
A French speaker argues governments can't control climate and warns that state action typically means taxes and restrictions for ordinary people while elites escape rules. He discusses inequality, racism, and mental health alongside his skepticism of collective climate solutions.
Bonjour mes amis, aujourd'hui je suis très bien habillé, n'est-ce pas ? Chemise blanche, bouton de manchette, la totale. Les gens ils me regardent, ils me sourient, respectent, ils me tiennent la porte. C'est pas la même chose que lorsque je suis habillé en short et en claquettes et tout ça. Enfin, vous savez, j'ai vu une scène l'autre jour qui me choque. Enfin, je vois tout le temps des scènes qui me choquent. La dernière en date c'est les Français qui votent Macron. Je sais que petite partie a voté et tout ça, mais la réalité, c'est que le type, malgré tout ce qu'il a fait en France, il a été réélu à la présidence de la République. Et puis, au premier tour, le macronisme se porte très bien des législatives. Et puis, ce dimanche, je pense que ça va se confirmer. Donc, vous voyez des choses choquantes, des choses bizarres. J'en vois tous les jours. Aujourd'hui, je voulais vous dire, j'ai vu lorsqu'il y avait les matchs de tennis récemment, je ne sais pas trop les matchs de tennis, mais j'ai vu une image, une jeune femme qui s'était attachée au filet, n'est-ce pas ? pour protester pour le réchauffement climatique ou le changement climatique. Je sais que ça a changé de main sur ces 50 dernières années. Je ne sais plus trop la dernière terminologie qui est utilisée. Et puis, j'aimerais vous dire quelque chose. J'aimerais quand même vous dire quelque chose par rapport à ça. J'aimerais dire ça aux jeunes, aux jeunes qui me suivent. Votre état, votre état, votre président Macron parle. Vos ministres, vos députés, vos sénateurs, vos hauts fonctionnaires ne contrôlent pas le climat de la planète, la tectonique des plaques, les volcans, les tremblements de terre. Ils ne contrôlent pas la grande criminalité. Ils ne contrôlent pas la petite criminalité. Ils ne contrôlent pas la saleté dans les rues, comme ils ne contrôlent pas les orages, les pluies, les marées, la rotation des planètes. D'accord ? J'ai vu des pays à très fort déficit démocratique Et dans ces pays, généralement, il y a une sorte de culte de la personnalité qui va s'appliquer sur les dirigeants. Dans certains pays, quand on va dans les cas extrêmes, comme par exemple en Corée du Nord ou bien dans les califats islamiques, le long de toute l'histoire glorieuse et sombre de cette institution, On a divinisé littéralement l'homme de pouvoir, mais assez rarement lui a tant donné la faculté, n'est-ce pas, de pouvoir gérer les phénomènes naturels. Ce n'est pas possible. Il ne gère rien. Combien même tu gueulerais, ou tu voudrais, ou combien eux-mêmes ils voudraient, ils ne le pourraient pas. D'accord ? Donc ça, c'est une consente. Qu'on soit d'accord avec le changement climatique ou pas, il faut quand même admettre que les gens qui sont au pouvoir, ils ne le contrôlent pas. Néanmoins, ce que tu peux faire, en allant leur gueuler dessus, en allant leur demander de contrôler, tu peux obtenir la chose suivante. Tu peux obtenir qu'ils te taxent. Tu peux obtenir qu'ils rendent très cher ta vie de tous les jours, qu'il te crée des restrictions, des restrictions de déplacement, de consommation, des restrictions sur ton confort. Et bien sûr, l'argent qu'il va prélever pour t'imposer ces restrictions, en rendant ta vie tellement chère que tu auras l'impression de te bouger dans de la mélasse où tu ne pourras même plus avancer, l'argent qu'il va prélever, ils vont l'utiliser, pourquoi à ton avis ? Ils vont l'utiliser pour des