
A French speaker tells recent high school graduates to treat education as an investment. Research market demand and salaries before choosing your field: medicine and law have clear job prospects, but humanities degrees may leave you without income. Learn skills the market actually pays for.
Bonsoir mes amis, à cette époque de l'année, il y a énormément de jeunes qui me contactent et qui me disent Aldosterone, je viens de finir mon lycée, j'ai eu mon bac, je fais quoi maintenant ? Je suis perdu, je ne sais pas où aller, quoi faire, quelles études faire ? Alors j'ai envie de vous dire, vous avez frappé à la bonne porte. Je suis désolé que les circuits classiques d'orientation vous aient laissé tomber, mais je vais essayer de partager avec vous ma vision parce que Personnellement, j'ai fait beaucoup d'erreurs dans mon orientation académique, c'est-à-dire que dans le sens où, à une époque, j'étais un peu comme ce bachelier de Jules Vallès qui nourrit de grecs et de latins et mort de faim. J'étais un peu comme ça. Donc j'avais beaucoup étudié, mais je n'avais pas de retour sur l'investissement. Ça signifie que je travaillais, je travaillais, je travaillais, j'apprenais par cœur des livres entiers, je faisais des labs, j'allais dans des universités réputées et tout ça, mais mon existence ou si vous voulez ma préoccupation existentielle pendant des années était comment je vais faire pour payer mon loyer à la fin du mois. Vous comprenez ? Si t'es dans cette situation, c'est qu'il y a un problème. Et moi, j'ai eu ce problème-là pendant longtemps. Et après, il a fallu que je reprenne le contrôle de ma vie et que je change complètement ma manière de voir les choses. Et je vais peut-être essayer de vous aider ce soir. Alors, ce qui se passe, c'est que tu es rentré dans le système scolaire quand t'avais 5 ans. T'as pas demandé ton avis. T'avais 5 ans, t'as foutu à l'école, cartable sur le dos, voilà. Donc, Tu as continué à étudier, aujourd'hui tu as peut-être 17, 18, 19 ans et tu n'as connu que ça. Tu n'as pas connu autre chose. Pour toi, la vie se résume à aller étudier et revenir à la maison. Un truc, je te le dis, je te le signale, ce n'est pas pour t'embêter ou quoi que ce soit. Je te le signale parce que c'est un biais qu'il y aura dans ton raisonnement. Parce que ton raisonnement, si tu te laisses aller, Ça va t'être de continuer ce système. Tu n'as connu que ça depuis que tu as 5 ans. Tu vas à l'université et tu auras l'impression, si tu ne fais pas gaffe, que tu es juste en train de continuer la scolarité qui a commencé à 5 ans. Et puis que ça va continuer toute ta vie. Non, ce n'est pas vrai. Ce qui va se passer aujourd'hui, c'est que tu vas sortir du mindset, de la posture mentale en fait. d'être quelqu'un, d'être cet enfant qui a été mis dans une école, scolarité obligatoire oblige, qui n'a pas vraiment choisi, a aujourd'hui quelqu'un qui est un adulte et qui doit gérer sa vie, prendre le contrôle de sa vie et investir sur des études. Donc, très important. Tu vois, le mot est très important. Tu n'es pas un étudiant, tu es un investisseur. Tu es un investisseur. C'est quoi la première et constante préoccupation d'un investisseur, c'est d'avoir un retour sur investissement. Ça c'est très important. Si je te prends dans la rue, par hasard, je te dis c'est quoi la première préoccupation d'un investisseur, tu dois me répondre c'est d'avoir un retour sur investissement, c'est de s'assurer qu'il y a un retour sur investissement. Alors, c'est quoi l'investissement ? L'investissement, ce n'est pas l'investissement qu'en argent. Je sais que l'université en France ne coûte quasiment rien, mais c'est des années de ta vie. Imaginons que tu