
YouTube monologue criticizing France's adoption of the health pass (pass sanitaire) and the Constitutional Council's approval. The speaker argues this marks a decisive loss of democratic freedoms, describes the health pass as a form of apartheid and 'dictature sanitaire', warns about technological control and influence of wealthy elites on government decisions, and calls for political resistance.
Bonsoir mes amis, pour cette vidéo j'ai mis une cravate noire, c'est de circonstance. C'est aujourd'hui qu'on enterre la démocratie en France. Enfin, ce qu'il en reste. Ça n'a pas été très brillant depuis des années. Le patient était... était sur la pente savonneuse, glissée. Et puis là, aujourd'hui, voilà, on est obligés tous de constater que c'est fini. Électrocardiogramme plat. En fait, Le Conseil constitutionnel vient tout simplement de valider un système d'apartheid en France. Alors, j'ai envie de dire, ça sert à quoi d'avoir une Constitution qui est quand même un texte sacré pour un pays, qui est un texte suprême dans un pays comme la France, qui donne un certain nombre de garanties dans laquelle il y a des textes qui ne souffrent d'aucune interprétation, pour qu'un demi-président puisse, de sa propre initiative, tourner le pays en état d'apartheid pire que sous l'Occup, et qu'il y ait un Conseil qui valide la chose. Alors, soit il faut supprimer le conseil constitutionnel, soit il faut valider le fait du prince et donc supprimer la constitution elle-même et appeler la constitution Macron. Il fait ce qu'il veut, comme il veut, comme il l'entend. Mais c'est littéralement une descente. C'est une descente. Bien sûr, c'est un décrochage, mais c'est même plus une descente. La descente, ça fait 10 ans, 20 ans qu'elle est entamée, la descente. de la démocratie française. Mais là, aujourd'hui, réellement, on consacre la dictature sanitaire, littéralement. Et bien sûr, ça va à l'encontre d'une tripotée de traités internationaux signés par la France, y compris des traités extrêmement contraignants, des conventions extrêmement contraignantes. Mais bon, vous savez, toutes les dictatures du monde ont signé ce genre de documents. et clament la même chose en termes de noblesse de sentiments et de noblesse de principes. C'est clamé dans leur constitution respective. Mais au final, ils font disparaître les gens, ils torturent des gens et tout. Et ce qui me choque, c'est que je me souviens, il y a quelques années, quand il y avait des attentats en France, quand il y avait des criminels étrangers qui débarquaient en France pour tuer les gens. et qu'ils étaient fichés S, et que chaque fois il y avait un attentat avec derrière des fichés S, et qu'il y a des voix qui s'étaient élevées à l'époque pour créer des restrictions à leur liberté, parce que la police ne pouvait pas surveiller tout le monde, donc il fallait quelque part restreindre la liberté de ces gens dus à leur danger imminent qu'ils représentaient. À l'époque, on nous avait dit que ça tiendrait jamais, ça tiendrait jamais devant le Conseil constitutionnel, ça tiendrait jamais devant le défenseur des droits, ça tiendrait jamais devant les conventions européennes, les lois européennes, les lois françaises, et tout, et tout, et tout. Aujourd'hui, c'est quelque chose qui est généralisé aux citoyens lambda. Alors, ce qu'on a, on a une opportunité technologique. Il y a tout le monde qui a un téléphone portable aujourd'hui. Il y a la 5G qui est arrivée. Donc la 5G permet de créer des réseaux plus rapides, avec plus de points d'accès, avec plus de débit. Forcément, l'opportunité technologique est là. Il y a eu des pandémies dans le passé, il n'y en a aucune qui avait justifié ou qui avait nécessité pour lutter contre un pass sanitaire. Pourquoi celle-là, quand par hasard elle arrive à l'âge de l'électronique, elle arrive à l'âge du téléphone mobile et que nécessairement nécessite