Mon avis sur la doctrine François ASSELINEAU de l’UPR

Spoken commentary assessing François Asselineau's doctrine (UPR). The speaker explains that Asselineau centers his politics on three linked sovereignty issues — the European Union, NATO and the euro — arguing that without solving them other policy promises are meaningless. The chunk details how EU rules (GOPÉ) constrain national policy (legal form plus financial sanctions), explains the risk of alliance-triggered wars via NATO analogies to 20th-century conflicts, criticises the euro as structurally unequal between member states, and gives examples (Brexit, Marrakech pact) to argue some signed international commitments also reduce national sovereignty. The speaker largely endorses Asselineau's diagnosis while adding his own cautions about political class reform and constitutional safeguards.
Mes amis, bien le bonjour, merci d'être ici. Alors, vous êtes nombreux à m'avoir contacté sur la ligne téléphonique, sur le WhatsApp que j'ai laissé. Vous pouvez m'envoyer des messages. Et puis, ces jours-ci, j'ai plusieurs personnes qui me disent qu'est-ce que je pense de M. Asselineau et surtout de ses doctrines, de ce qu'il partage. Alors, normalement, j'évite de donner mon avis sur les personnes de manière nominative. Sauf que lui, d'abord, C'est un nom politique. Deuxièmement, c'est une personnalité publique. Donc, quelque part, les conditions de régularité sont réunies pour que j'en parle. Voilà. Ça, c'est un point quand même important que je voulais préciser. J'ai écouté, pour faire cette vidéo, énormément d'interventions de M. Asselineau sur les années. Alors, je vais vous parler aujourd'hui pas nécessairement de l'homme, parce que je ne le connais pas. Je vais vous parler un petit peu de ma vision, en mes propres mots, des idées fondamentales qu'il partage. Donc ce que je dis, c'est que je reprends à mon compte un certain nombre de choses qu'il partage, mais s'il y a une imprécision, n'est-ce pas, de ma part, il faudra plutôt revenir à la source originale, donc revenir aux vidéos de l'UPR d'Asselineau pour préciser la chose. Alors, M. Asselineau parle de trois problèmes fondamentaux. Et il dit que ces trois problèmes-là, Tant qu'on ne les aura pas résolues, ça ne sert à rien de parler du reste. C'est-à-dire que, par exemple, ceux qui parlent d'immigration... Pour Asselineau, vous ne le verrez jamais parler d'immigration. D'ailleurs, son parti n'est pas un parti d'extrême-droite, il aime bien le souligner. Je pense même dans le classement du ministère de l'Intérieur, il est plutôt sous divers. Donc je crois, si je l'écoute, je crois qu'il se situe plutôt vers le centre-centre-centre-droit. Un petit peu difficile à situer. Mais les trois problèmes sont quoi ? Ces trois problèmes, si on ne les résout pas, ça ne sert à rien de parler du reste. Ce sont l'Union Européenne, l'OTAN et l'euro. Donc pour lui, tous les candidats qui proposent un programme ou une feuille de route sans dire qu'ils veulent sortir de ces éléments-là ou de régler ces problèmes-là, sont en train de mentir à l'électorat. Et si je regarde, je suis obligé quand même de lui donner raison parce que, regardez un exemple tout bête. on a ce qu'on appelle la GOPÉ ou les GOPÉ qui sont les grandes orientations de politique économique de l'Union Européenne. Alors les GOPÉ, c'est pas un texte, c'est de nombreux textes parce que chaque année c'est entre guillemets mise à jour, en fait c'est pas vraiment un système de mise à jour, c'est un système qui s'additionne par strat. Donc pour comprendre les GOPÉ, faut pas lire seulement le dernier mais il faut les lire depuis le début jusqu'au dernier et ça devient un travail assez ardu. Ce système s'appelle les grandes orientations. Ça laisse un petit peu ce goût que c'est très vague. Ça permet à chacun d'interpréter ce qu'il veut. Ça permet à chacun d'avoir une grande liberté d'action. Alors qu'en réalité, c'est complètement faux. En réalité, si je devais utiliser un langage de corporate, je dirais que c'est du micromanagement. Ça signifie les GOPÉ vont gérer point par point, les choix qu'une nation doit faire. Et si quelqu'un ne sort pas de l'Union Européenne, il n'a pas vraiment de choix que de suivre les GOPÉ. Certains candidats ou candidates vont vous dire que les GOPÉ ne sont pas contraignants, qu'il suffit légalement, qu'il n'y a aucune forme de contrainte qui est attachée, et puis on peut juste les rejeter et faire ce qu'on veut. Et ça, c'est complètement faux. En vérité, oui, sur le plan légal, ce n'est pas contraignant, mais en fait c'est associé à des amendes si on les suit pas. Et c'est des amendes qui dépendent du PIB, donc c'est des amendes énormes. Ça veut dire que si deux