
Vidéo monologue (en français) relatant une visite de 24 heures à Paris et argumentant que la dégradation urbaine observable — saleté, rats, bidonvilles, migration, services publics affaiblis — n'est pas accidentelle mais le résultat d'une politique volontaire de la gauche, comparable à la trajectoire de villes américaines (Detroit, Flint, Philadelphia). L'auteur lie cette stratégie à la création d'une clientèle dépendante et au maintien d'une majorité électorale de gauche.
Mes amis, bien le bonsoir. J'ai passé 24 heures à Paris. Ce n'est pas beaucoup 24 heures, mais c'est suffisant, suffisant pour se rendre compte de l'état de dégradation de cette ville. Je n'étais pas venu depuis un certain nombre d'années, bien avant le Covid en tout cas. Et j'ai vu sur le périphérique, par exemple, une des premières choses qu'on voit quand on arrive de l'aéroport Charles de Gaulle, c'était des des Roms, j'ai cru voir des Roms, qui construisaient un barraquement, qui construisaient une sorte de bidonville le long du périph'. les habitants de Paris, les chauffeurs de taxi, les gens que je croisais, me parlaient des rats qui envahissaient la ville. Il semblerait que les rats soient devenus à Paris une espèce protégée. La mairie veut redonner leurs lettres de noblesse. Elle veut que la démographie des rats, qui a connu, à cause, vous savez, de la mort aux rats, les gens qui empoisonnent ces pauvres bêtes, leur démographie a périclité et la mairie de Paris a décidé de sévir, a décidé de restaurer la population des rats. Et ces bêtes, porteuses de maladies, paraît-il, grouillent partout. J'en ai pas vu personnellement, mais ce n'est pas une légende, tout le monde en parlait. Les gens semblaient même en être effrayés, ils avaient peur. Bon, il y a beaucoup de préjugés sur le rat, enfin, c'est pas que des préjugés. la ville de Paris. La ville de Paris est en train de se dégrader. Pour comprendre le sort de cette ville, il faut comparer à certaines villes américaines parce que beaucoup de problématiques que nous connaissons en Europe nous viennent en réalité des États-Unis. C'est des politiques publiques qui se naissent aux États-Unis, qui pourrissent aux États-Unis. Quand elles tombent de l'arbre, elles tombent où ? Elles tombent de notre côté de l'Atlantique. Prenez un certain nombre de villes américaines. de sinistres renommés aujourd'hui, Flint, dans le Michigan, Detroit, toujours dans le Michigan, Miami, Buffalo, plein de ces villes, elles ont quoi de particulier ? C'est des coupes-gorges. Pourtant, vous prenez Detroit dans les années 50, était une ville parmi les plus riches, sinon des États-Unis, C'est peut-être même du monde entier, en fait. C'est des villes qui étaient florissantes. Elles avaient une économie qui pouvait les faire rentrer en compétition, parfois avec des pays entiers à l'étranger. Que s'est-il passé ? Aujourd'hui, c'est des villes connues par la criminalité, taux de chômage élevé, la saleté, leur endettement, un endettement public dépassant l'imaginaire, des écoles qui sont en faillite, des services, pompiers, police et tout, hôpitaux, qui sont en état de dégradation avancée, que s'est-il passé vraiment ? Est-ce que c'est un hasard ? Est-ce que c'est par accident ? Si on prend la ville de Détroit qui était, disais-je, une ville extrêmement riche, elle a connu son dernier maire républicain en 1962. Depuis, elle n'a eu qu'une succession de maires démocrates, de maires de gauche. Est-ce que c'est parce que les démocrates ne savent pas gérer ? Est-ce que parce que les démocrates sont sont tellement incapables, parce que vous savez, nous les gens de notre camp, on aime bien casser du... Qu'est-ce qu'on casse sur le dos de quelqu'un ? On casse du... Du sucre, oui, j'ai failli dire du pain. On casse du sucre sur le dos de quelqu'un. On aime bien les critiquer, dire qu'ils sont incompétents, qu'ils ne savent pas ce qu'ils font, tout ça. Vous croyez qu'ils ne savent pas ce qu'ils font ? Vous croyez qu'ils sont incompétents ? Non, au contraire. Ce qu'on est en train de voir aux États-Unis, Et ce qu'on est en train de voir dans beaucoup de villes européennes sous domination de gauche, cette dégradation est planifiée. Ce n'est pas une dégradation qui est arrivée par hasard. C'est voulu. C'est une politique publique. Mais pourquoi ? Parce que si vous regardez, si je vous donne un indicateur de succès, parce que je vous ai donné