un pass sanitaire dans le téléphone mobile, quand par hasard ? En fait, on a un principe chez tous les systèmes totalitaires, chez tous les systèmes qui ont une tendance totalitaire intérieure, un peu comme le système français, c'est qu'il ne faut jamais laisser passer une crise sans en profiter pour faire avancer un agenda. Chaque fois qu'il y a une crise, tu dois capitaliser dessus. Regardez comment les Américains, par exemple, ont capitalisé sur le 11 septembre. Il y a eu des attentats le 11 septembre. Après, pendant 20 ans, ça a justifié l'injustifiable, ça a justifié des choses, que ce soit en domestique chez eux ou bien à l'international, ça a justifié des choses qui n'avaient plus rien à voir avec les attentats initiaux. Et puis aujourd'hui, qu'on commence à avoir En 2020, on était pratiquement 19-20 ans après les attentats, quand on commençait à avoir une jeunesse qui finalement... Pour eux, ces attentats, c'était comme la révocation de l'édit de Nantes. C'est quelque chose d'ancien, c'est quelque chose qu'ils n'ont pas vécu. Donc on ne pouvait plus leur faire ce chantage qu'on nous a fait pendant longtemps. Durant les années 2000, on nous disait oui, mais tu sais, chaque fois qu'il y avait une saloperie qui était prise par l'administration, chaque fois qu'il y avait une mesure liberticide, on nous disait comme ça sous un ton entendu. Ah oui, mais bon, voilà, il y a eu les attentats du 11 septembre. On parlait de ça à l'époque. Après, bien sûr, le potentiel, le potentiel de ces attentats s'est effrité. Alors il a fallu attendre une nouvelle crise pour justement capitaliser dessus pendant encore 20 ans. C'est ahurissant. Si demain, la technologie, ça signifie qu'on a aujourd'hui une laisse, on a aujourd'hui une laisse qui est technologie dépendante. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en réalité, l'État, plus il y a de technologies, plus notre liberté va être réduite, parce que la technologie sera implémentée immédiatement. Si demain, par exemple, on inventait, imaginons, juste pour l'exemple, imaginons qu'on invente un système qui permettrait d'uploader le contenu du cerveau ou de lire le contenu du cerveau de quelqu'un, Imaginons que ce soit expérimental, je peux vous garantir que dans les 6 mois on trouvera une crise pour le rendre obligatoire, que chacun devra s'y connecter chaque soir et uploader le contenu de son cerveau sur les serveurs de la préfecture pour que des employés puissent aller voir dedans s'il n'y a pas eu de mauvaise pensée. Littéralement, tout ce que la technologie rend possible, ils l'implémentent et toujours contre nos libertés. C'est des moments réellement qui exigent des révolutions pour rétablir le cours historique, on va dire des choses. Parce que tout simplement, vous serez surpris de savoir que normalement, l'État et ses employés, les dirigeants et tout, sont au service de la volonté du peuple, sont au service du peuple, sont au service des intérêts du peuple. Ce n'est pas eux qui définissent ses intérêts. C'est le peuple qui définit ses intérêts et eux, ils doivent les servir. Or là, on a aujourd'hui des gens qui sont complètement sortis de cette voie-là et ils vivent dans une logique que nous sommes leur esclave, que nous sommes leur hamster, que nous sommes leur prisonnier, que nous sommes leur serviteur, que nous sommes ce qu'ils veulent. Parce que demain, à cette vitesse-là, demain, le Conseil constitutionnel peut me dire que le droit de cuissage est tout à fait autorisé par la Constitution. Ils peuvent dire que disparition forcée, que la torture, que n'importe quoi, finalement. Alors qu'on est dans des textes qui sont hyper clairs, hyper nets, hyper simples. Je veux dire, pourquoi demander au Conseil constitutionnel, pourquoi il n'a pas fait un référendum ? Pourquoi il n'a pas fait un référendum, par exemple ? Quoi que vous me diriez, il ne peut pas faire