fois de suite on ne respecte pas ce que disent des GOPÉ, à un moment donné on doit soit présenter un plan expliquant comment, quelles sont nos intentions et comment on doit s'arranger pour les respecter dans le futur. Et si ce plan clair, si une feuille de route claire et précise n'est pas mise en place, eh bien c'est une amende proportionnelle au PIB. Donc ça, à moins de devenir un état paria, On ne peut pas se soustraire aux gopés. On est obligé de suivre les gopés. C'est comme lorsque vous signez un contrat. Vous ne pouvez pas aller là-dehors, signer des contrats avec des personnes physiques et morales, et après dire non, non, je signe un contrat, mais je fais ce que je veux. Ce n'est pas possible, ça ne marche pas comme ça. Parce qu'il y a moyen de vous contraindre à respecter le contrat que vous avez signé. Pareil pour un pays. Si un pays signe un pan de sa souveraineté et le donne à une organisation, on peut pas avoir un candidat qui arrive après au pouvoir et dire non non moi vous savez je fais ce que je veux et les candidats qui disent ça en réalité soit ils sont ignorants et le jour où ils arriveront sur le siège du pouvoir ils seront rappelés aux réalités, ça signifie on leur dira qui est le patron vraiment et donc ils seront obligés d'obtempérer et c'est ce qui se passe dans l'Union Européenne à nombreuses reprises on a des On a des candidats des fois qualifiés d'extrême droite qui arrivent des fois de manière tonitruante avec des promesses et tout ça. Mais une fois qu'ils arrivent au pouvoir, ils font volte-face. Ils font volte-face parce que tout simplement, les légalistes du pouvoir leur expliquent les réalités que non, que sans sortie de l'Union Européenne, eh bien tu vas appliquer la GOPÉ et tu te tais, c'est tout. Pour l'électorat français, par exemple, on ne peut pas parler, parce qu'il y a des règles non écrites de la campagne électorale en France, quelle qu'elle soit, c'est que si on veut mourir, si on veut tuer réellement sa campagne électorale, il faut soit parler contre l'immigration, soit parler contre l'Union européenne. C'est à ces deux conditions-là qu'on est rayé de la carte. Et d'ailleurs, vous regardez M. Asselineau, il a beaucoup morflé, je crois qu'il a eu 0,92, lors de la dernière élection présidentielle, qui est vraiment un score absolument ignoble par rapport aux idées qu'il avance, parce que si vous regardez les idées, vous regardez sur les années, parce que ces vidéos sont là, il les supprime pas, et bien vous constatez que c'est quand même quelqu'un auquel le temps donne toujours raison. Donc on est en train de parler d'un visionnaire ici, en termes d'hommes politiques. Il dit des choses Et puis ça peut surprendre au début quand il les énonce, on se dit mais c'est pas possible, mais il est sûr de lui, c'est construit, il y a quelque chose derrière. Et puis, si on attend, si on regarde la vidéo et puis on attend un an plus tard, deux ans plus tard, on va voir ce qui est annoncé a été réalisé dans ces moindres détails. Donc, c'est quand même quelqu'un qui sait de quoi il parle et plus en avance. Et pour ça, c'est quelqu'un dont le crédit est en train de monter clairement parce que c'est quelqu'un qui a eu raison de nombreuses fois. Et au fur et à mesure que le temps passe, de plus en plus de gens se réveillent que c'est quand même un type sérieux. D'accord, donc ça. Si on vote aujourd'hui pour, et ça c'est central à sa thèse, si on vote pour un candidat qui n'est pas pour la sortie, qui n'est pas pour le Frexit, pour parler clairement, eh bien, ce candidat ou cette candidate va juste appliquer la GOPÉ ou les GOPÉ, tout simplement. Alors, si vous tombez sur un zélé comme Macron, il va appliquer les GOPÉ et autres, ça les GOPÉ c'est juste un des aspects de la chose, va les appliquer Ces instructions-là, va les appliquer tambour battant, ça signifie très rapidement. Si vous tombez sur un candidat qui est contre l'Union Européenne, mais qui est toujours dedans, qui est contre le Frexit, parce qu'il n'a pas envie de sacrifier sa carrière politique, et bien ce candidat va appliquer les mêmes Le même programme défini par l'Union européenne, la même feuille de route, mais sauf qu'il va l'appliquer plus lentement. Ça signifie qu'il va traîner des pieds. De sorte que, par exemple, vous avez voté Macron, vous lui avez renouvelé votre confiance. Là, donc, il a appliqué la réforme sur la retraite. Mais imaginons que vous n'aviez pas renouvelé le mandat de Macron. Vous auriez eu quoi ? Vous auriez eu la même chose, donc la réforme de la retraite, de toute manière, mais au lieu qu'elle arrive en 2023, peut-être qu'elle serait arrivée dans six mois ou dans un an. C'est tout, ça n'aurait rien changé. c'est la