
Transcription of a French-language live YouTube discussion (July 24, 2024) between host Aldo Sterone and Maître Fadili about controversies surrounding the Paris 2024 Olympic Games. Speakers describe alleged corruption and budget overruns, restrictions on movement (QR codes, vehicle lanes, checkpoints), public-safety and health concerns (worksite risks, lead from Notre‑Dame, limited hospital access), privatization and corporate influence (LVMH), and broader political critiques of the Macron government and media censorship.
Mes amis, il vient le bonjour. Je vous assure que jusqu'à il y a 30 secondes, j'avais un invité pour parler de ce qui se passe à Paris. Mon invité a soudainement disparu. Je pense qu'il a des problèmes de réseau. On va le réintégrer dans l'émission dès qu'il arrivera. Merci. Merci d'être là. On va parler des Jeux olympiques. Aujourd'hui, on va en parler avec quelqu'un qui vit à Paris, qui va nous dire un petit peu de l'intérieur, comment se décline le quotidien des Parisiens aujourd'hui entre les QR codes, les grillages, la police, les miradors. Je ne sais pas s'ils ont mis des miradors, mais on se comprend. Ça rentre dans la suite logique de ce que j'ai décrit. Dans le chat, il y a quelqu'un qui me donne une information que je n'ai pas encore eu le temps de vérifier, mais il semblerait que l'équipe belge a été testée positive. Alors quand j'ai entendu que des sportifs ont testé positif, j'ai naturellement pensé à quelque chose lié au dopage. Non, il paraît qu'ils ont été testés positifs au Covid et c'est pour ça qu'on leur a en juin de rentrer chez eux. J'ai l'impression qu'on profite de cette occasion pour nous ramener aussi un petit coup de Covid comme à l'ancienne époque. Maître Fadili semble-t-il est là. On va le rajouter dans le live. Alors attention, je clique ici. Je ne maîtrise pas complètement l'outil du live. Maître Fadeli, bien le bonsoir. Merci d'être avec nous.
Bonsoir. Bonsoir Aldo. Merci de me recevoir. Excusez-moi pour ce petit retard de quelques secondes dû à un problème technique, mais ce sont des aléas du live.
Merci, merci beaucoup. Justement, je leur disais, j'ai dû commencer le live et je leur disais, je vous assure que j'ai un invité. Je sais que beaucoup de gens qui me regardent ont l'esprit un petit peu conspirationniste et ils disent non, Aldo n'avait pas d'invité. Juste, il nous mène en bateau. Merci Maître Fadili d'être là. Et j'ai dit que vous habitiez dans la région parisienne et que ce soir, vous allez nous parler un petit peu de comment se décline la vie des Parisiens avec les Jeux olympiques. On les a appelés, c'est pas de moi, c'est pas de vous, on les a appelés les Jeux Olympiques de la honte. On dirait que c'est les Jeux Olympiques de la Corée du Nord, c'est pas des Jeux Olympiques français. Et puis j'aimerais dire quelque chose avant qu'on commence. C'est que je n'ai rien contre personnellement. Je devrais faire un peu plus de sport, c'est bien pour l'esprit, c'est bien pour le corps.
Je suis en train de m'attendre, j'étais moi-même en attente et je vous écoute attentivement. Vous avez parlé de QR code, de grillage, etc. Puis même de cette dernière nouvelle concernant cette équipe, cette délégation belge. Il y a tellement de choses à dire que je vais d'abord commencer par le début au niveau chronologique. Que s'est-il passé en septembre 2017 ? Excellente nouvelle, Paris est désigné comme ville haute des Jeux Olympiques. Merveilleux. Donc cela fait 7 ans, 7 ans pour se préparer. cette fête, un moment exceptionnel, sachant que Paris, en plus, s'inscrit dans un centenaire. Parce que comme vous le savez, Aldo, Paris a déjà organisé les Jeux Olympiques en 1900 et ensuite en 1924. Donc là, on est en 2024. Merveilleux, c'est un centenaire en quelque sorte. Et donc, du coup, ça devait être une fête extraordinaire dans une ville qui est autoproclamée, qui s'autoproclame la plus belle capitale du monde, pour ne pas dire la plus belle ville du monde. Et puis, patatrin, il n'y a que des problèmes et ces problèmes ont commencé quand même dès 2023. Je ne sais pas si vous vous rappelez, même avant, on va dire 2022, le parquet national financier s'est saisi de dossiers concernant le comité d'organisation des Jeux olympiques pour favoritisme. pour prise illégale d'intérêt, pour trafic d'influence et pour d'autres infractions que l'on ne connaît pas encore. Le parquet national financier.
Maître Fadili, j'adore les histoires qui commencent par le parquet financier. Je ne suis pas avocat, mais je goûte à ces histoires. Mais pourquoi elle ne m'étonne pas, connaissant le système aujourd'hui très corrompue, qui gangrène, on va dire, tous les aspects de la vie politique en France, et pas seulement quand il s'agit de Jeux Olympiques. Moi, pour être honnête avec vous, la première fois que j'ai senti quelque chose aller très mal dans ces Jeux, c'est quand j'ai entendu parler d'une piscine olympique qui n'était pas aux dimensions olympiques. Tout à fait. N'importe qui peut mesurer. Je veux dire, ils seraient trompés sur quelque chose de plus complexe. On les aurait excusés. Mais sur la longueur, c'est assez incroyable, un double décimètre aurait réglé la question.
Tout à fait, tout à fait. Alors le parquet national financier, pour ceux qui nous suivent et qui ne savent pas vraiment, il y a le parquet dans toute juridiction civile, on va dire, quand on dit juridiction civile, c'est le tribunal judiciaire, il y a une partie civile et une partie pénale. Et le parquet est dirigé par le procureur. Le parquet national financier, c'est c'est à la tête de toutes les structures françaises. Il y a un siège à Paris, c'est pour ça qu'on dit parquet national, et il est financier parce qu'il ne s'occupe que de la délinquance économique, de la délinquance en col blanc, de la délinquance guide astucieuse, de la délinquance élaborée. Et alors tout de suite le parquet national financier a vu qu'il y avait des sociétés qui avaient été choisies sans passer par la concurrence, sans passer par un appel d'offres. Le parquet national financier s'est interrogé sur le salaire mirobolant du président du comité d'organisation des Jeux. qui perçoit plus depuis le 2017, attention, cet an perçoit plus de 300 000 euros par an. Donc tout ça pour organiser les jeux, sachant que Paris a vendu son dossier pour un budget initial de 6 milliards 3, 6 milliards 300 millions. Et à l'heure où je vous parle, ça date du monde d'hier, et bien le budget dépasserait, je parle au conditionnel, les 10 milliards, si Dieu n'apporterait pas à eux.
Oui absolument, c'est du n'importe quoi. Et ce dépassement est lié probablement à ce que vous dites par rapport au parquet financier, à des prises illégales d'intérêts. Et ce que vous dites là me rappelle exactement l'histoire du Covid. Parce que durant le Covid, ce qu'on a eu ici au Royaume-Uni, on a eu des ministres qui ont donné des contrats publics par WhatsApp à des amis à eux. On a par exemple Matt Hancock, qui était le ministre de la santé à l'époque, par WhatsApp depuis son lit, il a donné un contrat de 40 millions de livres sterling à un jeune barman chez qui il allait prendre des verres. sans appel d'offres, sans passer par toutes les protections qui existent justement pour que l'argent des contribuables ne soit floué. Et donc là, on voit qu'à chaque événement un peu particulier, on voit les mêmes mécanismes qui arrivent. Moi, je suis né en Afrique et pendant longtemps, je pensais que c'était une tare que nous connaissions seulement en Afrique. Mais aujourd'hui, voilà, elle est très bien répandue en Europe aussi.
L'Afrique a ses maîtres. C'est le cas de le dire et dans ce domaine-là, que l'Afrique est des maîtres dans le bon sens, pourquoi pas ? Mais là, c'est dans un sens qui est totalement obscur, qui est totalement opaque, qui est totalement illégal. Et en fait, c'est comme pour le… vous avez parlé du Covid, on n'a encore rien réglé de la période du Covid. On pensait qu'on allait en tirer des leçons, tirer toutes les conséquences de ce qui s'est passé. Quand on voit qu'à l'heure où je vous parle, eh bien, on n'a toujours pas vraiment toutes les circulations, toutes les précisions du contrat Pfizer, quand on voit que Von der Leyen a été réélu alors qu'elle est poursuivie par ailleurs. On n'a tiré aucune leçon, mais au-delà de ça, on n'a tiré aucune leçon au niveau de la liberté de circulation, au niveau de la liberté d'expression. Et c'est ça qui est très grave, parce qu'on se rend compte que les choses sont faites de manière sournoise et de manière, on va dire, cynique. Un tout petit exemple. Le Covid, on n'arrêtait pas. On nous a vendu, on va dire, cette plandémie. Ce n'était pas une pandémie, c'était une plandémie, c'était un plan. On nous a vendu comme quelque chose, on va dire, d'inattendu. Quelque chose de soudain, très bien. Et bien là, pour les Jeux Olympiques, j'ai bien vu l'évolution parce que j'habite en dehors de Paris, j'habite à 15 km de Paris, dans l'Ouest parisien. Et pour aller à Paris, je dois entraîner en voiture l'autoroute A13, ensuite le pont de Saint-Cloud, ensuite le périphérique. Et bien, il y a quelques mois, Sur le couloir de gauche, c'était écrit Paris 2024. Bon, très bien. Alors, Audilion s'étonnait. Bien sûr, on roulait sur ce couloir, mais c'est entré, on va dire, dans l'esprit général que lorsqu'on roule, on lit par terre Paris 2024. Et puis à un moment donné, vous avez dit, oui mais attention, là, ça va être un couloir spécial. Bon, couloir spécial, pourquoi pas, je veux bien. Et puis après, c'est devenu, attention, ce couloir spécial ne pourrait être emprunté que par des délégations. Bon, pourquoi pas, ça se comprend. Après, uniquement par les délégations, taxis, douanes, gendarmes, policiers, etc. Bon, très bien, ils peuvent l'emprunter. Et puis après on nous a dit ça, ils sont prioritaires. Et puis d'un coup, on a vu des formes de caméras. C'est quoi ces nouvelles caméras ? Ah, mais c'est pour le couloir Paris 2024. Bon, bah très bien. Et puis d'un coup, mais quand je dis d'un coup, c'est-à-dire c'était exactement il y a deux semaines, d'un coup, on a appris que tous ceux qui allaient entraîner ce couloir allaient avoir une amende de 135 euros. et que ces caméras étaient là pour une double fonction une fonction de vitesse et une fonction on va dire de plaque par rapport au service c'est à dire c'est une plaque de service au la police, la gendarmerie, très bien. Et si c'est une plaque minéralogique normale, 135 euros. Et le pire dans tout ça, Addo, c'est qu'il n'y a eu aucune information en amont et il n'y a eu aucune tolérance. Tolérance zéro dès le premier jour d'application la semaine dernière.
Donc 135 euros, ça nous rappelle aussi des heures sinistres, parce que 135 euros, c'est exactement l'amende. Au moins sur ça, il n'y a pas eu d'inflation. On peut dire qu'en termes d'inflation, ça a été protégé l'amende depuis le Covid. Maintenant, ce qui est choquant, c'est que c'est la deuxième fois durant le mandat présidentiel de Macron. C'est quand même la deuxième fois durant cette décennie que la liberté fondamentale des Français se trouve restreinte. Et alors la dernière fois, c'était Pour une pandémie, tout ça, bon, d'accord. On nous disait que les gens sont en train de mourir. Sauf que cette fois-ci, il n'y a personne qui est en train de mourir. Cette fois-ci, c'est pour lancer des ballons, des javelots, faire du vélo, des trucs comme ça. Donc on restera les libertés pour quelque chose de complètement trivial.
Tout à fait. Alors, il y a quelque chose quand même qui est très grave, parce qu'on voit bien le glissement dans lequel nous sommes, parce qu'on s'inscrit quand même. On est le 24 juillet et il y a deux semaines à peine, il y a eu le résultat des élections législatives du second tour. Très bien. Et on allait voir ce qu'on allait voir. C'était juste magnifique. Il y a eu l'arc républicain, nous en avons parlé à dos. Le RN a été bloqué. Magnifique. Il n'y a à l'heure où je vous parle, Aldo, aucun des 577 députés qui critique ce que nous sommes en train de dire. Aucun député de l'Assemblée nationale n'est en train de pointer ce qu'on est en train de dire maintenant en live. Et c'est là où on voit qu'on était dans une véritable mascarade, c'est là où on voit en fait qu'on est dans de la tartuerie, c'est là où on voit qu'on est dans du faux, dans du fake.
Oui absolument, c'est vrai qu'on ne les entend pas et on se pose la question est-ce que vraiment ce pays a une opposition ? Je veux dire une opposition réelle qui fait son travail, qui critique le système ou bien on a une opposition qui seulement lorsqu'il y a des élections fait semblant de balancer quelques petites critiques Et par la suite, bon, voilà, aujourd'hui, entre guillemets, on leur a même volé les élections, comme disaient les Américains dans le passé. Et puis ils se bougent même pas. Donc je les vois mal se bouger pour les Jeux olympiques et autre chose. Il y a Sophie qui nous dit... Je crois que c'est Sophie qui nous dit... Il semblerait qu'ils vont fermer l'espace aérien au-dessus de Paris.
Alors, on n'est pas à ça près, et je ne peux que rejoindre Sophie, que je ne connais pas, mais Sophie me fait penser en fait à un excellent ami que nous avons, Aldo, qui est commandant de bord dans une très grande compagnie aérienne, dans l'une des plus grandes compagnies aériennes au monde, et il m'avait choqué à l'époque du Covid lorsqu'il m'avait raconté l'anecdote suivante. À chaque fois qu'il allait en Australie, il atterrissait donc en Australie, et il prenait le car pour aller à l'hôtel. Et dans le hall de l'hôtel, on lui faisait signer avec le sourire une lettre de détention. Vous m'avez bien entendu, Aldo.
Une lettre de quoi ?
De détention. il signait une lettre de détention. Donc vous aviez l'hôtesse à l'accueil du hall d'hôtel qui lui remettait cette lettre-là, qui était préimprimée. Il devait écrire nom, prénom, compagnie aérienne, date d'arrivée, date de départ. Alors soit il faisait deux nuits, soit trois nuits maximum. Et en fait, c'était quoi cette lettre de détention ? Il n'avait pas le droit de quitter sa chambre pendant trois jours. Vous m'avez bien entendu, Aldo. Il ne pouvait pas quitter sa chambre pendant trois jours. Il y avait un policier par couloir. Et s'il sortait de sa chambre, ne serait-ce que pour marcher, il avait une amende de 200 dollars. et on lui ramenait ses repas, on posait sur un plateau, par terre, comme si c'était un animal, et on tapait à la porte, il ouvrait la porte, il prenait son plateau, et il devait le remettre ensuite dans le couloir. Vous imaginez ? Et donc lorsqu'on voit ça, cette pratique s'est faite, on va dire, dans une île. C'est au bout du mot, ça ne nous regarde pas, on ne se sent pas concerné. Mais par contre, lorsqu'on a ce type de pratique, ne va pas fonctionner pendant plus d'un an. Eh bien, cet essai-là peut parfaitement fonctionner à Paris, peut parfaitement fonctionner en France, peut parfaitement fonctionner à terme en Europe. Et c'est ça qui est très grave.
Absolument. J'étais en train de regarder l'autre jour et sur le site du WEF, le Forum Économique Mondial, c'est un site que je fréquente avec assiduité parce qu'il faut savoir une chose, que nos élites Autoproclamés bien sûr, ils n'ont rien d'élite. ne cachent pas leurs plans. Il n'y a pas des plans qui sont cachés, il faut aller les chercher à 300 pieds sous terre. Ce n'est pas comme ça que ça marche. Les plans aujourd'hui, parce qu'ils partent sur le principe qu'on a une population qui est démissionnaire, qui ne connaît pas ses droits, il n'y a plus d'opposition, il n'y a plus de médias, même les médias d'opposition n'existent plus. L'époque des grandes enquêtes, l'époque où on a fait tomber Nixon par exemple, avec un scandale médiatique, cette époque est terminée, elle est révolue, elle ne reviendra plus. Et en fait, sur le site du WEF, ils disent que Paris, eh bien projette, n'importe qui peut le googler en nous écoutant, projette de devenir une ville 15 minutes. Il faut savoir que le projet de ville 15 minutes est un projet funeste, avec des barrières, soit physiques, comme ce qu'on a aujourd'hui dans Paris, soit des barrières qui ne sont pas physiques, mais elles sont néanmoins réelles, parce que c'est des barrières électroniques. Des barrières électroniques avec une ville divisée par zone, et puis avec un système de codes, de caméras à reconnaissance faciale, de traçage, tout ça. On se demande encore une fois si ce n'est pas une répétition pour quelque chose d'encore plus sinistre dans le futur. Dans le futur, on pourra nous sortir une urgence. Ça peut être qu'on a une guerre avec la Russie quelque part, ou loin, et on va sortir le QR code dans Paris, il faut bien protéger la nation. Ça peut être une crise climatique, ça peut être une crise économique, ça peut être n'importe quoi finalement, puisque maintenant on a l'arsenal et on sait qu'on peut le faire.
Soi-Disant des intellectuels, nous avons soi-disant une élite qui est là pour penser, pour le bien collectif, pour le bien commun et nous avons surtout des représentants de la nation. qui sont là, on va dire, pour agir pour le peuple français. Et ce qui est effroyable, c'est qu'en fait, il y a, vous vous rappelez, il y a deux semaines, j'avais parlé d'un magnifique livre que j'avais recommandé, « Discours de la servitude volontaire ». On est vraiment dans une servitude volontaire, affirmée, affichée, assumée, répétée, réitérées de manière individuelle et collective. Et ça c'est fou parce que j'assistais à des salles quand même qui sont incroyables, c'est-à-dire que tous les ponts de Paris sont pratiquement fermés. Mais par contre, pour passer de la rive droite à la rive gauche, ou inversement, vous ne pouvez pas marcher sur le trottoir de manière normale. Lorsque vous marchez sur le trottoir, vous avez un grillage en bord de trottoir et un grillage en bord de pont. C'est-à-dire que vous avez deux mètres de large entouré de grillages. Et les gens ne trouvent aucun problème à ça. Aucun. Par exemple, la place de l'Alma, que vous connaissez à dos, vous avez une vue magnifique sur la tour Eiffel, vous avez la flamme de la statue de la liberté. Eh bien, toute la place est fermée. Et en fait, vous avez les touristes qui sont à l'extrémité de la place, vers l'avenue Georges V, et qui prennent des photos de la tour Eiffel derrière le grillage. J'ai un ami qui m'est très cher et qui est un grand chef qui a un restaurant que je ne citerai pas parce que je ne veux pas qu'on me reproche de faire de la publicité, mais il a un restaurant quai de New York et c'est quand même incroyable. Il a fait une vidéo qui est devenue virale, qui a fait plus d'un million de vues. En fait, lorsqu'on sort de son restaurant, on fait un mètre et on tombe sur le grillage tout le long du quai de New York. Et le pire, c'est qu'on ne peut même pas traverser la route parce qu'il faut faire un tour de je ne sais combien de kilomètres pour être sur l'autre trottoir. Et alors, il a filmé un samedi soir et il a annoncé tout simplement qu'il a eu 32 annulations. Il faut savoir que c'est un excellent chef. Il n'est pas étoilé, mais c'est un excellent chef. C'est de l'excellente cuisine gastronomique, surtout à base de poisson. Il fait également de la très bonne viande. Et il a eu 32 annulations parce que ses clients n'avaient pas le QR code. Et donc, lorsqu'on a ce type de pratique. On est vraiment dans une intention de nuire. Vous savez, on a parlé d'intention de nuire de Macron à l'époque du Covid quand il a parlé des non-vaccinés qu'il avait décidé de les emmerder. On a parlé de l'intention de nuire de Macron lorsqu'il a dit qu'il avait découpé une grenade et qu'il avait balancé dans les jambes et qu'il allait voir comment il s'en sort par rapport à la dissolution et les législatives anticipées. Là de nouveau, il y a une intention de nuire parce qu'il est en train de tuer le petit commerce il est en train de tuer les centaines d'artisans commerçants, il est en train de tuer également les professions libérales, et j'en finirai rapidement là. Quand je parle de profession libérale, il y a plein de médecins ou des infirmières qui ont vu leur rendez-vous annulé parce que leur patient, qui avait pourtant le rendez-vous, qui avait pourtant l'ordonnance, etc., se sont vus arrêtés par les checkpoints parce qu'ils n'avaient pas leur passe juridique.