un référendum sur l'apartheid. Même un référendum aurait été discutable, vous comprenez ? Enfin, enfin, enfin, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? C'est une véritable descente aux enfers, là. Il va falloir se rattraper. C'est le moment de tenir le coup, espérant que vous avez un ami qui peut vous prêter un pass sanitaire. parce que tant qu'on n'est pas arrivé à la puce, parce que le problème aujourd'hui, ce qu'on a, c'est qu'on a des gens, on a des gens comme Macron qui sont, il n'y a pas que lui, il y en a un peu partout aujourd'hui en Occident, qui sont au service d'influenceurs, on ne parle pas d'influenceurs Instagram, mais je parle d'influenceurs qui sont des riches, des gens très riches, de grosses fortunes, extrêmement oisifs, entourés d'une cour de béni-oui-oui qui, chaque fois que ce riche sort la moindre idée, la plus farfelue qu'on puisse imaginer, ils applaudissent en disant que c'est génial. Et puis, par le fait de leur richesse, ces gens-là qui sont, pour beaucoup, sans foi ni loi, développent une puissance d'influence qui dépassent, on va dire, le cadre de leur personne. C'est des gens qui peuvent influencer des États, qui peuvent influencer des instances internationales par leur argent. Ils vont avoir une influence malsaine. Je pense à des gens comme Bill Gates, je pense à des gens comme Soros, je pense à des gens comme Schwab, des gens comme ceci, qui sont là a influencé même des instances internationales, des organismes internationaux, les reçoivent alors que c'est des particuliers. Ils n'y travaillent pas, ils n'ont aucune qualité pour y être, ils n'ont aucune qualité pour parler, mis à part qu'ils ont un grand compte en banque, qu'ils peuvent signer des chèques. Et on les reçoit, on les écoute. Et ceux-là, selon les délires qu'ils développent dans leur cercle complètement déconnecté de la réalité des gens, peuvent développer des idées complètement loufoques et les imposer aux gens. Vous voyez le truc ? Et Macron est au service de cette clique-là. Vous voyez le truc ? Je ne sais pas quoi vous dire, mes amis, mais en termes de conseil constitutionnel, c'était quelque chose d'assez clair dans le sens où le 12, Macron en avait parlé dans une allocution télévisée. Le 13 au matin, il y a des gens déjà qui demandaient le pass sanitaire. Il y a déjà des affiches qui sortaient. On était déjà dans une logique de fait accompli. C'était quelque chose où on dirait qu'il y a certaines forces qui l'attendaient. Alors, le Conseil Constitutionnel ne fait qu'entériner en fait un fait accompli, une situation qui est là. Waouh ! Je suis... Je n'ai pas envie de dire bouleversé, mais j'ai l'impression que c'est le mot. J'ai l'impression que c'est le mot qui est adapté à cette situation, d'autant plus que beaucoup de peuples vous regardent. Vous savez que si Macron s'en sort avec ça, Il y aura plein de pays qui vont faire la même chose, parce qu'on est dans l'expérimentation. Il y a un puzzle de la dictature, il y a des éléments de dictature qui se mettent en place, et chaque pays teste un morceau du puzzle. Chaque pays prend une pièce du puzzle et va la tester. Et si ça passe, sans révolution, C'est bon, d'autres pays vont prendre cette pièce du puzzle et venir l'insérer à la queue de l'EA avec ce qu'ils sont en train de faire. Mais notre monde est littéralement pas notre monde, je dirais pas notre monde. Ce qui se passe, c'est même pas le mon-monde en fait. Même pour moi, même une guerre comme la guerre mondiale n'était pas vraiment mondiale. C'est un groupe de pays, on peut dire même un groupe uscule de pays, qui sont en train de jouer à ce jeu extrêmement malsain, extrêmement dangereux. En tout cas, Macron... Il a été poussé, il a accéléré les choses parce que tout simplement il sait qu'il ne sera pas là. Il sait qu'aux prochaines élections, ses chances de se faire réélire sont minimes, à moins