même bouillie que vous mangez, et donc à partir de là, ça dépend à quelle vitesse vous la mangez. Vous la mangez soit lentement, soit vous la mangez plus rapidement. Mais c'est tout. Mais les politiques qui sont contre la sortie de l'Union Européenne, qui ne parlent pas de Frexit, devraient honnêtement, devraient être plus intègres, devraient être honnêtes avec l'électorat et dire écoutez, ça ne sert à rien que je vous donne un programme un programme personnalisé, vous regardez les orientations de l'Union Européenne, c'est ce que je vais appliquer. Et après, c'est tout, je vais les appliquer vite, je vais les appliquer lentement, c'est tout, je vais essayer de gagner du temps, c'est tout avec eux. Mais ça ne va pas plus loin que ça, d'accord ? Donc tous ceux qui promettent vont casser leurs promesses une fois qu'ils arrivent au pouvoir. Autre chose, la sortie de l'OTAN. La sortie de l'OTAN est absolument essentielle parce que c'est aussi un autre pan de la souveraineté qui est donné à l'OTAN et qui implique la France dans un système d'alliance. Si on revient le siècle dernier, je vais vous raconter une histoire. On est à Sarajevo, c'est juste avant la Première Guerre mondiale, c'est ce qui va déclencher la Première Guerre mondiale. On a M. Ferdinand, l'archiduc Ferdinand, et puis on a son épouse Sophie, il se mariait avec des femmes en ces temps-là. Et en fait, ils sont dans les rues de Sarajevo, Et la région avait été annexée en fait. Elle avait été annexée quelques années auparavant. Et vous savez, quand on annexe une région, il y a des gens qui ne sont pas contents. Typiquement les nationalistes. Bon, si on prend des gens de la gauche, des nationalistes, généralement quand le pays est annexé, ils applaudissent, c'est clair. Mais regardez juste la presse. La presse française, une certaine presse française applaudissait les Allemands. entre 39 et 45, d'accord, parce que tout simplement ils sont toujours contents quand la nation est diluée, que ce soit diluée par des bottes militaires ou bien diluée par des institutions étrangères supranationales, ils sont toujours contents, parce qu'ils sont allergiques à l'idée de nation. Mais il y a des gens qui, au contraire, on les appelle les nationalistes, défendent la nation. Dans le cas précis, il y avait six nationaux, comme on dirait aujourd'hui, qui rôdaient dans les rues de Sarajevo avec l'objectif de flinguer monsieur l'archiduc. Les flingueurs étaient mauvais, très très mauvais. Yalandeux par exemple, il a tenté un truc et puis il a fini par avaler une... Il ne voulait pas se faire attraper vivant, donc il a avalé des cyanures. Il s'est arrangé pour avoir des cyanures qui dataient de Mathusalem. du siècle passé, donc le cyanure lui a rien fait, il s'est retrouvé dégobillé sur ses habits et tout ça devant tout le monde. Et puis il a sauté dans le fleuve pour se mettre fin à ses jours. Sauf que le fleuve, en ce moment-là, il y avait, je crois, 23 centimètres d'eau. Je veux dire, bon, voilà quoi, on ne peut pas se noyer dans 23 centimètres d'eau. Pourquoi je vous raconte ça ? C'est pour vous dire que les gars, les tueurs, étaient mauvais. Parce que moi, et ça, ce n'est pas M. Asino qui le dit, je vais me permettre... Pardon, je vais me permettre... Ce n'est pas sponsorisé par Evian. Je vais me permettre de rajouter une théorie de la conspiration par rapport à la Première Guerre mondiale. C'est la plus ancienne, quoique ce n'est pas encore la plus ancienne théorie de conspiration que je connaisse ou que je professe. Je vais vous dire. Les tueurs à Sarajevo, c'était des minables, c'était des micelles, d'accord ? Ils étaient très mauvais. Ils étaient six, à ce qu'on sait. pour tuer monsieur l'archiduc. Et il y en a un qui va par exemple arriver avec une bombe et il va le rater, il va faire exploser la bombe, il va blesser des gens dans le public et tout ça. Et monsieur l'archiduc, il va faire quoi avec sa voiture? Ils vont foncer à l'hôtel de ville. Bon, il y aura un petit peu de... Il aura des mots. Il dira oui, putain, j'arrive à Sarajevo, vous voulez me flinguer? C'est pas, c'est pas de l'accueil et tout ça. Donc, il n'est quand même pas content, l'archiduc. Maintenant, tenez vous bien. Et ça, c'est l'histoire officielle. Ces gens-là, soit ils étaient crétins au point qu'ils veulent nous faire croire qu'ils l'étaient, soit il y a autre chose. Moi, je dis il y a autre chose. Figurez-vous que l'archeduc qui a été raté par des flingueurs au centre de Sarajevo, vous savez ce qu'on fait ? On le remet avec son épouse Sophie dans la voiture et on le renvoie dans les rues de Sarajevo, exactement là où on a tenté de le flinguer. Voilà. Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont dit, alors la théorie officielle, mais moi je ne crois pas à la théorie officielle parce qu'elle n'est pas crédible. Ils ont dit, oui, on a oublié de dire au chauffeur, parce qu'il voulait aller à l'hôpital voir les gens qui étaient blessés par l'attentat à la bombe. Et donc, qu'est-ce qu'ils disent ? On a oublié de communiquer ça au chauffeur, de sorte que le chauffeur, au lieu d'aller directement à l'hôpital, auquel cas l'archiduc n'a pas été tué, eh bien il est revenu dans les rues de Sarajevo. Mais on a oublié de lui communiquer. Attendez, vous voulez me faire croire ? Une des personnalités les plus importantes de l'époque, on a failli le flinguer. On a failli le flinguer par une bombe dans les rues de Sarajevo. Vous faites quoi ? Vous le ramenez dans ces mêmes rues là, dans une voiture décapotable façon Kennedy, pardon. Et puis, le prétexte, c'est on a oublié de dire au chauffeur. C'est pas crédible, d'accord ? Ça ne rentre pas dans la tête. D'autant plus, je vais vous raconter ce qui s'est passé par la suite. Le chauffeur, toujours la version officielle, tourne dans la rue, n'est-ce pas ? Il arrive donc vers la foule. Et puis, je vous assure, je ne vous raconte pas de blague. Vous savez ce qu'il fait ? Il stoppe la voiture, il arrête le moteur. Version officielle, il est rentré dans la foule et il est arrivé dans cette zone avec la foule. Il a réalisé que c'était le mauvais endroit parce que quelqu'un lui a dit non, non, on sort de là. C'est là où on a failli le flinguer il y a une heure, quoi. Donc, qu'est ce qu'il a fait ? Il a voulu passer la marche arrière et en voulant passer la marche arrière, il a calé et la voiture s'est arrêtée. En fait, tout simplement, il offrait ces deux personnes comme des moutons de l'Aïd au tueur. Donc, le tueur, il est tellement mauvais, Monsieur Principe, qui attendait avec flingue en pogne pour les tuer que il fallait réellement lui mâcher le travail. Ça veut dire, ils ont ramené ce couple-là d'Aristo, ils l'ont placé au milieu de la route, ils ont arrêté le moteur de la voiture et ils ont remonté le frein à main. Théorie de la conspiration, frein à main, ça fait pas partie de la version officielle. Ils ont remonté le frein à main et ils ont attendu. Je veux dire, plus que ça, ils pouvaient pas. Plus que ça, il aurait fallu les attacher à un poteau et lui dire, bah, viens, quoi. Le gars les voit, il arrive, monte sur le marchepied de la voiture, boum boum, il tue les deux. Voilà, c'était pas, il pouvait pas les rater. Je suis en train de vous dire que le mec a échappé à un attentat une heure avant et que ni sa garde n'a été renforcée, ça a été refusé, ni ils ont changé de voie, ni ils l'ont exfiltré de Sarajevo par le chemin le plus court, ni ils ont fait quoi que ce soit. Ils ont tout simplement, ils l'ont pris refoutu dans la même bagnole, ils l'ont emmené dans la même route, et puis ils ont arrêté le moteur, et puis ils ont attendu que le meurtrier fasse son office. Je suis en train de vous parler de l'OTAN. Pourquoi ? Parce qu'il y avait un système d'alliance à l'époque, il y avait un système d'entente et d'alliance, qui a fait que l'assassinat de M. l'archiduc, eh bien, a fini par une guerre mondiale. Kennedy, lorsqu'il a été tué dans les rues de Texas, il n'y a pas eu une guerre mondiale. Parce qu'il n'y avait pas de système d'alliance en place, faisant que s'il meurt, on déclenche une guerre mondiale. Mais, le fait est qu'on a tué un aristo dans les rues de Sarajevo, et on a, entre 14 et 18, suite à cet assassinat, triste j'en conviens, mais ça aurait pu finir avec une statue et puis un bouquet de fleurs, n'est-ce pas ? On aurait pu régler ça comme ça ? Eh ben non. 20 millions de prolétaires avec le fusil dans une main pendant que de l'autre main, ils tiennent leurs pantalons, courent dans des champs de bataille. Ils se font flinguer des fois des milliers de kilomètres de là pour cet aristocrat qui ne connaissent ni d'Ève ni d'Adam. Des millions de gens sont morts. 20 millions de morts directs durant la Première Guerre mondiale. 20 millions de gens sont morts sans savoir pourquoi. Je veux dire, c'est juste une grande boucherie par un système absurde d'alliances. qui a fait que, bon voilà, on a tué 20 millions de personnes et après on s'est arrêtés. Dès la première guerre mondiale, pourquoi on s'est arrêtés du tout ? Pourquoi ils sont arrêtés ? Pourquoi ils n'ont pas continué jusqu'à tuer la Terre entière ? Une fois qu'on se lance dans une boucherie absurde, pourquoi on s'arrête ? Bon, au bout de 4 ans, on dit bon, je crois qu'on a tué assez de monde. Ils s'arrêtent. Ils s'arrêtent mais... on a semé les graines de la deuxième guerre mondiale qui est encore pas un autre système d'alliance. Les mêmes systèmes d'alliance qui avaient dû changer de nom. On n'utilise pas la même terminologie. durant la Deuxième Guerre mondiale que pour la première. Juste la terminologie, il y a des terminologies, genre entente, axe, tout ça, triple alliance, machin. Mais au fond, au fond, c'est des alliances. C'est tout. Par des systèmes de guerre automatique. On arrive à la Deuxième Guerre mondiale et on refait encore un coup. Et là, on double. Là, on est plus qu'on double. 