des indicateurs d'échec, le chômage, la criminalité, les services publics, la dette, tout ça, oui, ça, c'est des indicateurs d'échec. Je voulais vous donner un indicateur de succès. La ville de Philadelphia, elle vote démocrate. Je ne me rappelle plus des chiffres 80 ou 90%. Il y a des villes, de ces villes en échec, de ces villes pourries qui votent à gauche entre 80 et 90%. Certaines n'ont pas connu d'administration. de droite depuis les années 80 et probablement n'en connaîtront pas. De notre vivant, vous pouvez pas le voir parce que la politique de gauche est en train de marcher. Donc, la gauche n'est pas en train d'échouer. Oui, la ville est en train de couler, mais la gauche n'échoue pas. Elle est en train d'évoluer sur les ruines de la ville. C'est une politique volontaire extrêmement cynique. Pourquoi? Parce que si vous regardez dans les couches sociales, on peut diviser sous toutes les formes, mais grosso modo, il y en a trois. Il y a les riches. Ceux-là n'ont pas besoin de l'État. Généralement, ils payent. Ils payent tout pour eux et ils vivent dans leur vase clos. Ils vivent dans des maisons, dans des quartiers, ils ont leur propre sécurité. Ils ont des patrouilles payées par les habitants. et ils circulent, ils ont même des patrouilles individuelles qui viennent visiter leur maison et tout ça, ou bien qu'ils la surveillent par des caméras. On n'a pas besoin de police, on s'en fout que la police soit inefficace. Leurs enfants vont à l'école privée. Donc que l'école publique coule, ce n'est pas leur problème. Leur santé est assurée par des cliniques privées. Donc ils vivent dans un système complètement parallèle. enlevant-les de l'équation. Ils sont peu nombreux de toute façon. Maintenant, si on prend la classe du milieu, c'est cette classe qui est généralement la plus détestée par la gauche. Parce que la classe du bas, celle des dépendants, ceux qui dépendent des aides, des subventions, des aides au logement, des aides à la nourriture, des tickets nourriture, des colis alimentaires, de banques alimentaires, de services sociaux. Ceux-là, ils aiment bien la gauche, ils en sont dépendants. La gauche a créé une relation de dépendance avec eux. Si la gauche disparaît, ils meurent. Ils ont besoin de la gauche et la gauche en a besoin. Ce que la gauche déteste, c'est la classe moyenne. Pourquoi la classe moyenne ? La classe moyenne et la classe moyenne sup, c'est des gens qui travaillent, qui payent des impôts, mais qui veulent en avoir pour leur argent. Ils se disent mais pourquoi moi je vivrais dans une ville pourrie, n'est-ce pas? Je paye des impôts énormes. Finalement, ma voiture a été brûlée. Mes enfants, ils vont à l'école, ils sont battus. Leur classe est pleine de cancre. Leur prof était un ivrogne. La ville est en train de crouler sous la poubelle, sous la saleté. Qu'est-ce que je vais faire ici? Donc, soit ils vont voter contre la gauche ou bien ils vont partir. Imaginons juste pour l'exemple, imaginons que une ville de gauche, un maire de gauche, commence à adopter une politique pour essayer de restaurer l'image de sa ville. Il va se dire, bon j'arrive, moi j'aime pas l'image de ma ville, je vais recruter des flics, je vais recruter des pompiers, je vais remonter les bretelles à certains, et je veux des résultats. Je veux que la ville s'améliore. Je veux qu'on nettoie les quartiers pourris par la criminalité. Je veux qu'on chasse la drogue. Je veux qu'on répare la route. Je veux que les appels des citoyens soient entendus. Oui, ils pourraient faire ça. Oui. Mais que va-t-il se passer ? Au bout de deux ans, trois ans ? La ville commencera à sortir dans ces revues qui donnent les villes les plus agréables à vivre, les villes qui sont plus améliorées. Et elle sortira dans une très mauvaise catégorie. Vous savez ce qu'on dira? On dira oui, cette ville là, l'immobilier coûte trois fois rien. Les écoles sont extraordinaires. Les services publics ont été améliorés comme pas possible. Et c'est une ville qui est extraordinaire aujourd'hui. Elle présente un rapport qualité prix pas possible. Il va se passer quoi? Il y a plein de gens qui vont arriver, qui sont de la classe moyenne et moyenne sub. Et ces gens, ils votent quoi? Ces gens, ils votent à droite. Donc, le maire qui ferait ça, il va juste s'assurer qu'il passera pas. D'accord, je vous donne même un autre exemple qui vous montrera à quel point la correspondance est frappante avec les États-Unis. Il y a Hidalgo. dont la ville subit toute cette migration anarchique qui arrive par barque, etc. de la Méditerranée ? La mairie a voté, ou elle est votée, ou est en train de faire voter ? 