
Monologue critique (YouTube) sur les conséquences politiques, économiques et sociales pour les pays européens liées aux COP climatiques et à l'appartenance à l'Union européenne, à l'euro et à l'OTAN. L'auteur dénonce les demandes de réparations climatiques (COP27), la perte de souveraineté via des pactes internationaux et la dépendance stratégique et monétaire qui transforment les États en « radeaux » sans contrôle de leur destinée.
Mes amis, bien le bonjour. Je suis dans un hôtel aujourd'hui, ça ne sera pas dans une voiture. Alors autant je rêve de stabilité, je rêve de rester à la maison. Autant ma vie est parfois ponctuée d'hôtels et d'avions. En tout cas, je suis venu vous parler d'une situation assez à bras cadavrantesque. On regarde aujourd'hui, en Égypte, ce qu'on appelle la COP 27. Dans cette COP 27, il y a cette année une escalation extrêmement préoccupante. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, pour la première fois, on commence à parler de manière extrêmement ouverte de dédommagement et de réparation. C'est-à-dire que, prenez des pays, par exemple les îles du Pacifique, Ces îles qui vont offrir des concessions de forages d'hydrocarbures aux plus grands pollueurs du monde, la Chine, mais en même temps vont s'attaquer à travers ce genre de réunion de COP 27 et autres, ils vont demander aux Européens de les dédommager, leur payer une sorte de tribu climatique. En fait, les Occidentaux, en particulier les Européens, par le biais de leurs dirigeants successifs, sont en train d'endosser une responsabilité absolument ahurissante devant tout le reste de l'humanité. Jamais personne de toute l'histoire de l'humanité n'a endossé. et il a été désireux d'endosser une telle responsabilité. C'est-à-dire quoi ? Les dirigeants européens vont à droite, à gauche, s'auto-flageller en s'accusant et en accusant leur peuple de causer tous les dérèglements climatiques qu'on pourrait voir à droite, à gauche. Ça veut dire quoi en pratique ? Ça veut dire que si jamais un pays quelconque à une mauvaise saison estivale, à une mauvaise saison de ski, une inondation, une sécheresse, un orage qui arrache un toit, n'importe quoi, eh bien il peut présenter la facture à ceux qui s'accusent d'être qui, se disant victime, ne croient pas plus que vous et moi que l'occidental moyen soit responsable. Cela dit, dans notre forme de monde, telle que les choses se mettent en place, c'est que du moment qu'on trouve un irresponsable, quelque part, on est très content de lui présenter la facture, qu'il va donc devoir payer. Vous pouvez en fait vous accuser de n'importe quoi, en réalité, dans votre monde. Vous pouvez vous accuser de ce que vous voulez, même si vous n'avez rien à faire avec cela. Il y aura toujours quelqu'un qui vous présentera donc la facture, qui dira « ah ok, c'est vous, donc voilà, vous payez ». Donc ça, ça devient extrêmement préoccupant. Rien que le Royaume-Uni a distribué 200 millions. Le Soudenac ne voulait pas y aller au départ. Il a dit, j'ai d'autres choses, j'ai d'autres préoccupations. Mais finalement, il a été... On lui a probablement serré les oreilles. On lui a dit que là, tu déconnes pas, t'es nouveau, tu viens d'arriver au bureau, tout ça. Le projet du climat, tu déconnes pas avec. Donc il a compris que ça dépassait un petit peu sa prérogative, que c'est pas à lui de décider d'y aller ou de ne pas y aller. Qu'il y avait des forces qui dépassaient très largement son bureau et son pouvoir. Et puis finalement il a fait quoi ? Il est monté dans un avion et il est parti. Il est parti à la Côte d'Ivoire et il a promis de l'argent. Ça veut dire que réellement on a cette impression que les dirigeants Autant certains, comme Macron, semblent très heureux d'endosser certains rôles, autant d'autres, quand ils veulent se retirer un petit peu du jeu, en réalisent qu'il y a des forces au-dessus d'eux. l'idée avec quelqu'un comme Macron par exemple. Macron, je pense que pas plus qu'un autre, il n'a pas de liberté d'action sur beaucoup de thématiques qui ont été aujourd'hui externalisées