40 millions de morts indirectes. 40 autres millions indirectes. Entre la Première et Deuxième Guerres Mondiales, qui sont l'une dans la continuité de l'autre, c'est la Manche Allée et la Manche Retour, on a 100 millions de morts. Pardon pour le peu. 100 millions de morts massacrées au cœur, en particulier, en grande partie au cœur de l'Europe. Je peux prendre le téléphone, je fais un radio trottoir là, je chope trois adolescents, je leur demande pourquoi. Ils seraient incapables de le dire. Les gens vont dire oui, parce que les adolescents sont incultes. C'est pas qu'ils sont incultes, c'est qu'ils n'avaient pas de raisons, que des raisons stupides. Et qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait ? On arrive aujourd'hui en ce siècle. Et c'est là l'intérêt de l'OTAN. On arrive aujourd'hui en ce siècle-là. Et qu'est-ce qu'on trouve ? On trouve rien de mieux à faire que de relancer un nouveau système d'alliance avec l'OTAN, avec l'Union Européenne, de sorte qu'on est en train de remettre en place les mêmes prémices qui ont coûté 100 millions de morts le siècle passé. Ça veut dire que si demain on a une attaque quelque part à l'autre bout de l'Europe. Que ce soit une attaque réelle ou une attaque false flag ou une attaque voulue, pas voulue, ça n'a aucune importance. On peut finir avec un déclenchement automatique d'une succession de guerres allant crescendo jusqu'à ce qu'on finisse avec 200 millions de morts, dont certains sont à des milliers de kilomètres de l'endroit où ça s'est passé et ne savent même pas pourquoi ils ont été embrigadés là-dedans, ne savent même pas pourquoi ils sont morts. D'accord ? C'est ça le problème. L'OTAN peut demain vous demander d'envoyer vos enfants. Il peut vous arracher le gamin de 18 ou 19 ans. Vous avez mis deux décennies à le faire grandir. Il peut vous l'arracher, vous le prendre, l'emmener très loin, dans un endroit qui ne se situera même pas sur une carte. Et puis, vous renvoyer par courrier une breloque et un drapeau cousu en Chine pour que vous soyez fiers du sacrifice humain auquel vous avez participé. C'est exactement ça l'OTAN. Effectivement, je comprends que c'est une bombe, c'est un système d'alliance qui a déjà prouvé ce qu'il peut faire dans le passé et rentrer aujourd'hui dans le NATO ou dans l'OTAN pour la France, c'est juste une aberration historique. Il parle de sortie de l'euro. L'euro, effectivement, l'euro, c'est une monnaie C'est en fait un truc particulier avec l'euro, c'est pas comme le dollar. Le dollar, on n'a pas le dollar du Texas, le dollar de l'état de New York et le dollar de la Californie. Il y a un seul dollar. Alors que l'euro, c'est une monnaie qui est en réalité adossée sur les banques centrales de plusieurs pays, de chaque pays. Donc en réalité, on peut dire il y a un euro allemand, il y a un euro français, il y a un euro grec, même s'ils s'appellent tous l'euro. Ils ne s'appellent pas euro grec ou euro français ou euro allemand. Ils s'appellent tous euro. C'est pour créer la confusion. C'est comme d'hab. Dans l'Union européenne, vous regardez l'histoire de l'URSS, ils étaient forts dans l'opacité. Donc l'Union européenne, c'est pareil. Sous-titres Il crée un système qui, de loin, a l'air artificiellement uni, alors qu'en réalité, il entretient des disparités énormes et empêche certains pays, surtout les pays qui sont plus développés que les autres. Parce que le but de l'Union Européenne, c'est quoi, comme toutes les unions ? Leur but, c'est de s'élargir, c'est avoir de nouveaux membres. Donc, le système fait quoi ? Le système est très favorable, trop favorable aux nouveaux membres, pour les attirer, pour qu'ils viennent donner leur souveraineté en retour de l'argent. Mais l'argent, il vient d'où réalisés para la communauté ? d'Amara.org Il vient qu'à l'économie. Il vient de l'économie de pays comme la France, par le système, par le jeu de l'euro et d'autres mécanismes européens. Vous avez plein de pays qui étaient à l'Est que vous allez visiter. Vous allez voir se côtoyer des anciens bâtiments lépreux de l'époque soviétique face à des à des autoroutes nouvellement construites, à des buildings en verre, à plein de choses financées, subventionnées par l'Union Européenne. Plus, bien entendu, les