Missions Apollo de la perspective d’un COMPLOTISTE

A French speaker playfully imagines how NASA could have faked the Apollo landings, walking through missions 10-13 and proposing that empty lunar modules served as communication relays. He invokes Cold War radio tricks and fuel constraints to make the hypothetical case, then wraps with personal thoughts and a book mention.
Mes amis, bien le bonsoir, on y soit qui m'a l'e-pense, les médias français m'ont traité de complotiste. Moi je ne suis pas complotiste, je suis, vous me connaissez, celui qui dit, depuis toujours, que les choses sont ce qu'elles ont l'air d'être. Maintenant, foutu pour foutu, je vais me draper une fois, n'est pas coutume des horripots du complotisme et je vais vous raconter une histoire. J'espère que vous êtes bien assis chez vous. Regardez cette histoire. Je vais comploter maintenant. Je n'étais pas complotiste, mais aujourd'hui, je vais le devenir le temps de cette vidéo. Imaginons que nous sommes en 1969 et que je travaille au sein de la NASA et que je décide, n'est-ce pas, de faker l'émission Apollo. Je vais le faire comment ? Comment je l'aurais fait si j'étais à leur place, si j'étais dans leurs chaussures, dans leur situation ? Bien sûr, bien sûr, ils ne l'ont peut-être pas fait. Comment on sait ? Les agences de l'État fédéral américain, tout comme les employés fédéraux américains, tout comme les politiciens américains, ne mentent jamais. Vous le savez, c'est le média français qui le dit. Mais imaginons qu'ils aient menti. Comment ils l'auraient fait ? Alors, laissez-moi vous raconter. Imaginons que je suis en 1969 et je décide de faker tout ça. Alors, regardez. En mai 1969, il y a une émission qui part qu'on appelle Apollo 10. Ce n'est pas une mission qui a grande presse. Elle est toujours décrite dans les médias de l'époque. Elle a une page Wikipédia, elle a une page sur le site de la NASA, bien entendu, mais elle n'était pas très populaire parce que ce n'est pas cette mission qui a mis des hommes sur la Lune. D'après le narratif officiel, c'est celle d'après la 11. OK, qu'est ce qu'elle a fait d'après la version officielle ? La mission a décollé avec trois gars dedans, n'est ce pas ? Ils sont partis autour de la Lune. Un des gars est resté à tournoyer en orbite autour de la Lune. Deux gars sont montés dans le module lunaire et ont entamé une descente vers la surface de la Lune. Mais avec ordre ou interdiction formelle de ne pas allunir. Ils n'avaient pas le droit d'allunir parce que l'allunissage était prévu pour plus tard. La NASA nous dit qu'ils avaient peur, que ces gens, que ces astronautes, cédant à la tentation très naturelle d'allunir, auraient été contre les ordres et auraient décidé de pousser la mission jusqu'à toucher le sol lunaire. Pour les en empêcher, on les a envoyés, nous dit-on, dans la version officielle, avec pas assez de carburant, avec du carburant partiel dans les réservoirs de ce module. C'est ce que dit la légende officielle de la NASA. Alors bon... Moi, je vous dis un truc. Quand tu écoutes une symphonie, quand tu écoutes une musique et tu entends une fausse note, ça fait mal à l'intérieur. Tu sais que tu viens d'entendre une fausse note et tu sais qu'il y a quelque chose qui ne va pas. C'est une fausse note, cette histoire. Pourquoi? Parce que. Premièrement, les astronautes sont souvent de background militaire, des gens très disciplinés. Leur honneur, c'est suivre les ordres, la mission jusqu'au bout. OK. ce n'est pas des gens qui ont l'habitude d'agir selon leur fantaisie. D'habitude, on leur donne des avions, des fois des avions à plusieurs centaines de millions de dollars, et ils n'ont pas la tradition de voler comme ils veulent, d'agir selon leur fantaisie, en dehors des arts. Donc, dire qu'on les a envoyés avec des réservoirs presque vides pour les empêcher d'allumer, c'est quelque chose qui ne colle pas, c'est une insulte