prostituées de luxe, des montres, des chaussures sur mesure, des jets privés, des hélicos pour aller au ski, des trucs comme ça. Donc en fait, plus tu vas vers ces gens et leur demander de résoudre des problèmes qui sont dans ta tête, des problèmes imaginaires ou bien des problèmes que tu as lus dans les divers médias et tout ça qui sont contrôlés par tu sais qui, ils vont juste venir sévir et tu vas leur donner des raisons de te mettre en esclavage en fait, en réalité. Parce que quand tu travailles, puisque la taxation, la taxation, elle vient d'où fondamentalement ? C'est le fruit de ton travail qui est prélevé. Ça veut dire que pour chaque taxe qu'on va rajouter sur un litre d'essence, sur du chauffage, sur une surface que tu as à la maison, sur un morceau de viande, sur n'importe quoi, sur un billet d'avion, C'est des heures de travail d'astreinte qu'on te met sur le dos. Ça veut dire que tu seras en train de travailler et le fruit de ton travail, tu devras le donner à des gens en échange du droit de consommer quelque chose. Ça veut dire que, par exemple, si tu veux un litre d'essence ou un mètre cube de gaz, tu devras travailler deux fois. Tu devras travailler une première fois pour payer celui qui te fournit le mètre cube de gaz, et tu devras travailler encore plus pour payer celui qui t'autorise à consommer le mètre cube de gaz. D'accord ? Tu vois le truc ? C'est ça. Donc, au fur et à mesure que tu exiges des changements, ces changements vont occasionner une taxation qui, à terme, te rendra peut-être inemployable, parce que probablement, ces taxes, elles ne tombent pas que sur ta gueule, elles tombent sur le gars qui veut t'employer, sur ton entreprise, sur le consommateur qui voudra acheter le fruit de ton travail, et qu'au bout d'un moment, ça sera tellement une gangue, une mélasse dans laquelle tu serais pris, que tout le système s'effondrerait, que toute cette chaîne de production et de consommation et tout ça n'aurait plus lieu d'être. Exemple pour illustrer mon propos. Ils ont déclaré, l'Union Européenne, qu'ils vont interdire les voitures à essence ou à diesel, les voitures thermiques. Ils vont créer une sorte d'obsolescence. Ça me rappelle quand ils avaient, ils faisaient la promotion il y a dix ans des voitures diesel. On sait comment ça s'est terminé. Mais là, soudainement, ils font la promotion de la voiture électrique. Alors, on entend des gens ramener des faux problèmes du style. Regardez Jean, le beau frère, le beau frère à table. Oui, mais le problème auquel ils ne pensent pas, c'est que Comment allons-nous charger toutes ces voitures électriques ? Le réseau électrique ne permettrait pas à tout un chacun d'avoir une voiture électrique et de la charger. Le problème est dans la question. Tu crois qu'ils veulent que tout un chacun ait une voiture électrique ? Tu crois qu'ils veulent remplacer une par une les voitures à essence par des voitures électriques ? Non, pas du tout. Pas du tout, c'est pas le but du jeu. Le but du jeu, c'est la chose suivante. Premièrement, Les voitures thermiques interdites, excepté, excepté. Les Ferrari, les Lamborghini, les Maserati, des trucs comme ça, les grosses, pas n'importe lesquelles. Les grosses voitures italiennes, celles fabriquées à moins de 1000 exemplaires, genre quand tu prends une voiture qui a été personnalisée avec, je ne sais pas moi, on a mis une pellicule d'or par-dessus, ramener des artisans pour qu'ils travaillent à la main, les sièges en cuir, mettre le nom du propriétaire, tout ça. Quand on aura fait tout ça, la voiture sera considérée comme étant produite à moins de 1000 exemplaires et celle-ci, elle aura le droit d'utiliser de l'essence par exemple. Donc, tu auras quoi ? Tu auras