
French-language YouTube monologue in which the speaker explains and defends his skepticism about the Apollo moon landings. He begins by clarifying he is not promoting a conspiracy theory but demands extraordinary proof for extraordinary claims. He situates Apollo as a politically driven Cold War project (Kennedy, Bay of Pigs, need for a public triumph), recounts operational problems (1967 capsule fire blamed on cabin oxygen, limited communications capability), and alleges evidence was falsified or lost (degraded TV feed, 3,000 missing reels, a supposedly lunar 'rock' later identified as petrified wood). The speaker challenges technical plausibility (short orbital altitudes vs. Moon distance, re-entry/recovery feasibility), cites alleged whistleblower reports and suspicious accidents, and urges viewers to question official narratives.
Questions this video answers
1967
350–500 km
About 400,000 km
3,000 reels
100 billion dollars (claimed)
Mes amis, bien le bonjour. J'ai été pris à partie par quelqu'un sur Twitter, qui a dit « Oui, moi j'aime bien Aldosterone, sauf qu'il ne croit pas aux missions Apollo. » Il y a un autre qui lui a répondu en disant « Avec ces gens-là qui ne croient pas à la NASA, ça ne sert à rien de les raisonner. Ils n'écoutent pas la raison du tout. Ils sont bouchés. » Mes amis, mes amis, avant de commencer, J'aimerais déjà clarifier, cette vidéo a pour but de clarifier ma position sur cette histoire-là, déjà. J'aimerais tout d'abord m'excuser, donc je m'excuse auprès de ceux qui sont choqués par cette posture intellectuelle, déjà, ça c'est le premier point. Avant d'aller plus loin, qui est bouché ? Qui n'écoute pas la voix de la raison ? C'est moi qui n'ai rien dit ? Ou bien c'est des gars qui prétendent qu'une agence à quatre lettres américaine a envoyé des humains sur la Lune dans les années 60. Remarquez bien l'inversion littéralement des valeurs. C'est pas moi qui affirme un truc ahurissant, moi je n'ai rien dit. C'est eux qui y ont dit. Alors, la NASA raconte un truc, on a des gens qui croient à cette agence, je veux dire, ils sont libres de croire, vous savez, chacun ses croyances, les religions, les doctrines, tout ça, bon, moi, j'ai rien contre. Mais ce qu'ils n'ont pas le droit, c'est venir m'imposer leurs croyances à eux, moi qui n'ai rien dit. Je vous donne un exemple, sur le plan épistémiologique, je suis dans un bar, il y a un ivrogne, il va vers les toilettes, se trompe de porte, va dans le jardin, se soulage, revient, il dit « j'ai vu des martiens, j'ai vu des petits bonhommes verts », d'accord ? Ok, il a le droit de le dire, c'est sa liberté d'y croire. Mais il n'a pas à nous imposer sa vision, ni nous donner des noms d'oiseaux si nous refusons de le croire. Et en plus, s'il s'agit de démontrer, moi, vous savez quoi ? Je ne dis rien du tout. Voilà, je ne fais pas cette vidéo. C'est bon. Je n'enregistre rien. Je suis là, je fais grève. Tout le monde fait grève. Alors pourquoi pas moi ? C'est regarder un truc. Moi, je n'ai pas à prouver. Je n'ai rien dit. C'est pour ça que moi, je n'ai pas à prouver quoi que ce soit. Si on prend sur le plan de l'affirmation, si je prends sur le plan de l'affirmation, celui qui fait une affirmation, eh bien, on apporte la preuve. Celui qui dit j'ai été sur la lune, eh bien, il n'a qu'à nous apporter la preuve. C'est tout. Moi, je ne demande qu'à croire. Regardez, je suis un type raisonnable, je suis assis là dans ma voiture et je ne demande qu'à croire. Mais dites-moi quelque chose, ne me prenez pas, ça c'est très important, ne me prenez pas pour du bétail. J'ai grandi dans une société, vous savez, bon, j'en ai parlé un petit peu, je suis né en Algérie, j'ai grandi dans une société, bon, un petit peu islamisée, bon, on a compris. On a passé des années à vouloir me faire entrer dans la tête des choses que ni mon cerveau ni mon cœur ne pouvaient accepter. Ne me faites pas le coup en Occident. D'accord ? C'est pas possible ! Je veux dire, y'a quoi de différent entre un occidental qui dit la NASA a envoyé des types dans les années 60 sur la Lune, et un musulman qui me dit, oui, le prophète, il a décollé dans la