passes 5 ans à l'université. On va valoriser tes années. C'est important, il faut mettre un prix dessus. Imaginons qu'on valorise, soit raisonnable, qu'on valorise chacune de tes années à 50 000 euros. Donc, si tu passes 5 ans là-dedans, c'est déjà rien qu'en temps, c'est 250 000 euros que tu as investi, plus Le reste, les frais de scolarité, les frais d'études, les produits pour les labs ou les TP ou autres. Donc, je veux dire, sur 5 ans, on n'est pas très loin ou on est au-delà, on va dire, des 300 000, 350 000 euros. Donc, si tu me demandes d'investir 350 000 euros sur un projet, tu as intérêt à me démontrer un retour sur investissement. Parce que si tu ne le fais pas, je vais te soupçonner de vouloir m'arnaquer. Et s'il n'y a pas de retour sur investissement, on l'arrête là. Stop ! Ça ne sert à rien d'aller dans une affaire où tu es plus pauvre quand tu l'as fait que lorsque tu ne l'as fait pas. Ça, c'est le point numéro un. C'est le mindset. Tu es un investisseur. Premier point. il y a un marché. Donc avant de faire des études, on va faire ce qu'on va appeler une étude de marché. Parce que tu es un investisseur, pour obtenir un retour sur investissement, qu'est-ce que tu dois faire ? Tu dois faire une étude de marché. Ça signifie que tu vas étudier et on espère que par ces études, tu vas développer un certain nombre de compétences professionnelles sur lesquelles le marché patoua. Très important. Ça, je vais tartiner dessus vraiment bien sur la vidéo, mais c'est très important de comprendre. Si tu ne comprends pas cela, tu dois t'arrêter et bien réfléchir dessus. Ce n'est pas toi qui donnes la valeur à tes compétences, c'est le marché qui les définit. Donc, tu dois faire une étude de marché pour savoir si les compétences que tu es en train d'acheter pour 350 000 euros, sont demandées sur le marché et quelle est la valorisation que le marché leur apporte. On sait que le marché est parfois injuste, on sait que le marché est parfois irrationnel. Par exemple, je suis le premier à déplorer qu'on paye plus un député qu'un flic ou qu'un prof. D'accord, si tu veux, on peut s'asseoir autour d'une table, boire un verre, discuter sur les injustices de la vie. Franchement, il y a à boire et à manger. Par contre, quand il s'agit d'investir, On ne va pas épiloguer sur les injustices de la vie, ni on a la capacité de changer le marché. On n'est pas des market makers. On n'a pas la capacité de créer le marché et d'inverser les tendances. On ne peut pas faire ça. Tu as beau penser que c'est injuste qu'un député soit payé plus qu'un prof, la réalité, c'est touche plus d'argent en tant que député que prof. Voilà, c'est simple. Et si tu veux investir et avoir un retour sur investissement, tu as intérêt à aller voir les compétences que le marché est prêt à acheter à un très bon prix. Alors, si tu regardes tous les systèmes, je ne sais pas, je prends le système IT par exemple, Le client, donc on dit le marché, le marché c'est manière générale, mais le marché c'est qui finalement ? C'est le client, parce que toi tu vas aller apporter un service quand tu vas travailler dans une compagnie, tu fais quoi ? Tu leur vends un service, tu leur vends une valeur en réalité. C'est qui qui définit la valeur ? C'est qui qui va définir la valeur ? Et définir la valeur c'est quoi ? C'est y associer un certain nombre d'euros, c'est y associer de l'argent. C'est le client. C'est lui parce que l'argent sortira de sa poche. Donc c'est à lui, il a ce droit-là, il a ce privilège que toi et moi, nous n'avons pas. Mais nous l'avons, toi et moi, ce privilège. Quand nous, nous sommes clients, quand nous, nous allons payer pour un service, nous allons payer pour un