
A French monologue arguing that COVID restrictions and the health pass reveal Western societies in moral decline, with claims that half of all dollars were printed in 2020 to mask an coming financial crisis.
Questions this video answers
The speaker claims that nearly half of the dollars circulating in the world were created in 2020 ("Près de la moitié... ont été créés en 2020").
Bonjour mes amis. Vous savez, je fais très souvent des commentaires liés, on va dire, aux choix sociétaux de pays occidentaux, la France en particulier. Et finalement, j'aimerais bien dézoomer un peu rapidement aujourd'hui. J'aimerais bien aller du particulier, n'est-ce pas, revenir au général. Souvent, il faut prendre la distance par rapport à l'image, par rapport aux faits, pour pouvoir mieux les appréhender. Si vous regardez, je... Je vois les pays occidentaux aujourd'hui comme un suicidaire. T'as un suicidaire qui prend un flingue pour se tuer. Je lui prends le flingue. Tu prends le flingue. Dix minutes plus tard, il a un couteau, il va se tuer avec. Tu lui prends le couteau. Des minutes après, il est bord d'une fenêtre, il veut se précipiter. Ça veut dire qu'en fait, avec cette personne là, le problème n'est pas nécessairement le couteau ou la fenêtre ou autre. Le problème, c'est l'intention suicidaire. Et chaque fois, si on regarde, si on focalise sur le moyen d'atteindre cette issue funeste, on ne va jamais s'en sortir. Il faut regarder c'est quoi l'intention. Or, l'Occident aujourd'hui, j'ai l'impression qu'il est en train de recevoir le salaire du péché, littéralement. C'est ahurissant qu'on ait cette mentalité suicidaire, qu'à chaque fois qu'on arrive à une croisée de chemin, le choix de la mort est pris. Alors, on avait des choix que j'ai commentés, des choix sociétaux, je ne vais même pas revenir dessus. Là, on est parti sur le Covid-19. On a ruiné des millions de gens. Ici, au Royaume-Uni, par exemple, on a des millions de gens qui ont perdu leur emploi, qui ont été ruinés, d'autres qui sont en dépression, d'autres qui sont au bord du suicide. On a 5 millions de personnes qui attendent de voir un médecin. On a des diagnostics de cancer par centaines de milliers qu'on n'a plus par rapport aux années passées. Ça signifie que des gens qui couvrent des cancers, qui n'ont même pas reçu de diagnostic, qui n'ont même pas commencé un traitement. On est sur un choix de mort. Aujourd'hui, prenez un pays comme la France. Il détruit toutes les valeurs qui étaient affichées. Je ne suis pas assez naïf, mes amis, pour croire, pour vous dire que le pass sanitaire est contraire aux valeurs de la République, comme le font certains. Alors je peux le dire, je peux le dire par rhétorique pure, bien sûr. Je peux le dire juste pour parler. Mais au fond, ne me croyez pas si naïf. Je ne vais pas vous dire le pass sanitaire est contraire aux valeurs de la République. J'ai presque envie de dire le contraire. J'ai presque envie de dire qu'il s'aligne parfaitement avec les valeurs de la République telles qu'elles ont été affichées durant les deux derniers siècles. mis à part quelques petits apartés comme ça où, on va dire, la République, entre deux crimes, elle était en train un petit peu de souffler. Parce que, vous savez, même les tueurs en série doivent de temps en temps entrer chez eux, faire couler une douche, commander une pizza et tout. Je veux dire, les tueurs en série ne passent pas leur temps à tuer. À un moment donné, il faut que... Il faut une pause. Vous regardez, même les pires criminels, des fois, ils ont eu des pauses, certains, de plusieurs mois, voire de plusieurs années. D'accord ? Donc la République n'est pas mieux que cela. Donc chaque fois elle se calme un petit peu et puis après elle revient avec une nouvelle idée et souvent une idée de mort. Donc, je disais que je regarde les Français aujourd'hui qui ont montré un esprit on va dire très combatif, c'est une très bonne chose. Et puis qu'ils sont sortis et j'ai vu des arguments très bien développés contre le pass sanitaire. Néanmoins. J'aimerais vous dire un truc. On va jouer un jeu, je vais prendre une image. J'aime bien... Je suis mon côté thermondiste, vous le connaissez, je suis africain. Donc, on va utiliser une image. Imaginons que, par exemple, la République veuille instaurer le droit de cuissage. Imaginons. Qui veut instaurer le droit de cuissage ? Une défense rhétorique serait de ce style. Je sors avec un