nuit, il est parti dans les ciels, il a rencontré Dieu, il a rencontré Moïse, il a tiré Jérusalem. Je veux dire, les mecs ! C'est quoi la différence ? Je vous l'ai dit tout de suite. C'est que le musulman, au moins, il dit c'est de la religion. D'accord ? Alors que les autres, ils prétendent c'est de la science. Voilà un petit peu ce qui me gêne, moi. Et en plus, quand on fait une affirmation, plus l'affirmation est extraordinaire, plus j'aimerais bien qu'elle soit accompagnée par une preuve extraordinaire. Il n'y a rien. Donc, moi, quelque part, je peux juste me taire. Puis c'est tout. Parce que ce n'est pas à moi d'apporter la preuve qu'ils n'ont pas été. C'est comme dans ce bar. Le type, il dit qu'il a vu des petits bonhommes verts. Ce n'est pas à moi. de venir prouver qu'il ne les a pas vus. C'est à lui de prouver qu'il les a vus. Voici comment ça marche dans cette forme de monde. Donc qui est fermé à la raison ? Qui est complètement bouché ? Ce n'est pas moi. Ce sont des gens qui se mettent derrière une affirmation, mais une affirmation complètement gratuite. Il n'y a aucune preuve qui l'accompagne. Juste les dires d'une agence à quatre lettres américaines. Et à partir de là commence à jeter l'anathème sur des gens qui finalement, moi je suis juste un gars honnête, moi je suis un gars, moi je suis pas meilleur qu'un autre. C'est d'où moi, tu m'apportes la preuve qu'ils ont été sur la Lune, moi je te dis je te crois. J'ai rien contre eux fondamentalement. Je peux même te rajouter un truc, quand j'étais enfant j'y croyais. J'y croyais vraiment, parce que voilà, m'apporter des livres, tout ça, bon, qu'est-ce que tu veux, moi je venais de naître, je savais pas à quel point notre planète était pourrie, à l'époque je savais pas. Ça je l'ai découvert après. Je lisais ces histoires naïves, un enfant de 5 ans y croirait, dans des livres et tout ça, et je trouvais ça sympa. En grandissant, mon appétit s'est un petit peu élargi. Ça signifie cette fois-ci, j'étais demandeur, demandeur de plus de détails, demandeur de plus d'explications techniques. Il y avait des questions qui arrivaient. Or ces questions sont restées sans réponses malheureusement. Et en plus, plus je creusais... Mais attention, attention, moi je vous l'ai dit toujours, je suis absolument contre les théories de la conspiration, vraiment. C'est pas une vidéo conspirationniste, je vous le dis tout de suite. Mes amis, si vous pensez que c'est une vidéo conspirationniste, je vous informe qu'elle ne l'est pas. Ne lisez pas les versions conspirationnistes, lisez la version de la NASA. D'accord ? Allez chercher dans les documents de la NASA et lisez. Ok ? Vous allez sortir édifié de vous-même. C'est un conte naïf. C'est un conte pour enfants de 5 ans. C'est un conte qui a été écrit à une époque où on pensait qu'en l'an 2000, nous allions voyager entre les planètes avec une soucoupe volante, que nous aurions des robots à la maison et tout ça. Ils ne pensaient pas que 20 ans après l'an 2000, nous serions en train de parler de masques et parler si... Si un œuf écossais est un plat substantiel, ou si le fait de manger debout ou assis, on pourrait attraper un virus. Ils ne savaient pas ça à l'époque. Ils avaient une grande idée de nous, n'est-ce pas ? Ils s'en trompaient complètement, remarquez. Regardez, là ils ont fait une erreur. Ils ont fait une erreur sur ça, d'accord ? Tu vois ? Ce qui prouve que ce n'était pas des lumières. Alors je vais te raconter un truc. Je vais juste te donner quelques éléments, comme ça. Je n'ai pas à le faire, franchement je n'ai pas à le faire, parce que moi je n'ai rien dit du tout. C'est pas moi qui affirme avoir été sur la Lune, d'accord ? Donc je peux juste arrêter la vidéo, je ferme la voiture, je pars. Mais je ne vais pas le faire. D'accord ? Je vais te raconter une histoire. Nous sommes dans les années 60. On a Hollywood qui raconte les histoires de petits bonhommes qui vont dans l'espace et tout ça. On a une population qui gobe un petit peu tout, vous savez, les anciens, ils étaient très naïfs. Il faut comprendre, ils ont eu un seul canal de télé, n'est-ce pas ? La télé, noire et