Mon Facebook Supprimé - Téléphone & Page Like ici

This is a YouTube video titled "Mon Facebook Supprimé - Téléphone & Page Like ici" created on December 1, 2014. The content is a monologue in French where the speaker discusses their Facebook account being deleted, the challenges of social media censorship, and the difficulties of legal recourse against large corporations. The speaker also shares alternative ways to stay connected, such as via phone and a Facebook page for likes and comments. The tone is reflective and personal, addressing issues of digital rights and social interaction.
Questions this video answers
December 1, 2014
Approximately 5000 contacts
10% reduction
About 500 employees
Alors mes amis, on m'a donc supprimé mon compte Facebook. J'ai dû déconner. Alors moi j'ai pas l'impression d'avoir déconné honnêtement. Je disais pas le mal, je parlais de choses et d'autres. Il y avait une très bonne ambiance. Et puis du jour au lendemain j'ai été exclu de Facebook. Donc maintenant je reviens à l'âge du téléphone. D'ailleurs à propos de téléphone, tenez je vais vous balancer un numéro en ligne. C'est un vrai téléphone. Vous pouvez appeler à n'importe quelle heure du jour au de la nuit. Je ne vais pas... Je ne vous promets pas que je vais répondre tout le temps. J'ai une petite allergie au téléphone, en vérité. Mais envoyez-moi des SMS ou laissez-moi des messages vocaux, je les écouterai. Et puis on fera comme ça, quelqu'un appelle, il dit voilà, c'est juste pour un like, c'est juste pour un like sur une vidéo, et puis moi je vais essayer de synchroniser ça, d'autres appelleront, diront c'est pour une partage, tu sais j'ai eu une photo géniale et tout, un autre dira voilà je viens de me marier, ou dira j'ai eu un enfant, des trucs comme ça quoi. Et puis ben voilà, je ferai ça par téléphone, ça va être un peu dur à centraliser, mais je vais faire de mon mieux, parce que je suis sorti, si vous voulez, de l'âge du Facebook. Je ne vais pas faire comme un ado, je ne vais pas aller ouvrir une page MySpace non plus. Enfin, ce qui m'ennuie avec tout ça, c'est que je l'ai constaté la dernière fois, c'est que quand Facebook te bloque, ils ne disent pas ça aux gens. Ça signifie que tes contacts ne le savent pas. Alors les gens qui cherchent à interagir avec toi, ils voient soudainement que tu as disparu et certains peuvent, si vous voulez, penser que tu les as bloqués. Ça m'a créé la dernière fois pas mal J'avais pratiquement 5000 contacts. Tu imagines, sur 5000 contacts, il n'y en a que 2 ou 3% qui pensent que tu les as bloqués. Alors je te laisse imaginer le nombre de malentendus que ça a créé, que tu dois gérer par-dessus. Enfin voilà, j'avais presque fini de gérer tous les malentendus de la dernière fois, que voici, on me bloque encore. C'est... C'est comme ça quoi, je veux dire, c'est comme on dit en Algérie, c'est une... Comment on dit ça ? C'est une courgette qui a été mangée par un âne. Ça signifie que ça sert à rien. Les hongrois ils disent ça sert à rien de pleurer dans le lait qui a coulé, tu vois ce que je veux dire ? C'est bon, point final. Voilà, on a supprimé ton camp, point final. C'est tout. Y'a rien à dire. Tu peux même pas te défendre. Ils te défendent pas de toute façon, ça sert à rien. Tu vas faire quoi ? Tu vas les attaquer au tribunal. Enfin... Ce qui est terrible dans l'affaire, c'est qu'à propos de tribunal, c'est qu'ils se permettent quand même de bloquer les données des gens. Parce que moi je considère qu'effectivement, si Facebook n'a pas envie de me fournir un service, c'est vrai qu'ils sont libres de ne pas me le fournir. Par contre, le problème c'est que les données qu'il y a dans le compte sont mes données, c'est ma propriété. Et donc là c'est vrai