à d'autres forces. Donc il est obligé quelque part de suivre un agenda. Sauf que Macron, il a un petit côté zélé et vicieux. C'est-à-dire qu'autant Sunak, le premier ministre british, a tout fait quelque part pour montrer qu'il était obligé, il a montré que j'y vais, moi, force, j'y vais quand même. Autant Macron, lui, il prend les devants, c'est-à-dire dans sa servilité par rapport à certaines forces, il va prendre les devants, il va comprendre un petit peu ce que ses maîtres veulent, et puis il va aller à la rencontre de ses désirs avant qu'eux-mêmes, eux, n'expriment donc ces désirs-là. Donc on est en train de voir On est en train de voir se mettre en place une situation qui ne présage rien de bon pour certains pays qui devront non seulement vivre dans les restrictions, donc par exemple en France on a des classes, des écoles où la température reportée est de l'ordre de 11 degrés. 11 degrés dans des classes d'école, et nous sommes au début novembre. Ça veut dire que dans ces classes, il est tout à fait possible qu'on mesure des températures négatives vers le mois de décembre ou janvier. Toujours, on fait souffrir les enfants qui sentent l'eau. Il y a aujourd'hui devenu très naturellement une variable d'ajustement d'à peu près toutes les crises Ces pays doivent vivre dans des restrictions, on ne peut même pas chauffer les écoles, on a des industries qui ont mis en panne pour des mois, certains réouvriront d'autres pas, on a une inflation à deux chiffres un peu partout, mais en même temps nous sommes responsables, on doit encore payer. J'ai l'impression que l'Occident va payer, payer, payer, jusqu'au jour où la dernière personne debout dira, ben c'est fini, la caisse est vide, nous sommes morts, nous sommes terminés. Un jour, la France atteindra en termes d'émission le niveau de la Somalie. Ça veut dire qu'en réalité, économiquement, elle sera finie, elle sera terminée. Il n'y aura plus de production, il n'y aura plus de mouvement, il n'y aura plus rien. On n'osera même plus fêter un anniversaire. Donc c'est une accélération des choses que nous constatons. Moi quand j'ai commencé à entendre parler de ces histoires, de ces sornettes littéralement climatiques, c'était dans les années 90 où à l'époque on ne disait pas changement climatique, on disait réchauffement climatique. depuis des années d'ailleurs, on nous promettait, on nous donnait des dates, on nous disait telle date, telle île va disparaître, la partie de tel pays sera sous l'eau, etc. C'est des prophéties très apocalyptiques par ailleurs qui se répètent depuis des décennies sans que jamais l'une d'elles ne se soit vérifiée dans les faits. Mais bon, les sectes ne sont pas à cela près, elles vont toujours faire des prévisions pour effrayer la basse cour, en comptant sur la mémoire courte, sur la mémoire courte des gens. C'est-à-dire que tu peux leur raconter ce que tu veux aujourd'hui, tu les effraies, tu vas contrôler leur comportement avec ça, tu vas leur prendre de l'argent, et puis, dans cinq ans, si ta prophétie se réalise pas, ils auront déjà oublié. D'ici là, t'en sortiras une autre, et ainsi de suite. Et tu peux faire tourner l'histoire pendant des décennies, Ils vont toujours y croire, parce qu'il y a plein de gens, il ne faut pas se mentir, il y a plein de gens, en particulier en Occident, où il n'y a rien qui ne se raconte pas dans les médias, qui ne vont pas prendre à bras le corps et qui ne vont pas en faire littéralement une cause existentielle, comme de plus en plus de jeunes aujourd'hui sont névrosés par ces histoires, vont s'attaquer à des musées, s'attacher sur des routes et des ponts et tout ça, bloquer la circulation, perturber la vie de millions de gens. Et en réalité, ce qu'on regarde chez ces jeunes, quand on leur met la caméra sous les yeux, ils sont habités. C'est des gens, ils ont plus besoin d'un exorciste que d'un psy. Ces jeunes sont en train, et les gens qui sont derrière eux, qui sont en train de les financer, qui sont en train de les influencer, qui sont en train de les animer quelque