blanc, à tube cathodique, quand elle existe à la maison, je ne sais pas combien de foyers avaient la télé dans les années 60. C'était peut-être une bonne chose à tout prendre. En tout cas, toujours est-il qu'ils avaient très peu de sources d'informations. Ils n'avaient pas Internet, ils n'avaient pas de téléphone portable, de toute façon. Mais tu as compris, ils étaient peu connectés les uns aux autres. Donc quand quelque chose arrivait de manière centrale, ils avaient tendance à gober. Qui a lancé cette histoire ? L'idée qui a été lancée par qui ? Le programme Apollo n'est pas un programme scientifique. C'est un programme fondamentalement politique. Politique, avec un P. Lancé dans quel contexte ? Lancé dans un contexte d'escalade de la guerre froide qui a failli arriver jusqu'au nucléaire. On a M. Kennedy qui arrive. D'accord ? Kennedy arrive au pouvoir. Dès qu'il arrive, littéralement, le premier week-end, il reçoit chez lui, dans son bureau, il reçoit des gars des pontes de la NASA, de la NASA, de la CIA pour commencer, une autre agence, celle-ci elle a trois lettres. L'état américain c'est ça, jusqu'à maintenant, ça ça n'a pas changé, c'est que des agences à trois lettres, à quatre lettres, à trois lettres, à quatre lettres, ça engloutit des milliards du contribuable américain et ça passe son temps à créer des guerres, à manigancer, à fomenter des trucs et tout ça. Rien de spécial, rien de nouveau sous le soleil, on connaît. Les gars arrivent chez lui, dans son bureau. Ils vont lui vendre une idée extraordinaire, qui est l'idée d'aller foutre le boxon à Cuba. Régler la question cubaine, comme on disait à l'époque. Donc, ils vont prendre, ils vont aller ramasser, en Floride et tout ça, ils vont ramasser des migrants, des réfugiés cubains. les entraînés formaient une sorte d'armée de pieds nickelés. Ils vont appeler ça la Brigade 2504, alors qu'il n'y avait même pas de brigade avant. Les brigades avant n'existaient pas. Pourquoi ils ont donné le nom de la Brigade 2504 ? En fait, c'est pour faire croire à ces gens qui allaient attaquer Cuba qu'il y avait d'autres brigades, qu'eux, ils étaient la Brigade 2506, par exemple, et que les autres allaient être largués ailleurs. En fait, ils étaient les seuls, il n'y avait personne d'autre. En tout cas, ils vendent ce projet complètement foireux à Kennedy, Kennedy qui venait de prêter serment, qui venait de faire un discours à l'adresse non pas des États-Unis mais de toute l'humanité, un discours où les bons sentiments se ramassent à la pelle. Voilà, il veut changer non pas les États-Unis, non pas l'Amérique, il veut changer le monde, n'est-ce pas ? C'est le président du monde qui a été élu. En tout cas, ça lui suffit pas, il veut un coup d'éclat. Et le coup d'éclat, il va l'avoir, il veut l'avoir, en réglant la question cubaine. Manu Militari est rentré dans le livre d'histoire. Il est rentré dans le livre d'histoire, à plus d'un titre d'ailleurs. En tout cas, quand il reçoit ce projet, il est tout pour, il est tout chaud. Et bam, on va faire débarquer ses pieds nickelés dans la baie des cochons à Cuba. Le reste, c'est de l'histoire. Ça va tourner vite au massacre. Kennedy réalise qu'il a arnaqué. Fidel Castro est triomphant. Et puis, voilà, les États-Unis sont en sorte ridiculisés, en particulier le locataire, le nouveau locataire de la Maison Blanche. Il est dans une situation extrêmement merdique et en plus la tension maintenant est à son comble avec la CIA. Tension qui va se terminer très mal, d'ailleurs l'histoire de Dallas et tout ça, ça a à voir avec. Il promet de détruire la CIA et de l'éclater en mille morceaux et de distribuer aux quatre vents. C'est sans ces termes. En tout cas, cette fois-ci, il est très mal. Il a envie de faire quelque chose d'autre. Parce que sur le plan de la scène internationale, il a complètement foiré. D'ailleurs les tensions avec l'URSS sont maintenant à tel point qu'assez rapidement dans les mois qui vont venir, on arrivera à la crise des missiles, on arrivera aussi à la construction du mur de Berlin et tout ça. Donc il a merdé mais complètement le mec. Il a besoin de détourner l'attention dans