classiques, les incontournables nouveaux riches créés par la manne de l'Union Européenne. Donc l'Union Européenne, quand elle va inclure un nouveau pays, l'une des raisons pour laquelle... Quelle est l'incitation ? Pourquoi un pays irait-il donner sa souveraineté à l'Union Européenne ? En fait, ils le font en retour de beaucoup d'argent. Ça signifie l'argent va être distribué par hélicoptère. Mais il vient d'où l'argent ? Eh bien, il vient des économies des pays qui sont déjà là, et en particulier les pays les plus riches. Autre chose, on a un système qui artificiellement va, y compris dans les anciens pays qui sont déjà là, en plus de favoriser les nouveaux pays au détriment des anciens, va favoriser certains membres au détriment d'autres. Comme par exemple l'Allemagne. La politique européenne favorise plus l'Allemagne qu'un pays comme la France. Donc un pays comme la France, je comprends que l'Allemagne veuille rester dans l'Union Européenne, je comprends qu'elle défend un accord écrit à l'Union Européenne, parce que c'est un, j'ai pas envie d'être méchant, mais c'est un ancien rêve, c'est une ancienne aspiration. N'est-ce pas d'avoir une union, d'unir tous les pays européens autour d'une seule administration, peu importe le nom qu'on lui donne ou le drapeau qu'elle utilise, c'est pas important qu'il soit bleu ou rouge ou noir, c'est pas vraiment ça qui est essentiel. L'essentiel c'est réunir tout le monde sous un même chapiteau et que tout le monde soit au service de l'Allemagne. C'est ce qui est en train de se passer aujourd'hui. sorti de ça. Maintenant, on a trois éléments, j'ai dit. L'Union Européenne, l'euro, ces deux on peut dire qu'ils sont dans le même panier quelque part, si on sort de l'un, on sort de l'autre. L'OTAN, d'accord. Mais moi je suis en chérir encore. Je vais vous rajouter un truc. Je pense qu'il y a plusieurs éléments, parce que si vous regardez ici au Royaume-Uni par exemple, quand on est sorti de l'Union Européenne, si on parle juste d'immigration, juste pour situer, même si ce n'est pas le cœur de cible ou le cœur du discours de Gatlinan, mais juste pour vous dire un petit peu l'impact. Quand on est sorti de l'Union Européenne, l'une des raisons c'était que pour reprendre que c'était la seule condition, c'est la condition sine qua non pour reprendre le contrôle des frontières. et que ceci permettrait, par exemple, de faire tarir l'immigration illégale. Hier, 687 migrants sont arrivés au Royaume-Uni, ont été accostés, ont été accueillis par des bus, des autocars, pleins d'avocats, de traducteurs et de services sociaux. Ils ont été logés aux frais du contribuable, en attendant leur régularisation et qu'ils puissent déclencher le processus du regroupement familial et ramener leur famille. D'accord ? Ça signifie qu'en réalité, les Britanniques, à ce stade, ont plus perdu que gagné sur ça, sur ce poste. Je ne compare pas sur l'Europe, je compare juste sur ce point-là qui était un point important lors des discussions au sujet du Brexit. Aujourd'hui, un Britannique, il a perdu son pouvoir de circulation. Par exemple, un Britannique avant pouvait juste aller étudier en France, aller juste habiter en France, travailler en France ou en Espagne ou en Pologne ou en Allemagne ou même en Suisse, qui ne fait pas partie de l'Union Européenne sur le plan officiel. Mais c'est quand même... Il y a tellement d'accords que maintenant, on peut dire que c'est un pseudo pays de lieu. L'Italie, les Pays-Bas, il y avait quand même un grand champ de déplacement. Aujourd'hui, ce champ a été restreint. Aujourd'hui, quand les Britanniques arrivent en France, ils passent par tous les passeports, ils passent par la partie tous les passeports, ils font la queue derrière, avec les Chinois, avec les Africains et tout, qui ont besoin de visa. Et quand ils donnent leur passeport, on leur demande qu'est-ce qu'ils viennent faire ici, s'ils ont un billet d'avion, s'ils ont un billet de retour, combien de temps ils veulent rester et tout. Quand ils tombent sur des flics zélés à la PAF, c'est ce qu'on leur fait. Donc ils ont perdu. Ils ont perdu leur capacité ou la valeur de leur passeport. Alors qu'en retour, les migrants en reçoivent tout autant qu'à l'époque l'Union Européenne, si ce n'est plus. Pourquoi ? Parce qu'en réalité, Il y a le lobby immigrationniste qui est au sein du gouvernement de l'État britannique, des rouages de l'État britannique. Parce que les migrants, c'est quand même une main d'œuvre bon marché pour de grands groupes financiers. Et on a énormément de nos parlementaires et tout ça qui sont des ministres qui eux-mêmes sont riches, sont des fois milliardaires comme le premier ministre, et justement sont ultra proches des