
A French speaker diagnoses Western decline through recent disorder and political exhaustion, then proposes three constitutional fixes: an independent guardian empowered to arrest a lawbreaking executive, legal limits on state surveillance technology, and constitutional protections against surrendering sovereignty through international treaties.
Bonsoir mes amis, hier il y a eu des échauffourées au niveau de l'Elysée avec des supporters algériens qui ont réussi à bousculer et casser les barrières de police et ils ont pu aller faire la fête comme à leur habitude au niveau des Champs-Elysées. Alors aujourd'hui, l'internet ou Twitter s'était enflammé avec, vous savez, les propos classiques, vous voyez pourquoi on ne les aime pas, ils nous cassent les pieds, des choses, des commentaires de cet akabie. Néanmoins, je voulais vous dire une chose, il faut observer ce qui se passe. sous un autre angle. C'est très important de changer d'angle, parce que quand on reste coincé toujours sur le même angle, on a une vision qui certes n'est pas sans intérêt, mais malheureusement, elle peut parfois être cet arbre, vous savez, cet arbre proverbial qui nous cache la forêt. Alors je vais vous dire un truc, constatez au passage que des supporters de foot ont réussi à casser des barricades de police afin d'aller danser sur les Champs-Elysées et d'agiter les drapeaux de leur pays, de leur équipe. Et j'imagine, je n'ai pas vu les images, mais j'imagine le drapeau palestinien. À une époque où on a des millions de gens qui sont en passe de devenir des sans-papiers dans leur propre pays, et qui ne se bouge pas, qui ne ferait pas pareil, même pas pour leurs enfants. Vous voyez, il faut comprendre, il faut regarder. C'est un petit peu comme vous savez, c'est ces mouvements d'extrême gauche et tous aux Etats-Unis. Vous savez, les gens de notre sensibilité ne les aiment pas beaucoup, c'est vrai, c'est vrai, mais au lieu de les critiquer sans arrêt, est-ce qu'on ne devrait pas parfois s'en inspirer ? Est-ce qu'on ne devrait pas parfois regarder ce qu'ils font et essayer d'y trouver une forme d'inspiration pour nos propres combats ? Est-ce qu'on peut dire ce qu'on veut de ces groupes-là ? Prenez BLM par exemple. On peut dire ce qu'on veut, on peut les critiquer, néanmoins, Des flics étaient à leurs genoux, et pas des moindres, des fois des commissaires, des hauts gradés de la police ont été à genoux, parfois même couchés, il y en a un qui s'est couché à leurs pieds. N'est-ce pas ? C'est qu'ils font quelque chose de bien, quelque chose de correct, dans leur combat quel qu'il soit. On n'a pas besoin nécessairement d'être aligné avec eux sur les principes, sur les fondamentaux. Mais il faut comprendre qu'il y a peut-être une leçon pour nous à tirer. Pour vous donner un petit peu de mes nouvelles, ces derniers temps, vous savez, je suis désabusé, je suis un peu fatigué, je ne vous cache pas. Je vais, quant à moi, commencer à faire mes achats dans les quartiers ethniques, comme je le faisais il y a six mois, parce que là, les gens vivent tranquillement, il n'y a pas toute cette... cette peur, cette parano qu'on trouve dans les quartiers, permettez-moi le mot, dans les quartiers blancs. Vous savez, j'étais dans un supermarché il y a deux jours. Il y avait une femme qui portait un masque, qui remontait quasiment sans cacher les yeux, mais qui remontait jusqu'au niveau des paupières. Elle le portait de manière assez singulière. Elle venait vers une caisse où il y avait peu de monde ce jour-là. Et j'étais là, j'étais le seul client. Le tapis roulant derrière moi était très invitant. Il y avait de l'espace. Au moment où elle arrive, elle me voit. Elle voit quelqu'un d'un homme masqué et elle panique. Elle décide de faire demi-tour, mais on sentait une sorte de combat intérieur, on sentait qu'une partie de son corps venait vers le tapis, une autre partie voulait s'en éloigner. Elle s'en est éloignée finalement, mais par un mouvement extrêmement singulier de louvoiement comme ça. Et ses yeux exprimaient une grande inquiétude, que je dirais presque de l'effroi. Ses yeux semblaient lui donner une vision stéréoscopique, étant placé au haut de son crâne. Et par le truchement de ce masque qui couvrait une partie de son visage, il lui donnait cet air inimitable. d'un requin-marteau qui aurait pris une hélice de bateau et qui est en train de zigzaguer comme ça dans une baie. Et je la voyais s'éloigner. Et moi, vous savez, probablement par une forme