son pays, il a besoin de faire braquer les phares sur autre chose. Les américains ont besoin de quelque chose de positif, ont besoin de redorer leur blason. Il va regarder un petit peu ce que font les Russes. Les Russes, à l'époque, avaient déjà envoyé un chien en orbite, avaient déjà envoyé plusieurs humains faire le tour, des deux vaisseaux qui se rencontrent. Ils avaient fait plein de prouesses spatiales. Nous sommes à l'époque de la guerre froide. Il fallait prouver qu'on est capable, il fallait rouler les mécaniques et prouver qu'on est capable de maîtriser l'espace. N'est-ce pas ? OK. Aujourd'hui, on n'arrive même pas à maîtriser des quartiers, n'est-ce pas, pour vous dire. Mais bon, à l'époque, on croyait que le salut de l'humanité viendrait par l'espace. Enfin, toujours est-il, la NASA, une agence peu connue de l'époque, va prendre un missile intercontinental. Ils vont placer sur la coiffe une capsule fabriquée par McDonnell, le fabricant d'avions. A l'intérieur, on va mettre un type, je crois que c'était Shepard, on va mettre un gars là-dedans, on va l'enfermer et on va shooter le missile. Le mec contrôle rien, le gars il est juste là, il prie, ça se passe bien quoi. Et dans cette capsule, la capsule monte, 180 km de hauteur, et elle retombe, et elle est récupérée, on souffle, il est sain, il souffle. En tout cas. Voilà la prouesse. Un vol de 180 km de hauteur, considéré comme... Voilà, c'est fini, là, c'est l'expérience spatiale. 15 minutes d'expérience spatiale, c'est la durée du vol. Là, on a notre Kennedy qui est gonflé à bloc. Il arrive devant le Congrès réuni en session plénière. Il réclame des dollars, il réclame un budget ahurissant. Pour faire quoi ? Pour envoyer un homme sur la Lune. « To the moon », comme il disait à l'époque. Comme si le mot « moon » s'écrivait avec 15 O, pas deux. En tout cas, il arrive avec son histoire, et il dit avant la fin de la décennie, dans les années 60, avant la fin de la décennie, on va envoyer un homme sur la lune, et puis on le ramène. L'idée, c'est qu'à l'époque, les Américains n'avaient même pas assez de connaissances spatiales, et les Russes d'ailleurs pareil, pour pouvoir ne serait-ce qu'élaborer un cahier de charges pour aller sur la Lune. D'ailleurs, nous sommes aujourd'hui en 2023. Il y a plein de nations qui ont plus ou moins conquis l'espace. Je vais vous dire ce que c'est que l'espace pour qu'on soit d'accord. Les Européens, les Américains, les Chinois, Eh bien, il n'y a personne qui a ne serait-ce qu'une ébauche de projets pour aller sur une autre planète. Les Américains, d'ici la fin de la décennie, on va le faire. Ils ne savaient pas de quoi ils parlaient, Kennedy. Kennedy, quand il disait ça, ne savait pas de quoi il parlait. Contredis-moi sur ce point. Il ne savait pas. Il n'avait pas la technologie pour le dire. En tout cas, Kennedy se fera buter, comme nous le savons. De toute façon, la vitesse à laquelle il allait, il se faisait beaucoup d'ennemis, tout ça, c'était clair qu'il n'allait pas finir son mandat dans la paix du Christ. Bam, il se fait buter, ok. L'establishment américain reste avec cette histoire. Ils vont continuer. 1967, c'est le drame. On a une capsule dans laquelle, la capsule est dans un hangar, pour l'instant, on se rend d'accord, elle n'est pas dans l'espace. On a une capsule, il y a trois gars dedans, et ils sont en train de répéter. Ils sont en train de répéter les gestes qu'ils feraient pour aller sur la Lune. Donc, soit, dans un hangar, on est tranquille. Ces gens-là, pour vous dire à quel point c'était des bœufs, franchement, je pèse mes mots. S'il y a un mot plus violent que ça, je signe un chacun blanc. Ils ont pressurisé la cabine, je vous le donne en mille. Demandez ça même à un lycéen, le dernier de la Terminal S. Demandez-lui, il vous dira. ils ont pressurisé la capsule avec de l'oxygène pur. Alors imaginez les gars, ils sont arranachés dans leur gros costume. Ils sont entourés, donc ils sont dans une capsule, il ne faut pas être claustro pour rentrer dedans. Elle est fermée avec un couvercle genre cocotte minute qui est vissée. Devant eux, il y a un tableau de bord avec