produit. Nous avons la possibilité. Tu es dans le magasin, tu as l'argent dans ton porte-monnaie ou ta carte bancaire. Et c'est toi qui vas voir le produit, lire les caractéristiques du produit, le juger, le sentir, le toucher. et tu vois l'étiquette du prix. Et c'est à toi de décider si ça vaut cette valeur, si tu es prêt à prendre ton argent. Personne ne peut t'obliger à l'acheter. C'est à toi de décider si tu suis cette valeur ou si tu déclines. C'est comme ça que ça marche pour tout. Donc, avant de faire des études, on fait une étude de marché pour savoir si ce qu'on va apporter comme valeur est valorisé par le marché ou pas. Il n'y a rien de Il y a plusieurs façons d'estimer la valeur d'une compétence professionnelle. Un prof, je trouve ça absolument extraordinaire parce qu'on apprend quand même aux futures générations, on leur apprend à lire, on leur apprend à écrire, on est là, on est une sorte d'instrument d'éveil de leur conscience et tout ça, c'est très noble comme métier. Bien sûr, bien sûr, si tu veux prendre un verre et parler de cela, la noblesse de tel et tel métier, je suis d'accord avec toi. Le truc, c'est qu'il y a aussi des profs qui se suicident. Il y a aussi des profs qui n'arrivent pas à réaliser leurs rêves. Il y a aussi des profs qui n'arrivent pas à payer des études sérieuses à leurs enfants. Il y a des profs qui n'ont pas d'économie de côté. Tu comprends ? C'est ça aussi. Il faut voir. Il y a des profs qui se suicident. Il y a des profs qui prennent des produits chimiques pour tenir le coup. Tu comprends ? Il y a ça aussi. Il y a des flics. Tu me dis flics. C'est un job très noble et tout. Il y a des flics qui se mettent une balle dans la tête. D'accord ? Donc, c'est très difficile de juger la valeur d'un travail, d'un job, par des caractéristiques on va dire subjectives, genre la satisfaction ou la noblesse ou autre. Donc c'est pour ça que je vais l'estimer que par rapport à quelque chose de très simple qui est la valeur que le marché lui donne, ça signifie combien ça rapporte. Et pourquoi ? Parce que je te dis un truc Si j'ai une mallette avec 350 000 euros que je vais investir, je t'assure que le coût de la satisfaction et la noblesse du coût et tout ça, tu ne me le fais pas. Si je veux investir 350 000 euros, je veux savoir combien ça me rapporte. Et ça a intérêt à être beaucoup plus que 350 000 euros. C'est comme ça que je chiffre parce que toi, tu ne vas pas investir des pétales de rose. Auquel cas, d'accord, tu vas accepter qu'on te rembourse en bisous. Ce n'est pas ça la réalité. La réalité, c'est que tu vas investir de l'argent ou quelque chose qui est équivalent à de l'argent. Donc, tu as intérêt à avoir de l'argent qui revient sur le compte en banque. C'est comme ça que ça marche. Alors, je te dis un truc. Toutes les études, et ça, je vais être extrémiste là-dessus. J'ai perdu des années de ma vie. J'ai le droit de parler comme ça. J'ai vraiment perdu des années de ma vie sur ces conneries-là. Donc, je n'ai pas envie que tu perdes ça, toi aussi. Je te dis un truc. Les études qui donnent des compétences dont le marché ne veut pas, parce que le marché n'est pas prêt à mettre des dollars ou des euros dessus ou des livres ou ce que tu veux dessus, sont des études qui ne valent pas la peine d'être faites. Alors, tu vas me dire, oui, mais t'es terrible, toi, mais regarde, moi, par exemple, j'adore l'histoire de l'art. Pourquoi tu dénigrerais des études d'histoire de l'art ? Alors non, je ne dénigre pas les études d'histoire de l'art. Je te dis, Si tu aimes l'histoire de l'art, tu fais une étude de marché, ça rapporte combien ? 