d'atavisme ancestral, peut-être pluri-millénaire, à une époque où, si Darwin dit vrai, nous vivions dans l'eau, j'ai eu cette impression d'être dans cet océan-là et voir ce requin-marteau blessé s'éloigner. J'avais réellement cette impression-là. Tout ça pour vous dire que je suis un petit peu fatigué. Je suis un petit peu fatigué, lassé. Lassé. Demain, tu me dis... Tu me dis, la Russie a décidé de nous envahir. Je me mettrai sur mon sofa, je me couvrirai, je m'enroulerai d'un gros duvet, je fermerai les yeux et je dormirai. D'accord, voilà, juste pour partager avec vous un petit peu mon ressenti ce soir. C'est peut-être le soir, c'est peut-être aussi parce que nous allons bientôt vers le jour le plus court de l'année. Je suis dans un pays où il fait nuit à 15h30, où le soleil se lève probablement à 8h30. Il y a des jours comme celui-ci, on a l'impression qu'il ne s'est jamais levé. Il y avait du brouillage du matin jusqu'à tard le soir. En tout cas, je voulais vous parler de quelque chose. Dans la suite, peut-être de la dernière vidéo, j'aimerais vous parler de... J'aimerais vous parler de certaines solutions que j'entrevois. En particulier, je parle souvent d'Afrance, mais c'est un exemple. C'est un exemple que je connais bien, c'est pour ça que j'en parle. Mais ce que je dis serait applicable à d'autres pays. En fait, il y a premièrement une chose que j'ai constatée. Si vous regardez un pays comme la France, il n'y a pas de balance de pouvoir du point de vue du président de la République. Un président de la République, demain, peut vendre le pays à une entreprise, peut vendre le pays à un milliardaire étranger, peut vendre le pays à n'importe quel groupe de pression, idéologique ou autre, ou financier. vous ne pouvez pratiquement rien faire. Vous n'avez que les yeux pour pleurer. Il peut pendant cinq ans dépecer votre pays sous vos yeux, vous ne pouvez rien faire. Je propose, quand il va falloir aller vers une sixième république, je pense que personne ne se fait d'illusions sur la cinquième république qui n'existe plus depuis bientôt deux ans, je pense qu'il va falloir créer un... il va falloir probablement supprimer le Conseil constitutionnel et le remplacer par une armée, par un corps d'armée, un corps d'armée qu'on pourrait appeler les gardiens de la Constitution. Ce corps d'armée ne répondrait pas au président, serait un corps d'armée complètement indépendant. Ce corps d'armée aurait le droit et l'obligation d'arrêter l'exécutif si jamais il sent que la Constitution, qui serait votée par le peuple, est transgressé. Donc si quelqu'un arrive ou a un projet politique et il sent que s'il arrive à la tête, au sommet de l'État, la Constitution ne l'intéresse pas, aujourd'hui il n'a aucune sanction. Aujourd'hui il se dit c'est pas grave la Constitution c'est juste un document comme ça, j'arrive, je fais ce que je veux. Il faudrait qu'il y ait une sanction. Donc ce corps d'armée pourrait finir par exemple avec des tanks qui traversent l'Elysée de Paris en part, avec un président arrêté, avec un gouvernement entier qui passe la nuit en cellule. Vous voyez ce que je veux dire ? Il faut qu'il y ait ce contre-pouvoir, ce contre-pouvoir à ce stade. n'a même pas d'existence, même pas rudimentaire. Ne me dites pas que le Conseil constitutionnel représente ce contre-pouvoir, n'est-ce pas ? C'est plus une chambre d'enregistrement. Et quand bien même cette chambre-là n'est pas d'accord, elle n'a pas vraiment le choix. On peut avoir un exécutif qui dit « je fais ce que je veux », d'accord ? Il y a cette première chose. Deuxième chose, j'ai pensé en termes de constitution, c'est créer un amendement important pour, de manière constitutionnelle, bloquer et limiter l'accès aux technologies à l'État. Je m'explique pour qu'on se comprenne. Aujourd'hui, de nos jours, on accède à des technologies absolument extraordinaires. J'ai ici, dans cette voiture, plus de puissance de calcul qu'avait la NASA dans les années 60. Vous le savez. Le problème avec les technologies aujourd'hui, elles sont en train de se développer de manière exponentielle. Elles peuvent améliorer notre vie, elles peuvent nous rapprocher les uns des autres, mais on peut finir tous morts aussi les uns chez les autres. Ça peut arriver. C'est un peu comme... l'ère littéralement de l'atome. Mais on n'a pas de... Quand l'atome est arrivé, quand la technologie nucléaire est arrivée, l'humanité s'y est réveillée de manière très brutale. C'était avec les attaques sur le