Merci pour cet état des lieux. Vous savez, j'ai du mal, vous êtes à Paris, tout ça, mais j'ai du mal à imaginer que vous me parlez de la France. Vous seriez en train de revenir, là, je ne sais pas, moi, d'une petite province chinoise, quelque part, ou de Corée du Nord ou autre. J'aurais dit, waouh, c'est incroyable, ils font tout ça. Là, c'est Paris. Mais en fait, j'aimerais partager avec vous une anecdote. C'était l'année dernière. J'étais à Paris. J'étais sur les Champs-Élysées. Et soudainement, c'est la catastrophe. C'est-à-dire qu'on nous a demandé de descendre du métro. Le métro s'est arrêté. Les portes sont ouvertes. Tout le monde descend. Je sors. Il y a plein de gens sur les routes. Les routes sont complètement fermées. J'arrive sur les Champs-Élysées. Ils avaient déployé des barrières qui allaient de l'Arc de Triomphe jusqu'à Place de la République de l'autre côté.
Place de la Concorde.
Concorde, pardon. Place de la Concorde avec l'obélisque. Donc, c'était impossible de traverser. Il y avait des touristes, des locaux et des CRS partout. Et en fait, on nous a dit il n'y a pas moyen, vous vous débrouillez, vous marchez, je ne sais pas. Et les CRS auxquels on posait des questions. D'accord, monsieur CRS, je suis là, je vais aller là. Je fais comment? Il répondait, moi je suis pas de Paris, on est venu cette nuit, on n'a pas la moindre idée, on leur avait pas donné de carte, on leur a pas donné d'instruction, de sorte qu'il y avait un mépris quand même, affiché pour la population, parce que la moindre des choses, si on a une raison légitime de fermer Paris de cette manière, c'est que par respect pour les habitants, par respect aussi pour les gens qui ont fait des fois 15 heures de vol pour venir visiter la ville, au moins, On lance une armée de gens avec des gilets pour aider, des cartes en main pour essayer au moins d'aider la population. Non, rien du tout. J'ai appris quoi par la suite ? Je vais vous dire ce que c'était. C'était la visite du roi d'Angleterre. C'est dingue. Le roi d'Angleterre, on le voit passer à Londres, vous savez comment il passe. Il est dans un 4x4. Il y a un deuxième 4x4 derrière et un motard ou deux. Voilà, c'est tout. On ne ferme pas l'autre quand il passe à travers l'autre. Alors, je me dis la France qui est censée être une république, qui est censée se débarrasser de son roi et tout ça. J'ai l'impression que c'est un elle est plus royaliste. C'est une sorte de république royale ou je ne sais pas comment je dois trouver un nom.
République monarchique.
Merci. République monarchique, c'est quand même assez assez dingue ça.
Je vous rejoins et ce qui est très dangereux dans tout ça, c'est qu'en fait on a la démonstration que nos représentants, et je le dis avec force, nos représentants de la nation sont sans exception des traîtres. Pourquoi ? Parce qu'ils ont mené campagne. Dès le premier tour, il n'y a eu que des magouilles, excusez-moi de parler familièrement. Dès le premier tour, il n'y a eu, on va dire, que des lâchetés, que des trahisons avec des comptes d'apothicaires, etc. Vous vous rappelez, avec des désistements dans le cadre triangulaire, etc. Très bien. Et puis là, depuis le 7 juillet, nous avons toute cette assemblée, nous avons toute cette soi-disant opposition qui n'a aucun problème à acter qu'il n'y a toujours pas de gouvernement, qu'il n'y a aucun problème à accepter que le prochain gouvernement n'ait pas prévu avant le 15 août d'exit le président de la République, qu'il n'y a aucun problème, on va dire, à avancer dans le vide, sans feuilles de route, sans rien, et ça c'est très grave. Sachant que derrière ça, mine de rien, il y a le pouvoir présidentiel, il y a le pouvoir de l'administration, mais tout cela sans contrôle du peuple, sans contrôle de ses représentants. Et accepter cela, c'est tout simplement grave, alors que cette prétendue opposition dispose d'un outil communiqué très fort, c'est tout simplement la procédure de destitution. Or, personne n'évoque cette procédure-là, personne n'est choqué par le fait que Macron ne prenne pas en considération le vote populaire, quand on voit que Macron hier a dit que ce n'était pas le sujet la proposition de la première ministre par le nouveau Front populaire. Carrément, ce n'est pas le sujet, vous imaginez, alors qu'il est là pour constituer un gouvernement, nommer un premier ministre, dans le cadre de l'élection législative qui a eu lieu. Et ça ne dérange personne. On parle de vacances parlementaires bientôt, on parle de Jeux Olympiques, et Macron dans son cynisme, ose parler de trêve politique. C'est-à-dire qu'il fait tout pour violer la Constitution, il fait tout pour violer la pratique coutumière, il fait tout pour violer les institutions, et il ose parler de trêve politique. Et lorsqu'on parle de trêve politique, cela signifie clairement de son propre aveu qu'il est en guerre.
Absolument absolument et moi ce qui me choque et ce qui m'a vraiment surpris en réalité c'est que vous savez la politique quand il y a des élections il y a des triangulaires il y a plein de choses vous savez tous ces jeux mathématiques qui se posent lors des élections ça donne lieu à des négociations. Normalement, on ne donne rien sans rien. Je suis politique, je peux vous donner quelque chose, vous me donnez quoi en retour ? Ce qui m'avait choqué à l'époque, c'était Mélenchon qui avait rejoint littéralement les macronistes sans rien demander. Ça signifie, il n'a pas dit, OK, on peut, par exemple, parce que quand Macron a appelé à faire barrage contre le Rassemblement national et tout ça, il aurait pu dire, OK, nous faisons barrage, mais il y a quoi pour nous ? On vous aide à faire barrage, on veut un premier ministre. Par exemple, il n'a pas fait ça, il n'y a pas eu de négociation, il s'est couché tout de suite. A la veille du premier tour déjà, il l'appelait à faire barrage. Donc je pense qu'il joue, il n'y a plus vraiment d'opposition dans ce pays. Et je me demande même qui gère ce pays d'ailleurs. On a l'impression qu'il y a Macron qui concerne tous les pouvoirs et il n'y a personne d'autre avec lui.
Par rapport à tout ça, revenons aux Jeux Olympiques avec beaucoup de choses à dire. Il y a quand même une affinité de choses graves. On va parler des problématiques de liberté de circulation, même de liberté d'expression. Il y a même une problématique sanitaire, quand même. Il y a même une problématique de santé publique. Parce que que s'est-il passé l'année dernière ? Il faut savoir que l'Inspection du Travail, par exemple, a ordonné l'arrêt de trois grands chantiers. Un chantier Place de la Concorde, un chantier sur la Torre Eiffel et un chantier à Versailles. Pourquoi ? Parce que l'inspection du travail, alors ce sont plusieurs types quand même, l'inspection du travail a estimé qu'il y avait un danger grave et imminent pour des chutes de grande hauteur pour les ouvriers. Vous imaginez ? Et tout ça, on va dire, a été complètement étouffé, complètement camouflé. Pourquoi ? Parce que la société qui gère ça, qui est leader au monde, la société d'événementiel JL Evans, qui a son siège à Lyon, son président n'est rien d'autre qu'un très grand ami de Macron, parce que c'était son soutien de la première heure, et Macron l'a même décoré personnellement à l'Elysée, chevalier de la Légion d'honneur. Et donc on n'est, on va dire, que dans du conflit d'intérêts, on n'est que dans du copinage, on n'est que dans une forme de cour, sauf qu'on n'est plus en monarchie, on n'est plus en aristocratie, mais vous avez, on va dire, cette aristocratie économique, cette aristocratie oligarchique qui a pris le relais de l'aristocratie telle qu'on l'a connue, mais qui avait toute sa noblesse à l'époque, parce qu'on cherche à dénaturer l'histoire, mais les nobles, on va dire, avaient un devoir par rapport aux serfs. Vous savez, ce n'est pas avocratie économique, c'est aristocratie oligarchique, qui a pris le relais de l'aristocratie telle qu'on l'a connue, mais qui avait toute sa noblesse à l'époque, parce qu'on cherche à dénaturer l'histoire, mais les nobles, on va dire, avaient un devoir par rapport au serf. Vous savez, c'est pas blanc, noir, le Moyen-Âge c'était horrible, etc. Et puis la Révolution est venue apporter la lumière. Non, c'est beaucoup plus complexe que ça. Mais là, on a cette oligarchie-là, on a cette aristocratie économique, qui, avec l'aval de la puissance publique, s'autorisent à violer le Code du travail, à violer les règles les plus élémentaires. Et là, ça donne des choses graves, parce que, bien évidemment, il y a eu des accidents du travail qu'on n'a pas, bien sûr, répertoriés, alors que, de l'autre côté, on n'a eu aucun problème à crier au loup par rapport au Qatar, parce qu'il y a eu des morts à l'occasion de la préparation de la Coupe du monde de football.
Oui, on voit très souvent ça, on voit très souvent la France et les autorités françaises montrent toujours au diapason quand il s'agit de critiquer d'autres pays. Je me rappelle le Qatar, on lisait des articles de journaux tous les quelques jours dès que l'actu était un petit peu vide, on parlait de la coupe de foot au Qatar. Mais vous parliez de sanitaire, vous parliez de danger. Est-ce que j'ai vu une médecin sur Twitter qui disait que ses patients avaient du mal à venir ?
Blanc ou noir, le Moyen-Âge c'était horrible, etc. Et puis la Révolution est venue apporter la lumière. Non.
La voir. Et il semblerait qu'il soit difficile d'accéder à certains hôpitaux pour des patients, ou bien même pour le personnel soignant qui doit se rendre sur place, ils ont du mal à aller des fois sur leur lieu de travail. Qu'en est-il ?
Alors je vais vous raconter deux anecdotes. J'ai une amie qui est infirmière et qui travaille à l'hôpital Saint-Denis. Il faut savoir que lorsqu'on emprunte le périphérique, et bien je vous ai parlé de ce faible couloir Paris 2024. Eh bien, lorsqu'on prend la sortie, la bretelle pour aller vers l'hôpital de Saint-Denis, c'est le seul couloir qui existe. Paris 2024. C'est-à-dire que si elle l'emprunte, elle a une amende de 135 euros. Et donc, il faut savoir que le personnel soignant n'a aucune possibilité d'emprunter cette voie-là. Et pour se rendre donc à leur propre lieu de travail, qui est quand même un hôpital public, qui est d'intérêt public, ils doivent faire un détour de je ne sais combien de kilomètres, vous imaginez. Premier élément, première anecdote. Deuxième anecdote, j'ai un ami qui a appelé un hôpital pour un scanner très bien. C'est un hôpital très spécial et qui a vraiment un excellent service de radiologie. Il appelle et puis là, la dame très gênée lui dit « Monsieur, ce n'est pas possible, allez dans le privé ». « Comment ça madame, je vais dans le privé ? » « Oui, parce que pendant les Jeux Olympiques, eh bien, tout est bloqué ». Comment ça, tout est bloqué ? Eh bien, écoutez, pendant les Jeux Olympiques, les médecins sont bloqués par rapport aux scanners, si jamais il y a problème avec des délégations, des joueurs, etc. Et là, il répond, mais on n'est pas encore aux Jeux Olympiques, ça n'a pas encore commencé. Oui, mais ça y est, je suis désolé, monsieur. Merci de nous comprendre. Je suis confus. Prenez rendez-vous, mais dans le privé, pas dans le public. Il a dit, dans le cruvet ? Mais ça va me coûter cher, etc. Je suis désolé, monsieur. En tout cas, l'hôpital, ce n'est pas possible. On est réquisitionné.
Ouais, ça me rappelle une histoire. C'est très choquant ce que vous dites. Ça me rappelle une histoire. Lorsqu'il y avait le Covid, il y avait des lois ou des dispositions qui sont passées. Je ne sais pas si c'est des lois ou autre chose. On était dans l'extrajudiciaire en ces temps-là. Et il y avait des dispositions qu'on a appelées les lois Amazon. Ça veut dire qu'on allait fermer des rayons. dans des grands magasins et on mettait du ruban adhésif. On dit c'est interdit pour cause de Covid. Tu ne peux pas acheter ça et ça. Et en fait, les gens allaient les acheter en ligne sur Amazon et ça a augmenté, ça a fait exploser. Ça a tué pas mal de magasins, surtout les petits. Et en même temps, ça a explosé les revenus des grands groupes. qui sont présents en ligne. Donc on s'est dit est-ce qu'on n'est pas en train de transférer quelque part la consommation, le flux financier, la richesse vers les grands groupes et qu'on est en train de faire des lois sur mesure pour eux et ça se reproduit tout le temps.
Mais en fait c'est une chose qui est très claire et c'est ça qui est très dangereux. dans la mondialisation. On nous a vendu la mondialisation comme une évolution, comme un progrès. Nous avons parlé à un moment donné du village global et on avait dit que c'était incontournable, que c'était l'évolution normale. Et on nous a même parlé du nouvel ordre mondial, qu'il était incontournable, qu'il était inévitable d'exiler Sarkozy. Très bien. Et bien on s'est dit bon ben pourquoi pas. Maintenant, qu'est-ce qu'on a remarqué à un moment donné ? C'est que la structure qui était chargée de gérer ça, qui s'appelle l'Organisation Mondiale du Commerce, elle-même commençait à violer ses propres règles. Alors on s'est dit quand même, qu'est-ce qui se passe là ? Je ne comprends pas. C'est-à-dire, oui, oui, lorsque ce sont les Etats-Unis qui exportent, eh bien, on met tel référent. Par contre, lorsque les Etats-Unis apportent, si c'est le même produit, on met un autre référent. On s'est dit, bon, très bien. Et puis, au bout d'un moment, on a dit, mais vous savez, il n'y a aucun problème à produire en Inde pour vendre en France. C'est la mondialisation, c'est juste normal. Et puis, au bout d'un moment, on a dit, oui, mais quand même, ça va contre le CO2, ça va contre de l'autre côté qu'il faut sauver la planète. Et moi, je ne comprends pas pourquoi on doit produire quelque chose en Inde et trouver que c'est normal et ça revient moins cher de l'acheter d'Inde que de le produire en France. Et petit à petit, les petites et moyennes entreprises, les PME familiales, etc. se sont rendu compte qu'en fait, il y avait un véritable hold-up économique. qu'on n'était pas dans une seule concurrence, qu'on était en fait dans quelque chose qui ne servait qu'une seule structure, c'est l'oligarchie internationale transnationale, c'est-à-dire qui n'a aucune idée de la nation et qui n'est aucunement intéressée par la nation. Et c'est ça qui est très grave parce qu'on l'a bien vu ensuite à l'occasion du Covid, où la France n'a pas produit de vaccins. on avait dit qu'on n'avait pas le temps, alors qu'on a quand même l'Institut Pasteur, alors qu'on a quand même d'excellents laboratoires. On a dit non, non, non, c'est bon, il n'y a aucun problème. Et on s'est rendu compte à un moment donné que Pfizer avait le quasi-monopole. On s'est rendu compte que Moderna, en fait, avait été créée il y a à peine quelques mois, etc. Et puis après, on nous a dit, mais SinoPharm, non, non, non, on ne prend pas SinoPharm, ce n'est pas bon. Pourquoi ce n'est pas bon alors que ça règle le Covid ? Oui, mais bon, il faut prendre du Pfizer. Après, on nous a dit, oui, mais vous savez, AstraZeneca, c'est sûr, ne vous inquiétez pas. Tout ça pour entendre l'année dernière de la part de AstraZeneca eux-mêmes qui nous disent que ce n'était pas sûr du tout. Et en fait, on se rend bien compte qu'en fait, on est dans un ordre mondial fondé sur des règles et non pas un ordre mondial fondée sur le droit, fondée sur le droit international. Mais quand on dit ordre mondial fondé sur les règles, de quelles règles parle-t-on ? Est-ce que ce sont les règles de la mafia ? Est-ce que ce sont les règles de l'oligarchie ? Est-ce que ce sont les règles de la loi de la jungle ? De quelles règles parle-t-on ?
Oui, absolument. Vous savez, quand vous parlez de hold-up, ça me rappelle justement quand Trump était arrivé au pouvoir. Moi, je suis réaliste sur Trump. Juste full disclosure, je ne suis pas pour ou anti. Je suis réaliste sur lui. Je ne suis pas citoyen américain, donc je ne suis pas très investi sur les présidents américains. Mais ce que je cherche à dire, c'est que si vous me laissez jouer, par exemple, contre Real Madrid, moi tout seul, Real Madrid et moi, 11 personnes contre moi, je peux gagner le match à condition que vous me laissez déterminer les règles du jeu. Vous me laissez déterminer arbitrairement les règles, c'est quoi les buts qui comptent, c'est quoi les buts qui comptent pas, c'est quoi une bonne passe, une mauvaise passe. Et en fait, c'est ce que vous êtes en train de dire justement avec les règles du commerce dit libre, le libre-échange et tout ça. On a une sorte de concoction de lois, de règles, de procédures, d'accords, machin. Mais finalement, c'est toujours dans l'intérêt de certains et dans le désintérêt d'autres. Et on voit que ce n'est pas libre, que ce n'est pas complètement libre. Je vous donne un exemple. Là, je peux acheter, je peux aller sur eBay, je peux acheter un câble depuis la Chine. Il vient depuis la Chine.
Tout à fait.
Je le paye des fois, mais à un prix genre 1,99, j'ai le câble livré, livraison gratuite. comment ils font alors moi par exemple j'ai là sur mon bureau j'ai une petite bouteille de parfum là ou bien j'ai cette puce et je défie quiconque d'aller la vendre en chine allez vendre ça en chine Donc, c'est impossible justement, il y a des règles de protectionnisme administratif. En fait, même si je crée un site internet pour vendre mon parfum, il ne sera pas accessible au chinois, déjà, parce qu'il y a un grand pare-feu, il faut déjà être à l'intérieur, il faut des autorisations et tout et tout. Donc, on a l'impression que ce qui se passe, c'est ce que Trump disait quand il a regardé des accords, il a commencé à dénoncer des accords avec la Chine et leur imposer des tarifs, ça signifie des tarifs douaniers, des taxes douanières. qui était progressive, qui était étouffante d'ailleurs, c'est pour ça que les Chinois avaient intérêt à se débarrasser de Trump en réalité, c'est qu'il a constaté que les États-Unis se faisaient truander, et l'Europe aussi se fait truander, dans des accords qui sont complètement déséquilibrés, qui reviennent en réalité à un transfert de quoi ? D'investissement, d'emploi, de patentes, de savoir-faire, même d'art et de métier, depuis ici, vers là-bas. BMW, pour donner un exemple, juste des exemples anecdotiques mais qui sont très symboliques et importants, BMW ne fabrique plus de moteur thermique en Europe. C'est fini. Maserati a annoncé récemment qu'ils ne fabriquent plus de moteur thermique en Europe. Ça signifie qu'on est en train d'aller vers ça et j'aimerais vous dire quelque chose. D'après le TUV allemand, vous savez quel est le meilleur moteur diesel au monde ? Il est chinois. Parce que tout simplement ils ont repris le flambeau Et maintenant il continue là où l'Europe a décidé d'arrêter. Donc un jour, quand on reviendra à notre tête, quand on reviendra à notre bon sens, j'espère que ça arrivera, nous devrions tout le racheter, peut-être même l'ampoule, on devra le racheter parce que... On aura tout oublié, on sera rentré dans une sorte de peuple qui évolue comme ça sur une terre brûlée et qui rêve de sauver le climat. Voilà, c'est ce que je vois.
Je vous rejoins entièrement. Avant de poursuivre sur ce registre là, Je reviens à Paris rapidement, et j'ai parlé de problèmes sanitaires, de problèmes de santé publique, avec l'inspection du travail qui avait arrêté trois chantiers, il y a même le tribunal administratif de Versailles qui avait estimé qu'il y avait un risque grave et imminent, donc on a carrément des décisions. Il y a un autre élément dont on ne parle pas du tout, c'est lorsqu'il y a eu l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. C'était en 2019, très bien. Cet incendie, quand même, a fait brûler dans les airs, à la louche, je pense que c'est plus, mais en tout cas, officiellement, 4000 tonnes de plomb. 4000 tonnes, vous m'avez bien entendu.
Ils étaient où, ces plombs ? Ils étaient où, ces plombs ?
Sur les structures.
D'accord.
