
A French-language YouTube monologue responding to a Boulevard Voltaire article that accuses Najat Vallaud-Belkacem of a dual/ambiguous stance on homosexuality. The speaker argues that the concept and term 'homophobia' are French inventions not present in Morocco, defends cultural differences in how marriage and sexuality are regulated in Arab-Muslim societies (religious authority, imam, fatha), offers personal anecdotes about Franco-Maghreb cultural tensions (including praise for Jean-Marie Le Pen as a misunderstood figure), and concludes that the criticism of Vallaud-Belkacem is unfair.
Bonjour tout le monde. Aujourd'hui, il y a des gens qui m'ont envoyé un article de Boulevard Voltaire, où on fait le procès de Mme Najat Vallaud-Belkacem. On lui reproche en particulier une position ambiguë, voire dualiste, sur la question de l'homosexualité. Comme vous savez, elle est marocaine et française. Quand elle est en France, elle est dans un gouvernement qui promeut l'homosexualité, alors que lorsqu'elle est au Maroc, le Maroc étant considéré dans l'article comme un pays homophobe, elle ne dit rien. Alors, tout d'abord, l'homophobie du Maroc, j'aimerais rependir sur ça. Le Maroc ne connaît pas la notion d'homophobie parce que ce mot et cette notion ont été inventés en France. Tout ce qui finit par FOB sont des mots qui sont utilisés par l'establishment français pour qualifier toutes les personnes qui ne sont pas d'accord avec des politiques menées par l'État français. Donc ce sont des termes qui sont utilisés dans un contexte de terreur de terreurs intellectuels et qui ne sont pas connus au Maroc. Donc c'est-à-dire que si elle arrive au Maroc et qu'elle commence à s'exprimer en arabe ou en marocain, elle aurait du mal à trouver un mot équivalent à homophobe parce qu'il n'existe pas. Ça c'est le premier point. Le deuxième point, les arabes ou musulmans, les arabes comme vous voulez, sans souvent obliger de vous mentir pour vous faire plaisir, sans être obligé un petit peu d'adopter une position dualiste avec vous. Parce que des fois, on ne sait pas sur quel pied danser avec vous. Je l'ai fait moi pendant des années, mais à culpa. J'ai des fois été chez des Français. Je vous donne des exemples. Je vous donne des exemples pour que vous puissiez comprendre la dualité dont je me suis rendu coupable sans réellement le faire exprès. Mais ce n'est pas une excuse. années 90, je vais chez des amis en France et c'est des personnes qui connaissent le fait que je sois algérien et que je sois étranger et donc se sentent obligés de rebondir dessus en émettant des critiques faciles et dérogatoires sur Jean-Marie Le Pen par exemple. Moi, je suis un petit peu surpris par leur sortie, surtout que c'est des Français, ils semblent être de bons Français, et je suis surpris par leur position par rapport à M. Jean-Marie Le Pen. Moi, en tant qu'Algérien, je pense, et là, je vais vous le dire sans aucune recherche d'analyse politique ou autre, je pense que M. Jean-Marie Le Pen est le plus grand Français vivant aujourd'hui. C'est quelqu'un qui a eu le courage pendant plus que 40 ans de se battre contre un establishment extrêmement corrompu, extrêmement pervers, extrêmement pourri. Et je pense que cette perversité, cette pourriture et cette corruption ne vous a pas échappé. En tout cas, ils l'ont camouflé pendant très longtemps et aujourd'hui, elle devient de plus en plus évidente. Je pense que même une personne qui est même pas à moitié impliqué dans la politique de son pays, ou dans les affaires de son pays, comprend très bien le côté vicieux et le côté pervers de l'establishment français. Et pendant plus de 40 ans, ils ont tapé sur ce gars, ils ont insulté ce gars, ils l'ont traîné en justice, ils ont tout fait. Et chaque fois, il était là et il a tenu tête. Moi, un type pareil, je dis respect. d'autant plus que les positions qu'il tient, une fois que je les traduis en arabe et que je les rapporte au discours qui est communément tenu dans mon propre pays, je ne peux pas les trouver choquantes. En la rigueur, M. Jean-Marie Le Pen représenterait à peu près le centre dans un pays comme l'Algérie ou comme le Maroc. Préférence nationale, l'immigration, très faible ou extrêmement choisie, etc. Ce sont des thèmes qui ne nous choquent pas, qui nous semblent tout à fait naturels. Autant que le mariage entre un homme et une femme nous semble naturel. Maintenant, quand des Français commencent comme ça à s'auto-flageller, des fois, on a un petit peu pitié pour eux, mais Beaucoup d'Algériens ou de Marocains n'ont pas toujours son composant. Ça signifie qu'ils n'ont pas nécessairement envie de partir à l'attaque. Moi, aujourd'hui, je m'en fous. Moi, aujourd'hui, je te ruine un repas de famille. Moi, tu m'invites, je te sors un truc énorme, genre saucisson à l'ail sur le front national. en plein repas. Je ne permets plus, je ne tolère plus ces discours mielleux et tordus. Je ne tolère plus ça. Ça signifie qu'aujourd'hui, c'est du tac au tac. Je ne cherche plus à plaire. Alors qu'avant, c'est vrai, j'étais un petit peu... J'avais de la retenue, les gens étaient en train de dire qu'ils sont dans leur pays, ils ne sont venus que moi. Je me tais, je ne dis rien, je les laisse parler. Mais voilà, c'est tout. Donc je pense que Najat Vallaud-Belkacem tient à peu près. une position similaire. Elle sait bien qu'au Maroc, ça fonctionne avec la religion, avec l'héritage arabo-musulman, qui considère l'homosexualité comme quelque chose de néfaste dans la société, et donc elle est interdite. On n'en parle pas, point. Il n'y a ni être homophobe, ni hémophile, ni rien. Si on n'en parle pas, c'est fini. C'est mariage entre un homme et une femme, relation normale entre femmes. Ça s'arrête là. C'est tout. Ça ne se discute pas. D'autant plus que même Najat Vallaud-Belkacem sait pertinemment, elle le sait très bien, que dans la société arabo-musulmane, que cette société arabo-musulmane soit Rabat, Casablanca, Paris ou New York, elle sait bien que ce n'est pas l'État qui décide du mariage. Elle sait bien qu'un mariage entre Un musulman et un musulman est décrété par une autorité religieuse, par un imam. C'est-à-dire que c'est un imam qui scelle le mariage. L'État, lui, ne va que donner des papiers. Il passe devant l'État parce qu'il le faut bien, mais ce n'est pas ça qui fait la légitimité du mariage. La légitimité du mariage vient de ce qu'ils appellent la fatha, c'est-à-dire le mariage religieux. C'est le seul qui est à court. Et on ne verra pas, ni aujourd'hui, ni demain, ni dans un avenir prévisible, un imam marié de mal. Donc, à la rigueur, elles s'en foutent. Les arabes ou musulmans ne sont pas concernés. Donc, si les Français sont prosodomites, elles, bon, voilà. Et à sa décharge, ce n'est pas elle qui a imposé le mariage homosexuel en France. Voilà. C'est un mauvais procès qu'on lui fait, je trouve. même si effectivement on peut lui reprocher de faire partie de ce gouvernement là, ça c'est clair, mais on ne peut pas lui reprocher de ne pas étaler la perversité de ce gouvernement plus que cela encore. Voilà, c'est tout. Allez, je vous souhaite tout de bon et puis on se voit dans une prochaine vidéo.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