qu'il y aurait un petit point d'attaque, Mais bon, il faut avoir peut-être quelques dizaines de milliers d'euros prêts à dépenser pour emmener ça devant un tribunal. Mais je suis sûr que ça tiendrait. Je suis sûr que ça tiendrait, mais bon. La justice est extrêmement monétarisée, vous savez. J'étais une fois en Angleterre, il y a longtemps. J'étais chez un employeur qui avait décidé de réduire les salaires de 10% de tout le monde. Et en fait, il y a eu pas mal de foin, et... Si vous voulez, il y avait 500 employés qui avaient accepté la réduction de 10% de leur salaire, et j'ai refusé. J'ai dit non, ça ne passe pas. Alors ils m'ont dit non, écoute, tout le monde a accepté et tout ça. J'aurais dit oui, tout le monde a accepté, mais moi, je n'ai pas un contrat collectif. J'ai un contrat... Et en fait, ils m'ont dit que c'est parce que les actions de la compagnie ont foutu le camp. J'ai expliqué que je n'étais pas investisseur, que de toute façon on ne m'a pas fait participer aux décisions qui ont permis la chute du cours de l'action. et que donc je considère que j'ai à recevoir mon salaire intégral. C'était par principe en fait, en plus qu'autre chose, parce que je voyais des gens qui avaient des salaires à six chiffres qui faisaient des conneries, et puis à la fin quand ça marche pas ils veulent réduire notre salaire de 10%, alors lui il passe je ne sais pas un million, il passe d'un million d'euros de salaire par an à 900 000 euros, bon vous comprenez, il perd 100 000 euros, mais moi il n'était pas question de marcher sur ces pas. Et donc, J'étais contre, et j'avais essayé de les attaquer en justice. Et en fait, vous voyez, c'est une violation flagrante du contrat. On fait un contrat avec toi pour te payer tant, puis après on te dit, on va te payer 10% de moins. Et j'avais un contrat, donc c'était carré. Aussi carré que c'était, quand j'ai appelé des avocats et tout, tout le monde s'est dit, oui, c'est sympa, d'accord, vous avez raison, ok. Ils me disaient, oui, vous avez raison, je vous donne tout à fait raison. Donc c'est ça en fait, ça c'est un petit peu la justice à l'anglaise, c'est une justice qui est extrêmement monétarisée, c'est très dangereux parce que t'arrives à un stade où... s'il n'est plus question, l'important ce n'est pas d'avoir la loi avec ou contre toi, mais est-ce que tu as l'argent pour défendre la loi, parce qu'il ne suffit plus d'avoir un article de loi qui te donne raison, il faut qu'en plus tu sois capable de poser 5000 euros dessus. Ça c'est la justice, la vision de la justice anglo-saxonne, si vous voulez, de sorte que ça donne tous les comportements de... je sors du thème de Facebook bien sûr là, ça donne des comportements de prédation, ça donne des comportements de, on va dire, corporate d'entreprise puissante ou n'importe quelle partie qui a de l'argent peut se permettre de violer les droits de manière très ouverte les droits de plein de gens parce qu'ils savent que de toute façon ils vont avoir du mal à se à se défendre donc voilà enfin je vais vous laisser ici Vous allez trouver ma page like à travers laquelle on pourrait interagir dans le descriptif de cette vidéo. C'est juste une page like, ce n'est pas un compte dans sa propre et grande dignité, c'est juste une page like. Mais à la rigueur, si vous aimez cette page, vous pouvez pouvoir commenter, répondre aux commentaires, échanger, m'écrire des messages, etc. Et puis bon, comme je vous ai dit, il y a le téléphone, hein. De toute façon, il va falloir s'entraîner à réutiliser ces choses-là parce que si ça se trouve, hein, si ça se trouve un jour, on n'aura que ça. OK, mes amis, amusez-vous bien et puis... et puis on se voit une autre fois.
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