
Monologue politique-économique en français critiquant l'économie dirigée et le dogmatisme des élites. Le narrateur soutient que les subventions et interventions publiques faussent les marchés, citant Tesla (5 milliards $ d'aides, valorisation anormale), chutes de vente après suppression des subventions (Danemark 2015–2016, Hong Kong 2017), l'échec des piles à combustible (Ballard Power Systems) et l'inefficacité des programmes publics (déradicalisation en France). L'argument relie ces exemples à une critique plus large du totalitarisme et du déclin de la réalité factuelle chez les élites.
Bonsoir mes amis, vous savez souvent je réfléchis à notre ancêtre Chroma, l'homme de Chromagnon et je pense que cet homme était quelqu'un Malgré l'idée qu'on se fait de lui, je pense que c'était quelqu'un d'extrêmement raisonnable et d'extrêmement attaché à la réalité, attaché à la factualité. Je suis sûr de cela parce que s'il ne l'avait pas été, il aurait disparu et nous avec. Je ne serais pas en train de faire cette vidéo et tu ne serais pas en train de la regarder. Alors, bien sûr, il est possible que certains hommes de Cro-Magnon se soit égaré du chemin de la factualité. et ceux qui n'ont pas pu y revenir ont probablement disparu sans sortie du pouls génétique. Par exemple, il est possible que dans ce monde extrêmement difficile de l'époque, il y eut des hommes de Cro-Magnon qui ont pensé que le plus grand danger qui les guettait était constitué par le feu qu'ils utilisaient pour cuire leur viande et que ce feu risquait de faire chauffer l'univers et qu'ils allaient tous mourir de chaleur. Alors ils ont éteint leur feu, ils ont oublié comment les faire, Et puis, ils sont morts, les pauvres. Je suis sûr que d'autres hommes de Cro-Magnon ont commencé à ramener des serpents à leur grotte et ils disaient à leur famille, mais regardez, j'ai trouvé ce serpent, c'est un symbole de paix et d'amour. Il vient nous apporter du paix et de l'amour dans la grotte. Et puis, les pauvres, ceux-là aussi sont morts. Vous comprenez ? Il est possible. que des gens, pendant un temps très court, se soient écartés de la réalité, du chemin de la réalité. Mais en général, soit ils sont revenus vers le chemin droit, soit ils ont disparu. Je pense que le plus souvent, ils ont disparu. Je veux dire qu'on atteint un certain niveau de intellectuel. Je crois que tu n'es plus tu n'es plus sauvable. Je ne crois pas qu'en tout cas, pas par tes propres, pas par tes propres moyens. C'est pour ça que c'est pour ça que je suis là. Alors, je vous dis un truc. Aujourd'hui, je vais vous parler d'économie parce que ce qui se passe, c'est que nous vivons à une époque aujourd'hui, nous sommes dans le tout dogmatique. Ça signifie que là où tu regardes, que ce soit dans la science, dans la médecine, dans la politique, dans l'économie, tout se gère par le dogme parce que nous avons des élites. Je vous explique comment ça a commencé parce qu'il y a eu l'humanité passée par plusieurs phases, mais je pense que Une fois que l'homme a eu une certaine suffisance, dans le sens où il avait un toit sur la tête, il pouvait se chauffer, il pouvait s'habiller convenablement, il pouvait manger convenablement, et il atteint un stade où il pouvait peut-être même commencer à jeter de la nourriture valable dans la poubelle. Je pense que la première fois que quelqu'un a jeté de la nourriture à la poubelle, il a commencé à se sentir déconnecté de la réalité. Et ce qui se passe, c'est que les premiers totalitarismes sont nés comme ça, parce que l'homme considère à un moment donné qu'il n'est plus lié par une loi universelle, qu'il n'est plus lié à une réalité, mais que c'est lui en agissant qu'il crée la réalité. Il se met en amont de tout ça. Et qu'est-ce qui se passe ? Comme il tient des attitudes qui sont extrêmement déraisonnables, et que les gens raisonnables, les gens normaux autour de lui ne vont pas