
French-language YouTube monologue (recorded Aug 1, 2022) arguing that Nancy Pelosi's visit to Taiwan escalates US–China tensions and may precipitate a rapid Chinese invasion (speaker identifies September–October as the optimal invasion window). The speaker links this geopolitical tension to a broader split of the world economy (BRICS and allies building a tangible-resources-based bloc) and warns of industrial disruptions in the US/EU (citing BASF’s alleged quarterly gas bill rise of ~€800 million) and widespread production shortages. The tone is critical of Western policy and dismissive of globalist elites.
Questions this video answers
August 1, 2022.
About 800 million euros in one quarter.
September–October.
Taiwan described as ~300 km long, ~140 km wide and about 150 km from China.
Mes amis, bien le bonsoir. Je prévois une relance assez sérieuse sur le prix du popcorn. Pour cela, regardez ce qui se passe du côté de la Chine. Alors, M. Biden Robinette a envoyé Mme Nancy Pelosi traverser le Pacifique Nord, arriver en Asie où elle est en train de faire des tours à portée de la Chine façon cible mouvante. Alors le gars, non content d'avoir provoqué un gros merdier en Europe, merdier dont on n'a pas fini de mesurer les conséquences, même on n'a pas fini d'en subir toutes les conséquences. Il fait quoi maintenant ? Il veut lancer un autre front en Asie. Mais il n'est pas fou le mec. Il n'avait pas envie d'envoyer des cartes trop lourdes et les perdre dans la région. Donc il fait quoi ? Il prend Nancy Pelosi, il la met dans un avion. On a atteint l'époque, mes amis, où les momies volent. On a une momie sur réacteur, littéralement. Deuxièmement, il a fait quoi ? Il a pris, au lieu de prendre un avion, Conçu pour ce genre de voyage, un avion qui, dans le civil, aurait par exemple obtenu de l'étape 180 ou autre pour traverser le Pacifique dans de bonnes conditions de sécurité, il l'a foutu dans un Boeing 737-700. Il n'y a aucune compagnie civile qui aurait pu vendre des tickets sur ce trajet-là, dans le marché civil. Donc il la met avec deux pilotes qui sont probablement dans une ambiance kamikaze, et ils partent en corbillard, traînés du côté de la Chine. La Chine dit que si Pelosi atterrit à Taïwan, les risques d'invasion de cette île vont monter au plafond. La Chine prévoit l'invasion de Taïwan depuis très longtemps, et d'après certains analystes, la meilleure saison pour envahir Taïwan serait septembre-octobre, parce qu'il y a un détroit de mer de l'ordre de 150 km entre les deux pays. Et la Chine, si elle veut faire cette traversée dans les meilleures conditions, eh bien, il y a une période de l'année qui serait très propice, c'est septembre-octobre. Autrement, le reste du temps, la météo est assez dégradée. Les États-Unis, s'ils veulent protéger Taïwan, il y a Hawaï qui est à 7000-8000 km et il y a la terre américaine, le continent américain qui est encore à une distance comparée donc aux 140 km. Et en plus, question carburant, il va falloir le trouver, parce que là, l'énergie est en train de se... On est en train de voir littéralement une scission de l'économie mondiale. avec un groupe qui contient la Russie, la Chine, l'Inde, l'Afrique du Sud, le Brésil, et de plus en plus de pays. Le dernier pays qui pense les réjoindre, c'est l'Algérie. Donc on a un groupe de pays qui se constitue autour d'une économie qui est basée sur du tangible, ça veut dire que basée sur des matières premières, qui sont en train de se scinder, d'un Occident qui a détruit durant des décennies, qui a détruit ses moyens de production pour des raisons financières, des raisons idéologiques le plus souvent, pour faire de la délocalisation, puis profiter de salaires bas à l'étranger, qui aujourd'hui