faite à ces gens. C'est une anomalie dans le discours et elle cache quelque chose d'autre, je vais vous le dire dans une minute. Aussi autre chose, si vous regardez, si on veut faire un test grandeur nature, il faut le faire avec le vrai poids, le vrai réservoir du module. Si on l'envoie avec un réservoir vide, il n'a pas le même poids, il n'a pas le même centre de gravité. Le test est caduque, le test ne vaut rien parce qu'il n'est pas dans des conditions réelles. C'est pas possible. Et dernier point. Dernier point, vous imaginez si, par aventure, ils avaient perdu le contrôle de cet équipement et qu'ils étaient descendus en dessous de ce qu'ils étaient supposés faire. Imaginons, parce que là, on nous dit officiellement, ils sont restés à 14 000 mètres après ils sont remontés de la surface. Imaginons qu'ils soient descendus à 10 000 mètres ou à 5 000 ou qu'à Dieu ne plaise, ils auraient été touchés à la surface lunaire. à leur corps défendant. Ils ne l'auraient pas fait exprès, mais voilà un problème, une fusée qui déconne, n'est-ce pas ? C'est arrivé dans le passé, une instabilité, et nous voilà sur la Lune. Eh bien, ces gens-là, l'humanité les aurait entendus s'éteindre l'un après l'autre, mourir agonisés sur la surface lunaire, Parce que quelqu'un à la NASA a pris sur lui de les envoyer sans carburant. Vous imaginez ces hommes vaillants représentant l'Amérique glorieuse, ouvrant l'aventure interplanétaire. Mourir à petit feu sur un planète parce que quelqu'un a décidé qu'on ne leur met pas assez de mazout dans les réservoirs. Ce n'est pas possible. D'accord, ça ne colle pas. Je vais vous raconter ce que j'aurais fait si j'avais été à la NASA en ces temps là. L'histoire d'Apollo 10, en mai 1969, va comporter un petit mensonge. Voici la réalité, telle que je l'aurais faite. On envoie Apollo 10. Les gars, ils restent en orbite basse de la Terre, comme on fait jusqu'à aujourd'hui, allègrement, et qu'on savait faire à l'époque. Après, leurs vaisseaux se divisant en deux parties, l'une va allumer des fusées pour sortir de l'orbite terrestres, ce qu'on savait faire à l'époque. Par exemple, vous regardez l'URSS avec les missions Luna, ils ont envoyé plein d'objets, une tripotée d'objets sur la Lune. Ils le faisaient sans cesse et il y en a qui sont jusqu'à maintenant sur la surface de la Lune. Et dans le livre On n'a jamais marché sur la Lune, l'imposteur Apollo, je décris comment l'un de ces objets, l'un de ces rovers a été vendu chez Sotheby's récemment. Je décris comment l'un d'eux est utilisé jusqu'à maintenant pour réfléchir les lasers. grâce à sa surface très polie. Donc, je disais que Apollo 10, on a envoyé un module lunaire vide aller se poser sur la Lune. Il s'est posé vraiment sur la Lune. À partir de ce moment-là, quand Apollo 10 est revenu, C'est seulement là qu'on a décidé qu'en juillet, on allait envoyer Apollo 11 et qu'on allait marcher sur la Lune. La décision de marcher sur la Lune, attention ce détail et son importance, a été prise après Apollo 10. Apollo 11 décolle ainsi donc en juillet. Et là, ils arrivent autour de la Terre, ils restent là. Et puis, qu'est-ce qu'ils font ? Ils utilisent le module posé par Apollo 10 sur la Lune comme relais de communication. Ils sont en orbite basse et ils font passer le communication par ce relais qui a été placé par la mission d'avant. On a l'impression que les communications viennent de la Lune. Eux, qu'est-ce qu'ils font ? Ils font pareil. Ils envoient un module pendant qu'ils tournent autour de la Terre. Il y a leur vaisseau qui se sépare en deux. Un module va mettre des fusées en En fonction, il sort de la gravité terrestre. Enfin, il ne sort pas de la gravité terrestre. Il va juste la vaincre. Il va aller vers la Lune. Et puis, il s'arrête là. Il atterrit. Il sera utilisé par quoi ? Par Apollo 12. Donc, Apollo 12 utilisera le module qui a été envoyé par Apollo 