pouvoir accepter, ne vont pas pouvoir manifester une adhésion sincère à ses positions, qu'est-ce qu'il va devoir faire ? il va devoir leur imposer ses attitudes par la force. Et c'est comme ça que le totalitarisme est né, et c'est comme ça qu'il continue jusqu'à maintenant. Ça signifie que, je pense que si vous avez vécu cela, si vous me le dites, vous me postez et vous dites, oui j'ai vécu cela, je sais de quoi tu parles. Dans le sens où, vous voyez bien qu'aujourd'hui, même aujourd'hui, on a des gens qui souvent sont dépositaires de force ou d'autorité publique ou autre, qui tiennent des attitudes qui sont complètement déconnectés de la réalité. Et puis, si toi, tu n'es pas d'accord avec ces attitudes là, tu peux subir leur foudre, tu peux subir leur violence, quelle que soit la nature qu'elle prend cette violence pour te ramener par la force dans leur rang. Parce que par la raison, ce n'est pas possible. Par la raison, ça ne tient pas à leur édifice. Il n'y a que par la force publique que c'est possible. Je vous donne aujourd'hui un exemple, un article. qui était dans le Financial Post. Il a sorti ce journal, un article en fait. Il a dit comment Tesla, la compagnie Tesla, celle qui a des voitures Tesla, est devenue le maître de la fausse économie. Fake business. Alors on savait ce que c'était qu'une fake news et là on a du fake business. Alors c'est quoi ça ? Alors écoutez, Tesla fabrique des voitures extraordinaires. Ce sont des jouets magnifiques. Confortables, sûrs, rapides, jolis, élégants, à la pointe. Je signe un chèque en blanc sur cet aspect-là. Je n'ai aucun problème avec cet aspect-là. Il doit avoir un service de très bonne qualité et tout ça. Je ne les critique pas du tout sur cet aspect. Par contre, est-ce que leur modèle économique est viable ? Viable dans une économie non dogmatique, dans une économie libre. Parce que nous prétendons, quoique nous sommes de moins en moins, nous prétendons dans une économie de marché. Mais je vais vous montrer que nous ne le sommes pas vraiment. Nous ne le sommes pas vraiment. Je vais allumer la lumière et revenir vous dire cela. Alors, donc Tesla, juste pour vous donner un premier chiffre, Tesla a reçu 5 milliards de dollars du gouvernement américain. Déjà, quand une entreprise reçoit de l'argent de l'État, déjà, nous ne sommes plus dans une économie de marché, nous sommes dans une économie dirigée. Nous sommes dans une économie où des hommes politiques ou des fonctionnaires ont choisi, ont décidé que telle ou telle entreprise ou tel ou tel secteur de l'économie doit être artificiellement promu. Et très souvent, quand tu regardes l'envers du décor, c'est que tel ou tel secteur de l'économie doit être artificiellement pénalisé par des surtaxations, des lois, tout ça. Cinq milliards, ils les ont reçus sous forme de dons, de prêts sans intérêt, de subventions, de plein, plein, plein de mécanismes par lesquels l'État peut donner de l'argent à une campagne. Je vais vous montrer un truc, juste pour vous montrer l'effet, l'effet de cette intervention étatique. Le dogme, c'est quoi derrière ? Le dogme, c'est l'histoire du carbone, parce que l'État a pris une obsession subite pour l'histoire du carbone. Et donc, Tesla surfe dessus en fabriquant des jouets qui sont extrêmement performants, mais économiquement, ils ne sont pas viables. Il y a énormément d'inventions, énormément de techniques, énormément de trucs extraordinaires qui dandent dans des cartons. Pourquoi ? Parce qu'ils ne sont pas économiquement viables. Ça signifie qu'ils arrivent sur le marché à un prix tel que le consommateur n'est pas prêt à payer pour cela ou ne peut pas payer pour cela. Regardez la valorisation. Je vais vous montrer la valorisation de Tesla. Juste pour vous montrer l'anomalie déjà. General Motors. General Motors, Si vous comparez la valeur de la compagnie au nombre de voitures qu'elle vend, vous allez voir qu'elle est valorisée à 5000 dollars par voiture vendue. Si vous multipliez le nombre de voitures que vend General Motors par 5000 dollars, vous allez obtenir le prix, enfin la valeur globale de la compagnie. Ils divisent juste la capitalisation boursière de la compagnie par le nombre de voitures vendues, ils obtiennent un chiffre, c'est tout. En Europe, BMW. Elle est valorisée à 26 000 dollars par voiture vendue. Mais Tesla, Tesla, regardez mon tableau. Tesla. 