
A French speaker warns that the pass sanitaire represents the beginning of permanent social control and loss of civil liberties, interpreting recent events through a biblical prophetic lens and suggesting powerful actors may deliberately trigger prophecy-like outcomes.
Bonjour mes amis. Ce matin, à 5 heures, l'Assemblée nationale française a validé le pass sanitaire. C'était vraiment sans surprise. Depuis le 12, lorsque Macron parlait, il n'avait même pas fini son discours, que déjà il y avait des commerces, il y avait des institutions, il y avait des particuliers qui commençaient à l'exiger. On dirait qu'ils n'attendaient que le signal. l'Assemblée finalement ne vient que signer quelque chose qui était de facto déjà en place. Alors on peut toujours se demander où est-ce qu'un pays se prépare à devenir une dictature? La réponse, comme dans beaucoup de situations, un pays se prépare dans son cœur à devenir une dictature. Si vous regardez ces dernières années, la France est devenue le pays du propos inacceptable, un pays où il n'y a plus de débat mais il y a la censure, il y a le ramener au silence, il y a la 17e chambre correctionnelle où quand des gens vont sur un plateau de télé ou sur un lieu de débat quelconque, quand ils sortent chacun de son côté va porter plainte contre les autres et la justice prend cela au sein. Si on regarde ces dernières années, que ce soit des débats au sujet de la politique, au sujet de questions sociétales, de questions culturelles ou autres, j'ai fait à certaines occasions, caractéristiques des vidéos dans ce sens, on a vu que la France, n'était plus un pays qui débattait, n'était plus un pays qui acceptait l'autre. Mais c'était un pays qui vivait de plus en plus, à cause de forces obscurantistes, qui vivait de plus en plus dans le rejet, dans l'hystérisation de la discussion, dans cette volonté d'imposer, de censurer. C'est très caractéristique. Et donc ceci, ceci était une piste, une pente glissante, une pente savonneuse. Quand on met le pied là-dedans, on sait jamais où ça va se terminer. Donc aujourd'hui, effectivement, après des années de préparation, à partir d'années d'intolérance avec S, on arrive aujourd'hui au couronnement, on arrive au pass sanitaire. Le pass sanitaire n'est pas, à mon sens, n'est pas le plan. Leur plan, dans tout ça, n'était pas le pass sanitaire. Le pass sanitaire fait partie du plan, c'est une étape du plan, je dirais même la première marche importante pour nous. Mais ce n'est pas le plan en soi. Donc ce n'est pas... Je dis ça pourquoi ? Parce qu'il y a des gens qui pourraient tenter de dire, oui ben, je ne suis plus à une compromission près. J'ai déjà donné le doigt l'année dernière. On m'a pris le bras. Je suis dans un mécanisme emballé. Il m'a avalé presque entier avec mes chaussures qui restent dehors. On n'est plus à cela près. Donc, je n'ai qu'à céder pour avoir la paix. Le problème avec ce cycle d'exigence et puis de soumission, c'est qu'il n'a pas de fin, il n'a jamais de fin. Et le pass sanitaire n'est qu'un début. L'Assemblée n'a pas voulu exclure, quant à elle, le fait que le pass sanitaire soit révoqué ou supprimé quand cette pandémie, que nos seigneurs décident selon les critères qui sont à eux, décident quand elle s'arrête, quand est-ce qu'elle commence. Le Parlement n'a pas voulu faire passer un amendement qui aurait occasionné la fin du pass sanitaire après que cette histoire soit finie. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que c'est quelque chose qui est là pour rester. Parce qu'il faut savoir une chose, ils ne sont pas en train de déployer tout un arsenal législatif et technique et tout ça juste pour imposer deux vaccins à des gens. Il y a plus derrière. Ça deviendra, comme il a été prévu depuis très longtemps, ça deviendra un support pour quelque chose qui va dans leur sens, en tous les cas, quelque chose qui encadre la vie des gens sur des générations. On devra toujours présenter son passe qui sera la licence de participation à la société avec les critères qu'ils voudront. Deuxièmement, l'Assemblée n'a pas voulu exclure d'interdire aux gens qui n'ont pas le pass sanitaire de voter. Ça veut dire que voilà, on le disait depuis pas mal de temps, que Macron va changer les modalités des élections ou les modalités des campagnes électorales ou les deux. Ça commence déjà. Donc en fait, nous sommes dans une situation et de plus en plus de gens m'écrivent dans ce sens. Ils me disent Aldo, je vois des choses où je ressens que les choses vont venir. et puis soudainement elles arrivent et des fois les choses sont prévues des mois à l'avance et des personnes qui n'étaient même pas nécessairement impliquées dans de la politique ou impliquées dans les médias ou autre arrivent à avoir un instinct extrêmement fort pour les choses qu'ils ressentent et après Ces choses-là arrivent et ça surprend toujours. Pourquoi ça surprend ? Parce qu'on ne se fait pas confiance. On ne fait pas confiance à cette voix intérieure qui nous dit ce qui est en train d'arriver. C'est une sorte... Nous vivons une époque prophétique. Il y a un passage... Il y a un passage dans la Bible qui dit « Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon esprit sur toute chair. Vos fils et vos filles prophétiseront. Vos jeunes gens auront des visions et vos vieillards auront des anges. » Oui, sur mes serviteurs et mes servantes, dans ces jours-là, je répandrai de mon esprit, et ils prophétiseront. Je ferai paraître des prodiges, des miracles, ronds dans le ciel, des prodiges en bas sur terre, du feu, du sang et une vapeur de fumée. Le soleil se changera en ténèbres et la lune en sang. avant l'arrivée du jour du Seigneur, de ce jour grand et glorieux. Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. Je ne me rappelle plus où c'était, c'était quelque part dans la Bible, je gatouille un peu, mais nous vivons, c'est pour ça que je vous le dis des fois, nous vivons des moments bibliques quelque part, nous vivons des moments de grande révélation. Il ne faut pas focaliser uniquement sur le côté technique des choses. Il y a une loi, il y a un vote, il y a un pass, il y a un iPhone, il y a une application, il y a une marque verte. Il ne faut pas voir les choses comme ça. Il faut dézoomer, voir le plan dans sa globalité et le voir sur plusieurs dimensions, parce que c'est un plan qui s'exprime sur plusieurs dimensions. Aujourd'hui, ce qu'ils sont en train d'instaurer, parce que les gens qui sont tout en haut ne sont pas mûs uniquement par l'argent, parce que beaucoup de personnes disent qu'ils sont mûrs par l'argent. L'argent est important. L'argent fait partie de la monétisation du système, parce que ceux qui sont dans ce délire, souvent, c'est religieux dans leur tête. Quelqu'un comme Bill Gates ou comme Soros ne pensait pas qu'ils agissent pour l'argent. Quelqu'un comme Schwab n'agit pas pour l'argent. Hitler n'agissait pas pour l'argent. Pol Pot non plus. Vous comprenez ? Il n'y a pas que l'argent qui est le motard. Alors oui, ils ont besoin d'argent. On ne commet pas de grands crimes sans argent. Parce qu'ils savent qu'en dessous d'eux, dans la pyramide de l'action, on a les têtes pensantes qui sont tout en haut, les instigateurs. Ceux-là n'ont pas besoin d'argent, ils en ont beaucoup. Il y a la victime qui est tout en bas de la pyramide. Et entre les deux, il y a beaucoup d'exécutants. Ces exécutants-là, ils fonctionnent entre autres choses à l'argent, mais ils fonctionnent aussi au pouvoir. Il y a beaucoup de capos qui sont aujourd'hui, qui étaient déjà hier, avant même que le vote ne soit passé, qui déjà étaient très excités que ce passe leur donne plus de pouvoir. Et vous voyez, ils ne sont animés pas nécessairement par l'argent, mais ils sont animés par, à leur niveau, à leur petit niveau, le pouvoir de