vont se retrouver dans cette scission, victime justement d'un système qu'ils ont causé, c'est auto-infligé, ça veut dire que non-content, par exemple, les États-Unis non-contents d'imprimer du dollar et de vivre au crochet du monde entier, ils commencent à armer le dollar littéralement. Ça veut dire, ah oui, toi tu y accèdes, toi pas. Toi tu y accèdes à ce marché et toi pas. Le problème, c'est qu'on a constaté ces derniers temps que quand on dit à un pays « toi, tu n'accèdes pas aux dollars », c'est comme si on lui disait « toi, on ne va pas te voler ». C'est pour cette raison que les pays qui ont subi ces derniers temps les sanctions, ils vont très bien. Et c'est les pays qui ont les sanctions qui vont mal. Ça prouve que la relation était déséquilibrée à l'origine. Ça prouve qu'effectivement, ces pays au fond se disent, vous nous entubez depuis des décennies. Et puis maintenant, en plus, vous vous permettez de vouloir nous faire un blocus. OK, on fonde une économie basée sur la matière première. et on vous laisse avec une économie basée sur la dette et de la monnaie imprimée artificiellement. Et plus de moyens de production. Donc aujourd'hui, si on regarde du côté Etats-Unis, Europe et tout, surtout l'Europe, qui sont encore plus dépendants, la situation est pré-catastrophique. Parce que regardez, un jour par exemple, prenez M. Biden, un jour il téléphonera à la Fed pour leur demander d'imprimer de l'argent, et ils lui diront qu'on n'a plus de papier. parce que le papier venait de je ne sais pas quel pays, de Brix, et puis finalement, on n'a pas reçu livraison parce qu'il y a un blocus, parce que voilà, les marchés, les prix ont explosé, il y a de la rareté, terminé. Comment on peut fonder une économie sans moyens de production ? Comment on peut fonder une économie sans matières premières ? sans énergie. Et aujourd'hui, ce que nous constatons, par exemple, avec l'histoire du gaz, par exemple, aux États-Unis, BASF a constaté une augmentation en un trimestre de sa facture de gaz de l'ordre de 800 millions d'euros. Donc, il est en train d'arrêter un certain nombre d'unités de production, en particulier ceux qui produisent de l'azote. L'azote sert pour les engrais. Les engrais vont servir pourquoi ? Pour les fermes. Par hasard, on va retrouver toujours cette obsession de vouloir arrêter les fermes, arrêter les moyens de production alimentaire. Il y a toujours cette obsession, là, au Occident, qui continue, malgré les crises que nous voyons, qui continue toujours à détruire leurs moyens de production, comme ils l'ont fait dans la Première, la Deuxième Guerre mondiale et d'autres guerres qu'ils ont provoquées, très souvent pour juste annihiler, détruire les moyens de production. Et là, ils utilisent d'autres moyens, comme par exemple le réchauffisme, etc. mais là, ils sont en train d'aller vers une situation relativement finale. Donc, on a, de ce côté, des pays qui travaillent avec la dette, avec le papier, avec l'argent en papier, et de l'autre côté, des pays qui réalisent leur force. Ils disent, on est des milliards, on a de la main-d'œuvre, on a beaucoup de jeunes, on a une population prête à travailler, les matières premières. Et finalement, vous, vous avez quoi ? Parce que demain, quand BASF a décidé, par exemple, d'arrêter la production sur certaines unités à cause du gaz, demain, on peut avoir Airbus qui s'arrête de fabriquer des avions parce qu'il y a des alliages qui manquent. Demain, on peut avoir des sociétés d'automobiles, de fabrication d'automobiles qui vont arrêter leur chaîne parce que, soit pour l'énergie, soit parce qu'il y a une matière première qui manque, soit parce que le fabricant de pneus dit, moi, je n'ai plus de ressources pour en fabriquer. Donc, voilà