Penser tout haut : immigration, politique, religon, Marcon...

Monologue vidéo (en français) où l’auteur « pense tout haut » sur l’immigration, la politique française, la religion et l’asile. Après une ouverture par un exemple (le paradoxe des anniversaires) pour parler d’intuition vs réalité, il affirme qu’aucun parti misant sur l’hostilité à l’immigration ne peut gagner les élections françaises, critique la droite fragmentée et son incapacité à changer de cadre, prédit la réélection possible d’Emmanuel Macron, et propose des mesures (création d’un large rassemblement de droite nommé « UDD », amnistie pour les immigrés en situation régulière depuis >10 ans sans crime, quota légal de 10 000 visas d’établissement/an, réforme du droit d’asile en temporaires et création de « safe zones »). Il exprime aussi des critiques sur la religion (notamment l’islam) et sur la gauche contemporaine.
Bonjour mes amis, je traverse une période où j'ai envie de parler, donc vous allez me voir souvent sur vos écrans. Soudainement, j'ai peut-être changé de mood, donc voilà. Qu'est-ce que je voulais vous dire ? Vous savez, si vous prenez une salle avec 23 personnes, au hasard, prenez une salle avec 23 personnes, une classe avec 23 élèves dedans. Question, sachant qu'il y a jusqu'à 366 jours par an. 365, si on veut simplifier. Quelle est la probabilité pour que deux de ces personnes aient la même date d'anniversaire ? C'est quoi la probabilité, à votre avis ? On a un groupe de 23 personnes, on a 365 jours dans l'année. Comment cette probabilité vous semble ? En fait, Ce qui est assez contre-intuitif, c'est que la probabilité est supérieure à 50% dans ce cas-là. Ça signifie, si vous prenez une dizaine de salles avec 23 personnes chacune et que vous allez poser la même question, vous allez voir s'il y a deux personnes dans cette salle qui ont le même anniversaire, la même date anniversaire, vous allez voir qu'à peu près une salle sur deux, en moyenne, vous allez trouver qu'il y a deux personnes qui ont la même date d'anniversaire. C'est dingue, ça. C'est dingue. Ça a causé des veuves et des orphelins, cette histoire. Ça a l'air sympa à raconter comme ça avec une date d'anniversaire, mais il faut savoir que sur le plan technologique, ça a eu des implications assez terribles. À 70 personnes dans une salle, la probabilité d'avoir deux personnes qui ont la même date d'anniversaire monte à 99,9%. Pourtant, pour atteindre le 100%, Il faudrait prévoir 367 personnes. Alors voilà pourquoi ce chiffre souvent surprend les gens, parce que notre tête, notre cerveau, si vous voulez, par construction, Il travaille avec ce qui est linéaire. Il aime bien les équations linéaires. Il fonctionne comme ça, avec linéarité. C'est bien, c'est sympa, c'est facile. Le problème, c'est que tout le reste, tout ce qui n'est pas linéaire, se construit par-dessus. C'est une construction sociale, comme on dit aujourd'hui, comme on aime bien dire. J'arrive au sujet de la vidéo, en fait. Vous savez, je vais vous dire un truc qui n'est pas très intuitif. Aucun parti, aucun parti qui met l'immigration en avant ou qui met, pour être plus juste, son hostilité à l'immigration en avant, qui utilise ça comme une carte, qui utilise ça comme une proposition de valeur sur le marché, qui utilise ça comme un point de vente, ne pourra passer des élections en France, ne pourra gagner des élections en France. D'accord ? Ça semble contre-intuitif, je sais. Ça semble contre-intuitif, parce que quand on regarde sur Twitter, quand on regarde les sondages, quand on regarde On parle aux gens, on se rend compte qu'il y a un certain ras-le-bol. Il y a un certain ras-le-bol parlé, dû au méfait d'une certaine immigration, parce qu'il faut savoir que... la France en particulier, mais pas la France, ce pays aussi, et d'autres pays, ont joué perdant en termes d'immigration. Ils ont joué perdant, ça signifie qu'ils ont pris en bonne partie des personnes qui n'étaient pas souhaitables dans leur pays. Des pays ont poussé littéralement leur bouche à nourrir, ont poussé leur excédent démographique, l'ont poussé vers la France, en espérant que cet excédent démographique se transforme, au lieu d'être des bouches à nourrir qui posent problème dans leur pays d'origine, se transforme, on croit, en mandat Western Union. Vous comprenez ? Donc c'est vrai que c'est un choix civilisationnel extrêmement