11. Alors, attention. Attention, là, on a un problème important. Si vous regardez sur YouTube les vidéos du décollage d'Apollo 12, qui était en novembre, 1969, qui était 3 mois et 29 jours après Apollo 11, vous allez voir un problème, un méga problème. Durant le décollage, à peu près 36 secondes après son envol, la fusée reçoit un méga choc électrique, un éclair foudroyant la traverse de part en part et va endommager des systèmes. Plein de systèmes sont endommagés dans cette fusée. Ça se voit sur la vidéo YouTube. On en parle. Des systèmes ne répondent plus. Des écrans deviennent noirs. On en parle sur le site de la NASA. On en parle sur Wikipédia, sur l'Apollo 12, avec énormément de sources officielles et tout ça. Donc, ce n'est pas quelque chose de débattable. Ils ont reçu un méga choc électrique. Ils arrivent en orbite basse de la Terre et là, il y a un souci. Vu qu'une bonne partie de leur équipement est endommagé, Ils ne peuvent pas envoyer un module sur la Lune. Non, ils ne peuvent pas envoyer de module sur la Lune. C'est foutu. Donc, qu'est-ce qu'ils font ? Ils disent qu'ils ont été sur la Lune et ils reviennent. Et maintenant, Apollo 13. On a un souci avec Apollo 13. Pourquoi ? Parce qu'Apollo 13, maintenant, ils peuvent décoller, c'est vrai, mais ils n'ont pas de module lunaire pour eux. Ils n'ont pas de relais lunaire. Donc qu'est-ce qu'on va faire pour Apollo 13 ? On va jouer le scénario Apollo 13. C'était prévu dès le départ. Apollo 13 décolle. Après, Houston, on a un problème, on a un souci. Ça permet de tenir en haleine les gens et de renouveler l'intérêt pour les missions. Mais en même temps, ils ne vont pas aller sur la Lune à cause, non pas d'Apollo 13, mais à cause de l'échec de la mission d'avant, à cause de l'échec d'Apollo 12 qui n'a pas pu poser de LEM, qui n'a pas pu poser de module, donc qui n'a pas pu placer des relais de communication pour eux. ils restent en orbite basse de la Terre. Ils envoient un module pour Apollo 14 qui sera utilisé plus tard, mais eux, ils déclarent une urgence et tout et ils reviennent. Ça, c'était prévu dès le départ. Qu'est ce qui était prévu dès le départ? Si j'avais travaillé chez la NASA, bien entendu. Apollo 10, si elle arrive à poser un objet sur la Lune, comme on faisait très facilement à l'époque, eh bien, à ce moment là, quand ils reviennent, on dit OK, Apollo 11, on prend la décision que l'homme va marcher sur la Lune. Si Apollo 10 avait foiré, qu'est-ce qu'on aurait dit ? On aurait dit, on n'est pas prêt encore, on va décider encore plus tard. Et on aurait envoyé Apollo 11. Et Apollo 11 aurait fait quoi ? Ils auraient juste envoyé, ils auraient joué le scénario Apollo 10 et ils auraient laissé justement un objet sur la Lune pour la communication. Et l'homme aurait marché entre guillemets sur la Lune seulement à Apollo 12. Vous voyez ? Dans les scénarios, si jamais une mission a un problème, si une mission décolle et a un problème, il n'arrive pas à faire poser un objet sur la Lune, qu'est-ce qu'on fait ? Dans ce cas-là, on joue le scénario Apollo 13. Dans ce cas-là, n'importe quelle mission qui n'arrive pas à envoyer un objet sur la Lune, qui n'arrive pas à poser un objet avec un équipement de communication dedans, qu'est-ce qu'on fait ? Et bien dans ce cas-là, la mission suivante n'ira pas sur la Lune. La mission suivante, elle va décoller, on sortira une histoire d'urgence, de problèmes et tout, et on la ramènera sur Terre. Vous voyez le truc ? C'est ce que j'aurais fait, moi. Je dis pas qu'ils l'ont fait comme ça. Ça serait trop machiavélique, mes amis. Et on va faire ça jusqu'à la dernière mission, jusqu'à la mission Apollo 17 en 1971, pratiquement juste avant Noël, en décembre 1971. Et à partir de là, cette mission Apollo 17 utilise l'équipement qui a été envoyé par Apollo 16 et puis ça s'arrête là. Elle-même a probablement envoyé quelque chose pour Apollo 18 qui n'a jamais eu lieu et puis