Voilà, pour la nef, vous savez, la nef est constituée de structures en bois, en pierre et en plomb. Et donc tout cela a brûlé. 4000 tonnes. Et donc tout cela est dans les airs. Et là, personne à Paris n'a parlé de problématiques de plomb pour la population parisienne comme elle. C'est quand même très grave ce qui s'est passé. Et quand est-ce qu'on en a reparlé ? Eh bien, la semaine dernière, où les gens ont rigolé, les gens ont dit, ah quand même, ça c'est bien français, et bien les danseurs intermittents du spectacle et certains danseurs professionnels ont déposé un préavis de grève. Ah ben ça c'est bien français, c'est vrai qu'on a déposé des préavis de grève, etc. Mais là aussi, il faut arrêter d'être, on va dire, dans la caricature, Pourquoi ils ont déposé des préavis de grève ? C'était pour des questions de santé, tout simplement, de santé publique, parce qu'à l'occasion de l'ouverture des Jeux Olympiques, qui va se dérouler du pont d'Austerlitz, Donc, ça va être, on va dire, sur une dizaine de kilomètres. Très bien, car vous avez des danseurs qui vont être par étapes sur les toits de Paris, entre autres sur le théâtre du Châtelet, entre autres sur le théâtre de l'Hôtel de Ville, etc. Et là, les toits sont déjà en métal et en plomb. et il y a du plomb dessus. Et le fait qu'il bouge, le fait qu'il marche dessus, le fait qu'il tape avec le pied, eh bien ça fait remonter de la poudre et de la poussière de plomb. Et la CGT a été très claire là-dessus, je suis tout sauf CGT. dire les syndicats ont leur raison d'être, et la CGT a mis en avant un grave problème de santé publique. Et bien ce problème-là, à l'heure où je vous parle Aldo, n'a toujours pas été réglé. Sachant que les intermittents du spectacle sont payés, écoutez-moi du peu, sont payés 300 euros chacun la prestation. Vous imaginez ? 300 euros.
En tout cas, on voit tout de suite que les milliards ne vont pas dans leur poche. C'est clair. Et par rapport au plan, c'est quand même extrêmement inquiétant. Je ne savais pas qu'il y avait 4000 tonnes de plans dans la neuf de la cathédrale qui a brûlé. Le plan, pour information, si ma mémoire est bonne, font à 327 degrés, à plus ou moins 5 degrés, je pense, mais quelqu'un peut-être confirmera dans le chat. Et en fait, la température dans ces incendies, c'est plusieurs centaines de degrés, voire ça peut même dépasser les mille degrés au niveau du cœur de l'incendie. Et quand il y a du vent, ce plomb-là, il peut causer beaucoup de dégâts. Je rappelle que le carburant au plomb, pourquoi il a été interdit ? Pourquoi aujourd'hui, on parle de sans plomb ? Parce qu'avant, il y avait avec plomb. A l'origine, le carburant était avec plomb. Il y avait du plomb tetraéthyl. Ce plomb là est tellement toxique que selon les lois aujourd'hui, certains bords de routes, par exemple aux Etats-Unis, sont considérés comme des déchets. dangereux parce qu'il y a ce plan dessus donc je suis assez impressionné de voir que ce genre de danger par exemple par rapport aux toits qui sont super anciens et tout n'ont pas été inclus et là l'argent aurait dû aller là ils auraient dû recruter des experts et comprendre c'est quoi le c'est quoi le danger de ce genre de choses mais visiblement ça n'a pas été fait.
Du tout, du tout. C'est pour ça que ces Jeux Olympiques sont les Jeux de la honte, parce qu'en fait, on va dans tous les sens. Et on va tellement dans tous les sens qu'on est dans un chaos généralisé et on ne sait même plus par quel bout prendre. Mais en fait, il n'y a qu'un seul bout. C'est l'instigateur de tout ça, c'est Macron, tout simplement. C'est le seul bout à prendre. C'est lui qui est à l'origine de tout ça. C'est lui qui entretient tout ça et c'est lui qui alimente tout ça. Il ne faut pas se tromper d'ennemi. On a voulu nous faire croire que c'était le Rassemblement National notre ennemi. Bon, très bien, il n'a pas été élu. Est-ce que c'est le Rassemblement National qui a instauré les QR codes ? Est-ce que c'est le Rassemblement National qui a émis les 44 000 barrières ? Est-ce que c'est le Rassemblement National qui a violé le droit du travail et les normes élémentaires de sécurité ? à l'occasion des chantiers, etc. Est-ce que c'est le Rassemblement National qui est dans des affaires de prise illégale d'intérêt ? Est-ce que c'est le Rassemblement National qui décide de payer 300 euros à un intermittent du spectacle qui risque sa santé, au sens propre du terme, et de payer pour 5 minutes de chanson Céline Dion 2 millions d'euros ? Elle a un cachet prévu de 2 millions d'euros. Sachant que, parait-il, je dis bien parait-il, ce n'est même pas elle qui va chanter parce qu'elle est gravement malade. Elle est gravement malade. Parait-il, ce sera en playback, vous imaginez. Donc 2 millions d'euros pour qu'elle se présente. Et là, bon, je ne veux pas faire de mauvais humour, mais Céline Dion qui chante à l'occasion de l'ouverture alors qu'il y aura des bateaux qui vont flotter sur la scène. J'espère qu'il n'y aura pas une Titanic. J'espère que personne ne va couler. Il faut rire de tout, même dans des moments, on va dire, très graves. Mais tout ça pour vous dire qu'en fait, ce sont les jeux du choc, les jeux de la honte, parce qu'on est dans un mépris affiché, y compris par rapport aux propres Olympiens, y compris par rapport aux propres délégations. Vous imaginez, et j'en finirai là pour qu'on discute un peu plus, vous imaginez que dans le village olympique, les lits sont en carton. Les lits sont en carton. Il faut le voir pour le croire. Et les matelas sont dans une forme de matière un peu bizarre. Et ce sont trois carrés. En fait, ce n'est pas un matelas unique qui fait 1m80 ou 2m. Non, ce sont trois carrés qu'on superpose. Et donc, vous avez une joueuse australienne qui avait dit qu'elle avait le dos complètement bousillé.
Oui, c'est absolument incroyable. Moi, on m'a dit il y a 2-3 jours que les matelas étaient comme vous le décrivez, donc des matelas extrêmement fins qui sont en petits morceaux qu'on met côté à côté. Et bien entendu, on connaît ce genre de matelas parce que dans la nuit, ils vont bouger, ils vont se déplacer, ça va laisser de l'espace et ça fait mal au dos et on dort mal là-dessus. Alors, quand on est là pour de la haute performance, je suis désolé, mais un lit en carton, ça ne le fait pas. Et j'avais du mal à le croire. J'avais du mal à le croire. La personne qui m'a écrit en me disant ça, j'ai dit, écoute, oui, d'accord, lit en carton, c'est pas possible. Il m'a envoyé la vidéo. Le lit était en carton. Donc, des lits en carton. Maintenant, la question, vraiment, où sont partis les 10 milliards ? Parce qu'ils sont pas partis chez les danseurs, à l'évidence, non. Ils sont pas partis en literie, ça, on est sûr. C'est parti où ? Et d'ailleurs, vous aviez parlé au début de vidéo de cette histoire de parquet financier. Est-ce que vous pouvez nous en dire plus ? C'est quand même peut-être là le nœud du problème.
Alors oui, mais encore une fois, comme on dit, le mal aura été fait. Vous savez, c'est comme pour les élections législatives. Des recours ont été déposés. Très bien. Malgré ces recours, il y a quand même eu une élection. Il y a quand même une nouvelle Assemblée nationale. Et cette Assemblée nationale, qu'est-ce qu'elle a montré ? Elle a montré en fait qu'elle était à l'encontre du vote populaire, parce que dans le cadre des votes pour les commissions, vous savez, il y a plusieurs commissions, des affaires étrangères, des finances, etc. Le Rassemblement national, quand même, qui a 130 députés, le Rassemblement national qui a eu, pour lui, plus de 10 millions de votants, eh bien, est nulle part dans aucune commission, ne préside aucune commission, n'est pas vice-président de l'Assemblée nationale. Là, il y a un problème. Et donc, du coup, par rapport à ça, en fait, quand bien même il y aurait des recours, quand bien même il y aurait des annulations, mais ce seront des annulations, on va dire, très partielle. Combien de circonscriptions vont être touchées ? Aller sur 577, maximum 10 circonscriptions, grand maximum. Le mal est fait. Donc là, pour le Parti National Financier, très bien. Si demain, on nous dit, oui, écoutez, le président du comité d'organisation va en prison, Le mal est fait, encore une fois, en ce sens où les marchés auront été attribués, les sociétés auront encaissé cet argent public, elles auront eu le temps, elles viennent de transpirer à l'étranger, elles auront eu le temps de se mettre en litigation judiciaire. Et là, ça ne va pas du tout. Vous savez, c'est comme à chaque fois qu'il y avait le Tour de France. On disait, c'est pas possible qu'il se dope pas. Très bien. Et puis, vous avez la ligne d'arrivée. On donne la coupe au vainqueur du Tour de France. Et puis, des années plus tard, on s'est rendu compte qu'il s'était dopé. On va lui enlever ses médailles, etc. Tout cela est de la tartuferie. Parce que que retiennent les gens en live ? Et c'est pour ça que c'est sympa de faire un live avec vous, Aldo, parce qu'on est vraiment dans la franchise, dans la sincérité. On n'est pas, on va dire, dans la langue de bois. On n'est pas là pour… On ne cherche pas ces mots ou les balances de manière sincère et franche par rapport à nos auditeurs. On est vraiment sincère et transparent. Mais dans le système qui nous dirige, il n'y a aucune sincérité, aucune transparence. Et le parquet national financier, lui-même, pourra être à terme torpillé. Je m'explique. Demain, parce que le parquet national financier est sous la hiérarchie, l'autorité hiérarchique du ministre de la Justice, garde des Sceaux, lequel fait partie de l'exécutif. Et donc on voit bien qu'il n'y a aucune séparation des pouvoirs entre le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire. On a bien vu qu'il n'y avait aucune séparation de pouvoir entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif. parce que Gabriel Attal, tout en étant Premier ministre, avec 14 autres ministres, ont voté pour la présidence de la Chambre nationale, alors qu'ils devaient se désisser. Et ce sont des gens qui dorment tranquilles.
Oui absolument et c'est quelque chose qui devient un petit peu la signature aujourd'hui. Pas aujourd'hui, ça date pas d'hier malheureusement. Moi ce que j'entrevois c'est Macron finit son deuxième mandat, il part et par la suite pendant 10 ans on va parler de ses casseroles. C'est à dire qu'aujourd'hui on n'a pas le droit de les toucher pendant qu'ils sont au pouvoir. D'ailleurs, rappelez-vous, Sarkozy, quand il était à la présidence, c'était ce qu'on appelait un super président. Il était omnipotent. Il a réussi à faire virer Patrick Poivre d'Arvor, qui était quand même la face du journal télévisé français pendant des décennies. Moi, j'ai grandi avec lui, pour une phrase. Pour une phrase, la phrase du petit « Vous étiez comme un petit gamin », tout ça.
Dans une cour d'école.
Une cour d'école, voilà, et il l'a fait virer, donc c'était quelqu'un, sur un regard de travers, la personne saute. Il est quoi aujourd'hui ? Aujourd'hui on parle de bracelet à la cheville, il est là avec son cartable, ses avocats, la misère, il va d'un tribunal à l'autre, d'un appel à l'autre. Mais quand vous dites, je suis d'accord avec vous, quand vous dites le mal est fait, les milliards ont été distribués, ils ont été engloutis, c'est pas comme si on allait les rattraper et les ramener dans le trésor public, c'est terminé. On va virer 2-3 personnes, envoyer 2-3 personnes en taule, et ça s'arrête là, malheureusement.
Tout à fait. Et alors, la problématique qui se pose dans tout ça, c'est quoi ? C'est qu'on est vraiment dans une manifestation qui est censée être universelle, qui est censée prôner des valeurs de fraternité, de paix, de dépassement de soi par un esprit physique, par un esprit mental, etc. En fait, on est dans du gangsterisme, on est dans du détournement de fond, on est également dans une occupation de l'espace. par rapport à l'oligarchie. Je m'explique. Ces Jeux Olympiques sont également la grande vitrine de LVMH. Et ça, ce n'est pas normal. Alors, je suis parisien et je me balade à Paris, ce qui est normal, c'est ma ville. Je n'ai jamais autant vu de bannières, de panneaux, d'affiches, etc. Je m'explique, c'est Jeux Olympiques, etc. C'est juste fou, c'est-à-dire que Paris est devenu le magasin du LVMH. Et d'ailleurs, sous prétexte que Bernard Arnault soit très proche de Macron, sous prétexte qu'il met en avant le raffinement français, sachant qu'il n'y a rien de raffiné dans tout ça, et sous prétexte également que c'est un grand sponsor. sont également la grande vitrine de LVMH. Et ça, ce n'est pas normal. Il faut savoir qu'il a fait passer la flamme olympique dans la plupart de ses propriétés. La flamme olympique est passée devant Hennessy en Cognac. La flamme olympique est passée devant Château Cheval Blanc à Saint-Emilion. La flamme Hennessy est passée devant Moët et Chandon dans la Barne. Et là, on a prévu à l'occasion de l'ouverture, je vous le dis en avant, je suis parisien et je me balade à Paris, ce qui est normal, c'est ma ville. Je n'ai jamais autant vu de bannières, de premières, je ne sais pas exactement ce qu'il en ira, mais la presse est déjà choquée. Vous avez la samaritaine, qui est maintenant l'hôtel et le centre commercial de LVMH, de panneaux, d'affiches, etc. Et bien il y aura Bernard Arnault qui va être là, avec une estrade sous forme de valise Louis Vuitton. Il y aura 80 invités VIP mondiaux qui auront la meilleure place. Et il y aura un funambule qui va traverser la scène. Et tout ça sous la bannière LVMH. Tout comme LVMH sera présent à la remise de chaque médaille. alors que la charte olympique interdit de mettre en avant une marque, une entité commerciale, etc. C'est-à-dire que les Jeux olympiques sont censés être abstraits, sont censés être universels. Déjà, vous vous rappelez, Aldo, les Jeux olympiques, pour les olympiens, c'était des amateurs à la base. Ce n'est que depuis les années 80 qu'on acceptait les professionnels. Et pareil, on refusait avant qu'il y ait, on va dire, de la promotion. Et depuis, pareil, les années 80, c'est un véritable outil de propagande. Avec son somnum, vous vous rappelez Los Angeles 84. Ça se voit que nous sommes vieux ados. Los Angeles 84, vous avez Lionel Richie qui chante et vous aviez du Coca-Cola partout. Ça, c'était la première fois où une marque avait pris le dessus sur le sport olympique. Donc là, on assiste à quoi ? On assiste à un budget qui était fixé à 6,3 milliards qui dépasse les 10 milliards. On est à Céline Dion qui qui pour 5 minutes va toucher 2 millions d'euros. On est de l'autre côté des intermittents du spectacle qui vont toucher 300 euros. On est dans les éboueurs. Vous imaginez, Aldo, les éboueurs ne peuvent plus accéder à la zone rouge parce qu'ils n'ont pas leur QR code. Les éboueurs. Et donc, on est dans tout ça. Et à côté, nous avons LVMH qui va triompher, sachant qu'à côté, il y aura LVMH. C'est juste fou. C'est-à-dire que Paris est devenu le magasin du LVMH. Ça, c'est passé inaperçu. Vous avez l'ARCOM. L'ARCOM, c'est l'autorité de régulation de la Comité. Et d'ailleurs, sans prétexte que Bernard Arnault soit très proche des questions, l'ARCOM, eh bien, n'a plus donné... d'autorisation l'agrément à Sélic pour se reproduire de manière télévisuelle de Macron, sous prétexte qu'il met en avant le racisme. Donc on est dans de la censure en même temps. Vous savez, l'ARCOM l'avait fait pour Russia Today, pour Films en français, sachant qu'il n'y a rien de raffiné dans tout ça. Et sous prétexte également que c'est un grand sponsor. et bien il faut savoir qu'il a fait passer la flamme olympique dans RT et on s'est dit c'est pas grave, ce sont des russes, ce sont des méchants, ce sont des dictateurs, etc. Mais maintenant c'est CELIT. Après CELIT, ça va être qui le prochain ? Ça va être TF1, ça va être CNU, ça va être quoi ? Et sans même être partisans de CELIT, sans même accepter toute leur ligne éditoriale, et bien on se doit d'avoir une pluralité d'informations et de communications.
Je suis d'accord avec vous maître, je suis absolument d'accord, merci de le rappeler. J'ai été scandalisé par la fermeture de C8 et j'aimerais vous dire quelque chose. J'habite au Royaume-Uni, je n'ai jamais de ma vie regardé C8. Je ne sais pas, je sais que c'est une chaîne, c'est tout ce que je sais, je ne sais pas plus. Mais quand même, je trouve ça, et je me rappelle à l'époque où ils ont fermé RT, Sputnik, tout ça, ils ont commencé à fermer. Et moi, ce que je peux vous dire aujourd'hui par, comment dirais-je, J'ai commencé de plus en plus, quand je fais mes recherches, à sortir en dehors de l'Occident. Ça signifie que je commençais à accéder à des sites qui sont hébergés en dehors du monde occidental, parce que je constate que nous vivons dans une sorte de carcan idéologique. Il y a des choses qu'on sait. On sait qu'ils ont fermé C8. On sait. Mais il y a des choses qu'on ne sait pas. Il y a des fois de la censure insidieuse, des informations qui sont bloquées, qui nous sont interdites. Et on ne le sait même pas. Et donc il faut toujours élargir son champ en s'informant à l'extérieur. Maintenant, moi je me rappelle, j'ai vu des anciennes vidéos des Jeux Olympiques, des vidéos noires et blancs, des Jeux Olympiques des années 30, 40, 50. Les gars étaient habillés en t-shirt blanc, chaussures blanches. T'as envie de courir, voilà le chemin. Voilà, tu démarres, vas-y. J'ai un chronomètre. C'était simple. C'était extrêmement rédimentaire. Le problème, c'est que maintenant, ce qu'on fait, c'est devenu des écrins pour des marques. Donc à chaque jeu, on a des marques. Et on va retrouver le même schéma qui revient. C'est des milliards d'argent public qui sont dépensés pour créer une visibilité mondiale à une marque. ou à des marques qui sponsorisent. Les jeux ne deviennent que Canalibi, ils sont juste un accessoire. C'est comme par exemple certaines compagnies allemandes. gagnent plus d'argent avec leurs bras financiers qu'avec leurs bras qui fabriquent les voitures. Ça signifie que la voiture, ils ne gagnent rien dessus. Ils la vendent pratiquement à prix coûtant, ce n'est même pas important. Mais quand le client prend un crédit, c'est là où elle gagne. Donc la voiture ne devient qu'un alibi en réalité pour le crédit. De la même manière, le jeu vraiment n'est qu'un alibi pour créer un écran. Et j'avais envie franchement, je pense que je devrais le faire ou quelqu'un devrait le faire. J'avais regardé les Jeux, pas que les Jeux Olympiques, j'ai regardé les Jeux Olympiques sur de nombreuses années. Les Coupes du Monde, les Jeux d'hiver, tous ces Jeux qui commencent à se multiplier et augmenter en ampleur ces dernières décennies. Il n'y en a pas un qui a été bénéficiaire pour le pays en général. C'est toujours des milliards d'argent des contribuables qui sont dépensés. Et quand on va voir les infrastructures par la suite, On va voir qu'elles ont été abandonnées, qu'elles sont en train de péricliter, que ça a été fermé. Et nos amis écologiques qui nous embêtent pour la moindre chose qu'on fait. Oui, c'est quoi le bilan carbone ? C'est quoi le bilan carbone de ces jeux ? Jamais je ne les ai entendus parler.
Alors, vous posez une excellente question, comme toujours, Ago, sur le bilan carbone. Il y a quand même un grand scandale. C'est l'épreuve de surf. Alors, la France a d'excellentes plages et dispose notamment d'un sud-ouest avec une excellente zone qui s'appelle Osgore et qui abrite d'ailleurs des compétitions mondiales parce qu'il y a de très bonnes vagues, etc. et les plus grands surfers de la planète viennent s'y frotter. Et bien là, l'épreuve de surf va se dérouler à Tahiti, en Polynésie française. magnifique, que j'ai la chance de connaître, qui s'appelle Teahupo. C'est là où il y a l'une des épreuves de surf les plus difficiles. La plupart de ses propriétés, la flamme olympique, est passée devant Hennessy en Cognac. La flamme olympique est passée devant Château Cheval Blanc à Saint-Émilion. Parce qu'en fait, vous devez partir sur un hors bord, La flamme Hennessy est passée devant Moët et Chandon dans la Barne. Et là, on a prévu à l'occasion de l'ouverture, je vous le dis en avant-première, je ne sais pas exactement ce qu'il en ira, mais la presse est déjà choquée, vous avez la Samaritaine qui tourne pour pouvoir avoir des vagues qui tournent autour La problématique qui se pose, c'est que lorsque vous prenez ces vagues, vous avez ensuite, à deux mètres de profondeur à peine, les coraux. C'est très dangereux. Il faut vraiment être un professionnel de très haut niveau pour pouvoir surfer là-bas. Très bien. Déjà, le surfeur olympique n'est pas apte à aller là-bas parce qu'il faut savoir que tous les surfeurs internationaux ne sont pas acceptés pour participer à cette compétition qui se déroule chaque année à Tahoupo. Très bien. Maintenant, où sont logés tous les surfeurs Bon, déjà, il faut qu'ils aillent jusqu'à Tahiti. Il faut savoir que pour aller de Paris à Tahiti à Papete, c'est Paris-Los Angeles, 12 heures de vol. Ensuite, vous avez Los Angeles-Papete, 8 heures de vol. Donc là, en bilan carbone, je ne vous raconte pas. Mais sur place, eh bien, ils sont tous logés dans un paquebot. Vous m'aviez bien entendu, Aldo. Pendant le mois des Jeux olympiques, ils sont logés dans un paquebot.