Japon qui ont traumatisé l'humanité pendant 20 ans. Si vous regardez ce qui s'écrivait, ce qui se disait à l'époque, la question de l'atome était sur toutes les langues. Aujourd'hui, pour moi, l'atome d'aujourd'hui, c'est la technologie, c'est l'informatique. Si vous regardez les régimes du siècle passé, si vous regardez en particulier les régimes les plus abominables qui ont existé, je laisse, je n'ai pas envie de prendre de points Godwin, je laisse à chaque auditeur le soin de définir, de penser à un régime particulier, mais je vous laisse la liberté de penser à n'importe quel régime. Si vous regardez ces régimes du siècle passé, S'ils avaient accès à la technologie que nous avions aujourd'hui, leurs crimes auraient été multipliés par 100. Or, si ce siècle, ou sur le plan moral, n'en est pas beaucoup plus avancé que le siècle dernier ou même il y a 5000 ans, si dans ce siècle apparaissent les mêmes dictateurs sanguinaires que le siècle passé, Avec l'accès facilité qu'ils ont à la technologie, ils pourraient commettre un désastre. Ça signifie qu'on pourrait partir d'une situation qui aurait peut-être causé... La disparition de 5% de la population est une situation qui causerait la disparition de 99,9%. Vous voyez, tout cela multiplié, ça signifie que ce n'est pas la technologie qui fait le dictateur, mais elle est capable de multiplier sa force de frappe. Aujourd'hui, il n'y a aucune réflexion morale ou philosophique ou autre qui est faite sur ce thème-là. J'en parle dans le vent et je constate le danger. Je vais vous dire un truc, je vais le prendre le point Godwin quand même, allons-y, on en est. Vous savez, si nous étions aujourd'hui en 1942, déjà, tu envoies quoi que ce soit sur les médias sociaux contre la déportation, c'est très simple mon ami, t'es bloqué, t'es Shadowband et ton IP est communiqué à la commande en tour. Vous le savez, vous le savez. Deuxièmement, si aujourd'hui, et ça c'est le cadre, pas nécessairement que de la technologie, De manière générale, ce rapport de l'Etat à l'entreprise, aujourd'hui, les déportations, je suis désolé, ne seraient pas faites par la 5CF, ou pas uniquement par la 5CF en 42. En 42, quand on aurait raflé des gens et qu'on les aurait emmenés au Vélodrome d'hiver à la rue Nélaton, on n'aurait pas nécessairement utilisé que la A5C à Fourcroix parce que ça aurait été une forme, et je le dis sans la moindre, la moindre, la moindre espèce d'ironie, ça aurait été par rapport au standard actuel, de la concurrence déloyale, de vue des compagnies aériennes, de vue des entreprises de bus et autres. ça aurait pu finir devant un tribunal, je peux vous le dire. Ça signifie qu'aujourd'hui, il y aurait eu un appel d'offres sur des contrats de déportation, les entreprises auraient bataillé pour que chacune puisse en arracher, n'est-ce pas ? Et puis finalement, celle qui aurait financé des campagnes électorales du parti au pouvoir aurait obtenu le maximum de contrats de déportation et aurait été au centre d'un d'un scandale cinq ans plus tard pour le financement illicite de campagnes électorales et tous les classiques, vous savez. Donc ça, je pense aujourd'hui, je pense que le Foch de 42 n'aurait pas porté une étoile jaune en tissu. Le résistant n'aurait pas fabriqué des papiers avec une pomme de terre ou n'importe quoi dans sa cuisine et les aurait montrés à des soldats de la Wehrmacht ou un barrage SS ou autre. Je pense que les documents et l'étoile jaune auraient été numériques, auraient été infalsifiables, auraient été fabriqués par des compagnies technologiques qui utilisent les technologies numériques, les technologies de chiffrement, les technologies de clés asymétriques et tout ça, pour fabriquer une étoile qu'on ne peut pas falsifier, pour fabriquer un document biométrique que le résistant n'aurait pas pu fabriquer et ne pas passer à travers les barrages SS. D'accord ? On me dit « tu vis dans le passé ». Non, les barrages SS, c'est le passé, mais ça peut être demain aussi. Ça peut être demain, ça peut arriver. Je trouve qu'on a fait une erreur très grave, je vais vous le dire, par rapport aux années 40, ce qui justifie amplement ce que nous vivons aujourd'hui, je pense qu'on a fait une erreur très grave. Si vous regardez les années 40, qu'est-ce qu'on a fait ? Qu'est-ce qu'on a fait ? L'Occident, de manière générale, il a fait quoi ? Il a fait 70 ans de salamalek, 70 ans de peau de fleur, 70 ans de gerbe, 70 ans de courbettes, d'excuses, de machins, de devoirs de