c'est terminé. D'accord, je voulais juste vous dire, vous donner un exemple, n'est-ce pas ? Un exemple qui explique pourquoi on trouve des objets, pourquoi parfois on avait l'impression que les communications venaient de la Lune. C'est tout simplement un système de relais. D'ailleurs, Dans ce livre, j'explique, je parle pas de ce scénario, mais j'explique comment les Américains ont eu l'impression, à un moment donné, ils ont été aranaqués par les Russes. Parce que les Russes, qu'est-ce qu'ils ont fait, les Soviétiques ? Ils avaient envoyé une sonde aller faire le tour de la Lune et ils avaient bricolé le système de communication de la sonde, de sorte qu'ils étaient en Ukraine, dans un centre spatial, l'Ukraine à l'époque faisait partie de l'URSS, ils ont envoyé un message vers la sonde et la sonde l'a ramené sur Terre. Vous savez ce qu'ils ont fait les cosmonautes russes ? Ils ont commencé à discuter entre eux en russe comme s'ils cherchaient un endroit pour allunir. Donc les gars de la CIA qui écoutaient à la fréquence, ils ont eu l'impression de deux choses. D'abord, On a des soviétiques qui sont en train de nous battre à l'alunissage. Et deuxièmement, ils sont juste là. Ils sont en train de chercher un lieu pour poser. Et numéro 3, c'est en train de venir vraiment du côté de la Lune. Ils n'ont pas menti. Savez-vous que on a informé le président Johnson, président des États-Unis, et savez-vous qu'il a téléphoné aux pontes de la NASA et tout ça en disant pourquoi les soviétiques sont sur la Lune et que je suis le dernier à le savoir et tout ça ? C'était une arnaque, c'était une arnaque de la part des soviétiques. D'accord, c'est du trolling de la part des soviétiques. Mais ce trolling leur a montré que. Si on a un relais sur la Lune. On peut très facilement, vraiment facilement. Donner l'impression qu'on est dessus jusqu'à ce qu'on a trompé la CIA et on a trompé même le président des Etats-Unis et la CIA, les renseignements et la NASA et tout le monde pendant plusieurs heures. Donc, à partir de là, est née probablement l'idée du relais. Si on envoie à chaque fois des relais et qu'on les utilise pour communiquer, c'est parfait. Un exemple, je donne juste un exemple, je ne dis pas que c'est vrai. Non, non, non, non. Non, moi, je ne suis pas complotiste, non. Je ne dis pas que c'est vrai. C'est peut-être pas vrai. Ils ont probablement été marcher, n'est-ce pas, avec leurs grosses chaussures. Ils ont sauté et tout, et tout, et tout. Juste, on n'arrive pas à le faire parce qu'on a perdu la technologie. Et puis, comme on a supprimé les bobines, on a supprimé les plans, on a tout supprimé, on a tout détruit. On ne sait pas le faire. C'est comme ça. On est en train de régresser, si ça se trouve, n'est-ce pas ? Vous comprenez, je ne dis rien, mais bon, voilà juste comme ça. Je suis en train de préparer une version 2 du livre parce qu'on m'a fâché, on m'a fâché, on m'a... Je trouve que les médias français m'ont froissé. Regardez, moi je suis citoyen britannique, sujet de sa gracieuse majesté, je vis au Royaume-Uni, je publie un livre sur une plateforme américaine, et je critique une mission américaine ou un projet américain. Et je suis critiqué par les français. Mais pourquoi ? Mais ce que je vous ai fait, moi. Je veux dire, j'aurais critiqué Ariane ou j'aurais critiqué, je ne sais pas moi, votre centre spatial à Kourou ou autre. Je veux bien. Pour qui il se prend? Tout ça, il nous casse les pieds. Mais écoutez, moi, je suis. Voilà, je ne vois pas pourquoi ça vous dérange, n'est ce pas? Je ne vois pas pourquoi ça vous dérange. Voilà. J'écris en français, oui, mais c'est la langue officielle de plein de pays, le français. Enfin. C'est comme ça et pas autrement, n'est ce pas? C'est comme ça, malheureusement. Voilà mes amis, le livre de l'escrologie sort dans deux jours, le 5. A très bientôt.
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