un petit peu où c'est en train d'aller. Et tout ça à cause de l'armement de l'économie qui dure quand même depuis pas mal de temps. Vous voyez le truc ? C'est ahurissant ce que nous sommes en train de constater. Et je vois que l'ouverture d'un autre front, n'est-ce pas, vers la Chine, va juste... Un front de tension pour le moment, il n'y a pas de guerre, proprement parlé, mais un front de tension qui va finir par ressouder et rapprocher entre eux. des pays qui, jusqu'à il n'y a pas longtemps, étaient peut-être proches, mais aujourd'hui sont devenus vraiment des alliés stratégiques. Et c'est très profond ce qui est en train de se passer aujourd'hui. Ça dépasse de très loin la guerre froide. Ce n'est pas du niveau guerre froide. Parce que la guerre froide, oui, il y avait des tensions entre le bloc de l'Est, l'Union soviétique de l'époque, entre les États-Unis et puis l'Europe et tout ça. Il y avait une tension qui, des fois, a été montée, des fois baissée, tout ça. Mais à la base, fondamentalement, c'était la même civilisation quelque part. Alors qu'aujourd'hui, on a une scission civilisationnelle. Que la guerre froide n'était pas une scission civilisationnelle. Celle-là, elle l'est. Vraiment. Ça veut dire que ça ne dépend pas à la tension aujourd'hui qu'il y a entre la Russie et les États-Unis, par exemple, ou la perte de confiance entre la Russie et l'Europe. Ce n'est plus une affaire de Poutine, ou une affaire de Biden, ou genre, oui c'est Biden qui quitte la Maison Blanche durant un an, ça va changer. Non, non, c'est beaucoup plus profond que ça. C'est-à-dire qu'il y a beaucoup de peuples aujourd'hui, et des gens qui se comptent en milliards, c'est des pays qui ont des milliards de citoyens, qui ont constaté aujourd'hui que les États-Unis et l'Europe ne sont pas des partenaires fiables, que ce ne sont pas des pays avec lesquels on peut travailler. Ça veut dire que, quel que soit le ce qu'ils te disent, ce qu'ils te promettent, quelle que soit la relation que tu peux avoir avec eux. Demain, pour n'importe quoi, ils peuvent faire votre face, ils peuvent t'agresser, ils peuvent créer du merdier à tes frontières, etc. Ils peuvent distribuer des armes et tout et créer des merdiers. Si vous remarquez l'Europe, par exemple, même d'un pays comme la France, un pays comme la France n'est plus un pays de stabilité. Rappelez-vous de Villepin quand il parlait de de l'invasion de l'Irak à l'ONU en disant nous sommes un ancien pays et tout ça, il donnait des leçons aux Américains. Et comparé à aujourd'hui. Vous savez, d'habitude, quand il y avait des guerres, la France était le pays qui appelait à des efforts diplomatiques, qui appelait à des... qui envoyait des... des... des diplomates. D'ailleurs, ils ont fermé leur système... Comment ça s'appelait, là, le... la diplomatie française, ils l'ont flinguée, quoi. C'est comme les Lido, ça a fermé. En fait, ils appelaient à des tables rondes, à un cessez-le-feu, à des couloirs humanitaires, etc. Aujourd'hui, c'est plus ça. Aujourd'hui, la France, elle y a merdié quelque part. OK, on va jeter encore de l'huile sur le feu, on va distribuer des armes, on va monter en rhétorique. Tout de suite. Il n'y a plus vraiment aucune volonté de désescalade. C'est plutôt le contraire. Du moment qu'il y a un merdier, on va rajouter encore par-dessus. Et ça, c'est dans une logique de vassalité par rapport aux États-Unis. Regardez le Royaume-Uni, par exemple. On a des parlementaires britanniques. Ils ont vu que... Bon, c'est un peu chaud, là, en Taïwan, la Chine, Pelosi, tout ça. Ils ont vu que c'est un petit peu merdique. Normalement, si on est dans une situation normale, on fait quoi ? On appelle les uns et les autres à se calmer, on