Ottawa / Convoi de Camions : Trudeau en fuite aux USA ?

French monologue (recorded Jan 31, 2022) reacting to the Ottawa trucker convoy and accusing Canadian PM Justin Trudeau of hiding in the U.S. and using illness (COVID) for political cover. The speaker frames Trudeau and Western governments as privileging certain actors, compares Western responses to how non-Western leaders would be treated, alleges large-scale state abuses (including "crimes against humanity"), and broadens to geopolitical critique (Russia, US, arms industry). Tone is critical, polemical, and conspiratorial.
Bonjour mes amis, je ne me suis pas coupé les cheveux, c'est juste que j'avais un bonnet que je viens d'enlever, donc mes cheveux sont comme ça. Alors écoutez, ça me fait très plaisir de voir ce qu'il se passe au Canada. D'après les services israéliens, M. Trudeau se cacherait aux Etats-Unis. Alors je ne sais pas s'il se cache aux Etats-Unis ou dans une cabane à sucre, comme ils disent là-bas, mais en tout cas, ça me fait très plaisir. Alors, sur le plan personnel, je vais vous raconter un truc. Vous savez, moi je viens de pays amoustachu, je viens de pays Je viens du pays arabe, comme on dit, n'est-ce pas ? Et si vous regardez, quand j'étais ado, je lisais pour plein de pays occidentaux, je lisais les guides du routard, les guides de voyage, des prospectus. C'est comme ça que je voyageais, en fait, dans ma tête. J'en avais plein. Sauf que quand il s'agissait de mon pays, les seuls écrits que je trouvais, c'était les rapports d'Amnesty International. Et il n'y avait pas de guide de voyage. Donc en fait, j'ai grandi dans cette ambiance où les affreux, c'est nous, et les moustachus occidentaux, ben eux, bon voilà, ils sont au-dessus de tout reproche. Quand j'ai vu des dictateurs prendre la fuite et se cacher, s'il s'appelait Ben Ali, s'il s'appelait Gaddafi, s'il s'appelait Saddam, qu'on a trouvé caché au fond d'une fosse, s'il s'appelait pas Trudeau. Alors là, aujourd'hui, je me sens quelque part, je me dis que le privilège du dictateur blanc doit cesser. Je ne pense pas qu'il y ait un privilège blanc au niveau des gars qui sont dans le chantier, qui sont dans la fouille tout en bas, sous la pluie, en train de pelleter de la terre. Je ne pense pas que ce privilège existe, mais je pense que le privilège du dictateur blanc existe, et il est grand temps qu'il s'arrête. Alors, M. Trudeau, deux jours avant l'arrivée des camionneurs à Ottawa, a fait courir le bruit qu'il n'était qu'à contact, et que donc, il devait aller se cacher. Il devait aller se cacher, pardon, s'isoler, n'est-ce pas ? Et on trouve, si on regarde bien, ce qui est quand même assez intéressant, on trouve l'utilisation d'une maladie, de cette maladie en particulier, de la médecine de manière générale, pour des raisons purement politiques. Donc on cache un agenda politique qui consiste en fait à fuir une crise parce qu'il est trop veul pour faire face d'un homme couard, fragile, émotif. On le voit. Ce n'est pas le guide d'une nation. Il a l'avantage d'avoir une nation un petit peu planquée, je veux dire. Il est là, un peu loin de tout. Au sud, il a les États-Unis. Il ne risque pas de l'attaquer. Enfin, s'il voulait l'attaquer, ce n'est pas lui qui les en empêcherait. Mais quelque part, Dieu lui a donné une sorte de géostratégie simple. Donc ça lui permet de nourrir sa fragilité comme ça. Et son plan, c'était de se planquer tout simplement. C'était de se cacher en attendant que ça passe. Et il utilise quoi pour ça ? Il utilise une maladie pour justifier encore un objectif politique. C'est terrible parce que c'est tout le problème qu'on a depuis deux ans. C'est ça qui a fait sortir les gens. Et là, il donne une illustration absolument extraordinaire. Ce qu'il avait dit avant de se planquer aussi, il est passé à la télé, il a dit, oui, ces gens, ces gens qui manifestent, ces camionneurs, les gens qui les soutiennent et des millions de gens qui les soutiennent sans être nécessairement avec eux, sont une frange marginale, sont une petite frange marginale de la société qui tient des propos, qui tient des positions inacceptables. OK. Honnêtement, moi j'ai observé un petit peu ce qu'il se passe partout en Occident et si je vois ce qu'il se passe au Canada aujourd'hui, je suis sûr que si un pays à moustachu, si un pays ne bénéficiant pas du privilège blanc, si un pays arabe ou africain avait