des routes vides et quand tu entendras des bolides passer, des voitures passer, ben ça sera des Ferrari, des Lamborghini appartenant à des adolescents, des gamins qui jouent avec, ça sera les gamins de tes hommes politiques, les gamins de tes dirigeants et tout ça, des gamins de ceux qui te donnent des leçons à la télévision, ceux qui te culpabilisent, ben ça sera ces gamins-là qui sont en train de jouer avec, d'accord ? Pendant ce temps-là, Toi, tu seras assis dans un supermarché, comme le font beaucoup de vieux déjà maintenant, tu seras assis dans un supermarché juste pour ne pas crever de froid, parce que la facture de gaz est tellement élevée que tu ne pourras même plus te chauffer. On a des banques alimentaires ici au Royaume-Uni, ils donnent des boîtes de conserve avec de la soupe à des gens, et aujourd'hui le problème que les gens disent, merci de me donner cette boîte de soupe qui sort d'un genre de Lidl Price à 25 centimes, mais le problème c'est que je ne peux pas la réchauffer. Je n'ai pas accès à l'énergie. Je ne pourrai pas réchauffer cette boîte. C'est ce que je veux dire. Pendant que toi. Tu seras en train de. Tu n'auras même pas de quoi réchauffer une boîte de soupe. Ces gens là, ils ramèneront leurs prostituées de luxe, de luxe en des hélicoptères ou dans des jets privés ou un téléphone oublié. Ils vont le ramener ou un gâteau d'anniversaire dans un jet privé. Tu vois ce que je veux dire? C'est tu sais. Que ces gens considèrent que tu déranges, pour utiliser des mots simples ou gentils, considèrent que tu es trop sur terre. Alors ce qu'ils veulent, c'est que tu disparaisses. Que tu disparaisses de leur vue. Qu'ils vident ta vie de toute sa substance. Qu'ils te ramènent à l'état d'existence. Ça veut dire que tu sois juste là et tu ne bouges pas. Tu te tais, tu ne bouges pas. Tu fais rien du tout. Juste, tu restes là qu'on ne te voit pas. Parce que leur problème, c'est l'espace. Ils veulent de l'espace. Ils ne veulent pas te voir. Tu déranges. Donc, ils ont beau acheter, je ne sais pas moi, imagine, tu t'achètes un jet privé à 100 millions de dollars. Et puis t'arrives, je sais pas moi, au Bourget, ou t'arrives, je sais pas où, ou n'importe quel aéroport dans le monde, à San Francisco, New York ou autre, ou à Londres, et t'es coincé derrière un EasyJet, derrière un Ryanair, avec des gens, la population, ces gens qu'on considère de trop dans ces milieux-là. Les gens qui ont payé leur billet pour 15 euros, 25 euros. Et t'es derrière eux, tu dois attendre, d'accord ? Je préférerais pas qu'il soit à la maison et que ton avion atterrisse directement. Quand tu sors dans l'autoroute avec ta dernière voiture à un demi-million d'euros, qu'est-ce que tu t'en fiches que l'essence coûte 12,50€ le litre ? Et de toute façon, probablement la voiture est payée d'une manière ou d'une autre par l'argent des contribuables et l'essence aussi. Qu'est-ce que tu t'en fiches toi ? Si le fait d'emmener le carburant à 12,50€ le litre te permet de vider l'autoroute, qu'elle soit juste à toi, qu'ils partent ces gens, qu'ils disparaissent de ta vue, de ta vie, qu'ils ne soient plus là, qu'ils s'effacent complètement, qu'ils te laissent de l'espace. Il n'y a pas assez. Vous comprenez le truc ? Ces gens-là disent, la Terre, au-delà du climat, il n'y a pas assez d'espace pour tout le monde sur Terre. D'accord ? C'est vers ça qu'on va. Il n'y a pas assez d'espace. Alors bien sûr, Si je regarde de mon côté de la lorgnette, je dirais oui, effectivement, il n'y a pas assez d'espace. Si on veut offrir à chacun, à chaque humain sur Terre, on veut leur offrir un golf. On veut leur offrir un jet privé. On veut leur offrir une île privée. On veut leur offrir des