800 000 $ par voiture vendue. Donc il y a, on va dire que c'est de manière artificielle, il y a un gonflement de la valeur déjà. Donc quelqu'un qui achèterait aujourd'hui du Tesla, moi je ne donne pas de conseil financier, mais quelqu'un qui achèterait aujourd'hui des actions Tesla, je ne donne pas très cher 200 000 $. de son capital dans quelques années, c'est tout. D'ailleurs, même Elon Musk, le patron de Tesla, a avoué il y a quelques semaines que sa compagnie était survalorisée. Donc ça, il l'admet. Maintenant, quelqu'un peut me dire, oui, mais t'es méchant, t'es dur avec eux, ils sont valorisés comme ça parce qu'ils ont un futur, parce que le marché pense qu'ils sont sur un secteur extrêmement porteur, etc. Je vous montre un truc. Autre chiffre. Danemark, 2015, ils ont vendu 2738 voitures. En 2015, 2738 voitures. En 2016, le Danemark, l'Etat, arrête les subventions pour ces voitures-là, pour les voitures électriques. Ça signifie que l'État utilisait l'argent des contribuables pour offrir à certains privilégiés des Tesla. En pratique, c'est ça. Ça signifie que la voiture arrivait tellement chère sur le marché que l'État, afin de répondre à son dogme du carbone, se sentait obligé d'utiliser l'argent des contribuables pour financer à certains des Tesla. Moyennant cela, la compagnie a réussi à vendre 2738 Tesla dans une bonne partie du prix et financé par le contribuable. Donc il faudra qu'il y ait des milliers de personnes qui travaillent et qui contribuent pour que sur tous les quelques milliers, il y en ait une qui sorte cette voiture-là. Donc tu vois bien que tu ne pourras jamais la vendre à tout le monde. Ce n'est pas possible parce qu'il faut beaucoup qui travaillent pour de temps en temps financer. En 2016, le Danemark arrête cette subvention. Il se dit voilà, nous avons aidé ce produit à arriver sur le marché, maintenant on arrête. En 2016, dans le même pays, ils vendent 176 voitures. Donc ils passent de 2700 plus à 176. Une chute de 94%. Incroyable. Hong Kong, 2017. Hong Kong, l'État avait un plan de financement extrêmement ambitieux, extrêmement généreux. Mars 2017, 2 939 voitures. Donc ils en vendent littéralement comme des petits pains. 2 939 en un mois. Mars. 1er avril, l'État arrête ce plan de financement. Ou de subvention si vous voulez. Vous savez combien ils en vendent en avril ? D'après le même article du Financial Post ? Zéro. Le mois d'après, mai, ils en vendent 5. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ça. Ça signifie, nous sommes dans un contexte d'un produit qui rentre dans la catégorie d'invention extraordinaire, mais qui n'ont pas réellement de place dans le marché, à moins qu'il y ait un Etat derrière, qui est dans un cadre d'économie dirigée, qui leur donne de l'argent pour financer le produit, c'est tout. Une fois que ce financement s'arrête, le produit s'arrête aussi. Je vous montre un autre produit qui était très sexy, comme disent les journalistes en 2000, à l'époque 2000, fin des années 90 de 2000, à l'époque, on parlait beaucoup du trou d'ozone, etc. Ce produit, c'était ce qu'on appelait les piles à combustible. Alors, les piles à combustible, c'est une sorte de mécanisme qui utilise divers combustibles. Et puis, le combustible le plus utilisé, c'était l'hydrogène. Donc, c'est une sorte de système qui utilise de l'hydrogène pour générer de l'énergie. Qui utilise ça ? La NASA avait utilisé ça dans certains, et continue de faire jusqu'à