que ses amis milliardaires lui ont offert des garanties, on ne sait jamais. On les a vus récemment, ils sont capables de faire réélire, vous serez surpris, vous serez surpris ce qu'ils sont capables de faire réélire. Donc, soit c'est ça, soit c'est ça, lui on dit écoute, Tu fais passer la chose en te garantissant qu'autre année, après tu fais ce que tu veux. Soit ce sachant perdu, ce sachant perdu, il joue le tout pour le tout, il fait passer cela. Parce que je vous dis un truc, il y a une règle importante. Il y a une règle importante et ça j'observe depuis 30 ans, je peux vous le dire. Faites gaffe à ce détail. J'ai vu souvent des gouvernements ou des administrations faire passer des lois ou des mesures extrêmement liberticides. qui n'arrivent même pas à la cheville du pass sanitaire, mais très liberticides, qui en leur moment ont été critiqués par l'opposition, voire souvent avec beaucoup de virulence. Laquelle opposition, une fois qu'elle arrive au pouvoir, ne revient pas sur ce mesure liberticide. Donc faites gaffe. Vous pouvez aujourd'hui avoir des partis qui vont critiquer le pass sanitaire, mais en réalité ce n'est pas qu'ils sont contre le principe. ils mangent aussi à la même gamelle ou ils mangeraient à la même gamelle que Macron s'ils avaient été à sa place. Ça veut dire qu'en réalité, ils vont faire quoi ? Ils critiquent pour capitaliser des points, pour prendre des points politiques faciles parce qu'ils savent que vous êtes chauffé à blanc, que vous avez envie d'entendre un discours contre Macron. Et donc, ce qu'ils font, c'est ils vont aller contre lui Mais s'ils arrivent au pouvoir, ils feront exactement pareil. Et vous direz, oui, le pass sanitaire, il va falloir le retirer. Oui, mais bon, on renouvelle pour un an et puis on verra plus tard. Puis dans 20 ans, vous êtes toujours en train de pointer. Et ce fois-ci, ça sera. Ce sera votre licence d'accès à la société qui va être conditionnée par votre consommation à tel ou tel produit. On peut demain imaginer que, par exemple, votre passe sanitaire soit sponsorisée par une entreprise d'automobile, et puis vous roulez seulement si vous avez la bonne marque. Ce week-end, sur les routes, tout le monde interdit de sortir, excepté... la voiture d'un tel qui sponsorise le week-end, aujourd'hui. Par exemple, ça peut être n'importe quoi. Ça peut être n'importe quoi. Votre liberté devient un produit non tangible que l'État peut vendre à travers des laces électroniques. J'ai des laces électroniques, vous sponsorisez n'importe quoi, on les autorise à sortir ou pas. Voilà, aussi simple que ça. Faites très gaffe, si vous devez voter pour quelqu'un pour les prochaines élections, vous devez voter pour quelqu'un qui utilise littéralement les mêmes termes que je suis en train d'empaqueter dans cette vidéo, qui fait référence aux heures les plus sombres, l'apartheid, tout ça. Il faut vraiment que vous ayez des gens qui soient contre cette saloperie, ne serait-ce que... Même si vous devez les élire, rien que pour ça, rien que pour qu'ils retirent cette laisse électronique qu'on vient de placer autour de votre cou et qui pourra durer des générations. Putain, c'est... J'ai mes neurones qui se qui se qui se touchent. Je vous assure que l'intérieur là, c'est. Encore, prenez quelqu'un, je vous assure que j'ai aucune. J'ai aucune illusion sur ces gens là. Et j'arrive à être choqué. Bon courage, mes amis. Je reviendrai ces prochains jours, je reviendrai beaucoup, je sais que je reviendrai beaucoup. Je vais essayer d'être là, j'essaie d'intervenir, j'essaie de parler, remonter le moral à ceux que je peux remonter le moral, trouver des solutions ensemble. Ne vous inquiétez pas, d'accord ? On va les vaincre. Là, comme on dit, quand le mal a toutes les audaces, le bien doit avoir tous les courages. A bientôt mes amis.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