des instruments de gros boutons en bakélite connectés à des câbles électriques. OK. Et qu'est-ce qu'on fait ? On pressurise la cabine avec de l'oxygène pur. Mais c'est un enfer, c'est un four à humains qu'ils ont fabriqué. Bon, les excuses, c'était l'époque, ils voulaient ça, ils étaient un petit peu des débiles mentaux. D'accord ? En tout cas. Ce qui ne marche pas, c'est la radio. Ils essayent de communiquer, ça ne marche pas. Qu'est-ce qu'il va dire le chef de mission qui est dans sa capsule ? Il va dire « les gars, comment voulez-vous qu'on aille sur la Lune alors qu'on n'arrive même pas à communiquer entre deux hangars ? » Ça a été la dernière parole, cette dernière phrase qu'il a dite dans sa vie. Un instant plus tard, un petit court-circuit, bam ! La capsule prend feu, les gars sont grillés à l'intérieur. Donc en fait, à ce stade, on est deux ans et demi avant la fin de la décennie, les américains ne sont pas plus avancés que lorsque Kennedy parlait au parlement américain. C'était foutu d'avance, ça se voyait. Qu'est-ce qu'ils ont décidé de faire ? Ils ont décidé à ce moment-là ce qui est plus vraisemblable. Je te donne une version. Je te donne une version, je te force pas à y croire. Je te traite de rien du tout si tu ne crois pas. Ma théorie, qui est beaucoup plus raisonnable que la tienne. Toi, ta théorie, c'est qu'ils ont été sur la Lune. Voilà, en deux ans et demi, tous les problèmes sont partis sur la Lune. Moi, ma théorie, c'est qu'ils n'ont pas été du tout. Ce que, voyant la fin de la destinée s'approcher, des milliards engloutis, Ils ont décidé de faker la chose, comme ils ont faker plein de trucs, les armes de destruction de Saddam Hussein, les... les... comment on appelle ça ? L'incident du golf du Tank 1 et d'autres, d'autres, d'autres histoires qu'ils ont faker, c'est sur leur marque de fabrique. Donc, ils ont sorti des fakes. Il y a des gens qui me disent, oui, mais Aldosteron, j'étais là. Attention, j'étais là. OK, c'est bien que tu sois là. T'as vu quoi ? Je sais ce que t'as vu, t'as pas besoin de le dire. La NASA a dit, vu la limitation de la technologie, je cite, vu la limitation de la technologie, on ne peut pas partager avec les télévisions un flux live. Donc, qu'est ce qu'on va faire ? On a un problème de transfert, on a un problème de format. Donc, qu'est ce qu'ils ont fait ? Ils ont pris un écran, je vous assure, comme je vous le dis, ils ont pris un écran à tube cathodique. Ils ont envoyé dessus le flux descendant de la Lune, enfin des studios, et puis ils ont filmé ça avec une caméra. C'est pour ça que l'image est très pourrie, les images qui existent, regardez-les sur YouTube ou ailleurs, elles sont très pourries, même par rapport aux standards de l'époque. Ça signifie que la NASA a à dessein dégradé la qualité de l'image pour qu'on puisse pas voir un petit peu des artefacts de montage et tout ça. Surtout qu'ils travaillaient peut-être en live ou peut-être qu'ils avaient peut-être créé, peut-être un différé ou autre. Mais en tout cas, c'est risqué d'envoyer du contenu de bonne qualité. Donc ils ont un petit peu modifié les choses et dégradé la qualité exprès. Par la suite, Ils ont tout perdu. Par la suite, ils ont perdu les bobines. 3 000 bobines, on ne sait pas où elles sont. Ils ont glouti 100 milliards de dollars d'argent de contribuables. Ils sont partis sur la Lune. Ils ont fait une des réalisations les plus extraordinaires de l'histoire de l'humanité. Les bobines, on les a égarées. Les plans des fusées, les plans du LEM, les plans de tout ça, officiellement, on les a égarées. Enfin... Ça veut dire que ça n'a pas existé en fait. En d'autres termes, ça n'a jamais existé. Vous l'avez égaré, je vous ai compris. Ça n'a jamais existé ou bien ça a été détruit parce que c'était trop pourri et on a peur qu'aujourd'hui avec notre capacité d'analyse et surtout notre cynisme, on est devenu cynique depuis, il faut nous excuser à force d'en voir. Par la suite, ce qu'il se passe, je vous donne un exemple. On a, quand ils ont fini leur mission, ils ont ramené ces trois astronautes Il fallait voir la tête. Essayez de trouver la vidéo, mes amis. Essayez