mémoire. Mais moi, je n'ai rien à cirer de tout ça. Est-ce qu'il y a une action qui a été faite pour empêcher que ça se reproduise ? La réponse est non. Ça veut dire qu'on a passé 70 ans à nous parler du crime le plus abominable qui a jamais existé. Il n'y a pas eu un pas pour empêcher qu'il ne se reproduise. Parce que ce n'est pas, vous êtes bien d'accord, ce n'est pas avec les salamalek, les livres, le devoir de mémoire et les gerbes qu'on va empêcher que ces crimes se reproduisent. On a fait quoi ? On n'a rien fait, strictement rien fait. On n'a pas créé les contre-pouvoirs qu'il faut, on n'a pas créé les gardes fous qu'il faut, on n'a pas limité. Parce qu'on a même osé, on a été jusqu'à, quand des fois des gens parlent politique et puis que le propos s'échauffe un peu et tout ça, on a été jusqu'à dire oui, ton propos, il rappelle les heures les plus sombres. un petit peu, on a voulu faire accroire à des millions de gens que la période la plus sombre ou les heures les plus sombres de l'histoire renvoient à un crime de haine exécuté par des particuliers. Alors qu'en réalité, c'est un crime exécuté par l'État et les services de l'État et les entreprises de l'État. Voilà le truc. Donc il y a une inversion accusatoire de la part très souvent des représentants de l'État vers la population, les accusant de vouloir ramener les heures les plus sombres, alors que les heures les plus sombres c'est vos gueules, c'est vous, je suis désolé. Et il n'y a rien qui a été fait pour empêcher la reproduction de ce crime. Donc je pense que là aujourd'hui, ce que nous vivons, La moindre avancée technologique, comme disait Rabelais, on est dans une logique de science sans conscience, ou le moindre développement incrémental de la technologie existante, ou la moindre nouvelle technologie qui sort, elle est immédiatement mise à profit par l'État pour contrôler, réduire les libertés individuelles, contraindre les gens à vivre d'une certaine manière ou à faire certains choix ou à penser d'une certaine manière. Et ça devient de plus en plus cauchemardesque. Nous sommes en 2021, nous sommes à la fin de 2021. À cette vitesse-là, en 2030, 2040, 2050, avec la technologie qui existe, je ne sais pas comment on vit. On sera des troglodytes dans des tubes embêtants, installés les uns sur les autres, et puis on aurait le droit de sortir la tête trois minutes par jour pour respirer si on n'a pas eu de mauvaise pensée durant les dernières 24 heures. Vous voyez le truc ? J'exagère un peu, je viens d'Afrique, mais vous comprenez un petit peu où on va. C'est beaucoup plus cauchemardesque que ce que je viens de décrire. Il n'y a plus de limites. à l'intervention de l'État par le truchement de la technologie dans nos vies. N'importe quelle nouvelle technologie qui arrive, tu peux la lire dans une revue futuristique, tu peux la lire dans un site qui parle de nouvelles tendances. Tu sais bien qu'au moment où elle arrivera réellement sur le marché, elle est dans ta vie et derrière, il y a un fonctionnaire. ça devient extrêmement dangereux. On est en train de construire une société basée sur le modèle de la prison électronique. Donc ça, c'est un point que je voulais soulever. Je suis en train de soulever des points comme ça. Et au moment où je commençais cette vidéo, je pensais, je n'étais même pas sûr de pouvoir aller jusqu'au bout. Mais là, j'ai quelques idées. J'aimerais partager avec vous une dernière. Je vais aller dormir. Je manque un peu de sommeil en fait. Je manque un peu de sommeil ces derniers jours. Je vais vous dire quelque chose. Il y a aussi un problème qui doit aussi s'adresser d'une manière constitutionnelle. Je vais vous dire lequel. Imaginons que j'arrive au pouvoir. Je vous donne un exemple un peu africain. Imaginons que j'arrive au pouvoir et que moi, mon truc, c'est les maisons en rose. Ça signifie que je veux que toutes les maisons du pays soient peintes en rose. Alors j'engage une campagne quelconque et je commence à subventionner, forcer, propagander, comme vous voulez, pour que les gens peignent leurs maisons en rose. Maintenant, le problème que j'ai, moi, je sais, je connais la vie, je sais que toutes les histoires de politique se terminent un jour. Je suis aujourd'hui au pouvoir, demain je ne suis pas. Or, j'ai un problème. Je n'ai pas envie que lorsque mon mandat se termine, les maisons, on arrête de les peindre en rose et que les maisons qui avaient été peintes en rose, on les repeigne en bleu ou en blanc ou autre