Mort pour un regard, piéton écrasé par un bus… La semaine des racailles

A French-language YouTube monologue (June 1, 2019) reacting to several recent violent incidents in France: an explosive attack reportedly carried out by an Algerian student, a bus driver who appears to deliberately crush a pedestrian in Paris, and the fatal stabbing/shooting of a young man named Théo allegedly over a glance. The speaker mixes factual recounting of events with strongly opinionated reflections on Islam (Sunni), immigration, ethnic/religious fractures in French society, failures of law enforcement, and contrasts with Algerian justice. The tone is personal, critical, and incendiary; the speaker calls for harsh measures against recurring violent offenders.
Bonjour mes amis, ces jours-ci il y a eu quelques faits divers assez terribles et malheureusement le mot-clé Algérie revenait sans cesse. J'ai été peiné par ces faits-là. Il a fait le tour du monde, c'est l'attentat à la bombe. Un attentat à la bombe quand même grandeur nature. Cette bombe a été placée par un étudiant algérien qui officiait aussi comme comme surveillant dans une école appartenant à l'éducation nationale. Donc, le gars. par une sorte d'allégeance à Daech, le califat. Malheureusement, beaucoup de gens de cette génération-là sont extrêmement obsédés par le califat, par les anciens hommes de pouvoir arabes, et ils rêvent de rétablir un ancien... C'est des sortes de momies qui veulent ressortir, verser de l'eau dessus, et ils aimeraient que ces momies leur parlent. Comme ça, ils se mettent à genoux devant, et ça leur garantit le paradis. C'est écrit dans Sahih Muslim, celui qui n'a pas de calife. Je veux dire, il est parti en couille, quelque part. Il n'a pas de... C'est assez grotesque, malheureusement. C'est assez grotesque. C'est très dur à comprendre en 2019. C'est vrai que c'est très dur. Mais il faut savoir que toutes les religions, plus ou moins, ont servi les hommes de pouvoir. Toutes les religions ont servi, ont pratiqué. à asseoir le pouvoir, l'hégémonie, le contrôle total et absolu des classes supérieures sur les classes inférieures. D'accord ? Toutes les religions ont fait cela. L'islam, en particulier l'islam sunnite, l'a fait de manière tellement grotesque, tellement caricaturale que pratiquement sa raison d'être a été vidée complètement de toute substance spirituelle ou autre, mis à part deux, trois interdits alimentaires, vestimentaires, tout ça. Mais je veux dire très, très, très superficiel à un millimètre d'épaisseur. Et donc, tout le reste, tout le reste du corpus, malheureusement, est devenu une sorte de vénération, une sorte d'adoration de tous les gens qui sont assis sur un siège de pouvoir. C'est pour ça qu'on a les dictatures sans arrêt dans les pays musulmans, parce que il y a une doctrine qui, à la base, les considère comme des demi-dieux. Alors, je n'ai pas trop envie de parler de ce minable, il a quand même blessé du monde, il a posé une bombe, il a été gaulé, mais je dégoûte plus qu'autre chose, je n'ai pas envie d'en parler. Il y a aussi un autre cas où il y a un conducteur de bus. Vous savez, c'est le bus touristique à Paris. Et ce conducteur de bus, donc, percute un véhicule. Je dis percute, percute, le mot peut-être violent, en fait. C'est un petit accrochage comme il y en a dans les... Je veux dire, il faut déjà rouler vite pour percuter. C'était des véhicules, me semble-t-il, roulés au pas. Le bus a touché la voiture. Petits dégâts. Le conducteur, Le conducteur descend dans son véhicule. Là, je suis assis à droite. Je suis en Angleterre, mais en France, c'est à l'envers. Ils conduisent du mauvais côté de la route. Le chauffeur est assis de ce côté-là, à gauche. Et le chauffeur de bus est assis donc à gauche, le conducteur de la voiture contourne son véhicule, arrive près de la