maintenant, dans certains de ses satellites. Oui, mais attends, ne compare pas le satellite de la NASA à la voiture familiale. Je veux dire, ça n'a pas de sens. La NASA, quand elle lance des satellites, c'est des projets qui coûtent des milliards. S'il y a des pièces qui doivent être fabriquées en titane, elle les fabrique en titane. Si une pièce doit être fabriquée en diamant, elle la fabrique en diamant. Je veux dire, ils n'ont aucune limite en termes de... C'est des technologies extrêmement poussées qui sont gérées par des gens qui sont extrêmement bien formés et tout ça. Donc c'est très particulier. D'accord ? C'est très particulier comme technologie. Ça ne veut pas dire... C'est pas parce que tu vois que la NASA utilise un truc pour un satellite que tu penses que tu vas l'avoir chez toi. C'est pas possible d'avoir chez soi. C'est très cher, c'est très compliqué ces trucs. Alors, à l'époque, énormément de compagnies se créent et disent nous allons révolutionner le monde avec les piles à combustible. L'une d'elles, qui est cité dans l'article, s'appelle Ballard Power Systems, USA, voilà, c'est une compagnie américaine, qui est au Nasdaq, dans le code CBLDP. Je vous la montre, c'est très simple. Je vous la montre l'évolution depuis 2000, regardez. Voilà, voilà, vous voyez ? Donc, là les pics sont vers début des années 2000, vous voyez comme ça monte jusqu'à 120 dollars. OK, parce que ce n'est pas la seule compagnie qui est sur le coup. Bien sûr, il y en a beaucoup qui surfent sur cette vague d'économies dirigées. Et aujourd'hui, elle vaut 3 dollars. Elle ne vaut plus rien. C'est fini. Ça ne vaut plus rien parce que les piles à combustible, on a découvert. Enfin, on n'a pas découvert si depuis le premier jour, mais le dogme, le dogme déconnecte les décideurs de la réalité. Mais depuis le départ, l'hydrogène avait mauvaise réputation. Déjà, il a fait des veuves et des orphelins. On peut pas le transporter facilement, on peut pas le stocker facilement, il est dangereux, il brûle comme de rien, il coûte beaucoup d'énergie à fabriquer, je veux dire... Techniquement, c'était pas possible. Tu ne pouvais pas lâcher des milliers de voitures dans une ville avec de l'hydrogène. T'allais finir avec des bobos, quoi. Et on le sait, ça coûtait trop cher. Donc... Voilà. Ça, c'est passé. C'est fini. Ça, c'est la mode des années 2000. Perdus des milliards là-dedans, qui n'ont jamais... Qui n'ont jamais... apporter leurs bénéfices. Et en plus de cela, le pire, c'est qu'on a probablement tué des compagnies qui avaient peut-être de vrais projets, mais ces compagnies-là n'ont jamais pu voir le jour, vous comprenez ? Imaginons que si à l'époque où la première personne avait fabriqué des roues rondes, quelqu'un avait fabriqué des roues carré et puis qu'à l'époque les hommes politiques avaient dit non nous nous pensons que les roues carrées doivent être promues et puis les roues rondes on va les surtaxer ou même les interdire ou les soumettre à beaucoup de paperas comme ça les gens les utilisent pas. Vous savez on serait aujourd'hui on serait aujourd'hui un petit peu plus avancé que l'endocromaniens c'est tout. Vous voyez ce que je veux dire c'est ça le truc. C'est ça ce que les États sont en train de faire. Et bien sûr, des exemples comme ça, il y en a plein. Et si vous regardez des pays comme l'URSS, vous regardez des pays comme l'Algérie, vous regardez des pays comme le Venezuela, ces pays, pourquoi leur économie est défaillante ? Pourquoi leur économie s'est crachée ? Parce que c'est des pays qui n'ont pas laissé les mécanismes naturels du marché diriger l'économie, faire avancer l'économie. Ce qui se passe, c'est qu'on a des des fonctionnaires qui sont omnipotents et au-dessus d'eux on a des hommes politiques qui sont omniscients et l'homme politique dans sa omniscience va décider comme ça que tu vois ce secteur de l'économie là on va le taxer on