part, sont en train d'utiliser la maladie mentale. Donc on a des jeunes, on les voit tout de suite, c'est des jeunes blancs, classe moyenne, papa, maman qui travaillent et tout, et qui n'ont pas connu réellement les difficultés de la vie. C'est des jeunes généralement très privilégiés. Et puis finalement, le climat va devenir une obsession d'une vie vide qui cherche un sens. Et en fait, quelque part, on se dit que les religions, avec leurs menaces d'enfer, de purgatoire, de paradis, de sanctions, de bonnes et de mauvaises choses, d'inquisition et tout, quelque part, les religions correspondaient à un besoin. Il y avait une niche, et c'était un besoin auquel les religions répondaient. Et finalement, avec le recul de la religion, on voit apparaître, sous une forme religieuse, sous un habit religieux, Alors, ce qui est aujourd'hui frappant, c'est qu'on commence à bien voir un petit peu les mamelles de la destruction des pays européens. Donc si je prends n'importe quel pays européen, je réalise une chose, enfin trois choses, quatre même. Il y a quatre éléments qui sont en train de détruire les pays occidentaux. Premier élément, c'est l'appartenance à l'Union Européenne. Beaucoup de pays occidentaux appartiennent à l'Union Européenne. Une fois qu'on appartient à l'Union Européenne, on perd le contrôle de ses frontières et il y a beaucoup de sujets qui après nous sont complètement interdits. Par exemple, je sais que beaucoup de gens aujourd'hui en France et Navarre se préoccupent au sujet de l'immigration. Mais ce n'est pas un sujet l'immigration. L'immigration n'a aucun sens. Ça ne sert à rien de parler de l'immigration. Enfin, on peut en parler, on peut toujours, à titre privé, échanger des considérations sur ce sujet-là. Néanmoins, il n'y a pas de solution. Pourquoi ? Parce que si on parle d'immigration, on va immédiatement... Qu'est-ce qu'il y a dans la case à côté d'immigration ? C'est la case contrôle des frontières. La case contrôle des frontières. Il y a quoi comme case à côté ? Il y a la case de la souveraineté. Or, quand on n'a plus de souveraineté, on ne peut plus gérer ce genre de problématiques. On est obligé de les subir. Donc l'appartenance à l'Union européenne fait qu'une bonne partie des lois, des procédures et des décisions sont prises ailleurs et le pays n'a pas de contrôle dessus. Donc ça c'est le premier point. La deuxième mamelle, je dirais, c'est l'appartenance pour beaucoup de pays, européens en particulier, à l'euro. L'appartenance à l'euro fait que énormément de pays ne peuvent pas gérer leur politique monétaire. Et on va enfermer dans une sorte de monnaie complètement bâtardisée, on va enfermer des économies qui n'ont pas le même parcours, qui n'ont pas la même histoire, qui n'ont pas les mêmes fondamentaux, qu'on va artificiellement coller les unes aux autres avec une monnaie dite unique. Ceci n'a aucun sens. Ça va priver un certain nombre de pays. Il y a beaucoup de perdants et un des pays perdants classiques de cette logique, c'est la France par exemple. C'est un pays qui n'a strictement aucun intérêt à faire partie de ce système. Troisièmement, l'appartenance à l'OTAN. L'appartenance à l'OTAN est une appartenance toxique. C'est une appartenance qui signifie que les pays qui sont dedans sont sous le joug américain. Les États-Unis, depuis leur création, c'est pratiquement 500 guerres. les États-Unis entretiennent plusieurs francs pratiquement depuis leur existence. C'est un pays pour lequel la guerre est une industrie. En Europe, on a une autre vision de la guerre. On a cette vision qu'on a une armée typiquement défensive, on défend nos intérêts, peu importe comment on les définit par la suite, mais on a ce feeling que la guerre est une obligation désagréable quand nous atteignons certains limites par rapport à des menaces qui pèsent sur nous. D'accord ? C'est comme ça qu'on le voit. Aux États-Unis, c'est pas la même histoire. Aux États-Unis, c'est une industrie permanente. C'est comme l'industrie laitière en France ou l'industrie, je ne sais pas moi, de la