Ouais.
Et le coût de ce paquebot est évalué, échelle basse parce que je me méfie toujours des prix affichés, c'est 3 millions d'euros. 3 millions d'euros pour abriter un mec avec sa planche. Je n'ai rien contre le mec avec sa planche, je ne dis pas ça de manière péjorative. Mais en général, maintenant l'hôtel et le centre commercial de LVMH, il y aura Bernard Arnault qui va être là, avec une estrade sous forme de contact avec la nature, le contact avec les éléments. Ce sont les écologistes avant l'écologie. Ces gens-là vont évoluer pendant près d'un mois dans un pack d'eau. Et là, le bilan carbone est complètement saboté.
Mais généralement les écologiques n'interviennent pas quand il s'agit de déranger les forces de l'argent. Eux leur problème c'est juste le sandwich de l'ouvrier, c'est la Skoda qui circule sur les périphs qu'il faut bloquer avec 5 gars dedans. C'est ça leur problème. D'ailleurs on regarde, on va interdire les voitures en 2035, on interdira pas les Lamborghini et les Ferrari.
Tout à fait.
Il y a des lois pour ça. On leur laissera les autorités vide rien que pour eux.
Oui, par rapport aux valises Louis Vuitton, il y aura 80 invités vieilles pieds mondiaux qui auront la meilleure... Par rapport.
Au parcours, vous me rappelez une anecdote, mon épouse a travaillé dans une entreprise.
Et il y aura un funambule qui va traverser, on va dire, la Seine. Voilà. Et tout ça sous la bannière LVMH. Tout comme LVMH... Qui est organisé.
Des événements de la taille de Jeux Olympiques, des niveaux de cette dimension là. Elle faisait partie des entreprises qui organisent. Et un jour, justement, ils avaient un problème d'hôtel. Je vais vous dire un truc sur les hôtels. Ils avaient un problème d'hôtel dans une manifestation, je ne me rappelle plus où elle s'est passée. Mais c'était fini, il n'y avait plus d'hôtel un an avant. Et ce qu'ils ont fait, ils ont contacté la société MSC et ils ont loué, je crois, le MSC Divina ou un des bateaux de croisière de MSC qu'ils ont ramené au port, qu'ils ont amarré et il a été transformé en hôtel parce qu'ils sont pleins de chambres ces bateaux. Et donc ça leur a fait du jour au lendemain 4000 chambres comme ça ou je ne sais plus combien, enfin beaucoup de chambres, je ne me rappelle plus combien le chiffre, mais de quoi héberger beaucoup de monde. Par rapport aux hôtels, j'aimerais vous dire quelque chose. Ça, c'est une prochaine vidéo que je suis en train de préparer, mais je vais vous le dire là, en avant première.
Oui.
OK, j'ai été choqué par quelque chose. J'ai commencé à chercher sur Booking.com et sur Airbnb. En France, alors normalement, normalement, quand il y a des manifestations de la taille des Jeux olympiques, normalement, il n'y a plus de chambre. C'est fini.
Germash sera présent à la remise de chaque médaille. alors que la charte olympique interdit de mettre en avant une marque, une entité commerciale, etc. Et les chambres qui restent.
Partent à des prix à dix fois plus souvent. La chambre à 150 euros peut être louée à 1500. Donc j'arrive sur Airbnb et je regarde juste, je n'ai pas envie d'aller, mais combien me coûterait une semaine à Paris ?
C'est-à-dire que les Jeux Olympiques sont censés être abstraits, sont censés être universels. Déjà, vous vous rappelez...
Alors, j'aimerais vous dire deux choses. Premièrement, il y a énormément de chambres disponibles sur Paris, sur Booking, Airbnb, d'autres plateformes. Deuxièmement, les prix sont inférieurs.
... les Jeux Olympiques, pour les Olympiens, c'était des amateurs à la base. Ce n'est que depuis les années 80 qu'on acceptait les professionnels. Et pareil, on refusait avant qu'il y.
Ait, on va dire... un mois d'août ou un mois de juillet normal. Les prix sont très bas parce que moi, j'ai l'habitude quand je vais, vous me voyez de temps en temps sur des canaux et d'autres quand je vais à Paris, je vais chez, je crache chez Airbnb. Eh bien, si je dois aller aujourd'hui à Paris, je paierai deux fois moins que ce que je payais l'année dernière. Et troisième élément, et ça, je trouvais très choquant, le nombre d'hôtes et d'hôtels qui sont en train de faire des réductions des fois de 70% juste Et ça, ça montre une catastrophe économique pour ces gens quand même.
On est dans un pays où il n'y a aucune régulation, il y a une dérégulation totale, et le problème de l'absence de régulation, de la promotion, et depuis les années 80, c'est un véritable outil de propagande, avec son slogan, vous vous rappelez, « Los Angeles Catastrophes » apporte, on va dire, un piétinement de l'éthique, un piétinement de la morale. Alors, tant que ça marche, on dit, allez, vous ferez 4, ça se voit que nous sommes vieux à dos. Los Angeles, 84, c'est à faire voir. Mais lorsqu'il y a un retour de manivelle, c'est très grave. Et ça aura des conséquences économiques et sociales très graves qui vont se manifester. Vous avez Lionel Richie qui chante et vous aviez du Coca-Cola. Dès cet automne à Paris, parce que dès cet automne, juste après la clôture des choses partout, donc ça c'était la première fois où on va dire une marque avait pris le dessus sur le sport paralympique. il y aura des manifestations parce que là, le Parisien, le Français va être face à sa dure réalité, sachant qu'on va lui demander de passer à la caisse, façon olympique. Donc là, on assiste à quoi ? On assiste, on va dire, à un budget qui était fixé à 6,3 milliards, qui dépasse les 10 milliards. On est à Céline Dion qui, pour 5 minutes, va toucher 2 millions d'euros. On est de l'autre côté des gens. Ces 10 milliards qui vont être dépassés devront bien être payés. Ils vont être payés par qui ? par le peuple français, le contribuable. Qu'est-ce qu'il se passe ? En fait, dans ces éléments-là, il y a quelque chose de très grave, c'est qu'on est complètement permis d'ambuspectats qui vont toucher 300 euros. On est dans les éboueurs. Vous imaginez, Aldo, les éboueurs ne peuvent plus accéder à la zone en train de déconstruire la nation. et comment on déconstruit la nation en disant aux gens, par exemple aux commerçants, tu n'as aucun lien avec ton compatriote. N'hésite pas à te gager sur lui, n'hésite pas à le saigner. Ce n'est pas grave. Fais-toi ton one-shot. Et qu'est-ce qui s'est passé, Aldo, il n'y a pas plus tard qu'il y a un mois ? Jusqu'à il y a un mois, les prix avaient triplé, Aldo, triplé, par rapport aux rouges, parce qu'ils n'ont pas leur QR code, les éboueurs. Et donc, on est dans tout ça, et à côté, on a la tendance normale de saison. Eh bien, nous avons LVMH, qui va triompher, sachant qu'à côté de Coraline et Lamière, Tous les prix avaient triplé et les hôteliers étaient très contents et ils disaient on va faire un excellent chiffre. Pareil pour Airbnb, ça s'est passé inaperçu. Vous avez l'ARCOM, c'est l'autorité de régulation de la commune, c'est-à-dire que tout le monde estimait qu'ils pouvaient louer Versailles, tout le monde. Il y a eu des prix qui ont été complètement délires. L'ARCOM n'a plus donné d'autorisation jusqu'à 1000 euros la nuit pour un studio, 1000 euros la nuit. Alors effectivement, au mois de janvier, l'agrément assez liquide pour se reproduire de manière télévisualisée, c'était loué, ça marchait. Mais ensuite, ça n'a pas du tout fonctionné parce que les gens ne sont pas bêtes. Et donc là, qu'est-ce qu'on a dit ? Oui, il n'y a pas de demande, il n'y a pas de demande, c'est scandaleux. Et là, effectivement, les hôtels sont un tiers vide. Et il faut savoir que les restaurants, j'ai un ami qui est restaurateur, je vous avais déjeuné chez lui avant-hier, il était profondément déprimé, il m'a dit « j'ai fait moins 40% de chiffre d'affaires ». Parce que 1, à cause de tout ce foudoir, les parisiens ont quitté Paris, 2, les touristes ne viennent pas. Parce que lorsque les touristes viennent, qu'est-ce qui se passe ? Malgré le fait qu'il y ait 100 000 personnes qui regroupe la police, la gendarmerie, etc. Vous imaginez, dans Paris intra-améros, on a 100 000 agents d'autorité. Bien qu'il y ait 100 000 agents d'autorité, pas plus tard qu'avant-hier, malheureusement, une Australienne s'est faite violer par 4 types dans le 18e arrondissement. 4 types. Et elle s'est réfugiée dans un kebab, etc. Ça a été filmé d'ailleurs. Et bien évidemment, on ne les a pas retrouvés. Et donc, la sécurité n'est même pas assurée. Pour arrêter un mec en scooter, il n'y a aucun problème. Donc on est dans de la censure en même temps. Vous savez, l'Arkob l'avait fait pour Russia Today, pour RT. Et on s'est dit, ce n'est pas grave, ce sont des Russes, ce sont des méchants, ce sont des dictateurs, etc. Mais maintenant, c'est le problème. pour arrêter un checkpoint, quelqu'un qui veut rentrer chez lui alors qu'il n'a pas son QR code. Il n'y a aucun problème. Par contre, avec toutes les caméras de vidéo sur X, après C8, ça va être qui le prochain ? Ça va être TF1. Voyons ce qu'il y a. Ne pas retrouver ces quatre violeurs, c'est juste scandaleux. Ça va être C9, ça va être quoi ? Et sans même être partisans de C8, sans même accepter toute leur ligne éditoriale, eh bien, on se doit d'avoir une pluralité d'informations et de communications.
Je suis d'accord.
Et donc, du coup, on est vraiment dans une totale distorsion. C'est-à-dire que d'un côté, eh bien, on restera les libertés. D'un côté, les Parisiens sont comme du bétail dans un enclos. Et de l'autre, eh bien, c'est la loi de la jungle, c'est débrouille-toi, on n'assure pas la sécurité 24 heures sur 24. Et c'est ça qui est scandaleux parce qu'on est dans une autorité répressive, 135 euros d'amende, le couloir du périphérique, le couloir de l'autoroute, le couloir, on va dire, de l'avocat de Paris 2024. On est dans tout ça. Et de l'autre, débrouille-toi si tu te fais voler, débrouille-toi si tu te fais.
Kidnapper, débrouille-toi si tu te fais harceler.
Débrouille-Toi si tu te fais agresser, débrouille-toi si tu te fais violer. Et ça, c'est très grave.
Oui, là, c'est extrêmement grave et j'aimerais vous dire quelque chose. J'habite au Royaume-Uni, je n'ai jamais de ma vie. Regardez, je ne sais pas. Et d'ailleurs, la vidéo de cette pauvre femme se réfugiant dans le kebab où elle a été demandée asile et elle a été protégée, eh bien, a fait le tour au Royaume-Uni et sur les médias australiens aussi. Ça signifie qu'aujourd'hui, cette débâcle est en train de dépasser les frontières française, en train d'en parler à l'étranger. Je sais que c'est une chaîne, c'est tout ce que je sais, je ne sais pas plus. Mais quand même, je trouve ça, et je me rappelle à l'époque où ils ont fermé RT, Spoutnik, tout ça, ils ont commencé à fermer. Et moi, ce que je peux vous dire aujourd'hui par, comment dirais-je, il y a aussi une femme, une CRS qui est en civil, qui a été agressée dans l'RR. On n'a pas trouvé non plus. Et en fait, je suis en train de penser qu'ils sont probablement en train de faire un système. J'ai commencé de plus en plus, quand je fais mes recherches, à sortir en dehors de l'Occident. Comme faisaient les Américains quand ils étaient à Bagdad, ou quand ils étaient en Afghanistan. Le système qu'ils appellent la Green Zone. Ça signifie qu'ils vont prendre une zone, ils vont la couvrir de barbelés et de murs anti-grenades, mettre énormément de sécurité pour eux et leurs amis à l'intérieur de la zone, et leurs administrateurs, leurs fonctionnaires et tout, et en dehors c'est la jungle. Quelqu'un peut se faire flinguer à deux mètres devant le mur, ce n'est pas de leur ressort, ils ne sont pas là pour ça. Parce que ces gens, ces CRS et autres, ont des règles d'engagement très précises. Ces CRS ne sont pas là pour défendre la veuve et l'orphelin. Ils ne sont pas là pour éviter un cambriolage ou une agression. Ils sont là pour protéger justement la zone verte. Je commence à accéder à des sites qui sont hébergés en dehors du monde occidental parce que je constate que nous vivons dans une sorte de carcan idéologique. Il y a des choses qu'on sait. On sait qu'ils ont fermé C8, on sait. Mais il y a des choses qu'on ne sait pas. Il y a des fois de la censure insidieuse, des informations qui sont bloquées.
Je vous rejoins entièrement, sauf qu'il y a une nuance dans tout ça, c'est que les Américains à Bagdad, c'était une puissance occupante. soi-disant libératrice mais occupante. Là, on a affaire à un double drame dans notre beau pays qui est la France, c'est que nos propres autorités, notre autorité, n'est pas dans un terrain d'occupation. C'est notre pays.
Elles sont interdites et on ne le sait même pas. Donc il faut toujours élargir son champ en s'informant à l'extérieur. Maintenant, je me rappelle, j'ai vu des anciennes vidéos.
C'est notre souveraineté et ce sont des compatriotes. Or nos propres compatriotes qui sont censés nous défendre, qui sont censés assurer notre sécurité, exercent uniquement une mission de contrôle, rien d'autre. Et une mission de sanction, une mission de contravention, rien d'autre. et de manière effroyable, c'est là où on bascule vers quelque chose de très dangereux, et bien cette autorité-là n'a aucun problème à faire venir dans notre beau pays des autorités étrangères. C'est-à-dire que dans Paris, vous avez des policiers des Émirats arabes, vous avez des policiers qataris, vous avez des policiers brésiliens, des policiers anglais, des policiers espagnols, bref, c'est la foire, c'est la foire du trône. Et vous avez des policiers allemands, vous imaginez quand même la symbolique, c'est-à-dire que vous avez des personnes... Des jeux olympiques.
Des vidéos noires et blancs, des jeux olympiques des années 30, 40, 50. Les gars étaient habillés...
Ce que j'en ai vu, c'est écrit « Polizei » et cet Allemand-là vous arrête et exige votre QR code, exige.
Votre propre... ...un tee-shirt blanc, chaussures blanches, T'as envie de courir, voilà le chemin, voilà, tu démarres, vas-y. J'ai un chronomètre. C'était simple. C'était extrêmement rudimentaire. Le problème, c'est que maintenant, ce qu'on fait, c'est devenu... C'est devenu des écrans pour des marques.
Donc à chaque jeu... ...portable, sachant qu'il vous parle dans sa langue. Il ne parle même pas en français. Et c'est là où on a un président qui est quand même traître. Il n'y a pas d'autre mot et c'est un traître. C'est-à-dire que notre propre président fait son discours d'accueil des Olympiens en anglais, alors que le français est la langue de la République. La langue de la République est le français, point barre.
Chaque jeu, on a des marques. Est-ce qu'on va retrouver le même schéma qui revient ?
C'est des milliers... Et nous avons le Président de la République qui parle en anglais.
Des milliards d'argent public sont dépensés pour créer une visibilité mondiale à une marque ou à des marques qui sponsorisent. Les jeux ne deviennent qu'un alibi, qu'un accessoire. C'est comme par exemple certaines compagnies allemandes. gagnent plus d'argent avec leurs bras financiers qu'avec leurs bras qui fabriquent les voitures. Ça signifie que la voiture...
Sachant que le comité international olympique a été créé par un français, Pierre de Coubertin, et que les statuts sont écrits en français, que la charte est écrite en français avant d'être traduite en anglais. Et donc là, on va dire qu'on a cette double vague opposée, où d'un côté nos policiers ne nous protègent pas, et de l'autre côté, on nous impose des policiers extérieurs.
Ça veut dire quoi tout ça ?
Ça veut dire qu'on n'est plus une nation. Ça veut dire qu'on n'est plus un pays. Ça veut dire que le pouvoir égalien n'est plus assuré que par nous. Le pouvoir égalien est transmis et transféré à quelqu'un d'autre. Nous avions déjà...
En réalité, pour le crédit, de la même manière, le jeu, vraiment, n'est qu'un alibi pour créer un écran. Et j'avais envie, franchement, je pense que je devrais le faire ou quelqu'un devrait le faire. J'avais regardé les Jeux, pas que les Jeux olympiques. J'ai regardé les Jeux olympiques sur de nombreuses années. les coupes du monde, les jeux d'hiver, tous ces jeux qui commencent à se multiplier et augmenter en ampleur ces dernières décennies. Il n'y en a pas un qui a été bénéficiaire pour le pays en général. C'est toujours des milliards d'argent des contribuables qui sont dépensés et quand on va voir les infrastructures par la suite, On va voir qu'elles ont été abandonnées, qu'elles.
Ont transféré notre pouvoir de battre monnaie avec l'euro. Et là, on est en train de.
Transférer... Qu'elles sont en train de péricliter, que ça a été fermé et puis que...
Eh bien, l'autorité de police a des agents étrangers. Alors on vous dit oui, mais vous savez, comme... Eh bien, ce sont les Jeux olympiques, c'est normal qu'on se fasse aider. Mais que je sache, pour les Jeux olympiques de Pékin, il n'y avait pas un seul policier étranger. Pour les Jeux olympiques de Londres, il n'y avait pas un seul policier étranger. Donc il faut arrêter là aussi, on va dire, cette artuferie. Et je trouve que c'est très grave parce qu'en fait, on n'arrête pas de grilloter des choses. Et nous avons des jeunes, parce que vous et moi, Aldo, on est choqués. Mais nos enfants, les jeunes qui ont 10 ans, 15 ans, qui grandissent avec ça, pour eux, c'est normal de voir un policier brésilien les arrêter. Il n'y a pas de problème, ni d'autre problème. Et donc, qu'est-ce qu'on va annoncer après ? Qu'est-ce qu'on prépare pour les générations futures ? Je m'inquiète.
C'est vrai que c'est une symbolique extrêmement dangereuse qu'un policier... Et nos amis écologiques qui nous embêtent pour chaque... La moindre chose qu'on fait, oui, c'est quoi le bilan carbone ? C'est quoi le bilan carbone de ces jeux ? Jamais je les ai entendus parler.
Alors, vous posez une excellente question, comme toujours à nous, sur le bilan carbone. Il y a quand même un grand scandale, c'est l'épreuve de surf. Alors, la France a d'excellentes plages.
Si un Allemand vous arrête en plein Paris et vous demande un Osweiss, ce n'est pas arrivé depuis les années 40 et c'est une symbolique extrêmement funeste. La France a effectivement donné le droit.
Et dispose notamment d'un sud-ouest Elle a.
Perdu ce droit régalien, elle l'a donné, maintenant elle dépend de l'euro. Son armée aujourd'hui est de plus en plus rattachée au commandement de l'OTAN, donc son armée n'est pas là. Sa frontière, il faut plutôt parler à l'Union européenne et à Schengen. Sa justice, la plupart de ses lois viennent de la justice européenne ou de la commission européenne. Restez la police. Restez la police. Bon, la police, maintenant, on voit qu'elle est en train d'être déléguée, et pas seulement à l'Union Européenne, mais même en dehors de celle-ci, comme vous dites, des policiers du Qatar et tout ça. Donc, demain, s'il faut mater la population française...
Une excellente zone qui s'appelle Osgore, et qui abrite d'ailleurs des compétitions.
On peut imaginer qu'on a déjà un dispositif qui est prêt pour le ramener.
...Session mondiale, parce qu'il y a de très bonnes vagues, etc. Et les plus grands surfers de la planète viennent s'y frotter. Et bien là, l'épreuve du surf va se dérouler à Tahiti, en Polynésie française. que j'ai eu la chance de connaître, qui s'appelle Théa Oupo, c'est là où il y a l'une des épreuves de surf les plus difficiles.