appelle... les États-Unis ont cessé la provocation, on appelle à Chine à respecter l'intégrité territoriale de Taïwan, enfin pour ce que ça veut dire, on essaye de calmer le jeu, on essaye de calmer la rhétorique, on essaye de faire des réunions, on envoie des médiateurs, tout ça. C'est ça ce qu'on faisait normalement de toute ma vie depuis mon enfance. Chaque fois qu'il y a eu un conflit, c'est les mots-clés qu'on entendait. Aujourd'hui, ils font quoi ? Ils voient que Nancy Pelosi rôde vers Taïwan et que les Chinois sont hyper chauds sur ça. Il y a des parlementaires qui viennent d'annoncer, des parlementaires britanniques, qu'ils vont aller à Taïwan. Vous voyez ? Ça signifie qu'il y a de la tension. On va en rajouter encore. Et ça, ça vous montre... Et c'est pour ça que j'ai changé un petit peu, j'ai évolué un petit peu sur le Brexit. Ça vous montre la vassalité. Aujourd'hui, avec le Brexit, le Royaume-Uni peut vivre plus librement encore sa vassalité par rapport aux États-Unis. Donc c'est aujourd'hui très ouvert. C'est un pays très actif sur le front de créer des guerres, lancer des guerres, les alimenter, les financer, distribuer des armes, essayer de torpiller tous les efforts diplomatiques, essayer d'enflammer la rhétorique, tout ça. c'est devenu quelque chose qu'ils font sans complexe, de manière extrêmement ouverte et décontractée, sans penser aux conséquences. Parce qu'aujourd'hui, on ne sait même pas comment on survivra cet hiver à cause du merdique avec l'Ukraine, mais déjà on est en train de réfléchir à lancer un autre avec la Chine. Et on risque de finir avec des industries, pour ce qui nous en reste, fermées, avec des chaînes de production à l'arrêt, avec des millions de gens qui ne savent pas quel sera leur lendemain. Mais ça, ils s'en foutent complètement. C'est juste court terme, vassalité, répandre donc au merdier en y rajoutant. Et voilà. C'est assez impressionnant ce qui est en train de se passer. Mais on est dans une logique, sur le plan diplomatique, c'est une logique purement suicidaire. Ce n'est plus des pays qui regardent leurs intérêts, c'est des pays qui sont dans la destruction pure. Et aujourd'hui, la bonne nouvelle dans tout ça que je peux vous donner quand même, c'est que ce qu'on appelait le nouvel ordre mondial est mort. Schwab, c'est fini. C'est un plat immobile dans un lavabo. C'est terminé. Ce mec avec sa tête de veau, c'est terminé. Il peut toujours processionner d'une soirée à l'autre, d'une réunion à l'autre, et s'entourer de chefs d'État qui sont en train de le regarder comme un gourou, mais c'est fini. Leur projet est terminé. C'est pas qu'il a du plan dans l'aile. C'est fini, c'est du passé, c'est has been, c'est terminé. Nouvel ordre mondial, tout ce merdier. Demain, s'ils veulent créer un nouvel ordre mondial, il y aura dedans, il y aura la France et il y aura peut-être l'Allemagne dedans. Il y aura deux ou trois pays qui se courent derrière. C'est fini ça, c'est terminé. Eux, ce qu'ils rêvaient, ils rêvaient d'une sorte d'un gouvernement unique sur la planète, une monnaie unique, machin, tout ça. Mais en réalité, ils sont seuls, ils sont minoritaires même. Vous regardez les pays des BRICS, En termes de population, c'est des pays qui veulent vivre leur individualité, qui veulent vivre dans un monde multipolaire, qui veulent le respect de leur culture, le respect de leur histoire, de leurs traditions, de leur présence dans le monde, de leur voix, n'est-ce pas ? C'est des pays aujourd'hui qui pèsent beaucoup plus lourd que ces pays, que les chevabistes. Les chevabistes, c'est maintenant du pipi-tcha, littéralement. Et plus on avance, plus les chevabistes sont en train d'aller vers des situations littéralement de corruption et