350 000 euros d'investissement, ça ne rapporte rien, il n'y a pas de travail là-dedans. Ok, d'accord. Dans ce cas-là, tu sais dans quelle catégorie ça rentre ? Tu vas voir, c'est une catégorie extrêmement noble. Ça rentre dans la catégorie hobby, ça rentre dans la catégorie passe-temps. Ça signifie que tu peux tout à fait faire des études qui te permettent de bien gagner ta vie, qui te permettent d'avoir un retour sur l'investissement. Et puis si tu aimes l'histoire de l'art, bien sûr, durant le week-end, durant les vacances, tu vas visiter les musées, tu vas lire des livres, tu vas regarder des émissions sur l'histoire de l'art et tout ça. Tu peux développer de très très bonnes compétences d'histoire de l'art. Tu peux passionner des enfants, tu peux passionner des amis autour d'une table, tu peux te passionner toi-même, tu peux explorer un monde absolument extraordinaire. Ça n'apporte rien. Mais quand je prends un livre le soir, j'ai envie de lire, On ne va pas me payer à l'heure parce que je vais lire ce livre. On est d'accord. Je le lis parce que je le fais en tant que passe-temps. Je ne m'attends pas à ce qu'on me paye pour. Par contre, je te garantis un truc, que si je vais apprendre genre un langage de programmation ou je vais apprendre une nouvelle technique ou apprendre quelque chose lié à l'informatique ou autre, je te garantis que si ça ne me rapporte rien, ça ne m'intéresse même pas. Je n'ai même pas ouvrir la première page du livre. Ça ne m'intéresse pas. Tu peux le jeter. Ça ne vaut rien pour moi. D'accord ? Donc, par rapport à ce qui est études universitaires, personnellement, je valorise, je divise en deux catégories, si tu veux, les études, les catégories qui vont te donner un métier, une compétence et les catégories qui vont donner un savoir. Alors, Ce qui donne un métier ou une compétence, on va dire mesurable, par exemple des études de médecine, des études de pharmacie, architecte, droit, des trucs comme ça, des métiers souvent réglementés, des vrais métiers où tes profs vont être des professionnels qui travaillent, qui font ce job-là. Je les oppose, ces études, à des études où ton prof, qu'est-ce qu'il a fait ? Ton prof n'est pas quelqu'un qui gagne sa vie avec ce savoir autrement qu'en le réenseignant à toi. D'accord ? Ça devient une sorte de système pyramidal où qu'est-ce qu'il fait le prof ? Il était comme toi un jour, il a étudié ça et puis il arrive au bout du compte. Finalement, la seule façon de continuer à vivre avec ça, c'est le réenseigner. Ça, ça te donne un savoir. Tu comprends que je valorise personnellement en termes de retour sur investissement les études qui donnent une compétence professionnelle où le retour sur investissement est beaucoup plus évident que les autres études. Alors, peut-être que sur les autres études, tu as un plan extrêmement solide et tout ça, mais tu dois le développer avant d'aller de l'avant. Tu ne peux pas dire sur une affaire, je mise 350 000 euros, je la fais et puis tu sais quoi, on va voir au bout de 5 ans si elle a marché ou pas. Ta vie n'est pas assez longue et tu n'auras pas assez de ressources pour faire cela. Tu ne peux pas chaque fois claquer 5 ans de ta vie pour voir. Tu vois, ça n'a pas marché ce coup-ci. Tu sais quoi ? Je vais retenter. Ça s'appelle brute force. Tu vas le faire par la brute force. Tu vas aller, je continue, j'attaque, je teste, ça n'a pas marché. Je teste, ça n'a pas marché. Tu finiras, si tu vis jusqu'à 300, 400 ans, tu finiras par trouver un truc qui marche. Mais le problème c'est que tu seras foutu, tu seras démoli bien avant cela. Tu vois ce que je veux dire ? C'est ça le truc. Donc, toujours faire une étude de marché. Je te donne un exemple. Je voulais à une époque étudier Java. J'avais commencé parce que je