terrible parce que littéralement un pays détruit 2000 ans d'histoire pour servir à ça. Bien sûr, il y a l'opposé aussi qui est vrai. Pour être juste, quand je vois par exemple un type qui était professeur dans son pays ou qui était médecin dans son pays faire chauffeur de taxi ou faire gardien de nuit dans un hôtel à Paris, C'est vrai que c'est moche, ça. Parce que ça signifie quoi ? Ça signifie qu'en termes d'immigration, c'est comme si, équivalent, équivalent moral, juste pour te dire, c'est comme si je venais casser le toit, ton toit, enlever les tuiles qui te protègent de la pluie, du mauvais temps, et que je les utilise juste pour faire un barbecue, d'accord ? Ça signifie que je te prends quelque chose d'essentiel pour toi et je l'utilise pour couvrir mon futil à moi, d'accord ? Donc c'est vrai que... cette immigration a fait, il faut avoir le courage de le reconnaître, a fait du mal à la France, mais elle a fait aussi, en bonne partie, elle a fait du tort au pays de départ de l'immigration. D'accord ? Donc c'est vrai qu'il y a un problème. Cependant, il faut dire la vérité, aucun parti ne gagnerait les élections en France, ni maintenant ni demain, avec l'immigration comme cheval de bataille. Prenons quelqu'un comme Jean-Marie Le Pen, par exemple. C'est vrai que Le temps lui a donné raison. Quand on écoute ses vidéos, quand on écoute ses interviews, on lit ses articles dans les années 70, dans les années 80, c'est vrai qu'on ne peut que constater que le temps lui a donné raison. Et en tant que politique, il n'y a pas de meilleur couronnement que lorsque le temps te donne raison. Ça signifie que tu as été visionnaire. Problème des visionnaires. Vous savez, C'est qu'au moment où le visionnaire raconte l'histoire, il n'est pas cru. Parce qu'il va parler, il va arriver dans une France des années 70, et il va leur parler du remplacement, enfin il n'a pas utilisé cette terminologie, mais il va exprimer quelque chose qui ressemble à un grand remplacement, ou une déferlante migratoire, ou quelque chose comme ça. Mais les gens ne la voient pas. cette déferlance migratoire qui semble tant exciter Jean-Marie Le Pen. Elle n'existe pas, on ne la voit pas. D'accord. Le problème, c'est que le jour où tu la vois, c'est trop tard. D'accord. Il y a beaucoup de gens qui ne la voyaient pas, ont fini par la voir. Mais au moment où ils la voient, c'est déjà trop tard. C'est ça le problème, souvent des menaces. Alors, OK. Mais plus tard, une fois que cette déferlante est déjà passée, qu'une bonne partie de cette déferlante est déjà passée, le substrat national a changé. Le pays n'est plus le même. Et donc, t'as le choix entre deux choses. C'est ça où on va arriver au problème de la droite française. C'est que... Deux choses. Deux choses l'une. Ou bien... Tu continues sur ta lancée et tu vas utiliser les mêmes arguments, tu vas utiliser le même discours qui n'a pas marché dans les années 70 pour les raisons que je viens de citer. Tu vas l'utiliser aujourd'hui. Mais le problème, c'est que autant ce discours avait des raisons d'exister dans les années 70, autant aujourd'hui, il est en déphasage. Tu ne peux pas lutter en 2019, dans la France 2019. avec un discours qui a été fait sur mesure pour la France en 1975. Ce n'est pas la même chose, ça ne marchera pas. Ou bien tu reconnais que le pays a changé et que tu essaies de préserver ce que tu peux préserver. Tu essaies de sauver les meubles, comme on dit. Le problème, c'est que la droite française, n'a pas réussi à faire cette mutation-là. Elle est le plus souvent dans le déni. Elle vit à l'époque de Fernandel. Je ne dis pas que l'époque de Fernandel était mauvaise. Il n'y a strictement rien de péjoratif dans ce que je suis en train de dire. Mais ce que je suis en train de dire, c'est qu'il faut reconnaître que l'équation a changé. Et si tu tentes d'apporter des solutions qui, même hier, lorsqu'elles étaient peut-être mieux fondées, n'ont pas marché, comment espères-tu qu'elles marchent aujourd'hui ? Et ça donne le résultat qu'entre autres, ça donne qu'un gars comme Macron arrive et puis il va rafler les élections. Et je suis très lent à vous conseiller à opposer à Macron aux prochaines élections, à lui opposer quelqu'un dans le cheval de bataille, c'est l'immigration. Je vous le dis sans démonstration, parce que c'est déjà arrivé beaucoup de fois dans le passé, et ça arrivera