Paris : les agriculteurs veulent bloquer le marché de Rungis

A French-language YouTube monologue arguing that farmers plan to blockade the Rungis wholesale market to protest agricultural destruction. The speaker links that protest to broader themes: alleged deliberate dismantling of national industries (example: sale of Safran), ideological investment schemes, and a general moral decline illustrated by an eviction anecdote in the UK. The piece is primarily opinionated social critique warning of civilizational decay and the short-termism of profit-seekers.
Mes amis, bien le bonjour. Ça arrive dans les médias britanniques. Les fermiers, les agriculteurs français veulent assiéger la ville de Paris, veulent bloquer le marché de Rungis. Enfin, ils veulent le bloquer. Alors bon, l'État arrive, il veut débloquer le marché de Rungis. Sinon, les gens n'auront pas de quoi manger. Il faut laisser les gens manger. Mais d'accord, d'accord. Mais si on détruit l'agriculture, le marché de Rungis, il remplira avec quoi ? Je veux dire, il viendra un jour, Moi je comprends les agriculteurs, ils veulent bloquer le marché de Rungis. C'est pour donner justement un coup de semence, donner un aperçu de ce que ça sera le jour où dans le marché de Rungis, on aura que des pousses de soja. C'est ça le truc. Il faut bien nourrir la population. Et aujourd'hui, il y a une destruction programmée de l'agriculture. J'ai envie de dire, vous savez, il y a Macron qui a récemment vendu Safran. Safran, ce n'est pas l'épice, c'est une société qui a un savoir-faire très poussé, très pointu dans le domaine de l'aviation. Il fabrique des pièces d'avion. Macron l'a vendu à des intérêts indiens. D'accord ? Maintenant, c'est quoi le rapport entre le marché de Rengis et les pièces que fabrique Zafran. Quand on lit les news, parce qu'on a été formatés par des générations, mes amis, de professeurs, d'instituteurs d'école. Ils nous ont formatés à faire quoi ? A rester dans le sujet. Tu dois rester dans le sujet. Par exemple, on te fait... Tu parles de la Deuxième Guerre mondiale, tu peux parler de la Deuxième Guerre mondiale, il n'y a pas de problème. Tu parles de ceux qui l'ont financé, c'est un hors-sujet, ça vaut zéro. C'est comme ça. Alors que tout est lié à tout dans la vie, mes amis. Les choses ne sont pas là par hasard. Tout est lié à tout. C'est quoi le lien de Safran et le marché de l'ingénieur ? Il y a toujours un lien. La réalité, c'est que si vous regardez les pays occidentaux, ils doivent tout détruire, ils doivent tout raser, ils doivent fermer, ils doivent plier boutique, la civilisation occidentale est terminée, il faut qu'elle s'arrête, c'est fini. Moi, j'ai envie de vous dire, vous savez, je ne suis pas pro-Macron, vous me connaissez, mais j'ai envie de vous dire quelque chose à sa décharge. Quand j'ai appris qu'il avait vendu Safran aux Indiens, Vous savez ce que j'ai dit ? J'ai dit il n'a pas vendu Safran, il a sauvé Safran. D'accord ? C'est comme lorsque, je ne sais pas moi, il y a un bâtiment qui brûle, on va y mettre le feu ou on va le raser, on rentre, on trouve une jolie toile, bon, on la sort, on trouve un joli meuble, on le donne à quelqu'un, il dit tiens, donne-moi un euro et prends-le, je sais que ça vaut plus mais c'est pas grave, moi je veux juste le sauver, je veux juste qu'il ait une vie ailleurs. Je vais vous dire un truc, même pas peut-être, c'est bien sûr. Safran, entre les mains des indiens, est une compagnie qui va évoluer, qui va grandir, qui va continuer à être là dans plusieurs générations, qui va développer d'autres technologies qui nous surprendront un jour ici, d'accord ? Alors que restant en France, elle