panneau, on va dire, « Oui, mais moi, mes filles, elles sont mineures. » Il y en a un qui va dire « Mes filles sont mineures, elles ont 13 et 14 ans, elles sont mineures. » Un autre va dire « Oui, mais moi, ma fille, elle a été violentée il y a des années, elle porte encore le traumatisme de cette violence-là. Je ne crois pas que... Comment on va faire ? Je ne crois pas que le droit de cuissage tient compte de ce genre de traumatisme. » Vous comprenez ? Un autre va dire, moi ma fille, elle a un petit copain, il n'est pas question qu'elle le trompe en subissant un droit de cuissage. Vous voyez la défense rhétorique ? Vous voyez la défense rhétorique ? La défense rhétorique, c'est par exemple aller à un tortionnaire et dire, oui, bon, il ne faut pas torturer parce que tu vois, la personne là, elle a une hypertension, n'est-ce pas ? Ou la personne, elle est diabétique ou autre. Il ne faut pas torturer parce qu'il a l'hypertension, tu comprends ? Il peut mourir sous la torture. Ça, c'est la défense rhétorique. C'est ce que je suis en train d'entendre. D'accord, c'est ce que je suis en train d'entendre. Je vois littéralement un pays mis sous esclavage par la volonté d'une seule personne. Je vois que les pires réflexes aujourd'hui sont alimentés parce que la France, ce qui s'est passé, ce qui s'est passé avec la France dans les années 40, on a passé des années, des décennies à dire plus jamais ça. Plus jamais ça, dans le sens, c'était unique, c'était quelque chose qui est arrivé une fois, qui n'arrivera plus jamais. Les jamais perdent très vite leurs valeurs, se dévaluent très rapidement quand on recommence. Et là, c'est ce qui se passe. Ça veut dire qu'aujourd'hui, tous les traumatismes, et c'est pour ça que les gens utilisent des comparaisons liées à la Deuxième Guerre mondiale, parce que tous les traumatismes qui avaient été étouffés, qui avaient été enfouis, qui avaient été gérés, aujourd'hui, augmentent à la surface soudainement, où les gens voient que, sur le plan moral, ils n'ont pas fait 50 mètres depuis 1942. Comprenez le truc, c'est complètement. C'est choquant, c'est choquant et on se demande ce que ça cache derrière. On se demande ce que ça cache derrière.
Alors.
Un des éléments qui peut être caché par tout ça, c'est le fait que nous sommes probablement probablement dans une crise économique d'échelle planétaire qui cherche à planquer. Je vous donne un exemple, je vous donne un exemple. Une banque va afficher maximum de sortie d'argent. On vous donne 500 euros de votre compte par mois. Le mois prochain, elle vous dira, on vous donnera un maximum 300 euros par mois. Un peu plus tard, pour tout retrait de plus de 150 euros, il faut nous donner une semaine de préavis. Alors, fais gaffe à une chose. Quand le client moyen voit ça, Il va dire oui mais c'est mon argent, c'est des mesures liberticides, et tout. Et en parlant de liberticides, il va propulser le débat sur le plan des valeurs. D'accord ? On est en train, on est littéralement sur un plan philosophique. Or, la banque, la banque, n'est pas en train de bloquer ton fric parce qu'ils veulent être liberticides, ou ils ont des positions par rapport à la liberté ou pas. Ils sont en train de bloquer ton fric parce qu'ils sont ruinés, parce qu'ils sont au bord de la faillite, parce que les caisses sont vides et parce qu'ils veulent dissuader à tout prix les gens de retirer l'argent, ne serait-ce que des sommes normales habituelles. Ils veulent au maximum ralentir une échéance parce qu'il faut savoir une chose. La première règle de la faillite, c'est de ne jamais parler de faillite. Donc, si la banque ne parle pas de faillite et va utiliser des expédiants, va utiliser des techniques comme celle-ci, des techniques de ralentissement de faillite, elle va faire quoi ? Elle pourra peut-être tenir 5 ans, 10 ans, on ne sait pas. Parce que celui qui va vers une faillite inéluctable, il veut faire quoi ? Il se croit sans réflexe. C'est comme celui qui glisse vers un précipice. Il veut ralentir sa chute. Donc, c'est pareil. Tout business qui voit que mathématiquement, il y a des business gérés par des gens honnêtes. S'il voit mathématiquement qu'inéluctablement, c'est terminé, c'est terminé. La banque n'a pas, comme industrie, n'a pas, on va dire, une grande tradition d'honnêteté. Au contraire. Donc, elle va faire quoi ? Elle va tout faire pour freiner, pour freiner la chute, pour ralentir l'inéluctable.