viande ou de la pente de terre. C'est une industrie. fournir des guerres, alimenter des guerres, fournir des armes, fournir des jeunes, généralement de quartiers défavorisés, prêts à aller mourir et tout ça. Donc il y a cette véritable industrie qui pèse très lourd dans le PIB américain et qui a besoin constamment de guerres. Et quand il n'y en a pas ou que ça a tendance à se calmer, ils sont tout à fait capables d'aller en allumer quelque part juste pour continuer le show. appartenir à l'OTAN n'est pas une garantie de sécurité, mais au contraire une garantie d'insécurité. Ça veut dire que, autant Cette organisation peut lancer une guerre et faire tomber des missiles sur Bagdad ou sur Benghazi ou sur Mogadishu ou autre. On peut avoir des troubles qui sont créés en Amérique latine ou en Asie ou autre. On peut toujours avoir ça qui est un petit peu loin de nous. On regarde ça dans le journal ou on regarde ça sur Twitter quand ça nous intéresse. Ça se passe loin. On a même l'impression des fois, quand on voit des peuples vivants dans cette misère et avec ces missiles qui leur pleuvent dessus et tout, on a presque l'impression qu'ils ont toujours vécu comme ça. C'est un mode de vie. C'est pas vrai. C'est des gens qui avaient leur vie, qui avaient leur famille, leur travail, tout ça, qui avaient leurs préoccupations avant que l'ennemi ne leur tombe dessus brutalement. tout se dégrade mais il faut pas croire que cette organisation, cette agence à quatre lettres américaine se contentera de Mogadiscio et de Benghazi, ça veut dire qu'un jour ça pourra être Paris, ça peut être Lyon, Bordeaux, ça peut être Londres, ça peut être Madrid, ça peut être Genève, ça peut être Bruxelles, c'est des gens qui parce que ça leur apporte. Et s'il faut un jour, si un jour dans leurs analyses, ils considèrent que créer une guerre en Europe ou sacrifier l'Europe économiquement ou militairement ou autre, pourrait arranger leur bidon, ben ils vont le faire. Donc il y a ces trois éléments, je disais Europe, euro, autant, si on sort pas de ces éléments-là, les trois ensemble, on n'a aucun contrôle sur sa destinée. Ça veut dire qu'on est littéralement sur un radeau. La France n'est pas un pays. Si je compare un bateau, un bateau, il a des moteurs, il peut se diriger, il a un gouvernail et tout ça. Il est gérable, on peut, malgré les éléments, malgré les courants et les vagues, on peut quand même le diriger. Mais si on appartient à ces trois organismes, ce n'est plus un pays sur lequel on se trouve, c'est un radeau. Ça veut dire que vraiment, on est accroché au radeau en espérant ne pas se faire jeter par-dessus bord, parce que c'est toujours mieux d'être sur le radeau que d'être dans la flotte, il y a toutes choses égales. Mais au fond, ce n'est pas où le radeau va. Le radeau subira les vagues les unes après les autres, et puis un jour, il y en aura une qui va le briser ou qui va le renverser complètement. Mais il n'y a plus aucun moyen de contrôler sa destinée sur un radeau, ni sur un pays qui appartient à ces trois organismes. Regardez le Royaume-Uni par exemple, qui avant était autant UE, pas euro, économiquement ils s'en sortaient un peu mieux parce qu'ils n'avaient pas l'euro. Après les sorties de l'Union Européenne, Mais comme il n'est pas sorti de l'OTAN, il subit de plein fouet toutes les lubies de l'OTAN. Tout ce que fait l'OTAN est subi à 100% par le Royaume-Uni. Même si on a tenté de prendre la distance de l'Europe, finalement parce qu'on appartient à l'OTAN... l'appartenance à un de ces trois éléments tout seul, isolément, est déjà capable de transformer un pays en radeau. Et tu perds ta destinée. Avec l'OTAN, tu perds ta destinée géostratégique. Avec l'euro, tu perds le contrôle de ta destinée économique par le biais de l'absence totale de contrôle monétaire. Et puis avec l'Union européenne, tu perds ta souveraineté et donc tout ce qui va avec, le contrôle des frontières et autres. Donc, ce n'est pas suffisant malheureusement. 