faisais du C avant, je codais en C. Juste pour ceux qui savent, c'est un langage de vieux quoi le C. Et en fait, ce qui se passe, Java devenait excitant, tout le monde en parlait, c'est la prochaine chose. J'ai fait une étude de marché. Qu'est-ce que j'ai vu ? J'ai vu que de plus en plus d'Indiens se mettaient au Java. Ils codaient du Java au kilomètre. Du très mauvais Java, mais Java tolère la médiocrité. Le Java, ce n'est pas comme le violent cigane. Il tolère la médiocrité. Donc, qu'est-ce qui se passe ? Le fait que beaucoup d'Indiens se mettaient dedans, beaucoup de compagnies avaient la tentation de faire quoi ? De délocaliser vers l'Inde. Qu'est-ce que j'ai vu ? J'étais sur des sites, j'ai comparé les salaires et l'offre sur Java et j'ai vu que les salaires étaient en train de glisser vers le bas. Je me suis dit, moi je commence là, je vais rentrer dans ce marché qui est en déclin, de sorte que quand moi j'aurai le savoir, l'expérience, j'arrive avec mes compétences sur le marché, c'est foutu. Ça ne vaut pas la peine. Donc, ça ne m'a pas intéressé à apprendre Java. Plus tard, il y a eu Scala. Scala, c'est un langage procédural qui a été développé pour, on va dire, répondre à certains manquements dans Java. Je vais commencer à regarder dedans. Je suis arrivé un peu trop tard sur le cycle. Pourquoi ? Les gens aujourd'hui qui maîtrisent Scala sont en train de faire des salaires de 100 000 euros et plus. Donc, 100 000 euros et plus par an, généralement, c'est intéressant. Mais quand j'ai regardé dedans, qu'est-ce que j'ai constaté ? J'ai constaté que Scala est venu pour répandre un certain manquement de Java, ce qui est très bien. J'ai vu qu'il n'y a pas beaucoup de délocalisation sur Scala. En Inde, ils ne maîtrisent pas ça. Ils n'ont pas investi dessus. Il est réputé très difficile. Ça, c'est un très bon point. Quand c'est réputé difficile, c'est un bon point. Ne fuyez pas la difficulté. Pourquoi ? Moi, quand j'entends qu'un truc est difficile, je suis très intéressé. Pourquoi ? Ça veut dire que je vais probablement galérer pour l'apprendre. Je ne suis pas meilleur qu'un autre. Si c'est difficile, tout le monde galère et je galère aussi. Par contre, je sais une chose, je sais que j'ai plus de motivation que la moyenne. Je sais que je peux garder mon attention sur un truc pendant 16 heures de suite. Je sais que je peux le faire. 16 heures de suite, je peux étudier sans arrêt. S'il y a un stylo de temps, je ne le ramasse pas, je prends un autre. Je sais que je peux le faire et je sais que beaucoup de gens ne peuvent pas le faire. Mais ça me distingue des autres. Ça signifie que là, j'ai une valeur ajoutée. Je peux apprendre un truc que beaucoup de gens ne peuvent pas apprendre. Voilà. Et au bout de 16 heures, c'est pas que mon attention s'arrête, c'est qu'au bout de 16 heures, il faut que je dorme parce que je me suis réveillé depuis 16 heures. Donc là, c'est au bout de 16 heures que je suis en train d'étudier ou pas étudier. De toute façon, je suis fatigué. Donc. Difficile, c'est bien. Dans le cas de Scala, j'ai décidé de ne pas investir dessus parce que j'ai constaté une chose, j'ai constaté qu'il y avait une évolution de Java qui a commencé à combler les lacunes qui ont justifié la création de Scala, de ce langage. Donc je me suis dit qu'avec le temps, ce qu'il va se passer, l'espace, la valeur ajoutée de Scala comparativement à Java va probablement baisser et donc ça ne justifiera plus un investissement, donc de recruter des gens et de les payer très cher. Voilà, c'est un raisonnement que j'ai fait et je vais arrêter là. Donc, ce que je cherche à te dire, c'est qu'avant d'étudier, il faut que tu te renseignes. Tu dois te