de trouver leur vidéo en ligne. Les têtes de dépressifs, les mecs qui cachaient leur joie. Ils arrivent devant un parterre de journalistes. Je veux dire, Bill Gates, le jour où il sortait Windows 98, était très, très excited. Eux, ils sentent vraiment la mort dans l'âme qui parle. Ils sont là, on n'entend même pas leur voix, ils n'articulent pas. On a trois têtes de dépressifs qui sont là, ils montent devant ce parterre de caméras, ils ont juste envie d'être ailleurs. Et ils ont surtout peur qu'on commence à leur poser des questions difficiles. Mais heureusement, ça n'est pas arrivé. Après, ils vont faire un tour du monde, un tour du monde de goodwill. Voilà, parce qu'il faut commencer maintenant à capitaliser dessus. Ils évitent les pays de l'URSS et tout ça, parce que leur manège n'aurait pas très bien marché. Il y a des gens qui disent « Mais pourquoi l'URSS n'a pas dit ? » Mais qu'est-ce qu'ils en savent ? Peut-être qu'ils ont dit ? Tu crois que ça serait repris ? Si la télévision russe ou de Moscou, ou de la radio de Moscou avait raconté un truc sur ça, tu crois que ça aurait été repris par CNN ? Ça aurait été repris par les Américains ? Ils auraient pu publier ça en grand ? Déjà ça, et deuxièmement, ces deux superpuissances se battaient à coups de mensonges, se battaient à coups d'opérations secrètes. Pourquoi les soviétiques allaient-ils raconter des choses ? Parce qu'ils auraient pu être, eux aussi, tenus par d'autres secrets, par des sous-marins qu'ils ont coulés, qu'ils ont ignorés, par des gens qu'ils ont envoyés dans l'espace, qu'ils ont perdus, qu'ils ne sont jamais revenus, par des missions terminées en boucherie. Eux aussi avaient des choses à cacher, leur opinion publique. Donc, toujours est-il que dans cette tournée de Goodwill, ils arrivent à Amsterdam, ils ramènent, tenez-vous bien, une pierre de la Lune. Une pierre, ils la ramènent, ils l'offrent. Voilà, il y a l'ambassadeur des États-Unis qui est là. Et ils l'offrent au musée Amsterdam. La pierre est placée, n'est-ce pas ? Et pendant, je crois, 17 ou 20 ans, il y a des enfants qui font des sorties d'école, mes amis. Regardez l'arnaque. L'arnaque. des enfants viennent des écoles et vont voir cette pierre lunaire. Ils font des sorties, n'est-ce pas ? Et ils écrivent. Ils écrivent des dissertations sur cette pierre, sur cette sortie. À un moment donné, il y a un nouveau conservateur du musée, il se dit, il faut que nous assurions cette pierre parce qu'elle est extrêmement importante. Il va donc vers une assurance et il leur dit, voilà, j'aimerais l'assurer. L'assureur est d'accord, mais il nous faut une expertise, il nous faut juste un rapport d'expertise, juste une formalité pour le dossier, ne vous inquiétez pas. À ce moment-là, il a fait un expertisé. Figurez-vous ce que c'était. Du bois pétrifié. C'était du bois. Cherchez l'histoire. C'était du bois pétrifié. Les astronautes de la NASA revenant de la Lune ont donné un morceau de bois pétrifié en disant qu'il venait de la Lune. Ils sont tout simplement gourés parce qu'ils ont ramassé des pierres à droite, à gauche, dans le désert, en Australie, un peu partout. Et puis, ils ont commencé à les offrir. Bon, là, il faut les comprendre. Ce n'est pas tout le monde qui est géologue. Ce n'est pas tout le monde qui sait ces choses-là. Ils ont l'impression que c'est une pierre, elle était jolie. Mais finalement, au microscope, non, c'est du bois pétrifié. Ça vient de la terre, ce truc. Elle a été retirée de la collection, et voilà. Et c'est tout. Donc, le problème avec ces gens, c'est qu'ils racontent plein de choses. Alors, il y a des choses dont on ne peut pas vérifier si elles sont vraies ou pas. Mais les choses sur lesquelles on a de solides points d'ancrage et on peut vérifier, ben, c'est des conneries, que du faux. C'est pas possible, il n'y a rien qui tient la route. D'accord ? Autre chose, ce qu'on appelle l'exploration spatiale, à notre époque, tu sais à quelle hauteur ça se fait ? Devine, devine ! Quand tu vois cette fusée, vous savez, il y a quelques années, quand on avait la navette spatiale qui partait dans l'espace, on la voyait décoller, tu as vu quelle quantité de carburant elle brûle, tu sais combien de temps elle mettait pour arriver sur orbite ? De toute façon, c'est très simple pour deviner. Il faut juste voir la quantité de carburant qu'elle brûlait, plus long que la fusée, la flamme, pour savoir que ça n'allait pas mettre 8 heures, ça c'est clair. Elle mettait 8 minutes. 