chose. J'aimerais en réalité inscrire mon choix de maison rose dans la durée, même quand moi je ne serai plus là. Donc à ce moment-là, ce que je vais faire, je vais retirer au peuple le droit de décider la couleur des maisons. Et à ce moment-là, ce droit-là, je vais l'exporter à l'étranger, je vais le donner à des instances internationales par un traité international quelconque, qui retirerait en fait le droit au peuple de toucher à la couleur des façades, en réalité. Ce que je suis en train de vous raconter de manière caricaturale, c'est ce qui est en train de se passer aujourd'hui sur énormément de niveaux, énormément de sujets petits ou grands. Les politiques sont en train d'engager le pays par des signatures, mais je dirais, c'est du quasi quotidien, c'est peut-être pas quotidien, mais on n'entend parler que des plus grands, pas que de Marrakech par exemple. On entend parler que des plus grands, mais en réalité, il y a une logique très systémique, très maintenue sur la durée. qui exporte et qui met des petits pans de souveraineté chez des instances qui sont à l'étranger. C'est-à-dire qu'au nom politique et assigné par, vous n'avez que les yeux pour pleurer, parce que vous pouvez mettre quelqu'un à sa place, même quelqu'un qui serait de votre bord, mais il va vous dire, écoutez, je suis désolé, mais le problème, c'est que j'ai les mains et les poings liés derrière le dos, parce que là, la décision sur cette thématique en particulière, elle n'est plus là, elle ne se décide plus en France, elle se décide ailleurs. On a des accords contraignants, avec des contraintes, des contraintes monétaires, on a des contraintes légales énormes. Il nous faudrait 20 ans de négociations pour sortir de cet accord qui a été signé. Or, ça, il faudrait que de manière constitutionnelle, les décisions liées à la société, liées aux gens, liées au peuple, soient ramenées, soient rapatriées sur le territoire. national. Il n'est plus question d'offrir et il faudrait même probablement Et c'est là où on revient au point numéro un, quand je vous parlais des gardiens de la Constitution. Il faudrait même que si quelqu'un parte à l'étranger, signe un accord, et que le but de cet accord est d'offrir un pan de souveraineté à une institution, à un milliardaire, à un pays étranger, à un groupement d'intérêt quelconque, qu'à son retour, qu'à son retour du pays, il y a justement ces militaires qui l'attendent. Il y a ces militaires qui l'attendent, et puis voilà, il déjeunera avec l'accord qu'il a signé. C'est obligatoire de faire ça. Parce que sinon, à force de laisser ces gens signer des accords de cette manière-là, un jour vous pouvez rien faire. Vous pouvez strictement rien faire. Vous allez arriver à voter un Président de la République dont le programme sera, voilà, chers concitoyens, chères concitoyennes, etc. Mon programme comporte la seule chose que je peux réellement gérer en tant que Président de la République, qui est la gestion des ordures ménagères. on va dans mon programme, on les sortira le mardi, on les sortira le jeudi, il y aura deux ramassages hebdomadaires et les sacs auront telle couleur. Ça veut dire que littéralement, vous n'aurez plus de choix sur la destinée de vos vies, de votre avenir et de votre pays et de l'avenir de vos enfants, ne seront plus ni entre vos mains, ni entre les mains de vos représentants, aussi légitimes soient-ils. Ça veut dire que même si vous répariez votre démocratie et que vous arrivez avec des représentants légitimes, malgré leur légitimité, ils ne pourront plus rien faire pour vous. OK ? Voilà mes amis, j'ai tendance à parler beaucoup quand je manque de sommeil. C'est juste la petite qui m'a réveillé de nuit de suite. C'est tout. Il n'y a rien de méchant. Je ne suis pas du type insomniac. Au contraire, j'ai besoin de plus d'heures de sommeil que ce que je ne veuille admettre. Quoique ces dernières années, peut-être. C'est peut-être l'âge. On n'est pas en train de rajeunir non plus. J'ai tendance à dormir un peu moins qu'avant. Enfin, mes amis, voilà, je vous laisse. Je vous laisse. Et puis, je suis désolé pour cette tenue de rappeur. Il fait super froid là. Il fait super froid. Je respire de l'eau. Il y a de l'humidité dans l'air. Le ciel est bas. Enfin, on se comprend. Ce n'est pas des heures glorieuses que nous vivons. J'ai presque l'impression que nous vivons les heures les plus sombres de ce siècle. À très bientôt, mes amis, et bonne nuit.
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