Une armée étrangère, des gens qui viennent depuis dehors, qui sont sans pitié en général. On connaît ça dans les régimes totalitaires, ce qu'ils font dans les régimes totalitaires souvent, ils vont ramener des gens de régions différentes, parce qu'il y a des antagonismes régionaux. Donc il y a des fois des régions qui se détestent au sein du même pays. Alors qu'est-ce qu'on fait ? On va prendre la police d'une région et l'amener dans l'autre et vice-versa. Et comme ça, ils se rendent sans pitié. Des fois, ils ne parlent même pas la même langue. Et c'est ce qu'on est en train de faire. Parce que le policier allemand ou qatari ou autre, si vous ne parlez pas la même langue, Il n'y a qu'une seule chose, vous lui montrez le QR code. Vous avez le QR code, oui ou non ? Vous n'avez pas de QR code, lui, c'est tout ce qu'il sait. Il n'est pas là pour écouter des explications ou vous avez une urgence.
Parce qu'en fait, vous devez partir sur un hors bord pour pouvoir avoir des vagues qui tournent autour d'une dizaine de mètres.
Vous êtes un... Non, il n'y a pas. Et moi, aujourd'hui, de plus en plus, j'ai de l'admiration pour...
La problématique qui se pose, c'est que lorsque vous prenez ces vagues, vous avez ensuite, à deux mètres de profondeur à.
Peine, les coraux américains qui défendent, parce que je considère que le peuple américain aujourd'hui, pour beaucoup, sont plus éveillés qu'énormément d'Européens.
Donc c'est très dangereux. Il faut vraiment être un professionnel de très haut niveau pour pouvoir surfer là-bas. Très bien. Alors déjà, le surfeur olympique n'est pas apte à aller là-bas, parce qu'il faut savoir que tous les surfeurs internationaux... Tout à fait.
Ils font, par exemple, J'ai vu sur YouTube un truc extraordinaire, des gars sont mis sur un carrefour, ils ont pris une caméra sur un trépied et ils ont commencé à filmer. Et puis des fois il y a la police qui s'arrête, qu'est-ce que vous faites ? Filmez, filmez quoi ? Et vous savez ce qu'ils répondent ? Ils donnent leur carte de visite et disent nous sommes des observateurs constitutionnels. C'est un droit constitutionnel d'être là sur le trottoir et filmer. Et je veux voir si ce droit est toujours valable aux États-Unis ou s'il y a des gens qui tentent de le bloquer. Voilà. Et aujourd'hui, si je suis observateur constitutionnel...
...Ne sont pas acceptés pour participer à cette compétition qui se déroule chaque année à Terropo. Très bien. Maintenant, où sont logés, pour les surfers, Bon déjà, il faut qu'ils aillent jusqu'à Tahiti. Il faut savoir que pour aller de Paris à Tahiti à Papete, c'est Paris-Los Angeles.
D'où si on est allé en France. Je sors marcher en disant j'ai le droit de marcher sur le trottoir sans devoir m'expliquer à la police.
12 heures de vol, ensuite vous avez Los Angeles-Papete, 8 heures de vol. Donc là, en bilan carbone.
Sans être arrêté, sans qu'on vienne empiéter sur ma vie privée, je ne commets pas de crime.
Je ne vous raconte pas, mais sur place, ils sont tous logés dans un paquebot. Vous m'aviez bien entendu, Aldo, pendant le mois des Jeux olympiques, ils sont logés dans un paquebot.
Ça ne passera pas, je vais me retrouver monoté, je vais me retrouver par terre et je finirai par...
Ce paquebot est évalué échelle basse.
Payé 135 euros. À propos, à l'époque du Covid, au Royaume-Uni, toutes les amendes, parce que je.
Me méfie toujours des prix affichés, c'est 3 millions d'euros. 3 millions d'euros pour abriter un mec avec sa planche. Je n'ai rien contre le mec avec sa planche, je ne dis pas ça de manière péjorative, mais en général, le surf, c'est le contact avec la nature, le contact avec les éléments. Ce sont les écologistes avant l'écologie. Et bien là, ces gens-là vont évoluer pendant près d'un mois dans un paquebot. Et là, le bilan carbone est complètement saboté.
Mais une seule n'a tenu devant un tribunal. Elles étaient toutes illégales. Je ne sais pas comment c'est en France ou ça sera en France.
Rien pour l'instant. Rien.
Mais au Royaume-Uni, Il y a des gens qui ont payé des amendes liées au Covid et ce sont eux. D'autres ont dit je ne paye pas, on va au tribunal. Je ne paye pas. Généralement, les écologiques n'interviennent pas quand il s'agit de déranger les forces de l'argent. Leur problème, c'est juste le sandwich de l'ouvrier. C'est la SCODA qui circule sur le périph' qu'il faut bloquer. Tous les dossiers qui sont arrivés au tribunal ont été rejetés parce que les amendes n'avaient aucune... Tout ça avec cinq gars dedans. C'est ça leur problème. D'ailleurs on regarde, on va interdire les voitures en 2035, on n'interdira pas les Lamborghini et les Ferrari.
Tout à fait.
Il y a des lois pour ça, on leur laissera les autorités vides rien que pour eux. Sur le plan légal, il n'y avait pas de pied, il n'y avait pas de fondation.
C'est clair, mais en fait c'est vraiment très dangereux et j'espère vraiment qu'à force de vivre ces aberrations, à force de vivre ces distorsions, Par rapport au Backbone.
Vous me rappelez une anecdote, mon épouse.
A travaillé dans une entreprise qui organisait.
Des événements de la taille des Jeux Olympiques, des niveaux de cette dimension-là. Elle faisait partie des entreprises qui organisent. Et un jour, justement, ils avaient un problème d'hôtel. Je vais vous dire un truc sur les hôtels. Ils avaient un problème d'hôtel dans une manifestation, je ne me rappelle plus où elle s'est passée. Mais c'est fini, il n'y avait plus d'hôtel un an avant. Et ce qu'ils ont fait, ils ont contacté la société MSC et ils ont loué, je crois, le MSC Divina.
Ce qui ne correspond pas à la réalité ou la réalité ne correspond pas au discours, j'espère que même les plus suiveurs vont s'indigner à un moment donné. J'espère et je n'espère pas de manière naïve parce que ça va trop loin. Vous savez, il y a ce test.
Un des bateaux de croisière de MSC, qu'ils ont ramené au port, qu'ils ont amarré, et il a été transformé.
Là, ça a été accepté par les Français. Lorsque vous prenez l'avion, eh bien, vous passez la sécurité.
Mais en hôtel, parce qu'ils sont pleins de chambres, ces bateaux, et donc ça leur a fait, du jour au lendemain, 4000 chambres, comme ça, ou je ne sais plus combien, enfin, beaucoup de chambres, je ne me rappelle plus combien le chiffre, mais de quoi héberger beaucoup de monde. Par rapport aux hôtels, j'aimerais vous dire quelque chose. Ça, c'est une prochaine vidéo que j'étais en train de préparer, mais je vais vous le dire là, en avant-première.
Oui.
OK. J'ai été choqué par quelque chose.
J'ai commencé à chercher sur.
Booking.com et sur Airbnb. En France, alors normalement, normalement, quand il y a des manifestations de la taille des Jeux olympiques, normalement, il n'y a plus de chambres. C'est fini. Et les chambres qui restent partent à des prix à dix fois plus souvent. La chambre à 150 euros peut être louée à 1500. Donc, j'arrive sur Airbnb.
Je regarde juste, je n'ai pas envie.
D'Aller, mais juste combien me coûterait une semaine à Paris.
D'ailleurs, ils sont totalement exploités. Aucune formation en termes de...
Alors, j'aimerais vous dire deux choses. Premièrement, il y a énormément de chambres disponibles sur Paris, sur Booking, Airbnb, d'autres plateformes. Deuxièmement, les prix sont inférieurs...
En termes de sécurité, en termes de psychologie, rien. Et ces gens-là, qui sont rien...
À un mois d'août, ou un mois de juillet normal. Les prix sont très bas parce que moi j'ai l'habitude quand je vais, vous me voyez de temps en temps sur des canaux et d'autres quand je vais à Paris, je crache chez Airbnb. Si je dois aller aujourd'hui à Paris, je paierai deux fois moins que ce que je payais l'année dernière. Et troisième élément, et ça je trouvais très choquant, le nombre d'hôtes et d'hôtels qui sont en train de faire des réductions des fois de 70% juste Et ça, ça montre une catastrophe économique pour ces gens quand même.
On est dans un pays où il n'y a aucune régulation. Il y a une dérégulation totale et le problème de l'absence de régulation apporte, on va dire, un piétinement de l'éthique, un piétinement de la morale. Alors tant que ça marche, on dit allez vous faire voir, mais lorsqu'il y a un retour de manivelle, c'est très grave. Et ça aura des conséquences économiques et sociales très graves qui vont se manifester dès cet automne à Paris. Parce que dès cet automne, juste après la clôture des Jeux paralympiques, Et bien il y aura des manifestations parce que là, le Parisien, le Français va être face à sa dure réalité, sachant qu'on va lui demander de passer à la caisse. Parce que ces 10 milliards qui vont être dépassés devront bien être payés. Ils vont être payés par qui ? Par le peuple français. D'autres que des collègues, des agents de ménage. Attention, ce sont les mêmes sociétés. Et bien ces gens-là, se donne l'autorisation, se donne la liberté de vous parler avec mépris, en vous disant, est-ce que vous avez un ordinateur dans votre sac, sortez-le, est-ce que vous avez le compte réglable. Qu'est-ce qui se passe ? En fait, dans ces éléments du liquide, sortez-le, étuiez les gens comme des moutons, mettez le petit liquide dans un petit sac en plastique, le ferme, etc. Mais ce qui est très grave, c'est que ces gens-là, il y a quelque chose de très grave, c'est qu'on est complètement en train de déconstruire la nation. et comment on déconstruit la nation en disant aux gens, par exemple aux commerçants, tu n'as aucun lien avec ton compatriote. N'hésite pas à te gager sur lui, n'hésite pas à le saigner. ce n'est pas grave, fais-toi ton one shot. Et qu'est-ce qui s'est passé Aldo, il n'y a pas plus tard qu'il y a un mois. Jusqu'à il y a un mois, les prix avaient triplé Aldo, triplé par rapport à la tendance normale de saison, par rapport à l'année dernière. Tous les prix avaient triplé et les hôteliers étaient très contents et ils disaient on va faire un excellent chiffre. Pareil pour Airbnb, c'est-à-dire que tout le monde est s'y met, vous pouvez louer Versailles, tout le monde. Il y a eu des prix qui ont été complètement délirants, jusqu'à 1 000 euros la nuit pour un studio, 1 000 euros la nuit. Alors effectivement, au mois de janvier, prennent votre passeport. Ils n'ont pas le droit de prendre votre passeport. C'était loué, ça marchait. Mais ensuite, ça n'a pas du tout fonctionné parce que les gens ne sont pas bêtes. Et donc là, qu'est-ce qu'on a dit ? Oui, il n'y a pas de demande, il n'y a pas de demande, c'est scandaleux. Et là, effectivement, les hôtels sont un tiers vide. Et il faut savoir que les restaurants, j'ai un ami qui est restaurateur, je vous avais déjeuné chez lui avant-hier. Il était profondément déprimé. Il m'a dit, j'ai fait moins 40 % de chiffre d'affaires. Parce que 1. A cause de tout ce foudoir, les parisiens ont quitté Paris. 2. Les touristes ne viennent pas. Parce que lorsque les touristes viennent, qu'est-ce qu'il se passe ? Malgré le fait qu'il y ait 100 000 personnes qui regroupe la police, la gendarmerie, etc. Vous imaginez, dans Paris intramuros, on a 100 000 agents d'autorité. Bien qu'il y ait 100 000 agents d'autorité, pas plus tard qu'avant-hier malheureusement, une Australienne s'est faite violer par quatre types. dans le 18e arrondissement. 4 types. Et elle s'est réfugiée dans un kebab, etc. Ça a été filmé d'ailleurs. Et bien évidemment, on ne les a pas retrouvés. Et donc, la sécurité n'est même pas assurée. Pour arrêter un mec en scooter, il n'y a aucun problème. pour arrêter un checkpoint quelqu'un qui veut rentrer chez lui alors qu'il n'a pas son QR code. Il n'y a aucun problème. Par contre, avec toutes les caméras de vidéosurveillance qu'il y a, ne pas retrouver ces quatre violeurs, c'est juste scandaleux. Et donc, du coup, on est vraiment dans une totale distorsion. C'est-à-dire que d'un côté, on restera les libertés. D'un côté, les parisiens, c'est strictement illégal. D'ailleurs, là, c'est l'avocat qui vous parle. Si jamais vous avez un problème de marasme, n'hésitez pas, avec le flag britannique qui vous anime, n'hésitez pas à leur dire, je n'ai rien à vous dire, merci d'appeler votre supérieur, le supérieur va venir, et là, vous lui direz à son tour, je n'ai rien à vous dire, merci d'appeler la police ou d'appeler la douane. Et là, il n'a rien à dire. Ils le savent bien, ils sont comme du bétail dans un enclos. Et de l'autre, c'est la loi de la jungle, c'est débrouille ça. Mais les gens, on va dire, sont comme des moutons, alors qu'aux États-Unis, par exemple, ce n'est pas comme chez toi, on n'assure pas la sécurité 24 heures sur 24. Et c'est ça qui est scandaleux, parce qu'on est dans une autorité répressive, 135 euros d'amende, le couloir du périphérique, le couloir de l'autoroute, le couloir, on va dire, de l'avocat de Paris 2024. On est dans tout ça. Et de l'autre, débrouille-toi si tu te fais voler, débrouille-toi si tu te fais kidnapper, débrouille-toi si... Ils ont délégué à des sociétés privées, mais qui sont très décontractées parce qu'il y a tellement de caméras. Vous êtes passé par tellement de scanners. que bon, ce n'est pas nécessaire. Et dans d'autres pays, on va dire, dans le monde, tu te fais harceler, débrouille-toi si tu te fais agresser, débrouille-toi si tu te fais violer. Que ce soit en Inde, que j'ai fait, que ce soit en Indonésie, que ce soit en Corée, que ce soit au Japon, que ce soit... Et ça, c'est très grave.
Oui, c'est extrêmement grave. Et d'ailleurs, la vidéo de cette pauvre femme se réfugiant dans le Kébab, où elle a été demandée asile et elle a été protégée, eh bien, a fait le tour au Royaume-Uni et sur les médias australiens aussi. Ça signifie qu'aujourd'hui, cette débâcle est en train de dépasser les frontières françaises. On est en train d'en parler à l'étranger. Il y a aussi une femme, une CRS qui est en civil, qui a été agressée dans le RER. On n'a pas trouvé non plus. Et en fait, je suis en train de penser qu'ils sont probablement en train.
De faire un système... Au Maroc, etc., ce sont des policiers qui sont Comme.
Faisaient les Américains quand ils étaient à Bagdad, ou quand ils étaient en Afghanistan. Le système qu'ils appellent la Green Zone. Ça signifie qu'ils vont prendre une zone, ils vont la couvrir de barbelés et de murs anti-grenades, mettre énormément de sécurité pour eux et leurs amis à l'intérieur de la zone, et leurs administrateurs, leurs fonctionnaires et tout. Et en dehors c'est la jungle, quelqu'un peut se faire foutre.
Force de l'ordre étatique. Et là donc en France, on a totalement délégué ça.
Flinguer à deux mètres devant le mur, c'est pas de leur ressort. Ils sont pas là pour ça. Parce que ces gens, ces CRS et autres, ont des règles d'engagement très précises. Ces CRS ne sont pas là pour défendre la veuve et l'orphelin. Ils sont pas là pour éviter un cambriolage ou une agression. Ils sont là pour protéger justement la zone verte.
Je vous rejoins entièrement, sauf qu'il y a une nuance dans tout ça, c'est que les Américains à Bagdad, c'était une puissance occupante, soi-disant libératrice, mais occupante. Là, on a fait un double drame dans notre beau pays qui est la France, c'est que nos notre autorité n'est pas dans un terrain d'occupation. C'est notre pays, c'est notre souveraineté, et ce sont des compatriotes. Or, nos propres compatriotes qui sont censés nous défendre, qui sont censés assurer notre sécurité, exercent uniquement une mission de contrôle, rien d'autre. Et une mission de sanction, une mission de contravention, rien d'autre. et de manière effroyable, c'est là où on bascule vers quelque chose de très dangereux, et bien cette autorité-là n'a aucun problème à faire venir dans notre beau pays des autorités étrangères. C'est-à-dire que dans Paris, vous avez des policiers des Émirats arabes unis, vous avez des policiers qataris, vous avez des policiers brésiliens, des policiers anglais, des policiers espagnols, bref, c'est la foire, c'est la foire du trône, et vous avez des policiers allemands, vous imaginez quand même la symbolique, c'est-à-dire que vous avez des personnes, j'en ai vu, c'est écrit « Polizei » et cet Allemand-là vous arrête et exige votre QR code, exige votre propre portable, sachant qu'il vous parle dans sa langue, il ne parle même pas en français. Et c'est là où on a un président qui est quand même traître. Il n'y a pas d'autre mot et c'est un traître. C'est-à-dire qu'on a bien vu que ça n'avait aucun impact sur le trafic, on va dire, de stupéfiants. Ça n'avait aucun impact sur les illégaux. Ça n'avait aucun impact sur la délinquance, etc.
Absolument. C'est inimaginable, par exemple, en Algérie, de rentrer et donner son passeport à une agence de sport. Vap'n'Roll Thierry ?
Que notre propre président fait son discours d'accueil des Olympiens en anglais, alors que le français est la langue de la République. La langue de la République est le français, point barre. Et nous avons le président de la République qui parle en anglais, sachant que le comité international olympique a été créé par un français, Pierre de Coubertin, et que les statuts sont écrits en français, que la charte est écrite en français avant d'être traduite en anglais. Et donc là, on va dire qu'on a C'est cette double vague opposée où d'un côté, nos policiers ne nous protègent pas et de l'autre côté, on nous impose des policiers extérieurs. Ça veut dire quoi tout ça? Ça veut dire qu'on n'est plus une nation. Ça veut dire qu'on n'est plus un pays.
Ici, typiquement, on a énormément de gens qui ne sont pas formés. C'est des personnes Ça veut dire que.
Le pouvoir égalien n'est plus assuré que par nous. Le pouvoir égalien est transmis et transféré à quelqu'un d'autre. Nous avions déjà transféré notre pouvoir de battre monnaie avec l'euro et là on est en train de transférer l'autorité de police à des agents étrangers. Alors on vous dit oui mais vous savez comme Eh bien, ce sont les Jeux Olympiques. C'est normal qu'on se fasse aider. Mais que je sache, pour les Jeux Olympiques de Pékin, il n'y avait pas un seul policier étranger pour les Jeux Olympiques de Londres.
Il y a des personnes qui sont justement des vacataires, qui sont envoyées par des entreprises. Aujourd'hui, il est dans un supermarché en train de surveiller les rayons d'alcool. Et le lendemain, il est à l'aéroport en train de regarder les passeports. Il n'a rien à faire là. Ça m'est arrivé, une fois, je voyageais.
Avec un J'avais pas un seul policier étranger. Donc il faut arrêter là aussi, on va dire, cette tartufferie. Et je trouve que c'est très grave parce qu'en fait, on n'arrête pas de grilloter des choses. Et nous avons des jeunes.
Je voyais juste un passeport britannique, mais un ami qui voyageait avec moi avait un passeport algérien.
Oui. parce que vous et moi, Aldo, on est choqués. Mais nos enfants, les jeunes qui ont 10 ans, 15 ans, un seul policier étranger pour les Jeux Olympiques de Londres, il y a des gens qui grandissent avec ça. Pour eux, c'est normal de voir un policier brésilien les arrêter. Il n'y a pas de problème. Il n'y a pas un seul policier étranger. Donc il faut arrêter là aussi, on va dire, cette artuferie. Et je trouve que c'est très grave parce que En fait, on n'arrête pas de grilloter des choses et nous avons des jeunes. Et donc, qu'est-ce qu'on va annoncer après ? Qu'est-ce qu'on prépare pour les générations futures ? Je m'inquiète.
C'est vrai que c'est une symbolique extrêmement dangereuse qu'un policier allemand vous arrête en plein Paris et vous demande un Ausweis. Ce n'est pas arrivé depuis les années 40 et c'est une symbolique extrêmement funeste. La France a effectivement donné le droit.
Parce que vous et moi, Aldo, on est choqués. Mais nos enfants, les jeunes qui ont 10 ans, 15 ans, qui grandissent avec ça, pour eux, c'est normal de voir un policier brésilien les arrêter. Il n'y a pas de problème, il y a eu des problèmes.
Batremonet, elle a perdu ce droit régalien, elle l'a donné, maintenant, elle dépend de l'Europe.
Et donc, qu'est-ce qu'on va annoncer après ? Qu'est-ce qu'on prépare pour les générations futures ?