fenêtre gauche et commence une altercation. On voit un petit peu une sorte de gestuel assez... Le gars doit être raché, surtout que, pour être honnête, le code, vous savez, tu percutes quelqu'un par derrière, c'est ta faute. Donc c'est la faute du bus, je veux dire... Voilà, tu roulais trop près, boum, tu l'as touché, ça arrive. Le truc, c'est que dans la vidéo, on voit quand même... La vidéo qui circule sur Twitter, je vais retweeter, je ne sais pas combien de temps il restera, mais je pense que même si le tweet est supprimé, il y en aura d'autres. Vous remarquez quelque chose ? Je vous invite à regarder cette vidéo en vous concentrant uniquement sur les rois avant. Et vous allez constater quoi ? pratiquement, mais quelques secondes. Je n'ai pas regardé la timeline avec précision, mais je vous parle d'aller cinq secondes, cinq secondes après l'arrivée du conducteur de la voiture, près de la vitre gauche du bus. On voit sur on voit les roues avant correspondre à ce mouvement là. D'accord. On voit que le chauffeur du bus, à ce moment là, déjà est en train de tourner les roues à gauche. Donc il y a déjà une volonté d'écrasement. Et bien sûr, comme le bonhomme, le piéton, est plus bas que le bus, il ne peut pas voir ce geste. Bien sûr, il aurait pu voir les roues, mais il ne les voit pas. Il y a un carénage, ça ne se voit pas très bien, mais à ce moment-là, il y a déjà eu une volonté de mort. Pourquoi je dis volonté de mort ? Je ne dis pas seulement volonté d'écraser. Parce que moi, si j'écrasais un piétan avec un bus de cette taille-là, il faut voir comment le bus abondit. Ça signifie que ça correspond réellement à une bonne pression sur l'accélérateur. Ce ne sont pas des bus de course. Il faut réellement appuyer pour obtenir ce mouvement-là. Si j'écrasais quelqu'un avec un bus, un piétan avec un bus de cette manière-là, je m'attendrais à ce qu'il meure. Donc, je pense qu'il y a clairement une volonté de tuer. Autre chose, je veux dire, les touristes ont été édifiés, il y avait des touristes australiens, américains, il paraît qu'ils ont été pris en charge psychologiquement parce que ça rentrait dans les détails. Le piétan qui était à gauche a été projeté contre un bus qui lui aussi était coincé dans l'embouteillage et donc il y a eu un écrasement de la personne entre deux bus. Et voilà, ce qui fait que les touristes, ils voulaient voir Paris, ils ont vu Paris, c'est clair. Je veux dire, tu t'attends à quoi en allant à Paris, honnêtement ? Ça va se savoir, tout ça, mais bon. Il y a eu aussi... Il y a eu aussi un autre mort. Il y a un autre mort. C'est un jeune homme qui s'appelle Théo, qui a été tué, pour ce que dit la presse, à mauvais regard. Alors, il a été tué par des jeunes, c'est pas des jeunes, qui sont partis, qui ont pris la fuite en Algérie. Alors je vais vous dire un truc. Ce qu'on appelle mauvais regard, la presse ne veut pas trop le dire parce que voilà, ils perdraient leur subvention et tout ça, donc ils sont obligés de tartiner un peu. C'est tout simplement, c'est ces jeunes racailles que la France élève sans cesse. La France paye leurs parents pour qu'ils les fassent littéralement. Ils exigent que chaque Français qui passe devant eux, qu'il passe le regard vers le sol, un regard de soumission. Le fait que ce jeune ait juste levé les yeux, croisé le regard, ça suffit pour qu'il mérite la mort à leurs yeux. Ça suffit déjà pour qu'il y ait une volonté de mort. Et donc, ils l'ont tué, ils l'ont abattu. Ils l'ont abattu, puis voilà, ils se sont volatilisés. Certains ont été arrêtés, d'autres ont pris l'avion, sont partis en Algérie. Alors, bien sûr, il y a des commentateurs qui disent bah écoutez c'est quand même ça arrive dans tous les pays du monde c'est des français qui ont tué un autre français ça peut arriver au japon et les japonais ont tué un