va arrêter tout ça et puis ce secteur là il me paraît très prometteur ma femme adore et puis on va financer et puis ça va Et puis ils foutent d'expérience en expérience, ils foutent tout en l'air. C'est comme aux États-Unis, ils ont financé des états un peu green comme ça, ils ont financé des éoliennes, des parcs à éoliennes qui aujourd'hui sont en train de pourrir. Pourquoi ? Parce qu'à l'époque, c'était sympa. Donc des compagnies arrivent, généralement des potes, des compagnies arrivent. construisent ces trucs, on fait de la fête, on ouvre du champagne, des gens viennent avec des jets privés de partout, voilà, on est en train de sauver la planète, etc. Puis bon, il faut que le cacher dans le compte, c'est fini, les plus intéressantes, la petite turbine, c'est tout, puis on laisse pourrir. Et il y a des parcs-comptiers qui ressemblent à, je sais pas, c'est des clous comme ça, des piquets en train de rouiller dans le vent, c'est tout. Connectés à plus rien. Voilà le dégât de l'économie dirigée. Je vous montre un autre. Ah non, j'ai pas de papier pour montrer un autre. En France, ils ont investi des milliards sur ce qu'ils appelaient la déradicalisation. Ça signifie qu'ils ont pensé que les terroristes étaient des gens qui avaient un problème dans la tête qui s'appelait radicalisation. Puis après, ça en est plein de compagnies qui ont dit, on peut enlever la radicalisation et on appellera ça la déradicalisation. Et c'est devenu un produit soumis à TVA, etc. Et puis, ils ont commencé à le vendre. Payé par qui ? Il n'a jamais été payé par des gens normaux. Les gens qui travaillent, les gens qui payent des impôts, les gens... Ils ne vont pas payer cela parce qu'eux, ils sont attachés à la réalité, tu comprends ? Mais ils ont été payés par des gens qui ne savent même pas le prix d'un café, même pas le prix d'une baguette de pain. Des gens qui n'ont jamais travaillé, vous comprenez, des gens politiques de leur vie n'ont jamais travaillé. Ils ont juste été là à vivre des déniés publics et à décider c'est quoi le... juste dans leur tête, c'est juste... Et ce qui se passe c'est qu'ils ont dépensé beaucoup d'argent Et puis ils n'ont jamais enlevé la radicalisation de qui que ce soit. Ils n'ont pas un cas documenté où ils ont pris un type et ils ont enlevé de la radicalisation. Je veux dire, avec mes vidéos, moi je suis un amateur de ces choses-là, j'ai peut-être offert à l'État français pour 10 millions d'euros de déradicalisation gratuite, TVA incluse. C'est ça le truc, c'est que nous avançons. L'Occident, pendant très longtemps, après avoir revendiqué une économie libre, une économie de marché, est doucement en train de plonger dans une économie dirigée, basée sur des dogmes. Donc de la même façon qu'au niveau géopolitique, le dogmatisme a fait que l'argent du contribuable occidental a permis d'acheter des couteaux, des missiles et des armes, à des djihadistes en Syrie et ailleurs, l'équivalent sur l'économie ruinera tout le monde, causera du chômage de masse. Les enfants marcheront dans les rues européennes avec le ventre gonflé. Je veux dire, c'est ça ce qui va se passer. Parce qu'il y a de plus en plus d'interventionnisme étatique basé que sur des idées totalement dogmatiques, en fait. plus une certaine hostilité, on va dire, qu'ils ont de plus en plus de mal à... Mais ça, c'est autre chose. Ça, c'est autre chose. Je voulais parler d'autre chose, une sorte d'hostilité, si vous voulez, au mode de vie occidental, de par ses élites qui considèrent qu'il est temps de prendre la hache et détruire tout ça. Et puis, c'est un peu... Ça, on débouche sur un autre discours après. Voilà, mes amis, je vous laisse. C'était juste quelques réflexions sur l'économie dirigée. Et puis, je reviens un autre jour. J'en reviens un autre jour, j'aurais une autre idée encore, je la développerais un autre jour.
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