Son armée aujourd'hui est de plus en plus rattachée au commandement de l'OTAN, donc son armée n'est pas là. Sa frontière, il faut plutôt parler à l'Union européenne et à Schengen. Sa justice, la plupart de ses lois viennent de la justice européenne ou de la commission européenne. Restez la police, restez la police. Bon, la police, maintenant, on voit qu'elle est en train d'être déléguée, et pas seulement à l'Union Européenne, mais même en dehors de celle-ci, comme vous dites, des policiers du Qatar et tout ça. Donc demain, s'il faut mater la population française, parce qu'elle se rebelle, on peut imaginer qu'on a déjà un dispositif qui est prêt pour leur ramener une armée étrangère, des gens qui viennent depuis dehors, qui sont sans pitié en général. On connaît ça dans les régimes totalitaires, ce qu'ils font dans les régimes totalitaires souvent, Ils vont ramener des gens de régions différentes parce qu'il y a des antagonismes régionaux. Donc il y a des fois des régions qui se détestent au sein du même pays. Alors qu'est-ce qu'on fait ? On va prendre la police d'une région et l'amener dans l'autre et vice-versa. Et comme ça, ils se rendent sans pitié. Des fois, ils ne parlent même pas la même langue. Et c'est ce qu'on est en train de faire. Parce que les policiers allemands ou qataris ou autres, si vous ne parlez pas la même langue, Il n'y a qu'une seule chose, vous lui montrez le QR code. Vous avez le QR code oui ou non. Vous n'avez pas de QR code, lui c'est tout ce qu'il sait. Il n'est pas là pour écouter des explications ou vous avez une urgence ou vous êtes à... Non, il n'y a pas. Et moi aujourd'hui, de plus en plus, j'ai de l'admiration pour certains américains qui défendent, parce que je considère que le peuple américain aujourd'hui pour beaucoup sont plus éveillés qu'énormément d'européens. Par exemple, J'ai vu sur YouTube un truc extraordinaire, des gars sont mis sur un carrefour, ils ont pris une caméra sur un trépied et ils ont commencé à filmer. Et puis des fois il y a la police qui s'arrête, qu'est-ce que vous faites ? Filmez, filmez quoi ? Et vous savez ce qu'ils répondent ? Ils donnent leur carte de visite et disent nous sommes des observateurs constitutionnels. C'est un droit constitutionnel d'être là sur le trottoir et filmer. Et je veux voir si ce droit est toujours valable aux États-Unis ou s'il y a des gens qui tentent de le bloquer. Et aujourd'hui, si je suis observateur constitutionnel en France, je sors marcher en disant j'ai le droit de marcher sur le trottoir sans devoir m'expliquer à la police, sans être arrêté, sans qu'on vienne empiéter sur ma vie privée. Je ne commets pas de crime. ça ne passera pas. Je vais me retrouver monotée, je vais me retrouver par terre et je finirai par payer 135 euros. À propos, à l'époque du Covid, au Royaume-Uni, toutes les amendes, pas une seule n'a tenu devant un tribunal. Elles étaient toutes illégales. Je ne sais pas comment c'est en France ou ça sera en France.
Rien pour l'instant.
Mais au Royaume-Uni, Il y a des gens qui ont payé des amendes liées au Covid et d'autres ont dit je ne paye pas, on va au tribunal. Je ne paye pas, je refuse. Tous les dossiers qui sont arrivés au tribunal ont été rejetés parce que les amendes sur le plan légal n'avaient pas de pied, n'avaient pas de fondation.
Mais c'est clair, c'est vraiment très dangereux et j'espère vraiment qu'à force de vivre ces aberrations, à force de vivre ces distorsions, à force d'être dans la dystopie où le discours ne correspond pas à la réalité, où la réalité ne correspond pas au discours, j'espère que même les plus suiveurs vont s'indigner à un moment donné. J'espère. Et je n'espère pas de manière naïve, parce que ça va trop loin. Vous savez, il y a ce test-là qui a été accepté par les Français. Lorsque vous prenez l'avion, vous passez la sécurité. Et ça est délégué à des sociétés privées. Il faut savoir que ces agents de sécurité n'ont aucune formation. Ce sont de simples vacataires qui ont en plus un salaire misérable, d'ailleurs ils sont totalement exploités. rien. Et ces gens-là, qui sont rien d'autre que des collègues des agents de ménage, attention, ce sont les mêmes sociétés, et bien ces gens-là se donnent l'autorisation, se donnent la liberté de vous parler avec mépris, en vous disant est-ce que vous avez un ordinateur dans votre sac ? Sortez-le. Est-ce que vous avez du liquide ? Sortez-le. Et puis les gens, comme des moutons, mettent le petit liquide dans un petit sac en plastique.
Et nous devions transiter par une destination pour laquelle il n'avait pas besoin de visa. Sauf que l'agent là a dit non, vous avez besoin de visa. Mon ami avait déjà parlé à l'ambassade, il n'avait pas besoin de visa. Il a dit non, vous n'avez pas besoin de visa.
Donc, on a perdu le plastique, on le ferme, etc. Mais ce qui est très grave, c'est.
Que ces gens... Trois quarts d'heure avec cet agent-là, j'ai exigé à parler à son superviseur. Là, ils ont envoyé un vrai... ... prennent votre passeport.
Ils n'ont pas le droit de prendre votre passeport.
Un vrai... Quelqu'un de gradé, tout ça, un vrai... Voilà. Il a regretté, il dit mais non, il n'a pas besoin de visa, laisse le passer. Alors après, moi, j'ai bloqué, j'ai dit OK. Pourquoi vous l'aviez bloqué ? Ce n'était pas sur la base de son passeport, parce que l'évidence, son passeport lui permet de voyager. Si on est dans le droit, son passeport lui permet de voyager. Vous l'avez bloqué pour une autre raison, j'aimerais savoir laquelle. Et franchement, c'est des gens qui parlent...
C'est strictement illégal. Absolument. Et d'ailleurs, là, c'est l'avocat qui vous parle. Si jamais vous avez un problème de marasme, n'hésitez pas, avec le flic britannique qui vous anime, n'hésitez pas à leur dire. Je n'ai rien à vous dire. Merci d'appeler votre supérieur. Le superieur va venir et là vous lui direz à son tour je n'ai rien à vous dire, merci d'appeler la police ou d'appeler la douane. Et là, il n'a rien à dire. Ils le savent en plus. Mais les gens, on va dire, sont comme des moutons, alors qu'aux Etats-Unis, par exemple, ce n'est pas comme ça. Ils ont des légats des sociétés privées, mais qui sont très décontractés parce qu'il y a tellement de caméras.
Avec mépris et tout, mais aujourd'hui, je suis devenu une peste par rapport à ces gens.
Vous avez raison. Vous êtes passé par tellement de scanners. que bon, ce n'est pas nécessaire. Et dans d'autres pays, on va dire dans le monde, que ce soit en Inde, que j'ai fait, que ce soit en Indonésie, que ce soit en Corée, que ce soit au Japon, que ce soit au Maroc, etc., ce sont des policiers qui sont des agents de sécurité. Ce sont des forces de l'ordre étatique. Et là, donc, en France, on a totalement délégué ça, sachant qu'on a bien vu que ça n'avait aucun impact sur le trafic On va dire de stupéfiants arrive.
Je me dis OK, vous avez envie de me bloquer. Vous avez envie de me pourrir la vie aujourd'hui. Vous savez quoi? J'ai envie de m'amuser. Je suis venu très tôt. Mon vol part dans cinq heures. Donc franchement, j'ai tout mon temps. On va discuter ensemble et on va en devenir amis. D'accord. Et je suis je suis une véritable. Je peux.
Ça n'avait aucun impact sur les illégaux. Ça n'avait aucun impact sur la délinquance.
Etc. absolument c'est c'est inimaginable par exemple en Algérie de rentrer puis donner son passeport à une agence et je le vois mal au Maroc je veux dire votre rire votre rire on dit non voilà c'est pas possible ici typiquement à Ito on a énormément de gens qui sont pas formés c'est des c'est des pertes je peux vous dire je vous cache pas que J'ai fait pleurer des gens. Des personnes qui sont justement des vacataires, qui sont envoyés par des entreprises. Aujourd'hui, il est dans un supermarché en train de surveiller l'alcool. Et le lendemain, il est à l'aéroport en train de regarder les passeports. Il n'a rien à faire là. Ça m'est arrivé une fois, je voyageais avec un passeport britannique, mais un ami qui voyageait avec moi avait un passeport algérien. Et nous devions transiter par une destination pour laquelle il n'avait pas besoin de visa. Sauf que l'agent là a dit non, vous avez besoin de visa. Mon ami avait déjà parlé à l'ambassade, il n'y avait pas besoin de visa. Il a dit non, vous n'avez pas besoin de visa. Donc, on a perdu. Je suis une véritable ordure, je tiens à le dire.
Vous avez raison, il faut y aller.
De trois quarts d'heure avec cet agent là, j'ai exigé à parler à son superviseur. Là, ils ont envoyé un vrai, un vrai, à quelqu'un de gradé, tout ça, un vrai, voilà. Il a regardé et dit, mais non, il n'a pas besoin de visa, laisse le passer. Alors après, moi, j'ai bloqué, j'ai dit OK, pourquoi vous l'aviez bloqué ? Ce n'était pas sur la base de son passeport, parce que l'évidence, son passeport lui permet de voyager. Si on est dans le droit, son passeport lui permet de voyager. Vous l'avez bloqué pour une autre raison, j'aimerais savoir laquelle. Et franchement, c'est des gens qui parlent souvent avec mépris et tout. Mais aujourd'hui, je suis devenu une peste par rapport à ces gens.
Vous avez raison.
Quand j'arrive, je me dis OK, Vous avez envie de me bloquer ? Vous avez envie de me pourrir la vie aujourd'hui ? Vous savez quoi ? J'ai envie de m'amuser, je suis venu très tôt. Mon vol part dans cinq heures, donc franchement, j'ai tout mon temps. On va discuter ensemble et on va en devenir amis, d'accord ? Voilà. Et je suis une véritable... Je peux vous dire, je vous cache pas que j'ai fait pleurer des gens, moi. Je suis une véritable ordure, je tiens à le dire. Je ne leur laisse rien, je peux faire pleurer quelqu'un. Quand il s'agit de mes droits, je suis complètement intraitable. C'est le monstre en moi qui se réveille en fait. Il ne faut pas que l'on facilite les choses. Pourquoi ? C'est une manière pour moi de résister, c'est la résistance avec un grand R. Parce que quand ils font quelque chose, ils voient que la population résiste. Eh bien, cette résistance-là, ils en tiennent compte par la suite. C'est quelque chose qui va limiter leur pouvoir, limiter cette avancée. Mais si on est soumis et on arrive à... Je ne leur laisse rien, je peux faire pleurer quelqu'un. Quand il s'agit de mes droits, j'ai un QR code, oui, bien sûr, avec plaisir. Au moins, on résiste de cette manière-là. Au moins qu'on n'y aille pas gaiement. Voilà, une manière de résister.
Mais vous savez, l'histoire se refait malheureusement. Ce qu'on est en train d'évoquer et ce que vous êtes en train de dire, ça me fait penser à Gandhi. Vous savez, Gandhi, c'était la très haute aristocratie indienne et il était plus qu'à l'aise. Et en fait, l'Empire britannique ne le dérangeait pas du tout. Il n'était pas du tout touché par ça, au contraire, il en profitait, ça ne posait aucun problème. Et il était dans un train en Afrique du Sud. Il était donc en première classe, bien évidemment. Il avait, on va dire, son wagon plus ou moins privé, et un contrôleur vient le contrôler. Et ce contrôleur sud-africain a eu un mépris énorme à son égard. Et Gandhi a une réflexion qu'on peut critiquer mais qui est juste extraordinaire parce que c'est tout simplement de la sociologie avec le rapport de classe. Gandhi s'est dit « j'ai toujours eu du respect de mon prochain ». et j'ai toujours considéré que malgré les rapports de force, etc., on pouvait vivre dans ces antagonismes. Mais là, j'ai une personne qui vient de nulle part, qui n'a pas mon ascendance, qui n'a pas ma culture, qui n'a pas mon éducation, qui n'a pas, on va dire, mon savoir, et qui s'autorise un tel mépris uniquement par rapport à ma posture, par rapport à mon visage. Cette personne s'autorisant, ça veut dire que le problème n'est pas de cette personne, ça veut dire que le problème est structurel. Ça veut dire que la superstructure permet à ces médiocres d'avoir un rôle de garde-fou, d'avoir un rôle de censeur, d'avoir un rôle de répresseur. Et c'est ce qui a animé en lui un déclenchement. Vous connaissez la suite bien évidemment. A lui seul il a fait tomber l'Empire britannique. A lui seul. Et en plus avec la non-violence. Donc tout ça pour vous dire quoi ? Eh bien l'histoire se répète parce que je reviens à Macron encore une fois. C'est lui l'instigateur de tout ça. Pourquoi je vous parle d'instigateur ? Parce que j'ai tweeté sur mon ami qui a son restaurant qui est de New York et qui a eu des annulations de réservation. Et j'ai quelqu'un qui me répond que c'est bien fait pour lui et c'est bien fait pour tous ses restaurants. Je n'ai aucune empathie pour eux parce qu'ils n'ont eu aucun problème à exiger des passes sanitaires pour qu'on vienne prendre nos sas-crème-café chez eux. Eh bien, bien fait pour eux, maintenant on a retourné. Et moi, j'ai répondu à cette personne-là, j'ai dit, mais très bien, est-ce pour autant qu'en bien même, ils auraient été fautifs ? Est-ce pour autant qu'il faut maintenant supprimer tous les restaurants de Paris ? Et là, la personne m'a répondu, certes, mais ce certes, c'était, on va dire, qui mourrait. Voilà, c'est tout ça pour vous dire quoi ? Eh bien, que font ces instigateurs ? Que fait Macron ? Il sème encore la division. Et c'est ça qui est insupportable. C'est-à-dire que, vous vous rappelez, à l'époque du Covid, les gens étaient très fiers, ils montraient leur passe sanitaire avant d'aller au cinéma ou bien à l'entrée d'un restaurant, et puis voilà, ils se sentaient forts, parce qu'on va dire, ils remplissaient les cases. Eh bien, ces gens-là maintenant, certains sont contents d'entrer dans la zone rouge, à côté de la scène pour pouvoir se promener, sans comptant de pénétrer la zone grise qui n'est pas loin de la scène, etc. Ils se sentent, on va dire, privilégiés. Mais de l'autre, vous avez des personnes qui commencent à réagir et qui ont une réaction, on va dire, virulente et qui, au lieu de pointer le nœud du problème, l'origine du problème, pointent, on va dire, les complices de l'époque. Mais vous savez, il faut faire attention avec tout ça, parce que vous vous rappelez, à l'époque du Covid, tous les jours à 20h, on sortait de notre fenêtre et on devait applaudir, qu'il n'y ait pas loin de la scène, etc. Et ce sont, on va dire, privilégiés. Mais de l'autre, vous avez des personnes qui commencent à réagir et qui ont une réaction, on va dire, virulente, et qui, au lieu de pointer le nœud du problème, l'origine du problème, pointent, on va dire, les complices de l'époque. Mais vous savez, il faut faire attention avec tout ça, parce que vous vous rappelez, à l'époque du Covid, et bien, tout le monde voulait dire les soignants et les aides-soignants, vous vous rappelez ? Alors avec les casseroles, etc. Très bien, parce qu'ils étaient d'un dévouement extraordinaire.
Ils le sont toujours.
Tout à fait. Dès qu'on n'a plus besoin d'eux, dès qu'est arrivée la campagne de vaccination et que la plupart a refusé de se faire vacciner, estimant qu'ils avaient un droit absolu à privilégier leur corps, à protéger leur corps, à disposer de leur corps, et bien on les a suspendus en toute Tous les jours à 20 heures, on sortait de notre fenêtre et on devait applaudir les soignants et les aides-soignants. Vous vous rappelez ? Alors avec les casseroles, etc. Très bien, parce qu'ils étaient d'un dévouement extraordinaire.
Et ils le sont toujours.
Tout à fait. Dès qu'on n'a plus besoin d'eux, dès qu'est arrivée la campagne d'illégalité, certains ont été pendant deux ans sans indemnité, sans paiement de vaccination, et que la plupart ont refusé de se faire vacciner, estimant qu'ils vont sans même être licenciés, sans même bénéficier des allocations de chômage. Et ça, c'est très grave, parce qu'on les a tous oubliés depuis. Donc là, qu'est-ce qui se passe avec ces Jeux Olympiques ? Eh bien, on met les uns contre les autres. Vous avez Paris contre la France, la France contre Paris. Vous avez Séligio contre les intermittents, les intermittents contre Séligio. Vous avez les restaurateurs que tout le monde pointe, et puis ceux qui jouent le jeu. On leur crache dessus. Pourquoi ? Parce que les restaurateurs qui restent ouverts vous vendent un Coca-Cola maintenant à 14 euros à dos. 14 euros le Coca. Et donc du coup, on est, on va dire, dans un chaos général qui profite à qui ? Qui profite à Macron qui, depuis le 5e siècle, a un droit absolu à privilégier leur corps, à protéger leur corps, à disposer de leur corps, eh bien on les a suspendus en toute illégalité. Certains ont été pendant deux ans sans indemnité, sans paiement. Le 7 juillet n'a toujours pas nommé de premier ministre et a affirmé clairement qu'il ne le fera pas avant le 15 août, sans même être licencié, sans même bénéficier des allocations de chômage. Et ça, c'est très grave parce qu'on les a tous oubliés de punir. Donc là, qu'est-ce qui se passe avec ces Jeux Olympiques ? Eh bien, on met les uns contre les autres. On a fait un Macron qui a les mains totalement libres, sans contre-pouvoir. Et ça, c'est très grave.
Absolument, absolument. Et par rapport aux divisions que vous évoquiez, il y a quelqu'un sur les commentaires, il a dit, oui, voilà, on s'en fiche, ça touche les parisiens, les autres en dehors, ça ne les regarde pas. Mais en fait, ça, c'est l'esprit des divisions dont vous parliez, où chacun se dit, bon, ça touche l'autre, ça ne me touchera pas. Un jour, ça viendra à Lyon, une fois, à Bordeaux, Toulouse, tout ça. Puis progressivement, Voilà, il y a ça. Déjà, ça. Un autre problème. J'ai parlé à un ami flic, et voilà ce qu'il m'a dit. Il m'a dit le problème qu'on a, quand il y a ce genre de choses à Paris, c'est qu'ils vident complètement la France de ça.
Vous avez Paris contre la France, la France contre Paris. Vous avez Céline Dion contre les intermittents, les intermittents contre Céline Dion. Vous avez les restaurateurs contre le Mont-Point. Et puis ceux qui jouent le jeu, on leur crache dessus. Pourquoi ? Parce que les restaurateurs qui restent ouverts, vous vendent un Coca-Cola maintenant à 14 euros à le dos. 14 euros le Coca. Et donc, du coup, on est, on va dire, dans un chaos général. Qui profite à qui ? Qui profite à Macron qui, depuis le...
La police. ils les mettent dans des cars, quand on est dans des gendarmeries ou autre, même des petites villes de taille moyenne ou autre, ils les vident et ils emmènent tout le monde à Paris pour faire de l'ordre et contrôler les QR codes. Il se passe quoi dans la criminalité ailleurs ? Elle va exploser. Les gens ne sont pas protégés parce qu'il n'y a plus de police. Ailleurs, tout le monde est au JO. Et ça, ça touche tout le monde.
Tout à fait, alors c'est quand même très grave parce que vous avez bien vu qu'on est dans une privatisation de tout. On a privatisé l'eau, certains mèmes n'ont aucun problème. 7 juillet n'a toujours pas nommé de premier ministre et a affirmé clairement qu'il ne le fera pas avant le 15 août. On a fait un Macron qui a les mains totalement libres sans contre-pouvoir et ça c'est très grave. À vouloir privatiser même l'oxygène.
Il ne faut pas oublier qu'il y a des précédents.
Historiques, lorsque vous vous promenez dans le sud de la France, que ce soit Montpellier, Toulouse, Bordeaux, etc. Vous l'avez déjà remarqué, Aldo, vous avez de magnifiques immeubles, on va dire type haussmannien, avec des fenêtres fermées, avec des briques. Et vous vous dites, mais ils sont bêtes ou quoi ? Comment on peut faire ça ? Comment on peut boucher une fenêtre dans un immeuble aussi magnifique ?
J'ai vu ça, oui.
Et des fois, vous avez des hôtels particuliers, vous avez des fenêtres qui sont fermées. Eh bien, c'était parce qu'à l'époque, il y a une personne plus que mal intentionné, qui était le régent des finances, qui avait décidé de taxer les ouvertures. Je vous imagine la division où vous.