renseigner. C'est quoi les salaires déjà ? Très important. Est-ce que ça paye bien ? Parce que c'est ça le retour sur investissement, c'est le salaire. Parce que je vais te dire un truc, que tu sois dépaveur de rue, ou que tu sois chirurgien, que tu sois payé au SMIC ou la moitié du SMIC, ou que tu sois payé à 100 000 euros par an, je vais te dire un truc, il y aura des jours où tu trouveras ton travail emmerdant, il y aura des jours où tu n'auras pas envie d'aller, il y aura des jours où tu auras des prises de tête avec tes collègues, il y aura des jours où tu auras envie de tout claquer, quel que soit le job que tu fais. Alors, tant qu'à faire, fais le job où on te paye bien. Fais le job qui te permettra d'avoir un retour sur investissement, de pouvoir réaliser tes rêves, de pouvoir réaliser ton indépendance financière, tu comprends, de pouvoir aider ta famille, de pouvoir réaliser, voyager, je ne sais pas, acheter une maison, ce que tu veux. Mais au moins, pense retour sur investissement. Ne va pas t'endetter, passer des années à faire des études qui ne servent à rien. Et puis quand les études finissent, tu vas travailler chez Starbucks en attendant que tu trouves le poste de ta vie. Puis dix ans plus tard, on te trouve encore chez Starbucks. Tu comprends ? T'as pas besoin de faire ça. Si t'as envie d'aller chez Starbucks, vas-y maintenant. T'as pas besoin de faire un back plus 5 pour ouvrir Starbucks. Vas-y maintenant. Now, vas-y. Tu auras moins économisé 350 000 euros et les 50 ta vie. C'était clair ? Voilà. Si j'étais conseiller d'orientation, c'est ce que je t'aurais dit. Je pense que j'ai vu les erreurs que j'ai faites dans ma vie par rapport à ces choses-là. Je te passe les détails. J'ai eu deux phases dans ma vie. J'ai eu une phase dans ma vie où j'ai fait toutes les erreurs possibles et imaginables. Donc je suis professionnel quand il s'agit de parler de conneries. J'en parle de manière professionnelle parce que je les ai faites. Je ne parle pas des conneries faites par d'autres. Je parle des conneries faites par moi. Et après, je te garantis que quand tu sacrifies ta vie avec des mauvaises décisions, j'arrive. Quand tu perds des années de ta vie avec des mauvaises décisions, je t'assure, tu deviens un pro après. Tu deviens un pro de la mauvaise décision. La connerie, tu la sens, tu la sens comme ça. Tu sens la connerie arriver, tu comprends ? Tu sens le train qui va se prendre le mur, tu sens le déraillement, tu sens le naufrage. Et tu sais que c'est un coup à perdre des années de sa vie, à perdre ses rêves, à aller briser ses rêves sur des récifs, tu comprends ? C'est ça le truc. Parce que, je te dis, Pardon pour ce qui dit histoire de l'art, c'est stigmatisant, mais c'est juste un exemple parmi tant d'autres. Je veux dire, pendant que le gars qui fait histoire de l'art est en train d'apprendre par cœur les types d'architecture, les types de toiles, les types de traits de pinceaux, je ne sais plus quoi. L'autre gars à côté, dans la chambre d'étudiants à côté, est en train d'apprendre les muscles, les nerfs et la physiologie, etc. Et qu'est-ce qui se passe ? Les deux passent des nuits blanches, les deux vont remplir des tartines en rapport, les deux vont des fois détester les études qu'ils sont en train de faire, les deux de toute façon. Sauf qu'il y en a un qui va trouver un job garanti à la fin de ses études et un autre qui va se finir chez Starbucks. Tu dois réfléchir en tant qu'investisseur. C'est fini l'époque. Tu n'es plus un gamin. C'est fini tout ça. D'accord ? Voilà. Je pense que j'ai répondu à la question de quoi étudier. D'accord ? À bientôt mes amis.
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