harceler, le pouvoir de dire non, le pouvoir de dire à quelqu'un tu ne rentreras pas dans la piscine, le pouvoir de demander à quelqu'un, d'exiger de lui des informations qui jusqu'alors étaient confidentielles, n'est-ce pas ? Il y a ce côté-là, il y a ce côté donner le pouvoir, il y a le côté argent, il y a certains qui tournent au fric, il y a des particuliers, des partis politiques et tout ça, ça tourne énormément au fric, ils ont besoin de payer leurs prochaines campagnes électorales, ils ont besoin de faire rentrer de l'argent, ça fait partie de la chose, beaucoup de politiques sont là, ils ont besoin d'un revenu, ils ont besoin de faire tourner, il y a une machine derrière qu'ils ont besoin de faire tourner. Donc oui, L'argent fait partie de la chose. Mais n'oubliez pas le reste. N'oubliez pas que dans l'attaque qu'il y a contre vos libertés aujourd'hui, il y a des gens motivés par l'argent, il y a beaucoup de petits capots motivés par le pouvoir qu'ils peuvent avoir sur vous. N'oubliez pas ce détail. Mais ceux qui sont au top de la pyramide, ils n'agissent pas pour votre argent, ils n'en ont pas besoin. ils agissent dans une logique souvent biblique. Ça veut dire qu'ils ont un rapport extrêmement malsain à certaines prophéties parce qu'ils vont se dire que par exemple, il y a un passage dans la Bible au sujet de de la marque de la bête, par exemple. Donc ces gens-là peuvent développer une relation très pathologique, très malsaine avec un passage pareil. Et ils peuvent se dire, OK, il y a une prophétie. Alors il y a deux manières quand vous pensez, la majorité des gens, quand ils pensent prophétie, ils pensent à quelque chose qui va venir. Et puis, tout simplement, on attend qu'elle vienne. La majorité des gens pensent cela. Par contre, il y a plein de gens, de ces gens qui sont dans le délirium du pouvoir, tout en haut, ils ne pensent pas comme ça. Quand ils pensent à une prophétie, ils pensent que s'ils pourraient la faire réaliser, s'ils pouvaient la faire réaliser, par la force, ça déclencherait quelque chose d'autre. Donc, ils sont dans ce cheminement-là, dans ce cheminement de défis par rapport par rapport aux choses, par rapport aux forces de l'univers, si vous voulez. Et donc, qu'est-ce qu'ils font ? Ils se disent, si j'arrive, là, il y a une prophétie. Donc, ce que je vais faire, je vais la faire déclencher, pas naturellement, mais artificiellement. Et ceci ouvrira le chemin à d'autres choses qu'il y a derrière, qui viendront après. Vous voyez, il y a ça. N'oubliez jamais ce délire. C'est pour ça que si vous êtes dans de la logique pure, si vous êtes cartésien, et c'est pour ça que cette vidéo n'est pas purement cartésienne, parce que si vous êtes purement cartésien, Vous ne comprendrez pas tout. Beaucoup de choses vous échappent. D'accord ? Voilà, mes amis. Il est 9h du matin. J'ai vu cette news depuis une heure. Je sais que cette vidéo est un petit peu décousue. Elle n'est pas cartésienne, mais il faut avoir un peu d'esprit décousu ces jours-ci, si vous voulez comprendre tout ce qui se passe. Parce qu'il n'y a rien de cartésien, je vous le dis tout de suite. Je reprends mes esprits, je reprends mes idées et je reviendrai vers vous durant le week-end. Je suis déjà dans mes 10 idées, déjà. En tout cas, ce qui est terrible, c'est que si demain un ennemi attaquait la France et qu'il était blessé par la Convention de Genève, la France serait obligée de le soigner à l'hôpital. Des millions de Français ne pourront pas le soigner à l'hôpital. Ils seront refusés. C'est terrible. Les églises, pareil. L'église demandera à l'âme en détresse Au lieu de sauver de manière inconditionnelle, elle demandera à l'âme en détresse si le corps a reçu tel produit chimique de telle et telle marque. Parce qu'attention, il y a des marques précises. Des marques d'où la bête. A bientôt mes amis.
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