ne finira pas de raser. Elle ne finira pas de raser quand tout le pays sera rasé, c'est tout, je vous le dis. Il y a une véritable volonté de destruction, d'accord ? Et cette volonté, bien sûr, elle touche aussi, elle touche plein de choses. Regardez, donnez-moi un domaine, donnez-moi un domaine de votre pays où il n'y a pas une destruction volontaire. Juste donnez-moi un domaine et vous me dites, dans ce domaine-là, il y a des investissements, il y a des constructions, il ne me parait pas d'éoliennes, d'accord ? Il y a des investissements, il y a des constructions, il y a une évolution, d'accord ? les seuls endroits où il y a des investissements en camp sont les investissements idéologiques. Ça signifie des investissements qui sont cooptés par un certain nombre de groupes spécialisés dans ce genre d'économie. C'est une sorte d'économie où ils captent l'investissement. Et je peux devenir millionnaire si je veux m'impliquer dans cet investissement-là. Par exemple, je crée une société qui qui a pour but de réveiller les musulmans et les rebeux et les maghrébins aux faits climatiques. Voilà, j'ai constaté que... Je vais faire grave, je vais sortir de la voiture et m'asseoir par terre maintenant. Enfin, je ne bloquerai personne, je suis dans un parking, mais vous comprenez. Je vais faire une société où je vais aller parler, n'est-ce pas, aux maghrébins du réchauffement climatique. Je me vois bien dans une sorte de marché comme ça, en Algérie, en Tunisie, au Maroc, comme ça, debout sur un carton avec un micro, et puis je parle de réchauffement climatique. Alors bonjour, je viens vous parler aujourd'hui du réchauffement climatique. Et en fait, je peux vous dire, je peux dire millionnaire avec ça. Ça a l'air de foutage de gueule ce que je vous raconte. Mais je peux vous dire que je peux vendre le PowerPoint plus cher que ma Kinsei. Je peux vendre le PowerPoint parce que je l'ai fabriqué. Il faut que tu crées un truc comme ça. T'es obligé de faire des PowerPoint, des PDF et tout ça. Voilà, je peux dire millionnaire. C'est de la destruction. Et pourquoi il y a beaucoup de monde qui vient à la destruction ? Parce qu'un chantier de démolition, ça rapporte ! Imagine, tu vas démolir un bâtiment. Alors des gens viennent, je peux prendre la lampe, il prend l'ampoule. Un autre, il y a un ordinateur là-bas, ou il y a un meuble, je peux le sortir avec mes amis. Allez-y, allez-y, on va pas tout faire sauter tout de suite. Je vous laisse 5 minutes. Un chantier de démolition attire justement ce genre de rapaces, attire ce genre de... de corbeaux qui vont tourner autour de charognards qui tournent autour. Donc ce que vous voyez, ceux qui soutiennent la destruction sont des charognards, tout simplement. C'est les charognards qui tournent autour d'une civilisation qui est en train de mettre fin à elle-même, mettre fin à sa propre existence. Et quand une civilisation met fin à son existence, il y a des choses, il y a de la richesse qui en tombe. Pas beaucoup, bien sûr, on est d'accord, mais suffisamment pour alimenter les rapaces, pour alimenter les vautours. Donc ils viennent, ils disent Chacun prend, il y en a un qui prend 100 000 euros, il y en a un qui prend 1 million, il y en a un qui prend machin. Et puis voilà, ils s'en fichent de demain. Ils s'en fichent de demain que vous vous réveillez comme le Biafra avec le ventre gonflé, la famine et la guerre et tout. Ils s'en fichent, c'est pas leur problème. Lui maintenant, il veut maintenant. Demain c'est fini, Dieu est mort, d'accord ? Et ils le savent pas, mais voilà, c'est comme ça. Il est mort. Et on l'a enterré, c'est fini, on est seul maintenant. On est seul dans