autre japonais je veux dire je suis pas si républicain que ça j'ai pas cette vision républicaine j'habite dans un royaume et en fait ça correspond toujours à cette violence asymétrique. C'est une violence à sens unique. Si on regarde, il y a en France, il y a des gens qui disent, pas des moindres, je veux dire, on vit face à face. C'est un ministre de l'Intérieur qui a dit ça. Il y a une partition, c'est Hollande qui a dit ça. Je veux dire, des gens extrêmement sérieux. C'est une sorte de guerre civile. Et si on compte toute cette violence asymétrique, on compte les morts causées par cette violence asymétrique, nous nous rendons compte qu'il y a quand même une sorte de guerre civile de basse intensité pour le moment, dont les victimes sont toujours les mêmes. Et ceux qui commettent ces crimes sont relativement les mêmes en termes de profil, en fait. Et donc, ils partent en Algérie. Bien sûr, c'est des doubles nationaux. Alors, j'ai envie de dire en tant qu'Algérien, Ne donnez pas votre nationalité à de la merde, c'est tout. Nous en Algérie, on n'a pas des gens qui viennent nous tuer et qui partent se cacher dans un autre pays. Je veux dire, ok, je ne viens pas en ce moment douloureux venir tourner le couteau dans la plaie. Ce n'est pas ça, c'est loin de moi cette idée. Mais quand même, vous n'êtes pas arrivé dans cet état merdique par hasard. Je suis désolé. Vous êtes dans une situation extrêmement chiatique. Mais si on regarde, vous êtes quand même un des rares pays au monde qui nourrit ce genre d'aberration. Que des gens qui vous haïssent sont en France avec un passeport français. Ils crachent sur la France et puis ils sont capables de vous tuer à l'escalier. Honnêtement, je suis désolé, en Algérie, on a des gens très bizarres. On n'a même pas envie de savoir. Je peux vous en raconter, mais vous n'avez peut-être pas envie de savoir. On en a des gens bizarres, c'est vrai. Mais on n'a pas des gens qui ont un passeport algérien et qui haïssent l'Algérie, qui sont prêts à tuer un Algérien et puis aller se cacher ailleurs. Ça, ça n'existe pas. Je vais vous dire un truc. Le problème, c'est que l'Algérie ne reconnaît pas les autres nationalités. Dans quel sens ? Il faudrait que je trouve peut-être des mots plus justes. C'est que quand un Algérien... Voilà, on va reposer le problème. Quand un Algérien est en Algérie, ça signifie que quelqu'un a la nationalité algérienne. Il a un passeport algérien. Il se trouve en Algérie. par rapport aux autorités algériennes, il est uniquement algérien. Ils ne reconnaissent pas le fait qu'il ait une autre nationalité. Voilà ce que je voulais dire. Donc, ça c'est le premier point. Deuxièmement, l'Algérie n'extrate pas ses citoyens. Donc, problème, gros problème là. C'est-à-dire que ces gens, ils sont partis en Algérie, ils vont pouvoir refaire leur vie, ils vont pouvoir, ils quitteront probablement pas le pays, mais ne vous inquiétez pas, c'est un pays extrêmement grand, ils vont pouvoir vivre tranquillement, faire du business, se marier, faire des enfants, pendant le Galou, il est mort. Il sera mort pour l'éternité. C'est terrible parce que ce crime va rester impuni, évidemment. La police algérienne collabore. La police algérienne, ils sont gentils, c'est pas des méchants. Je veux dire, ils vont recevoir des demandes d'aide. Ils vont dire, t'as vu ces Français encore avec leur merde, avec leur racaille, ils nous envoient ce dossier. Qu'est-ce que je veux que je fasse pour eux ? Je veux dire, les Algériens, si ça ne tenait qu'à eux, ces assassins, ils nous auraient mis contre un mur, ils nous auraient abattus. On va en parler clairement. Pour eux, c'est de la merde, c'est de la racaille. On a zéro respect pour ces gens-là, aux Algériens. Je suis en train de vous parler en tant qu'Algérien, honnêtement. Zéro respect pour ces gens-là. Il