forces de l'argent. Donc si les forces de l'argent ont besoin qu'on leur importe une main d'œuvre corvéable et bon marché, c'est pas parce qu'on est sorti de l'Union Européenne que soudainement ils vont cesser de le faire. Donc, vous avez des forces qui sont à l'intérieur de l'État, et les dégâts qu'ils font sur votre pays aujourd'hui peuvent tout à fait les justifier en disant « oui, mais on a l'Union Européenne qui nous oblige », et puis le jour où vous sortirez de l'Union Européenne, ils feront exactement la même chose en vous disant « cette fois-ci, il n'y a pas l'Union Européenne, mais c'est nous qui décidons ». Ils risquent, et c'est ça le risque auquel vous vous exposez. C'est-à-dire que si vous sortez de l'Union Européenne sans faire un nettoyage de la classe politique, en tout bien, tout honneur bien entendu, si vous ne faites pas un nettoyage de la classe politique, ça signifie chasser les corrompus, chasser ceux qui sont inféodés à des forces qui ne sont pas dans l'intérêt de la nation, et bien à ce moment-là, vous sortirez de l'Union Européenne, mais ça ne servira à rien. Vous serez logé exactement à la même enseigne qu'avant. Ça ne changera pas grand-chose. D'accord ? Ça, c'est important. Autre chose que j'aimerais vous dire, et là, je vais peut-être un peu plus loin que M. Asselineau sur ce plan-là, c'est qu'il n'y a pas que l'Union Européenne vers laquelle la France a vendu sa souveraineté, mais il y a aussi d'autres pactes qui sont signés. Prenons par exemple, juste pour parler de migration, je ne me focus pas sur la migration vraiment, mais juste pour donner un exemple qui parle à tout le monde. Le pacte de Marrakech par exemple. Le pacte de Marrakech ce n'est pas l'Union Européenne. Le pacte de Marrakech il est signé sous la houlette de l'ONU par exemple. Et la France est très fière d'envoyer des gens, des... des responsables, des plénipotentiaires si vous voulez, ou autres, ou des hauts fonctionnaires, à les signer ce genre d'accord. Et ce genre d'accord vont consacrer que l'immigration est une richesse, vont consacrer qu'il faut censurer, placer un système de censure pour faire taire les gens qui sont contre ces migrations-là dans les pays qui les accueillent, et puis faire en sorte de faciliter le regroupement familial et l'intégration des migrants et tout ça. Donc la France va signer. Bien sûr, elle vous dira que oui, mais on n'est pas les seuls à avoir signé. Beaucoup d'autres pays ont signé, oui, mais... C'est clair que d'autres pays ont signé. Quand vous avez des pays qui ont un excédent démographique, duquel ils veulent se débarrasser, et que ces pays-là, ils se débarrassent d'un excédent démographique et en retour, ils reçoivent de l'argent par Western Union. Vous avez des pays qui balancent leur excédent à l'étranger. Cet excédent-là, qu'ils travaillent ou qu'ils soient à l'aide sociale ou autre, c'est pas important. Une fois qu'ils sortent de leurs frontières, c'est plus leur problème vraiment. Mais en fait, ils peuvent en plus les transformer en man, parce que ces gens aident leur pays, pas directement leur pays, mais indirectement, parce qu'ils vont envoyer de l'argent à leur famille, ils vont envoyer de l'argent pour aider leur famille, donc c'est des familles prises en charge. par des gens qui travaillent à l'étranger, c'est tout ça d'alléger pour les services sociaux du pays. Donc vous voyez que quand on signe un pacte, il faut voir ce qui est dans l'intérêt de la nation ou pas. Il ne faut pas juste signer un pacte parce que tout le monde l'a signé. C'est normal que les pays en explosion démographique le signent. Mais est-ce que la France, qui est un des récipondières, une des destinations préférées, par le fait de son état providence et son système d'aide sociale, Est-ce que la France a intérêt à signer ce genre de choses ? Et c'est des pactes, à force de les signer, ils ont des mécanismes de contrainte, même si ce pacte de Marrakech, encore une fois, sur le papier, n'est pas contraignant. Toujours, ils disent, oui, c'est pas contraignant, mais le problème, c'est qu'ils vont téléguider un esprit et ils vont finir traduits dans des lois, traduits dans des pratiques administratives qui, finalement, quand on prend tout ça bout à bout, c'est comme si elles étaient contraignantes. Là, pour ça, je pense qu'il faut aller, et là je vais peut-être s'y renchérir sur ce qu'il dit, il faut une réforme constitutionnelle pour interdire, voire même criminaliser, voire même rendre constitutionnellement et d'avance caduque, nul au long de l'avenue, non valable, toute document de ce type qui est contraignant, qui n'est pas dans l'intérêt de la nation, qui n'a par exemple pas été approuvé par l'Assemblée réunie en