fait le 10% de ce que fait le Canada aujourd'hui à sa population, non seulement il aurait fini avec des résolutions de l'ONU, il aurait fini avec des condamnations, il aurait fini avec des exclusions sur le plan international comme des restrictions commerciales et autres et je suis sûr que des gens qui viendraient de ce pays et qui viendraient, qui auraient été au Canada pour demander l'asile, je suis sûr que leur demande aurait reçu un avis très favorable. Et aujourd'hui, parce que je m'appelle Trudeau, je peux faire ce que je veux. Alors en fait, Je disais par rapport à ce propos, c'est encore une fois, quelque part, cet homme parle de lui, parle de lui-même, parce que le seul qui au Canada représente une frange minoritaire tenant des propos inacceptables, c'est Trudeau et sa clique. C'est le seul. qui sont minoritaires, qui sont marginaux et qui ne connaissent plus aucune limite. Ça veut dire qu'ils sont en stéroïde, comme on dit, ils ne respectent ni le droit local, ni la constitution locale, ni même les principes de base de la civilisation. On n'est même plus là, on n'est même plus en train de chipoter au sujet d'une loi ou d'un traité international. Le béabat de l'humanité n'est pas respecté dans ce pays. Ces gens, et leurs gourous, et les personnes qui gravitent autour, les personnes qui représentent des intérêts qui sont autres que ceux du peuple, sont aujourd'hui une minorité. qui décide d'imposer une dictature au peuple qui ne connaît aucune limite. Elle ne connaît aucune limite de l'éthique, elle ne connaît aucune limite de l'intimité, du corps humain, du droit même fondamental n'est pas connu. Et on voit l'illustration, pas uniquement au Canada, mais on voit l'illustration dans certains pays qui ont complètement pourri de la tête. Des pays comme la France, comme l'Australie, qui sont aujourd'hui une illustration de ce qu'un régime peut faire de plus abject en ce début de siècle, littéralement. Ce qui est en train de se passer aujourd'hui, mes amis, c'est de l'histoire qui est en train de s'écrire. C'est de l'histoire avec un grand H. Quand on sera, je ne sais pas moi, en 2080, les enfants ne parleront plus vraiment de 1945. 1945 sera tellement loin que ce sera comme si je vous parlais de ce qui s'est passé en 1870. C'était important à l'époque, c'est important pendant les 50 années qui ont suivi, mais au bout d'un moment, les générations disparaissent, les mémoires, voilà. Et on remplace par de nouvelles références. Ce qui est en train de se passer aujourd'hui, c'est une nouvelle référence. Nous sommes en train de construire de nouvelles références historiques sur les crimes de l'État. Et ce n'est pas fini. Donc écoutez, moi aujourd'hui, d'un côté je suis très content, je vois une mobilisation, j'espère que ça fera boule de neige dans d'autres pays. En même temps je suis un petit peu inquiet parce que je sais qu'il fait moins 30°C au Canada et Trudeau se planque. Les gens qui manifestent sont sortis de manière spontanée mais n'ont pas de programme spécifique, mis à part sortir et protester. Ils demandent un certain nombre de choses, bien sûr, qui sont tout à fait raisonnables. Je veux dire, on n'a pas à sortir manifester pour ne pas être violé quand même. Mais en même temps, En même temps, j'ai peur qu'avec le temps, le mouvement s'essouffle, et c'est ce que Trudeau et sa clique et ses commanditaires sont en train de jouer, qu'au bout d'un moment le mouvement s'essouffle et puis voilà, ils reviennent et puis c'est tout. D'accord ? Et puis rien ne change. C'est-à-dire que dans leur mouvement, je n'ai pas entendu qu'il fallait aller le chercher, je n'ai pas entendu qu'il fallait l'arrêter, qu'il fallait le juger, parce que je vous dis un truc, je vous dis un truc, Il y a des crimes contre l'humanité de manière massive qui ont été commis selon tous les standards nationaux et internationaux au Canada et en France et dans d'autres pays. Ces crimes sont déjà commis, ont été déjà commis et ont déjà causé des victimes. À ce stade, il ne s'agit pas de dire oui, bon, d'accord, je m'arrête. Non, non, il peut s'arrêter s'il veut, mais n'empêche qu'il peut s'arrêter maintenant. Mais pour ce qui s'est passé, il faut qu'il soit jugé. Donc, on est dans cette logique. et j'espère que les gens qui sont sortis manifester réalisent quel rôle ils sont en train de jouer dans l'histoire qui est en train de s'écrire et que ils