châteaux. On veut leur offrir des résidences somptueuses. Effectivement. Effectivement qu'il n'y a pas assez d'espace pour tout le monde à ce rythme de vie là. D'accord, que mènent ces gens du 1 du 1 %, n'est ce pas? Bien sûr que non. Mais la majorité des gens vivent comment ? La majorité des gens, il y a des pays où il y a des cartonneros, il y a des pays où il y a des gens qui vivent, regardez, en camp, qui vivent littéralement dans des cercueils. Voilà comment vivent les gens. Et si tu fais vivre les gens comme des cercueils, comme à Hong Kong, tu peux te permettre 300 milliards de personnes sur Terre. Sauf que si tu veux faire vivre des gens comme certains milliardaires qui viennent nous donner des leçons, c'est clair que la Terre se remplirait à 5 000 personnes comme eux. Il y a des gens, honnêtement, il y a des gens de ces grands grands grands milliardaires, si tu avais 5 000 comme eux sur cette planète, ils se marcheraient dessus, ils trouveraient qu'il n'y a pas assez d'espace. Nous, on voit les choses de notre côté. Eux, ils le voient du leur. Du leur, ils trouvent que c'est pas à eux de faire des économies, c'est pas à eux de se limiter. Parce que eux, c'est la caste supérieure. Eux, ils sont plus forts que toi. Ils ont l'argent, ils ont le contrôle, ils ont leur numéro de téléphone direct, le numéro de téléphone direct de tous les dirigeants. C'est à toi de limiter, parce que toi t'es la masse, vous êtes plus nombreux, c'est ce qu'ils pensent. Ils disent vous êtes plus nombreux, donc vous arrêtez votre chauffage, vous avez je sais pas combien de millions de retraités, moi je suis milliardaire, ok d'accord, tu m'accuses de polluer je sais pas quoi, mais moi j'ai quoi, j'ai un jet privé, j'ai deux hélicos, ok, c'est tout. Mais si tu compares mon jet privé et mes deux hélicos, comparé à par exemple, 2 millions de retraités qui ont le gaz, qui prennent des douches, qui mangent chaud, qui ont une voiture, qui partent en vacances une fois par an. Si tu compares ces 2 millions à mon jet privé et à mes deux hélicos, qui pollue le plus ? C'est les 2 millions. Donc dans ce cas-là, moi, je garde mon jet privé et ces gens-là, ils doivent vivre dans le froid, vivre dans la famine. Ils ne doivent pas bouger, doivent se tairer chez eux et se la fermer et se considérer heureux d'être en vie. D'accord. Voyez le truc. C'est ça un peu. C'est un peu le discours. Ces gens-là, mes amis, peuvent vous ramener au stade, au stade minéral littéralement, si vous les écoutez. En plus, si vous allez vous attacher sur des routes, sur des lampadaires, sur des portes de je ne sais pas quoi, pour leur demander, pour exiger d'eux qu'ils en fassent encore plus, ne vous inquiétez pas, ils iront encore à fond. Mais ça, si vous voyez le truc, c'est que... Tout ça, c'est parce que la nana, je ne vous cache pas, même ceux qui n'ont pas vu l'image, vous devinez bien que ce n'est pas de la diversité. Vous voyez bien la blanche qui irait faire la touriste en Amazonie chez des cannibales en disant que c'est des gens sympas. C'est une nana qui se fera bouffer sans avoir compris ce qui s'est passé et qui voudra surtout qu'on ne stigmatise pas. C'est ce genre de personne. C'est un truc de blanc, ça. Pour revenir au beau frère d'ailleurs qui dit oui, les voitures électriques. Le but, c'est pas de remplacer les voitures thermiques par des voitures électriques. Le but, c'est tout simplement eux, tout l'espace pour eux. Toi, tu restes à la maison. Si jamais tu dois bouger d'un endroit à l'autre, tu mets ton baluchon sur le dos et tu cours à travers la lande. Et tôt ou tard, ils finiront même par taxer l'épargne. Ils diront oui, tu as couru tant, tu as respiré, il faudra nous payer. C'est