n'y a que chez vous que vous les considérez comme une espèce super protégée, quoi. Ils pourrissent vos cités, ils pourrissent vos machins. Je veux dire... J'ai pas envie d'en dire trop, d'accord ? Vous comprenez, je suis en train de vous parler à vous, vous êtes des gens civilisés. Si je parlais en Algérien, je peux vous dire... Je dirais des choses abominables. Abominables, vraiment, mais là... Et encore une fois, je ne mets pas tout le monde dans le même panier. Je ne suis pas en train de mettre tout le monde et dire tout le monde tous les... Non, non, non, non. Il y a une catégorie de racailles, vous savez de qui je parle. C'est une catégorie de racailles, généralement originaire d'une immigration très récente, qui vivent de crimes. leurs casiers judiciaires les lustrent amplement et ils sentent une espèce protégée en France. Et ces petites frappes, ces petites putes qui des fois tuent des gens pour un regard, pour une cigarette, gratuitement, juste pour le plaisir, qui des fois s'islamisent et posent des bombes, qui des fois s'islamisent et vont vous massacrer dans des salles de spectacle, qui des fois vont à l'étranger et commettent des crimes en disant « je suis français ». Je veux dire, ces gens-là vont vous conduire à une putain de guerre civile grandeur nature et vous allez vous retrouver dans une putain de guerre civile crampe des grands, d'accord ? Un pays comme le vôtre, qui a 2000 ans d'histoire documentée, d'accord ? Qui normalement a résolu tous les problèmes liés à son existence, tous les problèmes existentiels, tu les as résolus quand ils existent depuis 2000 ans. Un pays comme le vôtre va se retrouver dans une situation à cause de quelques milliers de frappes. J'aurais été président en France, je les aurais mis dans un putain de bagne, d'accord ? Je les aurais mis dans un bagne, ils auraient cassé de la pierre jusqu'à ce que moi, ils s'en suivent. Et le premier qui les défend, il part avec eux. Voilà. Je veux dire, il faut arrêter à un moment donné. Vous ne pouvez pas d'un côté avoir des régimes qui protègent ces gens. Et ces régimes, je suis désolé, disent moi je suis français, ils foncent. Non, non, non. Je vous tiens pour responsable. Je suis désolé. Vous votez pour ces gens. Je veux dire, À un moment donné, si nous en Algérie, on avait des gens qui étaient protégés par notre pouvoir, par notre casse politique, et que ces gens-là venaient nous tuer chez nous, vicieusement, parce qu'on lève les yeux en leur présence, parce qu'ils demandent une cigarette et que t'as pas une cigarette, ils te tuent pour une clope ! Je vous assure que le premier parti qui n'aurait qu'un seul programme, il aurait une ligne dans son programme, il n'aurait aucun autre programme, ni programme économique, rien du tout. Il aurait juste une page comme ça, il dirait je vous débarrasse de cette racaille. Il n'aurait que cette ligne-là, nous aurions voté à 99,9% pour lui. On en aurait fait une sorte de référendum. OK, je veux dire à un moment donné, un pays comme le vôtre ne peut pas se laisser, ne peut pas se laisser détruire par des racailles. Ces racailles, la police algérienne va les rencontrer. Mais vous voulez qu'ils fassent quoi ? Ils vont les rencontrer. Les gars vont dire oui, je ne sais pas. Ce n'est pas de ma faute. Vous savez, moi, j'étais là. Monsieur l'agent, le gars est arrivé. Je n'ai rien vu. J'ai entendu un coup de feu. J'ai vu le type mort. J'ai eu peur qu'on m'accuse parce qu'ils sont racistes. Donc j'ai pris l'avion. Je suis rentré au bled. Et puis voilà. Mais ce n'est pas moi, je vous jure. Le flic algérien vous dit qu'il va se croire. Il va taper, il va le lâcher. C'est tout. D'accord ? J'en sais rien, mes amis. J'en sais rien. Je ne sais pas. C'est... Je veux dire, il y a une fracture profonde en France. Honnêtement, parlons honnêtement. Il