agissent jusqu'au bout de leur idée pour s'assurer que cette personne soit mise hors d'état de nuire. C'est quand même pas possible qu'aujourd'hui, parce que l'État, l'État est là, non pas pour définir nos intérêts et nous les imposer, comme si nous étions des enfants de 3 ans, et puis le parent dit, tu finis ton assiette, tu arrêtes de regarder la télé, tu vas dormir. Il définit tes intérêts et il te les impose. On n'est pas là-dedans. Et même l'éducation basée sur imposer n'est pas bonne en général. L'État doit défendre nos intérêts tels que nous, en tant que peuple, nous les définissons. Aujourd'hui, nous sommes complètement dans une inversion de valeurs. On a des états tentaculaires, des états énormes. À leur tête, il y a des clics qui suivent des intérêts qui ne sont clairement pas les nôtres. Et puis, ces gens-là, chaque matin, arrivent avec de nouvelles choses qu'ils veulent nous imposer en micromanageant notre vie et en détruisant progressivement, mais assez rapidement. notre mode de vie, notre conception de la liberté, notre conception de l'autre, notre conception même de la paix. On n'arrive même plus en Occident aujourd'hui, on voit qu'on n'arrive même plus à avoir un moment de sérénité. La sérénité est interdite aujourd'hui en Occident. On nous fait passer d'une terreur à l'autre, d'une peur à l'autre. Chaque fois que quelque chose Chaque fois que quelque chose commence à perdre un peu son pouvoir de terreur, elle est remplacée par une autre. On a eu depuis le 11 septembre 2001, on a eu 20 ans littéralement de caméra, de contrôle, on lève tes chaussures, passe dans le rayon X, lève la main. On a eu des trucs absolument inimaginables dans les années 90. Et pendant 20 ans, on a fait grandir des générations entières qui acceptent de vivre dans une société de surveillance. Le 11 septembre, commençant à vieillir en particulier, il y a des gens de 20 ans, 25 ans, même 30 ans qui disent je ne me rappelle pas moi l'11 septembre, c'est comme l'assassinat de Kennedy. On remplace par le Covid et on part. On parle là-dessus des morts, des machins, tout ça, sans parler des désinvestissements dans les hôpitaux, sans parler des lits qui ont été fermés, du personnel qui n'a pas été recruté, qui n'a pas été formé, des cliniques qui ont été fermées. Moi, vous savez, je travaillais à une époque, je travaillais un peu loin, je passais des heures et des heures dans la route. J'habite au Royaume-Uni, je n'habite pas au Canada, mais c'est un peu le même vécu partout. Je ne peux pas vous dire combien de fois j'ai entendu à la radio des gens se plaindre comme quoi on ferme la clinique qui est à côté de chez eux, comme quoi le dernier médecin va quitter la région ou il prend sa retraite parce qu'il a 70 ans et il travaille toujours. Je veux dire, on a détruit tout ça. Et après, on utilise ce forfait littéralement pour justifier des mesures tyranniques contre les populations. Et ça ne semble pas s'arrêter. Chaque jour, il y a un nouveau truc qui arrive dans certains pays. Donc il y a déjà ça. Aujourd'hui, quand les cartes commencent à se voir, quand il y a de moins en moins de gens qui n'ont pas la nuit pour ça, Ils nous lancent, ils sont en train de travailler sur une guerre avec la Russie, en utilisant les mêmes schémas que pour les guerres avec l'Irak, que pour les guerres avec l'Afghanistan, que pour les guerres en Somalie, que partout. On a déjà vu ça, on a connu, c'est le même discours qu'on répète sans arrêt, sans arrêt. On lance les médias, ça aboie, ça aboie, ça aboie, et puis nous on regarde, on regarde. Vous savez quoi, vous avez envie d'attaquer la Russie, allez-y, allez-y. Be my guest, allez-y, j'achète du popcorn, allez-y voir, je vous regarde. Vous n'avez pas besoin de nous convaincre, vous n'avez pas besoin de faire tout ce cinéma à la télé et tout ça. Vous n'avez pas besoin, juste faites-le, faites-le. De toute façon, vous savez quoi, vous n'avez plus peur de nous, on a compris, vous êtes une caste, vous êtes au top, vous gérez par la force, il y a la police qui est avec vous, donc à partir de là, vous avez envie d'attaquer la Russie, allez-y, ne cherchez pas à nous convaincre, ne nous insultez pas au moins, d'accord ? Je vais vous dire un truc, je vais vous dire un truc. Vous savez comment il s'appelle ? Biden, aux États-Unis, et la clique qui tourne autour, les Européens et tout ça, sont en train de vouloir compenser le