Parliez, où chacun s'est dit bon, ça touche l'autre, ça ne me touchera pas. Un jour, ça viendra à Lyon, une fois à Bordeaux, Toulouse, tout ça. Puis progressivement, il y a ça, déjà ça. Un autre problème. J'ai parlé à un ami, un ami flic. Voilà ce qu'il m'a dit.
Donc vous payez un impôt sur chaque ouverture. Et donc du coup certains à un moment donné ont décidé de fermer leurs fenêtres avec des briques, avec des pierres à l'époque. Et donc cette privatisation-là du tout économique.
Il y a le problème qu'on a quand il y a ce genre de choses à Paris, c'est qu'ils vident complètement la France de sa police. Ils les mettent dans des cars. Ah, quand on est dans des gendarmeries ou autre, même ?
Ça va poser un problème à un moment donné, parce que le fait qu'on accepte de voir des policiers qatarais, sachant que c'est impensable qu'au Qatar on voit des policiers français, ou en Arabie Saoudite, ou aux Émirats Arabes Unis. et sachant que là aussi on est dans un double jeu, parce que d'un côté on va vous dire le Qatar c'est un pays qui sort la liste noire, le Qatar finance le terrorisme, le Qatar a financé Daesh, le Qatar a financé l'État islamique, le Qatar héberge le Hamas, et là il n'y a pas de problème d'avoir des policiers qatarais aussi. Donc vous voyez là aussi une petite.
Ville de taille moyenne, Ils les vident et ils emmènent tout le monde à Paris pour faire de l'ordre et contrôler les QR codes.
On va dire la tartufferie de l'information et la tartufferie là aussi de...
Il se passe quoi dans la criminalité ailleurs ? Elle va exploser. Les gens ne sont pas protégés parce qu'il n'y a plus de police. Ailleurs tout le monde est au JO. Et ça, ça touche tout le monde.
Tout à fait, alors c'est quand même très grave parce que vous avez bien vu qu'on est dans une privatisation de tout. On a privatisé l'eau, certains mèmes ont fait un problème du fait d'être choqués. Eh bien, lorsqu'on accepte ça, ça donne quoi à terme ? Ça va donner lieu à des milices. C'est-à-dire qu'à un moment donné, comme on accepte la sécurité de l'aéroport qu'elle soit assurée par des sociétés privées et par des personnes qui n'ont aucune compétence dans la matière. Demain, on n'aura aucun problème à accepter des milices qui seront au début non armées, qui vont avoir, on va dire, une simple matraque télescopique, par exemple, ou bien des menottes. à vouloir privatiser même l'oxygène, faut pas oublier qu'à petit, on va leur donner un pistolet, petit à petit, on va leur donner des menottes, petit à petit, on voit des précédents historiques. Lorsque vous vous promenez dans le sud de la France, que ce soit Montpellier, Toulouse, Bordeaux, etc., vous l'avez déjà remarqué Aldo, vous avez de magnifiques immeubles, on va dire, type haussmannien, on va dire, c'est bon, vous pouvez arrêter, etc. Et ça, c'est très grave. Parce qu'en fait on a un pays avec des fenêtres fermées, avec des briques. Et vous vous dites mais ils sont bêtes ou quoi ? Comment on peut faire ça ? Comment on peut boucher une fenêtre ? qui est en train d'être disloqué d'un côté, et un pays qui est en train d'être pillé de l'autre. Parce qu'on n'arrête pas de nous dire qu'il n'y a pas d'argent. Vous l'avez vu, Aldo, pendant les législatives. Il n'y a pas d'argent, avec moi on va financer les programmes. Très bien, mais si on n'a pas d'argent, comment peut-on dépasser à ce point le budget des Jeux Olympiques ? Si on n'a pas d'argent, comment peut-on se lancer dans des montants pharaoniques ? Vous imaginez, Aldo, La cérémonie d'ouverture va coûter autour de 500 millions d'euros. Eh bien, il y a, bien entendu, 500 millions d'euros.
Un demi-milliard.
Un demi-milliard. Et en parlant de milliard, une personne, plus que mal intentionnée, qui était le régent des finances, Addo, on a dépensé, c'est ce qu'ils disent, 1,4 milliard pour nettoyer la Seine. Vous imaginez, ils avaient décidé de taxer les ouvertures. Vous imaginez. Donc vous payez un impôt sur chaque ouverture. Donc c'est là où on voit qu'en fait, on est dans du mensonge. Et je dirais pour conclure, on est dans une véritable imposture.
Merci, mais moi je dirais que les milliards, on entend souvent parler de gros chiffres comme ça, de milliards, et vous avez touché un point vraiment névralgique, un point vraiment important. C'est qu'on constate que pour l'essentiel, il n'y a jamais d'argent. Par exemple, pour les retraites, il y a eu cette réforme des retraites. on est obligé de réformer les retraites. Désolé, on n'a pas d'argent. Vous lui financez ça comment ? Rappelez-vous le temps désarmant de Macron lorsqu'il avait ce débat avec Marine Le Pen. Elle, elle parle, elle explique sa vision, ses projets.
Et donc du coup, certains, à un moment donné, ont décidé de fermer leurs fenêtres avec des briques, avec des pierres à l'époque. Et donc cette privatisation-là, du tout économique, va poser un problème à un moment donné, parce que le fait qu'on accepte de voir des policiers qatarais, sachant que c'est impensable qu'au Qatar on voit des policiers français, ou en Arabie Saoudite, ou.
Aux Émirats… Regarde avec son air désarmant comme ça. Et Mme Le Pen, vous allez financer ça comment ? Il viendra d'où l'argent ?
Arabe Unie. Et sachant que là aussi on est dans un double jeu, parce que d'un côté on va vous dire le Qatar c'est Voilà.
Pourtant, quand il s'agit de distribuer des milliards à l'Ukraine, il y a l'argent. Il n'y a pas de souci. Quand il y a eu cette histoire du Covid, ils ont distribué des milliards. Aucun problème. Mais quand on arrive à l'essentiel, et on a ça aussi au Royaume-Uni, sur l'essentiel, il n'y a jamais d'argent. Mais j'aimerais dire une chose. On parle souvent de gaspillage d'argent public. Je regardais un site l'autre jour des contribuables.
Un pays qui est sur la liste noire. Le Qatar finance le terrorisme. Le Qatar a financé Daesh. Le Qatar a financé l'État islamique.
Le Qatar... Qui donnait des exemples de gaspillage d'argent public. Mais moi j'ai envie de dire... Peut-être que je suis cynique.
Il héberge le Hamas. Et là, il n'y a pas de problème d'avoir des policiers qatarais aussi. Donc vous voyez là aussi...
L'argent n'est jamais gaspillé.
La seule manière de gaspiller l'argent, c'est.
De le mettre dans un grand baril, mettre l'essence aussi et le brûler.
Ça c'est du gaspillage. L'argent n'est pas à gaspiller.
On a dépensé 500 millions, c'est parti où ? C'est parti quelque part. Ça a changé de poche, c'est parti d'un endroit à un autre. Et c'est ça qui m'intéresse moi, c'est ce mouvement-là. Vers qui ça va ? Comment ? Par quel mécanisme ? Et à vous entendre, et de la parole même du tribunal financier, bah oui, il y a à dire.
Ça va donner lieu à des milices. C'est-à-dire qu'à un moment donné, comme on accepte la sécurité de l'aéroport, qu'elle soit assurée par des sociétés privées et par des personnes qui n'ont aucune compétence dans la matière. Demain, on n'aura aucun problème à accepter des milices qui seront au début non armées, qui vont avoir, on va dire...
En train de se passer. Toujours transfert de richesse. On a 1700 personnes qui nous regardent. On est en train de battre les records de nos précédents lives.
Bravo Aldo, bravo, bravo à vous. Une simple matraque télescopique, par exemple, ou bien des menottes.
Merci à vous, parce que les gens sont très touchés de ce qui est en train de se passer. C'est dramatique. Et honnêtement, durant les dernières fois qu'il y a eu des manifestations de ce type, que ce soit en France, au Royaume-Uni ou ailleurs, ça n'a pas donné.
Lieu à.
Ce cirque de grillage, de cuircotte, tout ça. Oui, c'est vrai que moi, j'étais à Londres.
C'est bon, vous pouvez arrêter, etc. Et ça, c'est très grave parce qu'en fait, on a un pays qui est en train d'être disloqué d'un côté et un pays qui est en train d'être pillé de l'autre parce qu'on n'arrête pas de nous dire qu'il n'y a pas d'argent. Vous l'avez vu, Aldo, pendant les législatives.
À l'époque où on a eu les Jeux olympiques ici, C'est vrai que c'était casse-pieds, oui.
Il y avait beaucoup de trafic, il y avait... Certains.
Carrefours qui étaient fermés, il y avait un peu de présence policière renforcée et tout ça. Mais voilà, mis à part ces aléas, la vie continuait, on pouvait aller au travail, on pouvait aller chez le médecin, on pouvait aller à l'hôpital, tout ça, bon voilà, on prévoyait un peu de temps à l'avance parce qu'on savait que ça allait être difficile, mais on y arrivait sans trop de problèmes. C'est ça qui me choque aujourd'hui, comment ils ont pu verser dans cette ignominie comme ça, en la justifiant par les Jeux Olympiques.
Mais savez que, encore une fois, vous savez, lorsqu'on prend à l'égide les Jeux Olympiques, si on n'a pas d'argent, comment peut-on se lancer la chaîne de commandement à l'époque des nazis ? Très bien, vous aviez Goebbels. D'ailleurs, Goebbels, qui est toujours d'actualité, lorsque c'est Goebbels qui a introduit le fait de courir avec la flamme olympique dans le stade, j'imaginais. Donc là aussi, symboliquement, dans des montants pharaoniques, vous imaginez, Aldo, que la cérémonie d'ouverture va coûter autour de 500 millions d'euros. Bien entendu, 500 millions d'euros.
Un demi-milliard.
Un demi-milliard. Et en parlant de milliard, ça a tout un sens. Donc à l'occasion des Jeux de Berlin de 1936. dont vous aviez Goebbels. On a dépensé, c'est ce qu'ils disent, 1 milliard. Et pour les déportations, on descendait dans l'échelle du commandement jusqu'au simple exécutant. Mais le policier qui allait chercher la personne à être déportée dans son appartement n'avait comme mission que de chercher une personne dans un appartement et de l'amener à une gare. Le chauffeur de train, le conducteur de train n'avait comme mission que d'aller d'un point A à un point B. Peu importe à 400 millions pour nettoyer la Seine. Vous imaginez ? Donc c'est là où on voit qu'en fait, on est dans du mensonge. Et je dirais pour conclure, on est dans une véritable imposture.
Merci. Mais moi, je dirais que les milliards, on entend souvent parler de chiffres, de gros chiffres comme ça, de milliards. Et vous avez touché un point vraiment névralgique, un point vraiment important. C'est qu'on constate que pour l'essentiel, il n'y a jamais d'argent.
Par exemple, il y avait à l'intérieur, etc. Et voilà comment, de manière cynique, on fait participer des milliers de personnes à des choses qui sont innommables, tout simplement innommables. Et là, on est, on va dire, dans quelque chose de similaire, parce que pendant les deux années... C'était pas de Covid, mais les deux années, on va dire, de restrictions sanitaires...
Pour les retraites, il y a eu cette réforme des retraites. Ben on est obligé de réformer les retraites, on est désolé, on n'a pas d'argent, vous lui financez ça comment ? Rappelez-vous le temps désarmant de Macron lorsqu'il avait ce débat avec Marine Le Pen. Elle, elle parle, elle explique, bon, sa vision, ses projets, et lui, il la regarde avec son air désarmant, comme ça. Et Mme Le Pen, vous allez la financer ça comment ? Il viendra d'où l'argent ?
On a assisté à des choses très graves. C'est-à-dire que moi, ça m'avait marqué à l'époque, il y a eu un policier qui a verbalisé une personne qui était en train de manger un pain au chocolat dans la rue à Paris. Et cette personne lui a répondu, mais vous êtes malade. Et il a été carrément embarqué en garde à vue. Et là, on est dans le même système, mais vraiment le même système. Et ce qui est effroyable, encore une fois, c'est cette soumission totale. Mais à la rigueur, que la population soit soumise, pourquoi pas ? Mais cette population a choisi des personnes...
Quand il s'agit de distribuer des milliards à l'Ukraine, il y a l'argent, il n'y a pas de souci. Quand il y a eu cette histoire du Covid, ils l'ont distribué.
...Pour la représenter, lui a donné mandat. Et cette population-là, pourtant, on a dit.
On a un nouveau... ...des milliards, aucun problème. Mais quand on arrive à l'essentiel, et on a ça aussi au Royaume-Uni, sur l'essentiel, il n'y a jamais d'argent. Mais j'aimerais dire une chose. On parle souvent de gaspillage d'argent public. Je regardais un site l'autre jour des contribuables qui donnaient des exemples de gaspillage d'argent public. Mais moi j'ai envie de dire, peut-être.
Que je suis cynique, trop populaire, on allait voir ce qu'on allait voir, ce sont des gens extraordinaires qui ne se laissent pas faire, etc. Vous n'entendez rien. L'argent.
N'Est jamais gaspillé.
La seule manière de gaspiller l'argent, c'est.
De le mettre dans un grand baril, mettre l'essence aussi et le brûler. Ça c'est du gaspillage. L'argent n'est pas à gaspiller. On a dépensé 500 millions, c'est parti où ? C'est parti quelque part. Ça a changé de poche, c'est parti d'un endroit à un autre. Et c'est ça qui m'intéresse moi, ce mouvement-là.
Comment cela se passe en Angleterre, notamment avec ce nouveau Premier ministre ?
Vers qui ça va ? Comment ? Par quel mécanisme ? Et à vous entendre, et de la parole.
On va dire qu'il lui aussi a fait un hold-up, on en a parlé la dernière fois. Je ne sais pas comment on va évoluer avec cette queue de poisson de Kamala Harris.
Même du tribunal financier. Ah oui, il y a à dire.
C'Est effectivement ce qui... Qui a dégagé Biden, on va dire sous prétexte de santé, mais il a eu une pression énorme. Et donc du coup, eh bien, on se retrouve avec...
En train de se passer. Toujours transfert de richesse. On a 1700 personnes qui nous regardent. On est en train de battre les records de nos précédents lives.
Bravo Aldo, bravo, bravo à vous. Une nouvelle équipe qui n'était pas du tout prévue. On est vraiment dans un basculement et c'est ce qui fait que je reste...
Merci à vous, parce que les gens sont très touchés de ce qui est en train de se passer. C'est dramatique. Et honnêtement, durant les dernières fois qu'il y a eu des...
C'est-à-dire que ça va tellement mal qu'il ne peut qu'y avoir, on va dire, un basculement. Vous savez, on a eu en France l'appel du 18 juin et c'était totalement inattendu. Et cet appel-là, il vient à donner beaucoup d'espoir. Je ne sais pas s'il y aura un nouvel appel, mais en tout cas, je pense et je suis intimement convaincu, sans naïveté, qu'il y aura un sursaut à un moment donné parce qu'on va trop loin.
Absolument, il y aura un sursaut et moi j'aimerais rappeler quelque chose. Vous l'aviez évoqué tout à l'heure quand Sarkozy disait le nouvel ordre mondial viendra et personne, et je dis bien personne, ne pourra l'en empêcher.
Il a dit ça.
Il a dit ça, textuellement, voilà. Sarkozy, une manifestation de ce type, que ce soit en France, au Royaume-Uni ou ailleurs, ça n'a pas donné lieu. Vous écoutez, il est où le nouvel ordre mondial ? Sarko, les Bricks, Sarko, le monde est à la veille d'une troisième guerre mondiale. En fait, c'est ça, ils parlent avec beaucoup d'arrogance. Ils sont trop sur deux. Mais j'aimerais aller à ce cirque de grillage, de cuircotte, tout ça. Oui, c'est vrai que moi, j'étais à Londres à l'époque où on avait les Jeux olympiques ici. C'est vrai que c'était casse-pieds. Oui, il y avait beaucoup de trafic. Il y avait certains carrefours qui étaient fermés. Il y avait un peu de présence policière renforcée et tout ça. Mais voilà, mis à part se dire aux gens, ces personnes ne sont pas des divinités, vous savez, c'est des humains comme vous et moi et ces aléas, la vie continuait, on pouvait aller autre part. Beaucoup sont tellement imbues de leur personne que combien même elles auraient peut-être un reste d'intelligence ou un reste d'humanité, il est complètement détruit par l'ego. L'ego détruit tout. Et donc voilà, aujourd'hui, on est en train de voir les États-Unis sont gérés par un grabataire qui Il paraît qu'on lui a posé la question, j'ai vu une vidéo, il ne sait même pas qu'il a renoncé à la présidentielle. Il ne sait même pas, le mec. Ce n'est même pas lui qui a écrit la lettre. Avant, il pouvait aller chez le médecin, il pouvait aller à l'hôpital. Tout ça, on prévoyait un peu de temps à l'avance parce qu'on savait que ça allait être difficile. Mais on y est arrivé sans trop de problèmes. C'est ça qui me choque aujourd'hui. Comment ils ont pu verser dans cette ignominie comme ça, en la justifiant par les Jeux olympiques ?
Mais savez que, encore une fois, vous savez, lorsqu'on croit la chaîne de commandement à l'époque des nazis, très bien, vous.
Aviez quelqu'un qui a écrit pour lui, il lui a fait un coup d'état. Et puis, la santé mentale de M. Macron, M. Macron, on croit que je parlais de Biden, mais j'ai fait un lapsus. La santé mentale de Biden, j'ai trouvé une vidéo où j'ai commenté Goebbels, d'ailleurs.
Goebbels, parce que c'est Goebbels qui a introduit le fait de courir avec la flamme olympique dans le stade. J'imaginais.
Donc là aussi, symboliquement, les élections présidentielles de 2021. Et dans la vidéo, Je mentionne, je dis, et on parle beaucoup de Sass.
Ça a tout un sens. Donc à l'occasion des Jeux de Berlin de 1936. Donc vous aviez Goebbels. Et pour les déportations, eh bien, on descendait dans l'échelle du commandement.
Santé mentale. Ça veut dire que la santé mentale.
De Biden était... Jusqu'au simple exécutant entre guillemets.
Jean-Patrice solarier et jean-patrice solarier et jean-patrice.
Solarier.
Qu'Avec Macron, parce que Macron, il a appelé, il a dissout, appelé une élection dans des minima légaux qu'il a compressés au-delà de toute raison. Déjà d'actu en 2020, en 2021, c'est rien de nouveau. Et c'est ça qui est drôle avec le système. On fait semblant de découvrir quelque chose. Soudainement, tiens, on découvre que Biden ne va pas. Mais Biden ne va pas depuis très, très longtemps. Et là, ils ont fait exactement la même chose. Merci pour le parallèle. qu'avec Macron, parce que Macron il a appelé, il a dissout, appelé une élection dans des minima légaux qu'il a compressés au-delà de toute raison. Et maintenant on fait pareil, ça signifie dernière minute, on ramène Kamala Harris sur un pays qui est quand même énorme, les Etats-Unis, c'est pas comme ça. Overnight, comme on dit, qu'ils vont pouvoir se préparer, faire toutes les campagnes, tout ça, ça va être très très dur là-bas. Mais je pense que l'état profond aux États-Unis a déjà choisi ça.
Mais le policier qui allait chercher la personne à être déportée dans son appartement n'avait comme mission que de chercher une personne dans un appartement.
Oh, sa présidente, sa présidente, j'ai envie de dire.
Tout à fait, mais l'état profond est de l'amener à une gare. Le chauffeur de train, le conducteur de train, n'avait comme mission que d'aller d'un point A à un point B, peu importe qui avait à l'intérieur, etc. Et voilà comment de manière cynique, c'est-à-dire de plus en plus acculé, parce qu'on voit de plus en plus son visage.
Avant, Et maintenant on fait pareil, ça signifie dernière minute, on ramène Kamala Harris sur un pays qui est quand même énorme, les Etats-Unis, c'est pas comme ça. Overnight, comme on dit, qu'ils vont pouvoir se préparer, faire toutes les campagnes, tout ça, ça va être très très dur là-bas. Mais je pense que l'état profond aux Etats-Unis a déjà choisi ça.
Il était arrogant, il se réunissait régulièrement avec beaucoup de face.
Sans président, sans présidente, j'ai envie de dire.