OK.
C'est quoi la relation avec le passe sanitaire et le Covid et tout ça ? J'arrive, j'arrive. Tout a une relation avec tout. Tout a une relation avec tout.
OK.
Je disais. La banque cherche à utiliser. Des mesures qui ne sont pas avoir de logique, qui sont là de liberticide pour cacher quelque chose, pour cacher une faillite. Pareil par rapport à ce qui est en train de se passer aujourd'hui. On est vers une crise. économique et financière de dimension biblique. Tous les excès, tous les effets de levier, toutes les spéculations, toutes les impressions de monnaie, tous les trucages, c'est le moment de payer qui arrive, qui est là. Je vous donne juste un chiffre. Ce n'est pas beaucoup de chiffres, on n'a pas besoin de beaucoup de chiffres. Vous avez besoin de savoir ce chiffre. Près de la moitié près de la moitié des dollars circulant dans le monde, qu'ils soient des dollars papiers ou des dollars digitaux qui sont sous les comptes en banque, qui sont sous forme de chiffres, mais auxquels ne correspond pas nécessairement un papier. La moitié des dollars qu'il y a sur cette planète. Ont été créés en 2020, ont été créés l'année dernière. Ça vous donne une idée. À la vitesse à laquelle ils sont en train de créer. Cette monnaie ex nihilo, pour essayer de tenir ou de faire tenir une situation qui est inévitablement en faillite. Alors, aujourd'hui, sous couvert de situations sanitaires, on cherche à créer des restrictions, on cherche à créer des contrôles, des blocages, à faire passer des mesures qui n'ont aucun sens. Pourquoi? Parce que tant qu'on mettra l'étiquette sanitaire dessus, on ne verra pas la réalité. C'est comme la banque. On ne veut pas... Pour lutter contre le blanchiment d'argent, on limite les retraits à 50 euros par jour. Vous connaissez un blanchisseur qui travaille à 50 euros par jour ? Vous voyez bien que ça n'a rien à voir avec le blanchiment. Mais on cherche à cacher quoi ? Une faillite. C'est pareil, de la même façon. Toutes les mesures que vous êtes en train de voir sont là pour évitez de vous parler de faillite pour trouver une sorte d'alibi qui permet de dire autre chose. D'accord? Alors il y a ça, ce côté là, mais ce n'est pas tout. Il y a de ça, il y a de ça dans la concoction, mais il n'y a pas que ça, il y a d'autres choses. D'accord? L'autre chose, c'est ce, c'est cette, cette, cette, cette parole de mort qui les habite aussi la destruction. Ils veulent détruire. C'est l'effort. On est dans un effort organisé, structuré des destructions. Et avec ça. Good luck. Bonne chance. Donc.
Je.
Vous dis tout ça. Je vous dis tout ça. Je mesure. Je mesure le merdier dans lequel nous sommes. C'est. Un jour, quelqu'un viendra en Occident et trouvera. Contacter à l'aéroport ou un grand panneau en bois écrit à la peinture. Fermé pour cause de chiasserie. Enfin, mes amis, je vous laisse.
Je vous laisse.
En prononçant ça, des fois, des fois, en enregistrant une vidéo. Je la regarde en même temps pendant que je suis en train de l'enregistrer, n'est ce pas? J'ai la caméra devant moi et je me fais peur à moi même. Je vais me planquer.
A bientôt.
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