de suivi littéralement de faillite. C'est-à-dire qu'on a un système corruption-faillite, corruption-faillite. Voilà, ils sont en train de se manger. Ils sont en train de se ramasser, les mecs. D'accord ? Donc voilà, c'est pour ça que je vous disais, je prévois de la relance sur le top corn. Regardez un petit peu ce qui se passe vers la Chine. Le mois de septembre, octobre, ça va être extrêmement chaud. Par contre, ça risque d'être un petit peu différent par rapport à l'Ukraine. Je ne pense pas qu'on aura le temps d'organiser des Eurovision ou autre, ça va être extrêmement rapide, vous allez voir la dépêche que la Chine a envahi Taïwan et cinq minutes plus tard, vous allez voir la dépêche qui dit que l'invasion de Taïwan est terminée. C'est réglé, ça sera aussi rapide que ça. C'est une toute petite île, 300 km de long, 140 km de large, qui se trouve à 150 km de la Chine, Littéralement, quand le premier soldat sera arrivé à Taïwan, le dernier n'aura même pas quitté la Chine encore. Ça sera quelque chose d'assez grandiose. Les Chinois, ils ne font pas dans la demi-mesure. Ils ne font pas dans la dentelle. Je ne dis pas que c'est des gens gentils. Je ne suis pas pro-Chinois ou autre. Je tiens à le dire. Mais bon, ce n'est pas des gens qu'on va provoquer. On ne va pas chercher le merdier avec eux. S'ils veulent Taïwan, ils prennent Taïwan. L'important c'est que nous, on fasse tourner l'économie, qu'on fasse tourner, qu'on ait des puces, qu'on ait des machins, et puis qu'on se calme. Parce qu'on ne peut pas jouer les gendarmes du monde. Il y a plein de merdiers là à travers le monde, et si à chaque fois qu'il y a un merdier, on se sacrifie pour, on n'est pas sortis de l'envers. Généralement que le but c'est le sacrifice. C'est pas régler le merdier, c'est de l'empirer pour nous donner un hôtel pour se sacrifier. C'est peut-être ça le but aussi. Je suis même extrêmement proche de le croire. Je crois que l'Occident aujourd'hui cherche à construire des hôtels pour se sacrifier. Donc là où il voit une situation qui peut avoir une potentialité sacrificielle, il va capitaliser à fond dessus, miser dessus et puis y aller. Parce que ça permettra de dégrader encore l'Occident. C'est un choix. Je ne peux pas vous en dire plus, mais bon, c'est un choix. Clairement, c'est un choix. Ce n'est pas un accident. Voilà, mes amis. Sous-titrage Je veux dire, Macron, les Français, ils ont voté pour lui une deuxième fois, quoi. D'accord ? C'est pas Trudeau, ça fait je sais pas combien d'années qu'il est au Canada, il est exposé à des élections et des élections. Finalement, les Canadiens votent pour lui, quoi. Donc, on se demande un petit peu... Je me demande si je suis pas en train de pisser dans un vin violent, quoi, après tout. C'est peut-être ces peuples... Quelque part, il y a peut-être une logique de mérite. Quelque part, ils méritent ce qui leur arrive, parce que, au lieu de voter Société Radio-Canada pour leur Poutine, ils votent pour leur Macron, par exemple les Français. Donc c'est à eux de choisir. Au lieu de choisir des gens qui vont voter, qui vont les porter, des gens qui vont les porter sur la scène internationale, mais porter une voix qui a sa singularité, une voix qui a sa présence, mais qui a aussi sa dignité, quelque part. Une voix qui préserve leurs intérêts. Aujourd'hui, ils votent pour littéralement des voyous, des saboteurs. Et après, ça pleurniche dans les chambières. Je veux dire, voilà quoi. Je vous laisse. Je vous laisse. C'était juste une discussion au fil de l'eau. J'espère que les choses vont se tasser et se calmer, mais ça n'a pas l'air de se tasser et de se calmer. En tout cas, merci à très bientôt, mes amis.
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