelles. Le mot remigration ne date pas de ces mots. Je connaissais le mot rémigration et nous le connaissions tous. Tous les observateurs du paysage français et européen, du paysage politique, le connaissent bien avant qu'ils connaissent Zemmour. Et ce mot a un sens. Ce mot, je vous invite à faire vos recherches. Vous prenez cinq minutes, vous allez sur Google, vous faites des recherches et trouvez des articles pour éviter tout malentendu, pour éviter toute accusation. Prenez des articles antérieurs à 2022. Prenez des articles datant de 2013, 2014, 2015. Il y en a plein. Il y en a sur des forums, il y en a sur des médias, il y en a plein. Et regardez ce que veut dire la définition de remigration. La remigration, c'est l'expulsion en masse de personnes, pas de délinquants, de personnes qui sont nées en France, souvent les parents sont nés en France, mais les expulsés sur des bases ethniques, ça veut dire techniquement parlant, si le gars, il a un grand-parent, qui est d'origine algérienne, ou il a un grand-parent sénégalais, ou il a les parents marocains ou autres, ce n'est pas un français pour les tenants de l'immigration. C'est quelqu'un qui doit partir. Pareil, pour tous ceux dans... Tiens, je prends ça. Pour les tenants de l'immigration, je prends ce papier-là. Ça, c'est le colorimètre. Au-delà de ça, plus de mélanime que ça, tu sors, t'es pas français, tu es concerné par la rémigration. D'accord ? Donc il faut pas que les hémorristes viennent aujourd'hui en 2022 prendre un concept, un concept littéralement de nazion qui circule depuis dix ans sur la toile et qui circule depuis dix ans sur tous les groupes extrémistes en Europe, pour venir aujourd'hui nous le sortir et nous dire non, mais c'est d'expulser les délinquants. Parce que là, on a quand même l'impression que vous nous prenez pour des abrutis. Parce que là, on arrive tout de suite à l'insulte. Donc en plus, vous croyez qu'on mange du foin. Parce que personnellement, j'ai une sensibilité de droite. Vous me connaissez depuis très longtemps. Je suis islamo-sceptique, j'ai une sensibilité de droite, mais je n'ai jamais été un nazi. Je n'ai jamais été le gars qui définit les gens selon leur ethnie, sur leur origine, sur leur couleur de peau, etc. Je ne suis pas du tout dans cette logique. Et là, aujourd'hui, Je vois ce gars qui débarque et qui propose ce genre d'inepties qui sont littéralement indignes de ce qui se passe aujourd'hui. Néanmoins, néanmoins. Il veut s'aborder, tant mieux. Moi je vous dis un truc, tant mieux, je suis content pour lui, c'est s'aborder, c'est vrai, qu'il continue, c'est génial, qu'il continue avec les thèses d'Henri Lesquenne et tout ça, c'est parfait, qu'il continue. Parce que ce qui se passe aujourd'hui, c'est qu'on a un rééquilibrage de la campagne électorale. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il y a un rééquilibrage où Zemmour sort complètement de l'équation. Il va faire quoi ? Il est en train de tomber. Là, les derniers sondages le donnent à un chiffre. Il était, lui, qui flirtait presque avec les 20%. Aujourd'hui, il est en train de tomber vers 9%. Et encore, ce n'est même pas sa vraie valeur. Sa vraie valeur, c'est 5%. Et en fait, là, plein d'électeurs qui étaient... qui à un moment donné étaient séduits, à un moment donné ont pensé à une nouvelle offre fraîche et tout ça, retrouvent une offre pourrie complètement, une offre nauséabonde, comme on dit, on la retrouve sur la table. Sinon, c'est une offre qui vaut rien. Donc de plus en plus d'électeurs reviennent. vers leurs partis d'origine, ça signifie ceux qui étaient des ALR reviennent vers ALR, ceux qui étaient Rassemblement National reviennent vers Rassemblement National, et finalement ce qui va rester autour de Zemmour, soit des jeunes qui n'ont pas vraiment d'expérience politique et tout, qui ne savent même pas, qui quand ils disent oui, la rémigration veut dire expulser des délinquants, ils y croient vraiment, ou bien il va rester des gens, on va dire, les plus radicaux, les plus ultras de l'extrême droite, mais bon. aller construire une proposition présidentielle avec ça quoi, c'est du pipi tchak quoi. Donc voilà mes amis, je voulais juste vous... Je veux juste vous parler de ça. Et je regrette, vous savez, dans les années passées, dans les années passées, à de nombreuses reprises, Zemmour a été attaqué par des gens, en particulier de gauche, qui l'ont accusé, qui ont dit c'est un raciste primaire et tout ça. Il a été même traîné devant la justice pour ce genre de choses. Et je fais partie de ceux qui l'ont défendu. Je fais partie de gens qui disaient on lui fait un mauvais procès, c'est un intellectuel, c'est quelqu'un qui parle. C'est quelqu'un qui utilise des formules fortes et tout ça, mais il n'y a pas de haine et tout derrière. Et finalement, je réalise que j'avais tort. Et je pense que dans le futur, je serai plus à l'écoute de gens qui ne sont pas de ma sensibilité. Je pense que j'ai eu tort. J'ai eu tort d'avoir été pendant longtemps complètement fermé aux critiques de l'autre bord parce que Parfois ces critiques étaient valables, parfois non. Mais il faut savoir, je pense, c'est ça l'intelligence, c'est ça la maturité. Il faut savoir écouter quand même les autres et puis essayer de trouver ce qui est valable dedans. Et je pense que les critiques, énormément de critiques qu'ils avaient contre Zemmour étaient valables et j'avais tort en le défendant. Voilà, mes amis. En tout cas, merci beaucoup d'avoir suivi cette vidéo jusque là. Comme je vous ai dit, c'est plus des thématiques qui m'intéressent. Il y a aussi, je fais des vidéos sur le site Political, je vous donne le lien dans le descriptif de la vidéo, si ça vous intéresse. Je pense que je vais plus mettre les vidéos politiques là-bas qu'ici. Parce que tout simplement, vous savez, il y a une limite un petit peu dans la liberté d'expression sur les médias sociaux classiques, ça c'est le premier point. Le deuxième point c'est que La politique, c'est franchement quelque chose que je n'ai pas envie de mettre en avant. Ça m'intéresse de moins en moins d'en parler. J'ai envie de parler d'autres choses. J'ai envie de parler d'humains. J'ai envie de parler de choses plus humaines que la politique. Voilà, mes amis. Je vous laisse et puis je reviens quand je reviens. À bientôt. J'ai dit que j'allais faire une vidéo sur McKinsey, que j'allais parler de McKinsey dans cette vidéo. Je réalise que j'ai oublié de le faire. C'est pas que j'ai oublié de le faire, peut-être que j'avais envie de dire des choses qui dépassent un petit peu ce que je peux dire ici. Je l'ai faite cette vidéo, je l'ai uploadée, elle est sur Politicole, regardez le lien dans le descriptif. Et puis vous pouvez venir, vous pouvez commenter et tout ça. Merci mes amis et puis à très bientôt.
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