Tout à fait, mais l'état profond... Vous savez, le sommet de Davos ne s'est plus rêvé, ça y est, c'est fini. C'est devenu un zbim. Pareil, la rencontre de Bilderberg, bon, ça n'intimide plus, ça y est, c'est fini. Eh bien, on fait participer des milliers de personnes à des choses qui sont infinies. La trilatérale, pareil, etc. Donc, innommable. Tout simplement innommable. Et là, on est, on va dire, dans quelque chose de similaire, parce que pendant les deux années, ces structures-là, qui sont complètement transnationales, opaques. Ce n'était pas de Covid, mais les deux années, on va dire, de restrictions sanitaires, on a assisté à des choses très graves, c'est-à-dire, on va dire, est de plus en plus acculé, parce qu'on voit de plus en plus son visage. Avant, il était mal intentionné, on va dire, on montrait leur visage. Vous avez même... Comment il s'appelle ? Noël à Harvey. étaient arrogants, ils se réunissaient régulièrement avec beaucoup de face. Vous savez, le cerveau de Davos, le sommet de Davos ne s'est plus rêvé, ça y est, c'est fini. C'est devenu Asbim. Pareil, la rencontre de Bilderberg, bon, ça n'intimide plus, ça y est, c'est fini. La trilatérale, pareil, etc. le pion de Klaus Schwab, carrément qui commence à paniquer, qui dit que si Trump est élu, et que moi ça m'avait marqué à l'époque, il y a eu un policier qui a verbalisé une personne qui était en train de manger un pain au chocolat dans la rue à Paris. Et cette personne lui a répondu, mais vous êtes malade, et bien il n'y aura plus de Nouvelle Ordre Mondiale. Donc cela signifie quoi ? Cela signifie que ce n'est plus, et il a été carrément embarqué en garde à vue. Et là, on veut dire une évidence. Cela signifie que ce n'est plus quelque chose qui va s'imposer. On est dans le même système, mais vraiment le même système. Et ce qui est effroyable, encore une fois, c'est cette soumise, comme l'avait dit Sarkozy. Parce que s'il y a une seule chose qui est sûre pour Sarkozy, et rien ne l'empêche, c'est l'action totale. Mais à la rigueur, que la population soit soumise, pourquoi pas ? Mais cette population a choisi des personnes. C'est qu'il finira derrière les barreaux. Ça c'est juste une évidence, il faut qu'ils le sachent, parce que comme le dit un proverbe africain, le mensonge emprunte toutes ces structures-là, qui sont complètement transnationales, opaques, mal intentionnées, ont montré leur visage. comment il s'appelle, Lowell Harari, vous savez, le cerveau de Davos, le pion de Klaus Schwab, carrément qui commence à paniquer, qui dit que si Trump est élu, il faut la représenter. Il lui a donné mandat. Et cette population-là, pourtant on a dit, on a un nouveau front populaire, on allait voir ce qu'on allait voir, ce sont des gens extraordinaires qui ne se laissent pas faire, etc. Vous n'entendez rien. absolument rien, il ne se passe rien, il n'y a aucune saisine de quoi que ce soit, alors que normalement les saisines des tribunaux administratifs s'en sortent lorsque la vérité emprunte l'escalier. Et ça met du temps effectivement, et bien il n'y aura plus de Nouvelle Ordre mondiale. Cela signifie que ce n'est plus quelque chose qui va s'imposer, comme l'avait dit Sarkozy. Parce que s'il y a une seule chose qui est sûre pour Sarkozy, et rien ne l'empêchera, c'est qu'il finira derrière les barreaux. Ça c'est juste une évidence, il faut qu'ils le sachent, parce qu'on est en train de remonter à la surface et inévitablement les choses vont exploser. Voilà, malheur à ceux qui nous ont menti, malheur à ceux qui nous ont... Comme le dit un proverbe africain, le mensonge des cours administratifs d'appel du Conseil d'État aurait dû pleuvoir par centaines, comme avec les amendements. Il y aurait dû avoir autant de recours depuis le 8 juillet, malheur à ceux qui nous ont réprimés, malheur à ceux qui nous ont censurés. Et nos amendements, lorsqu'ils sont là pour se frotuler, pour des fioritures, pour des lettres... Il faudra leur parler comme ça dorénavant. parce que nous sommes le nombre, et c'est vraiment un projet de loi. Donc voilà la problématique qui se pose. Et c'est ça qui me dérange, et je ne sais pas comment ça ne faut pas oublier. Nous sommes le nombre, nous sommes l'extrême majorité. Majorité, quand cela se passe en Angleterre, notamment avec ce nouveau premier ministre, c'est quasi absolu. Ils sont une infile minorité. Et c'est une infile minorité qui, on va dire 1%, qui utilisent, on va dire, censeurs, lorsque la vérité emprunte l'escalier. Et ça met du temps, effectivement. Cela date de 2007, effectivement, avec tout ce qui s'est passé avec Kadhafi, etc. Mais tout cela est en train de remonter à la surface et, inévitablement, les choses vont exploser. Malheur à ceux qui nous ont mentis, malheur à ceux qui nous ont dupés, malheur à ceux qui nous ont réprimés, malheur à ceux qui nous ont censurés. Et on va dire qu'il lui aussi a fait un hold-up, on en a parlé la dernière fois. Je ne sais pas comment on va évoluer avec cette queue de poissons de Kamala Harris. 60% pour aliéner les 40% qui restent. Mais ces 40%-là n'ont qu'à s'adresser aux 60% qui restent, et là, tout va basculer. Et encore une fois, ce qui a dégagé Biden, on va dire, prétexte de ce reste optimiste parce que le monde est en train de bouger de manière très séquencée, vous l'avez vu, les informations telles, il y a une pression énorme et donc du coup on se retrouve avec une nouvelle équipe qui n'était pas du tout prévue. On est vraiment dans un bastulement et c'est ce qui fait que je reste optimiste. Il faudra leur parler comme ça dorénavant parce que nous sommes le nombre et ça il ne faut pas oublier. Nous sommes le nombre, nous sommes l'extrême majorité, majorité quasi absolue. Ils sont une infile minorité, et c'est une infile minorité qui, on va dire 1%, qui utilise, on va dire 60% pour aliéner les 40% qui restent. Mais ces 40%-là s'immiscent. C'est-à-dire que ça va tellement mal, qu'il ne peut qu'y avoir, on va dire, un basculement. Vous savez, on a eu en France l'appel du 18 juin, et c'était totalement inattendu. Et cet appel-là, il vient à donner beaucoup d'espoir. Je ne sais pas s'il y aura un nouvel appel, mais on pense qu'ils seront de plus en plus raccourcis. Il y a une obsolescence de la formation. Cela signifie qu'ils ne maîtrisent plus le temps pour eux-mêmes.
– Absolument, ils ne maîtrisent rien du tout. Et moi, franchement, je suis très content.
Puis sans naïveté qu'il y aura un sursaut à un moment donné parce qu'on va trop loin.
Absolument, il y aura un sursaut et moi j'aimerais rappeler quelque chose, vous l'aviez évoqué tout à l'heure quand Sarkozy disait...
Là, mon cas s'adressait aux 60% qui restent et là tout va basculer. Et encore une fois, je reste optimiste parce que le monde est en train de bouger de manière très séquencée, vous l'avez vu, les informations se sont de plus en plus raccourcies, il y a une obsolescence de l'information, cela signifie qu'ils ne maîtrisent plus le temps pour eux-mêmes.
Absolument, il ne maîtrise rien du tout et moi franchement je suis très content quand on va doucement vers la fin de l'émission, je suis très content qu'on finisse sur une note positive. Quand on va doucement vers la fin de l'émission, je suis très content qu'on finisse sur une note positive. Le nouvel or mondial viendra et personne, et je dis bien personne, ne pourra l'enlever parce que...
Il faut !
Voilà, et ces gens-là, ils ne contrôlent pas le non-péché. Il a dit ça. Il a dit ça. Textuellement.
Voilà.
Toujours la nuit, ils ne contrôlent pas. Ils veulent nous faire croire qu'ils contrôlent tout. Ils veulent donner cette impunité. Ecoute, il est où le nouveau ordre mondial ? Sarko, les Bricks, Sarko, le monde est à la veille d'une troisième guerre mondiale. En fait, c'est ça, ils parlent avec beaucoup d'arrogance, ils sont trop sur deux. Mais j'aimerais... Mais en réalité, ils sont de plus en plus dépassés. D'ailleurs, regardez le fait qu'ils aient tenté d'assassiner Trump. On peut dire aux gens, ces personnes ne sont pas des divinités, vous savez, c'est des humains comme vous et moi, parce que... Voilà. Et ces gens-là, ils contrôlent pas le jour, la nuit, ils contrôlent pas... Ils veulent nous faire croire qu'ils contrôlent tout. Ils veulent donner cette impression. Mais en réalité, ils sont de plus en plus dépassés. D'ailleurs, regardez le fait qu'ils aient tenté d'assassiner Train. C'est que... Ils n'ont pas réussi à le contrôler, ils n'ont pas réussi à l'acheter, ils n'ont pas réussi à trouver d'autres méthodes, la justice n'a pas marché. Parce qu'avant de tenter de l'assassiner, beaucoup sont tellement imbus de leur personne que, quand bien même elles auraient peut-être un reste d'intelligence ou un reste d'humanité, il est complètement détruit par l'ego. L'ego détruit tout. Et donc voilà, aujourd'hui on est en train de voir les États-Unis sont gérés par un grabataire qui... Il paraît qu'on lui a posé la question, j'ai vu une vidéo, il sait même pas qu'il a renoncé à la présidentielle. Il sait même pas, le mec. C'est même pas lui qui a écrit la lettre, c'est quelqu'un qui a écrit pour lui, qui lui a fait un coup d'état. Et puis, la santé mentale de monsieur l'avait fait croire. Ils avaient déjà tenté l'assassinat juridique. C'est une question de se dire, si on arrive à le détruire, ils n'ont pas pu. Donc ça prouve qu'ils sont acculés. Maintenant, alors attention, bien sûr, je sors du positivisme d'un coup. quelqu'un d'acculé peut devenir dangereux.
Tout à fait. Tout à fait. Mais en fait, ce que je voudrais dire à nos auditeurs, c'est qu'on a déjà changé de jour.
C'est-à-dire qu'on est déjà... Macron, monsieur Macron, on croit que je parlais de Biden, mais j'ai fait un lapsus. La santé mentale de Biden, j'ai trouvé une vidéo où j'ai commenté les élections présidentielles de 2021. Et dans la vidéo, Je mentionne, je dis, et on parle beaucoup de sa santé mentale. Ça veut dire que la santé mentale.
De Biden... ...sorti de la pénombre, on a déjà passé minuit, mais il fait encore noir. et nous devons attendre encore quelques heures avant que les premières lueurs de l'aube surgissent et apparaissent. Il faut encore attendre. Il ne faut surtout pas désespérer. On a changé de jour. Ça y est, c'est fini. C'est-à-dire que les temps anciens sont révolus. On n'a pas sérieux, mais on est.
Encore dans l'oxygène d'actu en 2020, en 2021, c'est rien de nouveau. Et c'est ça qui est drôle avec le système, on fait semblant de découvrir quelque chose. Soudainement, tiens, on découvre que Biden ne va pas, mais Biden ne va pas depuis très, très longtemps. Et là, ils ont fait exactement la même chose. Merci pour le parallèle. qu'avec Macron, parce que Macron, il a dissout, appelé une élection dans des minima légaux qu'il a compressés au-delà de toute raison.
La sécurité de la matinée et je peux vous dire que la lumière est en train de pointer et lorsqu'elle va pointer, elle va effacer justement tous ceux qui sont dans l'ombre et qui agissent dans l'ombre et qui agissent dans la peur et qui ne font qu'animer les peurs. Et la peur ne fonctionnera plus. On l'a bien vu, là, on est en train de nous bassiner qu'il y aura une nouvelle pandémie, etc. Ça ne fonctionne pas.
Et maintenant on fait pareil, ça signifie dernière minute, on ramène Kamala Harris sur un pays qui est quand même énorme, les Etats-Unis, c'est pas comme ça, overnight comme on dit, qu'ils vont pouvoir se préparer, faire toutes les campagnes, tout ça, ça va être très très dur là-bas. Mais je pense que l'État profond aux Etats-Unis a déjà choisi sa présidente, j'ai envie de dire.
Tout à fait, mais l'état profond, on est quand même arrivé à la 9e ou 10e vague du Covid, vous vous rappelez, en 2022.
J'ai cessé de compter, j'ai cessé de compter.
Et là, on est en train de nous dire, oui, attention, il y aura une nouvelle épidémie. Donc, vous avez encore une fois, on ressort les mêmes. On ressort Bruno Begerman, qui est un professeur qui est de plus en plus acculé parce qu'on voit de plus en plus son visage. Avant, il était urgentiste à l'hôpital Marie Boisier à Paris. Voilà, M. Panique, c'était la rétention. Ce type-là était arrogant, il se réunissait régulièrement avec beaucoup de faces. Vous savez, le sommet de Davos ne s'est plus rêvé, ça y est, c'est fini. C'est lui devenu Azbim. Pareil, la rencontre de Bilderberg, bon, ça n'intimide plus, ça y est, c'est fini. La trilatérale, pareil, etc. Donc, à toute sa compétence et que je ne peux que respecter, parce que c'est un professeur, mais ce n'est pas un virologue. Il ne connaît rien du tout au virus. C'est quelqu'un qui est chargé de prendre les gens en urgence et les soigner. Mais par contre, à chaque fois, il joue son numéro de claquette.
Il est parti, ça a sauté. Il est au moins invité. Alors, attention.
Qui sont complètement transnationales, opaques, mal intentionnées, ont montré leur visage. comment il s'appelle... Noël Harari, vous savez, le cerveau de Davos, le pion de Klaus Schwab, carrément, qui commence à paniquer, qui dit que Citroën est élu.
Il y a sur Internet, je pense, vient de s'effondrer, donc ce qu'on va faire, on va lui donner deux minutes qu'il revienne, parce que c'est quand même la moindre des choses de lui donner le mot de la fin, mais voilà, les aléas du direct, comme on dit, d'ailleurs notre modérateur est tombé, pas une raison, c'est pas une invitation d'écrire n'importe quoi sur les commentaires non plus.
Il n'y aura plus de Nouvelle Ordre Mondiale. Donc cela signifie quoi ? Cela signifie que ce n'est plus... Bon.
Je n'aurais peut-être pas dû le dire en live, mais on est entre nous. Qu'est-ce que je voulais dire ?
On va dire une évidence. Cela signifie que ce n'est plus quelque chose qui va s'imposer, comme l'avait dit Sarkozy. Parce que s'il y a une seule chose qui est sûre pour Sarkozy, et rien ne l'empêchera, c'est qu'il finira derrière les barreaux. Ça c'est juste une évidence, il faut qu'il le sache, parce que comme le dit un proverbe africain, le mensonge emprunte la...
Le Nouveau Ordre Mondial, ce que j'allais dire à Maître Fadili avant qu'il ne se déconnecte, c'est que le Nouveau Ordre Mondial aujourd'hui, moi ça me fait toujours rire, parce que c'est fini, c'est terminé, ils en ont fantasmé pendant des années et des années, et aujourd'hui, l'ascenseur, lorsque.
La vérité entraîne l'escalier. Et ça met du temps, effectivement.
Voilà, c'est un Playmobil dans un lavabo. C'est fini. Le monde va vers la dédollarisation, vers la multipolarité.
Cela date de 2007, effectivement, avec tout ce qui s'est passé avec Haddafi, etc. Mais tout cela est en train de remonter à la surface, et inévitablement, les choses vont exploser. Voilà, malheur à ceux qui nous ont mentis, malheur à ceux qui nous ont dupés, malheur à ceux qui nous ont réprimés, malheur à ceux qui nous ont censurés.
Et... Clarité, tout ça, donc, terminé. Ah, il est là, il est revenu. Je vais le rajouter. Non, il n'y a pas de soucis. J'étais en train de dire que Nouvelle Lorde Mondiale est un Playmobil dans un Lavabox. Ça ne va jamais arriver. J'attendais votre retour pour vous donner le mot de la fin.
Il faudra leur parler comme ça dorénavant parce que nous sommes le nombre. Merci, merci infiniment pour ces échanges qui sont... Ça, faut pas oublier, nous sommes le nombre, nous sommes l'extrême majorité, majorité quasi absolue. Ils sont une infile minorité, et c'est une infile minorité qui, on va dire 1%, qui utilise, on va dire, 60% pour aliéner les 40% qui restent. Mais ces 40% très riches, qui sont sincères, qui sont francs, qui sont directs, qui sont sans langue de bois. Et en tout cas, je m'enrichis, je m'enrichis de nos lives, je m'enrichis de nos discussions et je tenais à vous remercier infiniment. Ce que je voudrais dire, Encore une fois, passez un excellent été. Donc à s'adresser aux 60% qui restent, et là tout va basculer. Et encore une fois, déconnectez-vous, voilà, dès qu'on va quitter, ne regarde le reste au cynisme, parce que le monde est en train de bouger de manière très séquencée, vous l'avez vu, les informations se sont de plus en plus raccourcies, il y a une obsolescence de l'information, cela signifie qu'ils ne maîtrisent plus le temps pour eux-mêmes.
Absolument il ne maîtrise rien du tout et moi franchement je suis très content qu'on va doucement vers la fin de l'émission je suis très content qu'on finisse sur une note positive.
C'est important parce que la rentrée va être très dense, va être intense, et j'essaie de faire ce que faisait un ami qui est oenologue. C'est quelqu'un d'un très haut niveau, et il m'a dit « Achille, il faut.
Chaque année au mois d'août, je ne.
Bois pas une goutte d'alcool, je ne.
Bois que de l'eau. ». c'est qu'ils n'ont pas réussi à le contrôler, ils n'ont pas réussi à l'acheter, ils n'ont pas réussi à trouver d'autres méthodes, la justice n'a pas marché, parce qu'avant de tenter de l'assassiner, ils avaient fait croire, ils avaient déjà tenté l'assassinat juridique, ils l'avaient...
Je lui ai dit, ah bon, c'est pour ton foie ? Il m'a dit, ah non, non, non, c'est pour mon palais, en fait, je repose mon palais, parce qu'ensuite, dès le mois de septembre, je ne fais que déguster pendant Je repose mon palais. Donc, ce que je voudrais vous dire, c'est reposez-vous, mes chers auditrices, mes chers...
C'est une question de se dire, bon, si on arrive à le détruire, ils n'ont pas pu.
Donc, ça prouve que... Vous, Alto, reposez-vous également. Recours mental...
Ils sont acculés. Maintenant, alors attention, bien sûr, je sors du positivisme d'un coup. Quelqu'un d'acculé peut devenir dangereux.
Tout à fait. Mais en fait, ce que je voudrais dire à nos auditeurs, c'est qu'on a déjà changé de jour. C'est-à-dire qu'on est déjà sorti de la pénombre, on a déjà passé minuit. mais il fait encore une peau physique et j'espère qu'on se reverra très bientôt. On avait parlé à la base d'un live au mois d'août, à vous de voir, moi je suis bien sûr entièrement disponible pour un live mensuel, à vous de me dire par rapport à votre agenda, en tout cas je suis à votre entière écoute. Et nous devons attendre encore quelques heures avant que les premières lueurs. C'est un plaisir sans cesse partagé.
Merci beaucoup, merci. C'était enrichissant pour moi également. Merci aux gens qui ont commenté parce qu'ils apportent énormément de choses aussi. Ils apportent leur angle de vue. Ça, c'est très important.
De l'aube surgissent et apparaissent. Il faut encore attendre. Il ne faut surtout pas désespérer. On a changé de jour. Ça y est, c'est fini. C'est-à-dire que les temps anciens sont révolus. On a passé minuit, mais on est encore dans l'obscurité. de la matinée et je peux vous dire que la lumière est en train de pointer.
Et bien entendu, on se voit durant un moment donné, durant le mois d'août. Je suis sûr qu'avec la Macronie, on aura du pain sur la planche. On aura des choses à dire, des choses à commenter. Je voudrais remercier Macron parce que sans.
Lui... Et lorsqu'elle va pointer, elle va effacer justement tout ce.
Sans lui, la vie aurait été ennuyeuse. Voilà. C'était une pointe d'humour, c'est tout. Merci, mes amis. Bonne soirée à vous tous.
Il ne faut qu'animer les peurs et la peur ne fonctionnera plus. On l'a bien vu. Là, on est en train de nous bassiner qu'il y aura une nouvelle pandémie, etc. Ça ne fonctionne pas. On est quand même arrivé à la neuvième ou dixième vague du Covid. Vous vous rappelez en 2022.
A très bientôt. Au revoir. J'ai cessé de compter, j'ai cessé de compter.
Comme on dit, trop de vagues, tu la vagues. Et là, on est en train de nous dire, oui, attention, il y aura une nouvelle épidémie. Donc, vous avez encore une fois, on ressort les mêmes. On ressort Bruno Begerman, qui est un professeur urgentiste à l'hôpital Marie-Boisier à Paris. Puis, voilà, M. Panique, qui s'était la rétention. que je ne peux que respecter, parce que c'est un professeur, mais ce n'est pas un virologue. Il ne connaît rien du tout au virus. C'est quelqu'un qui est chargé.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