encore dans le futur, si cet état de choses, si cette équation se présente. On va finir avec Macron en tant que deuxième président, en faisant un deuxième mandat. Donc le prochain président français, c'est Macron, malgré les Gilets jaunes, malgré l'insatisfaction, malgré l'aggravation, malgré tout ce qui se passe. Ça sera Macron. Parce que, autant la question de l'immigration est brûlante pour beaucoup de Français, autant ce n'est pas une question qui fédère suffisamment d'électorats pour te faire passer. C'est tout. Je veux dire, à un moment donné, il faut être dans la réalité. Il faut être dans la réalité. Je ne dis pas qu'il faut mentir aux gens. Je ne dis pas qu'il faut dire aux gens ce qu'ils ont envie d'entendre. Ce n'est pas cela. Mais il faut adapter sa doctrine au marché actuel. Le marché actuel c'est la France d'aujourd'hui, qui n'est pas le même que la France de 75, c'est tout, c'est simple. Alors, d'autres problématiques sont là, d'autres problématiques sont là. Tout à l'heure, je parlais à un ami, il m'a donné la liste non-exhaustive des groupuscules qui forment la droite française. Les catholiques, l'extrême droite, la droite, les royalistes, je veux dire, entre les groupes qui ont 12 personnes à ceux qui en ont 12 millions, mais je veux dire, elle est extrêmement morcelée. Elle est extrêmement morcelée. Ça, c'est un vrai problème parce qu'elle n'a pas une vision unique. Deuxièmement, la droite française joue avec les règles qui lui sont imposées par la gauche. D'accord ? Alors, moi, je vais vous dire un truc. Vous savez, je suis très mauvais au foot. Je ne sais pas vraiment jouer au foot, mais je vais vous dire un truc. Donnez-moi un stade. Donnez-moi le Stade de France. Et donnez-moi la meilleure équipe à laquelle vous pensez. Donnez-moi, je ne sais pas, l'équipe de Barcelone ou le Real Madrid ou le Bayern de Munich. Je ne sais pas. Donnez-moi une de ces équipes-là. D'accord ? Je vous demande une seule chose. Laissez-moi définir les règles. Je définis les règles du jeu, d'accord ? Et l'équipe adverse n'a pas le droit de transgresser les règles que je définis pour eux. Je peux vous dire un truc ? Onze personnes, seules contre elles, je gagnerai, d'accord ? C'est exactement ce qui est en train d'arriver en France, ok ? Parce que la droite est en train de jouer avec les règles que la gauche lui impose. La gauche met une ligne dans le sable, met un carré dans le sable et dit tu ne sortiras pas de là, sinon je vais te soumettre à un terrorisme intellectuel, tu vas passer de nuit blanche. Donc tu restes là-dedans. Et par une sorte de réflexe pavlovien, la droite reste à l'intérieur de ce cadre. a du mal, aujourd'hui, à s'affirmer, à affirmer sa différence, à affirmer un discours. Parce que ce discours doit toujours être validé par ceux qui passent leur temps, qui ont une morale, en apparence en tout cas, une morale pratiquement victorienne sur certains sujets. Et puis qu'ils font quoi ? Qu'ils sont choqués, ils sont outrés, ils sont heurtés, ils n'arrivent pas à dormir à cause de ce qu'ils ont entendu. D'accord ? Et la droite joue ce jeu. et dans cette case imposée par la gauche. Bien sûr, elle est perdante. Elle n'arrivera jamais au pouvoir. Jamais, ni maintenant, ni dans mille ans. Tant qu'elle ne changera pas de mentalité. Alors, on me reproche souvent de montrer des problèmes, peut-être pas donner des solutions. Je peux tenter de vous apporter des solutions. Imaginons, je crée un parti, c'est une idée qui date d'il y a trois quarts d'heure, c'est juste un truc non construit, mais je vous le livre en vagues, comme ça. Imaginons, tu veux créer un parti en France, je l'appellerais un truc du genre l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, l'UDD, ça vient de l manière mystérieuse et de manière peut-être d'acquiner le côté freudien qu'il y a dans chaque homme. Tu mets UDD comme ça, il y a quelque chose, il y a quelque chose qui nourrit, on va dire, le mental de l'homme. Alors, une fois que tu as créé ton UDD, tu crées ton UDD avec une avec une charte assez vaste qui va pouvoir inclure, sans qu'il y ait de contradiction, qui va pouvoir inclure tous les partis qui viennent déjà de la droite. Il faut qu'il y ait une union des droites. cette union-là doit apporter un discours, un contre-discours, mais il doit être affirmé avec force, sans gêne, sans honte, sans y aller en ayant