séance plénière ou par exemple qui n'a pas été approuvé par référendum. Ce texte-là est nul et non avenu. Si quelqu'un l'a signé par et le signe, parce que vous n'êtes jamais à l'abri d'avoir de temps en temps un détraqué qui arrive au pouvoir qui va commencer à signer à droite à gauche, eh bien que ces pays qui acceptent la signature d'hauts fonctionnaires sachent que ces hauts fonctionnaires sont en train de signer en leur nom propre. qu'ils sont pas en train d'engager le pays, parce que constitutionnellement, ce genre de signatures sont de toute manière nul et non avenu. Ça veut dire que tant que ça n'a pas été approuvé par le peuple en référendum ou par l'Assemblée ou autre, ça n'a strictement aucune valeur, elles ne sont pas opposables au pays. D'accord ? Et il faut un travail aujourd'hui en profondeur pour essayer de voir quels sont en plus du trio Europe-Euro-OTAN, il faut regarder quels sont tous les pactes qui ont été signés, toutes les organisations auxquelles le pays appartient, et voir quels sont les pans de souveraineté qui ont été cédés, très souvent sans contrepartie. Donc quels sont les pans de souveraineté cédés et comment les récupérer, ça veut dire quoi ? Comment les récupérer, ça veut dire que Il faudrait voir, des fois il y a des mécanismes permettant une sortie, des fois il n'y a pas des mécanismes permettant des sorties simples, des fois il y a des... Il y a des mécanismes financiers, ça signifie que le pays peut sortir en échange d'un paiement. Parce que tu sais, c'est comme tous les contrats, tu ne peux pas signer un contrat et dire « bon je sors ». Il y a des astreintes financières si tu veux sortir, comme par exemple quand on est sorti de l'Union Européenne, il fallait payer. On ne peut pas juste ne pas payer, sinon on devient un état paria. On n'a pas le choix, sinon on peut devenir comme l'Irak de Saddam. D'accord ? Tu es obligé de respecter ta parole, respecter ton contrat, même si tu ne l'aimes pas. Si tu signes un contrat et que six mois plus tard, tu considères que finalement, tu n'aurais pas dû, ben tu n'aurais pas dû, tu n'aurais pas dû, mais nul n'est assez riche pour acheter son passé. Tu ne peux pas revenir en arrière et le désigner. Mais ce que tu peux faire, tu peux rentrer dans des mécanismes utilisant les voies, les recours légaux pour sortir, pour dénoncer ce contrat-là, dénoncer ce pacte et revenir en arrière pour que des éléments de souveraineté qui sont distribués à l'étranger dans des organisations des fois privées, chez des milliardaires et tout ça. soit ramené, je dis des milliardaires, parce que récemment il est fils de Soros, accueilli par la garde républicaine, tapis rouge, c'est pas quelqu'un qui a un mandat électif dans son pays, c'est pas quelqu'un qui représente une organisation internationale à laquelle la France appartient ou autre, j'aurais compris qu'on le fasse pour le directeur général de l'ONU, j'aurais compris qu'on le fasse pour le président de l'Afrique du Sud, mais là, le truc c'est qu'on a juste un fils, un rejetant des milliardaires, qui n'a aucun pouvoir, ils viennent comme ça, et puis on lui fait des promes et ainsi de suite. Donc ça c'est quelque chose qui devrait être constitutionnellement verrouillé pour éviter que ça se passe. Quelque part, je pense qu'il y a une injustice envers l'offre de M. Asselineau. Je pense qu'elle n'est pas valorisée sur le plan électoral. Elle n'est pas valorisée à son juste poids, à sa juste valeur, parce que c'est une proposition honnête, une proposition réaliste, intelligente et fondée sur des réalités, des réalités historiques, des réalités administratives, légales, géopolitiques. C'est quelque chose qui se tient. Et bien sûr, on sent qu'il y a une sorte de censure médiatique. qui est là pour éviter que cette offre n'aille rencontrer son public. Parce que si on entend ce qu'il dit, qu'on analyse et qu'on regarde dans les détails, effectivement c'est vrai que c'est inattaquable. C'est très très difficile d'attaquer M. Asselineau sur ce qu'il est en train de dénoncer parce que c'est vérifiable. Même si on est contre lui, on n'a qu'à arrêter sa vidéo, on va aller chercher ce qu'il dit, on va rentrer dans les documents techniques, les go, prendre le temps et regarder. et puis voir que, par exemple, le candidat sur lequel on est en train de voter, qui est pour l'Union Européenne, il est en train de nous vendre du vent. Voilà, mes amis. C'était juste un résumé un petit peu de la perception que j'ai eue de la doctrine Asselineau, quelque part, et quelques éléments de mon cru que j'ai rajoutés. Merci d'avoir écouté jusque-là, et puis on se voit dans une prochaine vidéo. À très bientôt.
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