y a une vraie fracture en France. Et ne pas parler d'une fracture ethnique en France, ne pas parler d'une fracture raciale, religieuse en France, c'est réellement faire partie du problème. Si tu ignores ou si tu fais semblant d'ignorer, si tu fins d'ignorer ou tu ne veux pas parler de cette problématique-là, c'est que tu fais partie du problème, réellement. Cette problématique peut se régler, doit se régler, mais ne pourra pas se régler tant qu'il ne faut pas prendre cette frange, cette frange qui veut tuer, qui veut baigner dans le sang, qui aime avoir les mains dans le sang. Cette frange-là, si elle n'est pas éradiquée, c'est le mot que j'utilise. J'utilise le mot éradiqué, pas par hasard. Je l'utilise dans le sens des années 90, comme on l'utilisait en Algérie. Si cette frange n'est pas éradiquée, s'il n'y en a pas zéro en France, vous allez vers la guerre civile. À ce moment-là, vous allez finir comme en Syrie. C'est ça le truc. Je sais pas. Je parle, je parle, je parle, des fois j'ai l'impression de parler dans le vide. Je veux dire, vous savez, je suis venu pour faire cette vidéo. Vous savez, je fais des vidéos sans plan. Moi, j'arrive, j'ai un sentiment, j'ai un ressenti, j'ai quelque chose qui m'a touché. Je viens en parler. Je ne connais pas les mots que j'ai employés. Je ne sais pas jusqu'où je veux aller. Je peux vous assurer, mes amis, que ce que je pense, ce que je pense réellement, ce qu'il y a au fond de moi, C'est 100 fois ce que je suis en train de dire dans cette vidéo. Juste, j'essaye de me modérer. J'essaye d'être civilisé. Mais ça me fait quand même mal au cœur. Ça me fait mal au cœur de vous voir comme ça. Vous laissez... Vous faites marcher sur les pieds par une vermine. Un pays qui a la bombe atomique, je veux dire, comment... Regardez, en Algérie, par exemple, on en a, des gens comme ça. Mais généralement, on les fait disparaître. Moi, je connaissais un type, il a fait une bagarre au couteau, une ou deux bagarres au couteau. Il a agressé un chauffeur de bus et il a fait ses crimes, il les a enchaînés sans qu'on l'arrête entre les deux. Il a une ou deux bagarres au couteau avec deux, trois personnes envoyées à l'hôpital. Un chauffeur de bus envoyé à l'hôpital pour qu'ils lui volent son argent, sa caisse. Il avait déjà eu affaire à la police avant. Vous savez combien de prison il a eu ? 17 ans de prison. Il va les faire. Et 17 ans de prison c'est comme passer 54 ans en France. Parce que le gars il sort, il n'a plus de dents, il n'a plus de santé, il n'a plus de cul. Je veux dire, c'est de la vraie prison. Ils n'ont pas d'Xbox là-bas. Donc, je veux dire... Je suis désolé. Je sais, je ne peux pas être méchant. Un gauchiste peut tomber sur cette vidéo et dire oui, mais nous, on est plus humain que vous. Nous, on veut les réinsérer. On veut les remettre ici. C'est des victimes. Non, je suis désolé. La victime, c'est le gars qui est mort. Le gars, il s'appelle Théo. C'est le gars qui est mort. C'est le gars qui a été assassiné. Lui, c'est une victime. Ses parents sont des victimes. Ses amis sont des victimes. Ça, c'est des victimes. Les autres assassins, vous auriez dû les arrêter. Ils auraient dû disparaître il y a très longtemps avant qu'ils arrivent au crime. C'est pas des primo-intervenants ou quelque chose comme ça. C'est des gens qui ont déjà commis assez de crimes. Et ça monte crescendo et ils ne vont jamais s'arrêter. Ils vont jamais s'arrêter jusqu'à ce qu'il y ait du sang par terre. Enfin, je vais arrêter. Je pense que ça ne sert à rien de continuer sur ce topic-là. Je sais pas. Votre cas réellement, votre cas relève de la non-assistance à personne en danger. Je viens vous parler, je devrais pas, mais je viens vous en parler quand même. Bonne nuit mes amis, bonne nuit quand même.
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