ça. C'est pareil, il ne s'agit pas de remplacer l'une par l'autre. Donc, je disais que cette nana est une blanche. Est-ce que c'est par hasard qu'elle est une blanche ? Non, ce n'est pas par hasard. Parce que vous savez, je vais vous raconter la vérité aujourd'hui. Il y a deux types de racisme. Il y a le racisme que je subis moi, par exemple, ou des gens comme moi, des gens qui ne sont pas nécessairement assimilés à des Blancs, même si nous sommes blanc, je dirais, mais on n'est pas assimilé à des blancs. On est vu comme des Africains, comme des Reubs, comme des Maghrébins, comme des musulmans, comme n'importe quoi. Et ça prime, si vous voulez, sur le reste. Alors que l'occidental post-chrétien ou même chrétien, il est vu qu'en blanc. Chacun de nous va subir un racisme différent. Moi, le racisme que je subirai, c'est du racisme de type « rentre chez toi ». Ou bien c'est du racisme, quand ce n'est pas du rentre chez toi, c'est du racisme de type qui t'oblige à payer, et ça c'est terrible, tout dix fois plus cher. Tout ce que tu atteins dans ta vie, tu le payes dix fois plus cher. Tu n'as pas le droit. Comprenez, moi pourquoi ? Il y a des gens qui me disent, oui Aldo, tu fais plein de choses, tu es excellent et tout ça. Croyez que l'excellence c'est un choix vraiment dans ma vie ? Croyez que c'est un choix de tout repos ? Croyez que j'aurais pas envie, moi j'aurais pas eu, j'ai pas envie d'aspirer comme tout un chacun à un peu de médiocrité ? Croyez que j'ai pas envie d'aspirer à faire quelque chose de manière juste moyenne ? La faire juste comme ça superficiellement ? J'ai pas envie de faire ça moi ? Pourquoi j'aurais pas le droit de le faire moi ? J'ai pas le droit de le faire. Pourquoi ? Parce que je suis obligé de viser une excellence pour compenser le reste. Parce que le prix que je paye pour tout, c'est dix fois plus cher que ce que les autres payent. Vous savez, mes amis, il n'y a pas de racisme ici au Royaume-Uni. Non, il n'y a pas. Si vous me demandez, est-ce qu'il y en a ? Non, il n'y en a pas. Il n'y en a pas. Sauf que chaque fois que je travaille quelque part, Je me rappelle, moi, les entretiens d'embauche que j'ai eus pour rentrer, par exemple. C'était du jambon au fromage. Et parfois, j'ai progressé à l'intérieur de l'entreprise et moi-même, je me suis retrouvé à assister à des panels qui font des entretiens d'embauche pour d'autres personnes. Je remarquais très systématiquement sur les dix dernières années que tous ces entretiens que j'ai vus, j'en ai vu des centaines, n'arrive pas en termes de difficultés, n'arrive pas à achever ce que je subis moi. En réalité, c'est je paye toujours plus cher. J'atteins des fois des choses. Imaginons que j'ai une promotion, j'ai quelque chose toujours payé dix fois plus cher que d'autres encore tout le temps. C'est le genre de racisme que nous subissons. Des fois c'est inconscient, des fois c'est un bien inconscient. Les gens en face, ils ne font pas parce qu'ils te détestent ou autre. Ils ne réalisent pas, c'est juste comme ça. Vous voyez, dans ma tête, je vais vous dire un truc. Dans ma tête, c'est peut-être un petit peu ce qui justifie ma solitude. On est en train de parler aujourd'hui. C'est que j'ai le cerveau de droite et l'âme d'extrême gauche. Quand vous m'entendez parler, vous m'entendez des fois dans la même phrase. Des fois, vous entendez de l'extrême droite jusqu'à l'extrême gauche en 30 secondes. Et le problème, c'est que les gens aiment bien mettre dans des cases, des cases, cases, cases. Et quand la personne ne rentre pas dans une case ou quand un propos ne rentre pas dans une case, c'est vrai que ça dérange. Et c'est vrai que voilà. Je disais que moi, ou les gens comme moi, ou nous, si