8 minutes pour être sur orbite. Un Airbus vole à 10-11 km d'altitude. Le Concorde volait à 20. Des jets privés peuvent voler assez haut, parfois entre 10 et 15 km. Des avions de chasse, certains peuvent atteindre 25 km. en poussant vraiment leurs extrémités, des ballons météo qu'on lance tous les jours, on monte à 50, 60, 80 kilomètres certains. Record des japonais, je crois que c'était 80 kilomètres pour un ballon météo. Eh bien, la station spatiale habitée et tous ces vols habités, on est en train de parler de 350 à 500 kilomètres, c'est tout. C'est pour ça qu'il faut les voir quand ils font des lives ou ils prennent des photos. Il faut voir comme les continents apparaissent énormes. Ils sont pas très loin en fait. Ils sont pas très loin. Ils sont assez proches de la Terre. On est en train de parler de 350 à 500 km. C'est tout. La Lune c'est 400 000 km. Alors, on est en train de nous dire que voilà que aujourd'hui, à notre époque, l'aventure humaine spatiale est dans une couche très fine de 500 km. Sauf que dans les années 60, sans avoir été à n'importe quel point intermédiaire, on est arrivé sur la Lune directement. C'est moi qui suis pas raisonnable. Tiens, moi, j'ai une autre question aussi. J'ai une autre question. Regarde, on veut partir de la Terre à la Lune. Quels sont les moyens qu'on a? On a le budget que Kennedy a réussi à arracher au contribuable. On a tous les cerveaux, les penseurs de la NASA. On a tous les moyens sans limite. D'accord. Ils ont été, ils ont été de la Terre à la Lune. Moi, ma question, ils ont fait comment pour revenir de la Lune à la Terre ? On a trois gars, une boîte de conserve. Ils ont fait comment ? Trois gars, une boîte de conserve. Comment ils ont fait pour revenir ? C'est bizarre, ça. Il y a des gens qui disent oui, mais les secrets, tu sais, les secrets, les secrets, les Américains sont spécialistes du secret. La bombe atomique américaine, ça a employé jusqu'à 100 000 personnes à un moment donné. La première fois qu'on a vu ça, c'est quand ça a explosé à la figure des Japonais. Les secrets, c'est les spécialistes du secret. Le débarquement en Normandie, combien de personnes, combien de personnes étaient impliquées dedans ? Ça a dépassé le million à un moment donné. Personne ne savait que c'était le 6 juin 44. Personne ne savait où ça allait atterrir. Personne ne savait le lieu ni la date. Même les gens impliqués dedans. Ils ont un système de gestion du secret à plusieurs niveaux. Le gars qui travaille dans la NASA, lui, on n'allait pas lui raconter tout, on n'allait pas lui raconter toute l'histoire. Chacun, il y en a un qui voit une roue, un autre voit un boulon, un autre voit une tige, un autre voit un plat cuisiné, un autre voit un bout de programme. Il y a très peu de gens qui connaissent toute l'histoire et ils font ça tout le temps, les Américains, beaucoup de choses. Ils sont capables, c'est un de leurs arts, il faut le reconnaître, ils sont capables, et l'histoire a montré qu'ils en sont capables, d'impliquer beaucoup de gens dans une histoire, et puis sortir avec le secret gardé jusqu'aux dernières minutes. C'est tout. Il ne faut pas se... Il ne faut pas penser que les gens allaient dire... Il y en a un qui a dit, M. Barron. M. Barron, il a écrit un rapport. Il travaillait pour la NASA. Il a vu des manquements énormes parce que lui, il était un believer. Lui, il croyait. Il a vu énormément de manquements. Il a vu que le programme tournait par an. Il a commencé à écrire des rapports assez supérieurs. Ça a été ignoré. Par la suite, il a même écrit des rapports et a commencé à les envoyer des gens politiques, à des sénateurs, en leur disant il y a un truc bizarre. Le truc bizarre, c'est que ce qu'ils n'avaient pas compris, c'est qu'on simulait, on faisait semblant, il fallait juste s'écraser, faire