Partir avant de trouver : la GROSSE erreur professionnelle

A French-language YouTube monologue warning against the professional mistake of resigning before securing another job. The speaker outlines three main risks—difficulty finding work and financial pressure, being forced to lower hiring standards (risking toxic employers), and losing bargaining power that leads to lower salary offers—and advises job-seekers to present a confident, success-oriented narrative during interviews to maximize offers and career outcomes.
Mes amis, bien le bonjour. Toujours sur la thématique perte de l'argent, perte potentiellement de l'argent qu'on n'obtient pas alors qu'on le mérite, qu'on aurait pu facilement l'obtenir. Il y a une question qui revient assez souvent. Ça m'a frappé parce que ce n'est même pas un sujet que j'envisageais pour une vidéo parce que ça me semblait tellement évident. Mais je vais faire gaffe. Il n'y a rien d'évident sur mon planète, donc il va falloir que je fasse attention. Il y a des gens, ils me disent voilà, je suis dans une entreprise et puis ça ne va pas. Je ne suis pas du tout content. Et ce que je veux, c'est démissionner, trouver un travail, démissionner, trouver un travail. Non, non, non, pas démissionner, trouver un travail, trouver un travail, puis démissionner. Beaucoup de gens, malheureusement, se disent j'en ai ras le bol, je place ma démission et je vais chercher. Quand tu vas chercher, alors tu n'as pas de travail. Ce qui peut arriver de problème. Enfin, même trois premiers problèmes. Tu peux ne pas trouver. Tu peux ne pas trouver. Tu peux tomber sur un marché difficile. Le 100 ans 2024, par exemple, même si ce que je te dis est valable en tout temps, mais tu peux tomber sur un marché difficile et tu peux te retrouver à ce que ton prochain travail soit dans trois mois ou dans six mois. Quand tu auras une pression, tu auras une pression financière énorme pour payer tes factures, pour payer ton existence. Donc, ça va devenir très dur. Que va-t-il se passer si tu es dans une pression financière? Donc si tu es dans une pression financière, tu ne trouves pas de travail, donc ça c'est déjà un problème en soi, ça c'est le problème numéro 1. Mais c'est quoi le problème numéro 2 ? Le problème numéro 2, c'est qu'au bout d'un moment, ça te poussera à baisser tes standards. C'est-à-dire qu'au départ, tu voudras travailler avec des entreprises sérieuses, que tu as bien qualifiées, que tu as bien étudié ces boîtes, tu as regardé leur LinkedIn, tu as regardé le Glassdoor, tu as regardé les news à leur sujet, tu as regardé leur site web, tu as vraiment bien analysé. Et à un moment donné, comme tu es désespéré, tu vas commencer à travailler avec le tout venant. Tu vas commencer à vraiment ratisser le fond de la corbeille. Et ça, c'est moche parce que c'est là où tu risques de tomber sur une compagnie toxique. C'est là où tu risques de tomber sur des compagnies où tu n'as pas envie d'être. Ce ne sont pas des compagnies qui te feront progresser dans ta carrière. Mais je te rajoute encore un troisième point que beaucoup, beaucoup ratent d'après les conversations que j'ai avec les gens. C'est le suivant. Tu arrives dans une boîte. Et puis, ils sont intéressés par ton CV. De toute façon, si t'es là en entretien, c'est qu'ils sont intéressés par ton CV. C'est que sur le papier, tu les intéresses. Maintenant, ils veulent te recruter et quand ils disent oui, il a les compétences, il a l'expérience, son CV est bon, il sait se tenir. Voilà, il est... C'est quelqu'un avec lequel on peut travailler. Maintenant, j'aimerais vous dire un truc dans le monde de l'entreprise, que ce soit pendant que vous travaillez chez eux ou bien pendant que vous êtes en train de te recruter. Rappelez-vous ces films américains où la police vient passer les bracelets à quelqu'un. Clac ! Comme ça. Qu'est-ce qu'ils lui disent ? Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous. Au Royaume-Uni, c'est pareil. Ils disent quelque chose comme ça. C'est un texte un peu différent, mais dès qu'ils arrêtent quelqu'un, ils lui répètent exactement une phrase qu'ils vont dire. Il peut garder le silence, il décide de parler, il peut le faire, mais tout sera potentiellement retenu contre lui en tribunal et tout et tout et tout. Dans une entreprise, on ne vous le dit pas, mais moi j'aimerais bien qu'on ait une loi. Franchement, j'aimerais bien qu'on ait une loi. Lorsqu'on te reçoit pour un entretien, que l'entreprise soit obligée, au moment où il t'ouvre la porte, de te dire bienvenue à cet entretien. Tout ce que vous direz sera retenu contre vous. J'aimerais bien qu'une loi les oblige à faire ça, parce que ça permettrait de clarifier les choses. Ça permettrait de faire en sorte que la partie, que le jeu que nous jouons lors de ce recrutement, soit un peu plus