manque à gagner des années Trump, tout simplement. Ils n'ont pas eu de guerre durant les années Trump. Normalement, durant les années Trump, s'il y avait eu quelqu'un d'autre, on aurait eu une guerre. On aurait eu une guerre contre un pays à moustaches, contre un pays d'Arabes. Vous le savez, on aurait trouvé quelque chose, peu importe. Là, maintenant, ils ont eu des années perdues. Le lobby militaire ou industriel veut sa part du gâteau aussi. Donc on fait quoi ? On lance une guerre avec la Russie. En réalité, les Américains qui n'arrivent même pas à faire face à de la guérilla en Irak, à de la guérilla en Afghanistan, je les vois mal aller frapper la Russie. Parce que eux, leur méthode, c'est quoi ? C'est frapper, frapper, frapper, frapper des pays sans défense, des pays qui n'ont même pas même pas de défense aérienne ou défense anti-aérienne. Prenez l'aviation irakienne ou autre, ils travaillent avec des vieux Migs pourris qui se font bombarder, qui se font détruire avant même qu'ils puissent décoller. Ils frappent la Libye, ils frappent des pays qui vraiment, dans leur seule aviation, c'est peut-être trois avions à hélice. Donc eux, supériorité dans le ciel, ils bombardent comme des malades. Et après, quand il n'y a plus rien qui bouge, ils envoient les troupes au sol et commencent à distribuer des bonbons aux enfants devant les caméras. Bon, cette technique ne marchera pas avec la Russie et ils le savent. Donc la guerre avec la Russie, telle que je la vois aujourd'hui, Ce n'est pas vraiment le but de la guerre en soi. Il n'y aura peut-être même pas de guerre. Le but, c'est créer une insécurité géostratégique. Le but, c'est augmenter les tensions internationales. Ça permet de faire quoi, ça ? Ça permet de relancer la course à l'armement. Donc, chaque pays aujourd'hui dans le monde va se dire, ça commence à puer, ça commence à sentir le vinyle. Je vais faire quoi ? Je vais commander des armes. Je vais m'armer parce qu'il y a une insécurité géostratégique globale. C'est ce qu'ils veulent, c'est créer l'insécurité. L'insécurité fait quoi ? Elle fait vendre les armes, elle fait tourner le business, c'est tout. Après les armes, qu'on les utilise ou pas, c'est pas grave, que les gens les stockent, on s'en fout quoi. C'est ça un peu le but. Et aujourd'hui, ils sont gagnants. Parce qu'aujourd'hui, les contrats vont commencer à tomber. Moi, je vous le dis. Les prochains foires où on vendra de l'armement, il y aura du monde. Il y aura du monde et il y aura des chèques qui seront signés. Même des... Permettez-moi l'expression. Même des imbéciles aux Qatar, aux Emirats, viendront signer. Eux, je veux dire, des fois, ces pays... J'ai l'impression qu'ils regardent juste sur Twitter ou ils regardent comme ça à la télé, ils voient le monde faire quelque chose, même si ça les regarde pas, ils vont courir le faire. Parce qu'ils ont des dollars, maintenant je veux le faire, donne-moi, je sais pas moi, les meilleurs missiles, parce qu'elle a réussi, machin, mais... Ils sont un peu comme ça, quoi. Mais bon. Toujours est-il, j'espère qu'on trouvera, pour revenir à mon sujet principal, vous savez, côté africain, je parlais de Trudeau, puis j'arrive au Qatar, c'est... bon voilà, c'est comme ça, c'est comme ça, c'est dans ma tête. Ce qu'il y a aussi dans ma tête, et beaucoup me le reprochent, c'est souvent quand j'écris, il y a des gens qui me disent, oui, tu laisses des mots, il y a des mots qui manquent dans tes tweets, dans... Heureusement, il n'y a pas de mots qui manquent dans mes phrases, mais dans mes tweets, dans mes écrits, il y a des mots qui manquent, je sais. Quand je crie à la main ou à l'ordinateur, je laisse des mots et je ne le fais pas exprès. Et quand je relis ma phrase, même plusieurs fois, je ne découvre pas qu'il y a des mots qui manquent, qu'ils sont remplacés. Et voilà, je fais des efforts, je vous assure que je fais des efforts. Merci, mes amis, pour tout ça, pour votre attention. Et puis, on va continuer à observer ce qui se passe au Canada. C'est vraiment très, très sympa ce qui se passe. Vraiment très sympa. À bientôt, mes amis. Et puis, j'espère voir la même chose en France quand même. Mais bon, je n'ai pas beaucoup d'espoir. Ce n'est pas grave, on le fera à vélo. Si on n'a pas de camion, on fera la révolution à vélo. Ce sera la révolution des vélos. A bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