100 000 euros de subvention à l'association SOS Méditerranée qui fait passer les migrants. Si vous comparez aux villes gérées, aux villes en échec, aux villes en faillite, gérées par les démocrates américains, elles s'appellent comment ? Elles se définissent souvent comme des villes sanctuaires. Ça signifie des villes qui disent, si vous venez chez nous, sans papier, ben nous on ferme les yeux, on vous laisse faire ce que vous voulez, travailler, tout ça, nous on contrôle pas les papiers et puis on n'applique pas les lois de l'immigration ici. Ça vous dit quelque chose ? Vous voyez le rapport ? Donc, ce que subit Paris est une dégradation volontaire. C'est quoi le succès pour la gauche ? Le succès pour la gauche, c'est créer une situation où il n'y aura plus d'alternance, où la ville votera très majoritairement à gauche, de sorte qu'aucun candidat de droite motivé ne voudra s'avancer parce qu'il sait que c'est juste un endroit à aller se casser la gueule et revenir. Je vous disais, Détroit n'a pas connu de maire républicain depuis 1962. L'Algérie n'était même pas indépendante. quand le dernier maire est parti et il a laissé la ville, il a laissé une ville florissante. Donc ces gens savent ce qu'ils sont en train de faire. C'est une politique qui est menée en place. C'est littéralement l'armement de la politique de la ville. Et les gens qui fuient ces villes-là partent dans d'autres États. Et d'ailleurs, vous voyez certains villes aux États-Unis, des villes républicaines, qui mettent à l'entrée de la ville un panneau. Ils disent bienvenue chez nous. Ne votez pas pour ce que vous avez fui. Donc, si vous avez fui les démocrates et que vous venez d'un coin pourri et que vous avez voté démocrate là bas, s'il vous plaît, ne votez pas pour eux ici, parce que sinon, vous devriez fuir encore une fois. D'accord. Donc voilà, la situation. Et c'est des villes qui coûtent excessivement cher, c'est pour ça qu'elles ont besoin de... Vous savez, la gauche tourne beaucoup à l'argent du contribuable, qu'elle gaspille sans limite. Les villes, très souvent de gauche, aux États-Unis, sont des villes où les étudiants, les élèves, coûtent le plus cher dans les écoles, coûtent le plus cher au contribuable, et elles produisent les pires résultats du pays. Il y a des villes où littéralement 95% des élèves qui sortent sont des illettrés. Donc on est dans le fruit d'un système, on n'est pas dans un accident. C'est le fruit d'un système. 95% de jeunes illettrés. La seule chose qu'il reste à faire pour eux, c'est essayer de déclencher une guerre quelque part et les enlister, leur donner une tenue, les envoyer. Avec un peu de chance, ils reviendront avec une médaille et une jambe en moi. Et puis ils pourront témoigner de la grandeur de l'Amérique. C'est tout. Il n'y a pas vraiment grand chose à faire. Je suis vraiment dégoûté, mais c'est comme ça. C'est une politique, ce n'est pas un hasard. Ce qui m'a choqué à Paris, c'est aussi le... le nombre de travaux, beaucoup beaucoup de travaux, j'ai l'impression qu'ils sont en train de reconstruire la ville. Beaucoup de vélos également sont en train de devenir, ça me rappelle un peu la Chine, énormément de vélos. Et sur ces vélos, énormément de... des fois j'avais l'impression d'avoir des somaliens ou autres qui font de la livraison, de la livraison de nourriture, livraison à domicile, pédales, les pauvres comme ça. Je ne critique pas, je ne les critique pas honnêtement. C'est des gens qui viennent de loin, ils viennent gagner leur croûte, etc. Par contre, il y a derrière des réseaux d'esclavage. Je ne comprends pas comment on peut laisser faire. Alors, on a beau parler, oui, on est anti-racisme, machin, mais il y a des marqueurs extérieurs d'esclavage moderne qui sont là. Donc, c'est des gens qui sont exploités, certainement. Mais bon, cette ville n'est plus à cela près. En tout cas, mes amis, je vous laisse. C'était assez effarant ce que j'ai vu. Et je vous promets, la prochaine vidéo, celle d'après, je ferai une vidéo sur la francophonie, à moins que l'actu nous rattrape et nous impose une autre thématique. A très bientôt.
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