fair play. Parce que voilà ce qui se passe. Voilà où le problème va être. C'est que s'ils savent, s'ils savent que vous n'avez pas de travail, vous savez ce qu'ils vont faire ? Ils vont peser sur l'offre, sur le salaire. Parce que quand ils vont vous donner un salaire, mettons que la fourchette, je dis n'importe quoi, mettons que la fourchette minimale, c'est 30.000 pour ce poste et la fourchette maximale qu'ils ont, c'est 50.000. Ils ont cette fourchette. Bon, maintenant, est-ce qu'ils vont taper plutôt proche de 30.000 ou plutôt proche de 50.000 ? S'ils savent que vous travaillez pour une compagnie intéressante, vous arrivez chez eux et vous êtes quelqu'un qui rayonne le succès. Vous n'êtes pas désespéré de quitter votre boîte. Vous aimeriez évoluer dans votre carrière. Comme on dit, vous êtes ouvert aux opportunités, mais il faut que ce soit de vraies opportunités. Je ne prends pas n'importe quoi. Là, ils vont se dire oui, le gars est très intéressant et il va falloir taper sur le haut de la fourchette si on veut. Si on veut le faire venir, donc il risque de vous faire une offre, dire bon voilà, on propose 48000, 47500. Mais, mais dans une autre logique, enfin dans la même logique, si vous n'avez pas de travail, vous leur dites oui, je travaille, y compris pour les gens qui ont des problèmes. Par exemple, il y a des gens. Et personne qui m'a contacté hier m'a dit, oui, dans ma boîte, on a eu des gros problèmes, du harcèlement. Il y a, je crois, un collègue qui a fait une TS sur le site du travail. L'inspection du travail a débarqué. Le patron a été fin, il a reçu une amende, machin, convoqué devant la police. Il y a eu des gros trucs. La moitié des employés ont démissionné. Donc, vous voyez, cette personne est partie dans une situation, alors qu'il y avait péril en la demeure. Elle est partie dans une situation d'urgence. Alors, cette personne, si elle va devant un recruteur potentiel et lui raconte ça, sur le plan humain, en tant qu'humain, il va quand même avoir de la sympathie pour elle. Il va avoir de la compassion pour elle. Ça, sur le plan humain pur. Mais quand il s'agira de compter ses sous, quand il s'agira de se dire combien je lui offre, il va tenir compte du fait qu'elle est dans une situation désespérée, comme cette personne qui a eu des difficultés avec son employeur, ou comme ce gars qui veut quitter, qui quitte. Et puis, il rentre en recherche. Donc, on sait qu'il n'a pas de travail. S'il n'a pas de travail, forcément. Et ça, c'est universel. T'as pas de travail, c'est que tu galères. Voilà. T'as pas de boulot. Ça fait trois mois que t'as pas travaillé. Ne me dis pas que ça va. Tu vas pas nous dire que ça va. Si t'avais des économies, t'es rentré dedans déjà. Les traites de la maison, t'as peut-être du mal à les payer ou ton loyer, t'as du mal à le payer. Voilà ta carte de crédit. Voilà, ça a commencé à devenir un peu dur. Donc, ils savent. T'as un problème. Et parce qu'ils le savent, ils vont inclure ça dans l'offre. Et donc, qu'est-ce qu'ils vont te faire? Ils vont dire bon, ben, écoute, on avait réfléchi à 29000, mais vu vu qu'on a vraiment aimé ton profil et vu que le courant est bien passé avec toi, on va se situer plutôt sur les 30000. On peut même faire 30000, vraiment. Mais voilà, c'est le maximum. OK, 30000. D'accord. Alors que si tu avais eu une autre attitude, si tu es venu avec un autre narratif, avec une autre histoire, eh bien plus inspirante peut-être, un peu moins dramatique, un peu moins qui sort la loose, si tu veux. Là, on est entre nous en parlant, d'accord ? Eh bien, ils auraient fait une proposition, ils auraient dit ouais, le maximum était 50 000 pour ce rôle, mais on a décidé peut-être un petit peu de casser notre tirelire parce qu'on veut vraiment t'avoir avec nous et tout. Et on a décidé de frapper à 55 000, par exemple. Tu vois ? Énorme, énorme. Ça peut aller presque du simple au double, selon Komo. Quand tu vas en entreprise, la leçon vraiment de cette vidéo, quand tu vas en entreprise, va toujours avec un narratif gagnant, débrouille-toi, peu importe. Même si ton entreprise a brûlé et que ton PDG a pris l'argent et il a disparu, on l'a arrêté en Thaïlande, il a été serré, il a été extradé, même si tout ça est vrai. ne vient pas avec ce narratif, vient avec un narratif de succès. Respire le succès parce que tu vas leur en imposer de manière inconsciente. Et quand il s'agira de s'asseoir pour décider combien t'offrir, ils vont aller vers le haut de la fourchette plutôt que vers le bas. Voilà. Merci d'avoir écouté cette vidéo. Continuez à envoyer vos questions sur le WhatsApp. Je réponds à un max de gens en live, en direct. Et puis, bien entendu, collectivement par vidéo. À très bientôt, mes amis. On se voit dans une prochaine.
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