ton boulot, prendre ton salaire, casse-toi. Lui, il a commencé à faire remonter la mayonnaise. Il a écrit un rapport assez long et il a commencé à écrire partout. À un moment donné, ça a déclenché une enquête sénatoriale sur la NASA. Malheureusement, le mec n'a pas pu aller jusqu'au bout de son idée parce qu'il conduisait en voiture, il traverse une cheminée de fer et BAM ! Il y a un train qui roule dessus, point final. Elle a été écrabouillée. Et le rapport a disparu. Ça arrive ces choses-là, c'est des accidents. C'est tout. Peut-être s'il n'y avait pas eu cet accident, on aurait su plus, mais voilà, c'est pas plus. C'est comme ça. D'accord ? Donc, moi, je suis très ouvert. Je suis très ouvert. Mais il ne faut pas m'opposer des croyances, là où je suis en train d'opposer des faits documentés venant de sources officielles. Voilà, c'est tout. Parce que quand t'as raconté des choses... Je vais être gentil, regardez. Quand t'es raconté des choses quand t'étais enfant, moi pareil, ça m'est arrivé. Ça m'est arrivé, on m'a raconté des choses aussi. C'est normal, c'est normal. C'est comme ça, on baigne... Tu sais le poisson, le poisson, le poisson rouge dans son bocal, il baigne dans l'eau. L'eau, elle vient d'où ? L'eau, c'est le propriétaire du ballon, enfin de l'aquarium qu'il a mis dedans. On est d'accord ? Le poisson n'a aucun contrôle sur cette eau. Eh bien nous, le bocal intellectuel dans lequel nous vivons, il a été créé par nos maîtres et pratiquement tout ce que nous savons est faux. Parce que pourquoi on protège cette histoire ? Pourquoi on veut pas que... Parce que c'est une histoire pourrie et franchement on est dans les années 60, on est très loin maintenant de cette histoire. Faut arrêter. Ça se voit que c'est un fake. Mais pourquoi c'est protégé toujours ? Parce que si ça... S'ils t'ont menti sur ça, ils t'ont menti sur quoi encore ? C'est ça le problème ! Parce que le problème c'est pas juste Apollo, parce que Apollo s'en fiche qu'ils étaient sur la Lune ou pas, franchement on s'en fout au fond. Oui mais sauf que, s'ils t'ont menti sur ça, ils t'ont menti sur quoi d'autre ? Alors là, je te réponds pas à cette question, elle est terrible cette question là, mais je te laisse creuser tout seul ! Tu vois, c'est ça le problème. Alors oui, moi aussi, on m'a raconté ça et j'y ai cru à un moment donné. Sauf que dans la vie, on évolue, on grandit. On ne croit pas au Père Noël toute sa vie. À un moment donné, on va revérifier les choses. Et moi, quand j'ai commencé à vérifier les choses par les sources officielles elles-mêmes, j'ai trouvé qu'on se foutait de notre gueule. C'est tout. Donc c'est pour ça que je te dis, je ne dis rien. Mais voilà, je ne les crois pas. Je ne les crois pas. Ils affirment quelque chose d'extraordinaire. Il me faut une preuve extraordinaire. Je n'ai pas vu de preuve extraordinaire. Je ne prends pas du bois pétrifié. Comme épreuve extraordinaire, quel homme a été sur la Lune? Il faut beaucoup plus, beaucoup, beaucoup plus pour y croire. Voilà. Merci en tout cas d'avoir écouté jusque là. Et puis, oui, sortez du bocal. Franchement, sortez de l'aquarium, mes amis. Nous baignons toute cette eau là. elle vient d'en haut. Elle vient des classes dominantes, elle vient de l'État, elle vient des agences à trois lettres, des agences à quatre lettres, elle vient d'intérêts financiers qui nous dépassent, d'intérêts politiques, d'intérêts géostratégiques, d'intérêts idéologiques. Et on nous fait baigner là-dedans. Comme ça, nous nous dirigeons, nous, en fonction de cette eau, dans ce bassin idéologique ou dans ce bassin d'information. Et toutes ces informations-là sont placées au bout d'un hameçon, comme ça on les gobe, et chaque fois ça nous tire dans un sens. C'est incontinu, d'accord ? C'est fait exprès, c'est comme ça. C'est rien de nouveau sous le soleil, d'accord ? Merci, mes amis, d'avoir été jusque-là avec moi dans cette vidéo, s'il vous plaît. Pas d'opinion, pas d'opinion. L'opinion n'a aucune valeur, ça a zéro valeur. Faut des faits, des sources, des faits, des sources. Merci, à très bientôt.
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