l'univers. Donc ce qu'on fait, ce qu'on est obligé, c'est maintenant, tout détruire, bouffer maintenant parce que demain n'existe pas. C'est ça, c'est vers où, c'est vers où qu'on va. C'est vers où qu'on va. Il n'y a plus de... Et ça se voit à tous les niveaux. Je vous raconte une histoire qui n'a rien à voir que le marché de Ringis, mais elle a à voir, tout a à voir avec tout. Je suis comme ça. Il y a au Royaume-Uni, quelques jours, j'ai entendu une histoire assez dramatique. Il y a un vieux monsieur de 80 ans. Ce monsieur de 80 ans est dans une maison qu'il loue depuis très longtemps. Il est locataire. Il reçoit une lettre commandée. Le proprio dit j'ai mis la maison sur le marché, je vais la vendre. Je vous donne un mois ou six semaines pour déguerpir parce que voilà, les visites vont commencer. On va vendre. Bon, c'est son droit. Le proprio, il veut vendre. Ça arrive. Je veux dire, voilà, c'est comme ça. La famille du vieux, ils ne sont pas d'accord. Ils disent il est là. Il a vécu longtemps avec sa femme. Il a ses souvenirs. Il est âgé. Ce n'est pas évident de le déplacer. Donc, qu'est ce qu'on fait? Et à son petit-fils, il se dit, j'achète la maison puisqu'elle est sur le marché, je l'achète, il n'y a pas de souci. Donc, il va voir son grand-père et il dit, j'achète la maison. Grand-père refuse au départ, il dit non, je n'ai pas besoin de charité, je n'ai pas besoin que tu investis sur une maison peut-être qui ne t'arrange pas financièrement. Et le jeune dit non, ne t'inquiète pas, c'est mon premier achat, je pense que c'est le moment pour moi d'investir dans l'immobilier, je peux me le permettre, j'ai un prêt bancaire, j'ai tout, je l'achète et tu restes là. D'accord ? Et moi, je réfléchis sur le long terme. Le jeune, aidé par la famille et tout, donc se présente pour acheter la maison. La proprio, quand tu lui expliques l'histoire, quand tu lui expliques l'histoire. Tu vois, ça serait arrivé chez une personne décente. Je suis proprio, je vais vendre. Le locataire est dans cette situation. C'est un vieux monsieur. Sa famille vient. Je t'assure, je suis même prêt à leur accorder une réduction. Je suis même prêt à tout faire pour leur faciliter la vie. Je refuserai même un acheteur qui paye plus cher. Elle dit ah d'accord, je veux 50.000 livres de plus. Parce qu'elle sait que ces gens veulent acheter cette maison au prix qu'elle demandait pour garder ce vieux, elle dit ah non, ceux-là ont plus de l'intérêt dans la maison, ils ont ce vieux, ils ne veulent pas qu'il déménage, donc moi je peux leur imposer une demande plus élevée. Ils ont demandé 50.000 euros de plus. Ils n'avaient pas 50.000 de plus. Finalement, ils n'ont pas acheté la maison, elle a été achetée. par quelqu'un d'autre, pour moins cher, et le vu a dû déménager. Pour vous dire, cette destruction des valeurs, ce que nous sommes en train de subir en vérité, vous tournez le problème autour de Rungis, autour de Safran, de Macron, de la crise économique, de tout ce que vous voulez. C'est la dégradation morale qu'on est en train de payer aujourd'hui. C'est l'effondrement moral des valeurs. C'est tout. Les valeurs morales se sont effondrées au niveau du caniveau et nous sommes en train d'en payer le prix. Est-ce que vous trouvez comme tard social, comme problème économique, comme crise, comme guerre, vous pouvez le ramener à ça. Vous pouvez le ramener au paiement, à la facture qu'on est en train de payer aujourd'hui. Voilà. Et on n'a rien vu encore parce que la dégradation morale n'est pas prête à s'arrêter. Merci, mes amis. et on se voit naturellement dans une autre vidéo. A très bientôt.
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