3 éléments saillants, les grosses mamelles Autre chose, ce sont les différents pactes, différentes organisations, comme le Forum économique mondial, comme ces histoires de COP climatiques, comme le pacte de Marrakech. Il y a énormément de signatures qui ont été faites, des signatures contraignantes, des prises de responsabilités ou bien des transferts de pouvoirs Ailleurs, on va signer un pacte opposable, on va donner à l'administration ou à un groupe d'intérêts ou à un groupe de militants quelque part dans le monde, on va lui signer des accords, nous contraignons à faire telle ou telle chose ou à ne pas faire telle ou telle chose. Et en réalité, ce qu'on est en train de faire, on est en train d'offrir encore les derniers pans de souveraineté qui ont été laissés, les miettes de souveraineté que laisse par terre l'OTAN et l'UE. La persimie est là, on va la distribuer par des pactes individualisés. L'avantage de l'Europe, c'est qu'on peut vendre sa souveraineté en gros. Mais bon, quand on vend en gros, vous savez, des fois vous allez sur un hangar de vente de gros de pommes de terre, ils ont vidé la pomme de terre, ils l'ont tout vendue. Si vous regardez par terre, il y a toujours des pommes de terre, à droite à gauche, qui ont été dédaignées. Parce que quand on vend en gros, si au moment de charger 50 tonnes de pommes de terre, il y a un cageot qui se renverse, on ne va pas aller le ramasser. Mais par le biais de pactes, par le biais de pactes individuels mais répétés et nombreux, on peut vendre ces morceaux de pompes de terre une par une. C'est exactement ce que les pays européens sont en train de faire à leur peuple, enfin les dirigeants sont en train ils te parlent, ils ont l'impression d'être pied et point liés, allant vers une destinée qu'ils ne contrôlent pas, face en radeau. Et puis chaque fois qu'il y a une élection ou autre, ils vont reconduire, ils vont reconduire les mêmes, ils vont renouveler leur confiance à un système qu'ils devraient faire tomber par une révolution grandeur nature depuis très longtemps. Voilà, c'était juste un résumé un petit peu de ce que nous sommes en train de... sont en train de vivre aujourd'hui parce que je vois cette histoire de COP encore et je vois ces prises de responsabilités qui s'inscrivent dans une logique, qui s'inscrivent dans cette logique que je viens de décrire le long de cette vidéo, c'est offrir à d'autres, leur offrir un pouvoir décisionnaire sur nous. C'est un petit peu ça l'idée, c'est quelque part nier la démocratie. T'as plus de démocratie si on te propose des élections, aujourd'hui encore des élections qui n'ont pas de sens, vous savez j'ai perdu un petit peu la foi dans ces choses là, mais ce qui est le déni démocratique se situe sur le point suivant, c'est à dire qu'on va t'offrir des élections avec des dirigeants qui, même s'ils sont de bonne foi, imaginons qu'un jour on ait des dirigeants de bonne foi, Parce que le pays a été vendu, a été vendu par des gros et des petits morceaux, ailleurs. Donc le dirigeant, il pourra te dire, bon écoutez, si vous n'aimez pas qu'on sorte les poubelles le mardi à 8h du matin, ben on pourra les sortir mercredi à 9h. C'est à peu près la seule liberté qui restera, et encore, et encore. Enfin mes amis, c'est un sujet extrêmement... extrêmement intéressant je trouve, et... Je pense que ces sujets-là sont le cœur de tout le problème, honnêtement. Tout le reste, c'est du détail. Tout le reste, on peut en parler, mais tout le reste n'a aucun sens en vérité. Parce que si on ne fixe pas ces sujets-là, si on n'adresse pas ces sujets dont je viens de parler dans cette vidéo, le reste, on est condamné à le subir, c'est tout. Voilà, mes amis, merci beaucoup d'avoir écouté cette vidéo jusque-là. Comme vous pouvez le voir, je suis dans un hôtel. ça bon voilà je rêve de rentrer chez moi je rêve de stabilité tout ça mais parfois la vie la vie m'envoie des avions et des hôtels qu'est ce que vous voulez c'est comme ça en tout cas on se revoit dans une autre dans une autre vidéo et puis d'ici là d'ici là prenez soin de vous.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