vous voulez, notre clan, ou les non-blancs, si vous voulez, ou assimilés, nous subissons ce genre de racisme que je viens de décrire, qui peut être ouvert, entre chez toi, comme il peut être vicieux, caché. Le blanc, lui, il subit un racisme anti-blanc, mais c'est un racisme beaucoup plus virulent, beaucoup plus violent, je trouve, beaucoup plus pervers. C'est un racisme qui nie jusqu'à son existence. Il est coupable d'exister, il est coupable de respirer, il se sent ainsi. Bien sûr, vivre sur Terre, quand on arrive sur Terre, on est là pour un moment, c'est une transition, on est dans une sorte de vie bordée par du sommeil, quelque part. On arrive et on repart. Mais notre existence, notre présence sur Terre, notre passage va laisser des traces positives et négatives. On va certainement polluer la terre, par exemple, ou peut-être on va la nettoyer, d'accord ? Mais toujours est-il que le blanc, lui, a du mal avec l'existence. Le fait même d'exister est mal pour lui. Remarquez un truc au passage, ça je vais vous le dire, mais sans le détailler nécessairement. Regardez comme Il est poussé vers des sexualités non reproductives, qui sont quelque part, sur le plan philosophique, c'est une manière pour lui de corriger l'erreur qui lui a donné naissance, pour corriger le crime qui lui a donné naissance, en promettant à la société, et c'est comme ça qu'on le célèbre, en promettant à la société de ne pas refaire la même chose, en promettant à la société de ne pas créer d'autres blancs. D'accord ? Vous voyez le truc ? C'est violent, mais réfléchissez-y. Vous voyez, vous allez voir que c'est exactement ça. Donc, le blanc, lui, a un problème avec l'existence en soi, parce qu'il subit ce genre de ce genre de discours qu'il lui dit. Tu devrais même pas être là à la base. Fondamentalement, tu devrais même pas être là et faire des gens comme toi et tout ça. C'est malheureux. En fait, c'est malheureux. Tout ça, c'est malheureux. Enfin, Faudra qu'on fasse attention, vraiment, qu'on fasse attention parce que les temps sont durs et les gens qui aujourd'hui sont en haut en mille à surmultiplier. Je ne sais pas où ça va se terminer honnêtement. Je ne sais pas vers où ça va aller, mais je sais que la soumission ne va pas vraiment nous aider sur le long terme. Je pense que vous le comprenez. Merci en tout cas d'avoir été jusque là, merci de m'avoir... Merci de m'avoir écouté. D'accord. Et puis... Je reviendrai... Je reviendrai une autre fois. J'ai le moral ces derniers temps, vous savez, j'ai le moral. Moi je suis comme ça, le moral il fait... Mais c'est naturel, c'est organique, c'est purement... D'accord. C'est normal, un humain est comme ça. On n'est pas sur le Club Med. La terre là, le truc qui tourne. C'est pas le Club Med. On n'est pas là pour nous amuser, pour rire. Et dès que le rire s'arrête, on prend des antidépresseurs. Je dis ça pour les français, parce que je sais que vous en consommez. Faut arrêter les conneries, mes amis. C'est normal d'être mal. Oui, oui, c'est normal. C'est normal des fois d'être mal. Des fois je viens vous dire et je vous dis putain, je déteste ma vie aujourd'hui. C'est normal. Un humain, il y a des jours où il va bien, il y a des jours où il ne va pas bien. La vie n'est pas le Club Med. On n'est pas là pour le rire, pour le divertissement. Dès qu'on perd la capacité de nous divertir, c'est qu'on est malade et on va chez le médecin et on commence à consommer des produits chimiques qui nous font engrossir. Il faut arrêter, mes amis. Arrêtez avec ça. C'est normal d'être mal. Oui, il y a des jours où tu n'es pas bien, c'est tout. Voilà. Point final. Merci, mes amis. À la prochaine.
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