peur de se faire traiter de fachos. Il ne faut même pas hésiter. Parce que si on commence à parler de massacres, de dictatures, de bains de sang et tout ça, franchement, la gauche, si on est un petit peu dans la... dans la factualité historique, on peut réellement leur envoyer dans les cordes. D'accord ? Faut pas se laisser donner des leçons par des gauchistes. Surtout pas. D'accord ? Alors, et je vous dis un truc. Je vais vous dire un truc. Vous savez, moi je me définis, vous regardez mon profil Twitter, je me définis comme conservateur. Suis-je vraiment conservateur ? C'est pas vrai, si ça se trouve, c'est pas vrai. Vous savez, moi, je suis... J'ai été vers le conservatisme en me réfugiant depuis la gauche, parce qu'au fond de moi, au fond de moi, il y a un gauchiste quelque part. Vous savez, il n'y a pas du tiers-monde pour rien. Chaque tiers-mondiste, quelque part, il y a en lui, il s'en met un gauchiste. Et il y a un vrai gauchiste au fond de moi aussi. Mais cette gauche d'aujourd'hui, je ne l'identifie pas, je ne la reconnais pas comme gauche. D'accord ? C'est... Juste en rappant, je vous donne juste un exemple. Je vous donne un exemple. La gauche défend, par exemple, le prolétaire, défend l'homme qui est obligé de travailler à la sueur de son franc et elle défend contre qui ? Contre le rapace, contre l'exploitant, contre celui qui veut lui acheter le fruit de son travail à vil prix, contre celui qui veut l'exploiter, qui ne veut pas partager avec lui, qui veut lui donner l'un pour mille et lui ramasser toute la mise pour lui. Et tous les hommes, tous les hommes du monde, depuis toujours, ont eu besoin, depuis le premier âme qu'il y avait sur Terre, avec une massue et je ne sais quoi, ils devaient avoir, ils devaient participer à un effort créatif individuel ou collectif. C'est dans la condition de l'homme. Si nous nous arrêtons de produire, nous nous arrêtons de travailler, nous allons tous mourir, on ne va pas tenir très longtemps. Donc c'est une condition qui est tout aussi importante que de respirer le fait de travailler. Nous devons travailler. Et bien sûr, depuis que le premier homme a commencé à travailler, il y a eu un deuxième qui a voulu lui prendre le fruit de son travail. Ça a changé. Vous voyez, je suis en train de vous parler comme un gauchiste. C'est censé être ce que je suis en train de dire. Je le pense, je le sens. La gauche était là pour défendre cet homme qui travaille. Le problème de la gauche aujourd'hui, parce que la gauche a toujours rejeté les éléments qui ont permis, les chaînes qui ont été utilisées par les élites depuis toujours pour enchaîner l'homme, en particulier l'homme qui travaille à la sueur de 100 francs, qui n'a pas eu le temps souvent de se former, de faire de grands diplômes, de lire une grande littérature, de voyager, de s'ouvrir au monde. Il n'a pas eu cette possibilité. Mais en même temps, en aucun cas, ceci n'entache sa dignité d'humain et en aucun cas, ceci ne doit être utilisé contre lui par des rapaces qui sont peut-être plus educated, comme on dit en anglais, qui ont plus de formation, qui ont plus de vision sur le monde, de vision globale, qui ont plus d'argent et qui voudraient l'exploiter. D'accord ? Dans ce sens, pour moi, la gauche a toujours rimé avec le rejet de la religion. Même si cette religion s'appelle l'Islam par exemple, peu importe, les religions ont depuis toujours été au service de la classe dirigeante, au service des élites. Pour asservir qui ? Pour asservir le bas peuple. Tu prends l'Islam, compare la vie ou compare juste la vie par exemple. d'un homme de pouvoir qui vit dans un violoir, dans un... Je reviens à mon sujet, je suis en plein dedans, je ne le quitte pas. Je reviens. Donc, il vit dans un harem, il a des femmes qui ont été ramenées d'autres pays, qui ont été enlevées à leur famille, à leur mari, à leurs parents, qui viennent là pour être de force, qu'on viole massivement. Donc, je vous passe le côté misogyne de l'affaire. Là, il y a de quoi faire mitou. Elles sont violées dans des harems. qui sont des violoirs institutionnels qu'on présente dans des livres de manière glamourisée. Donc là, c'est vrai qu'on va retirer des toiles par-ci, par-là, des statues par-ci, par-là. Moi, j'attends que quelqu'un, quelqu'un avec une vraie sensibilité de gauche ait les couilles d'aller remettre en cause les harams dans les livres d'enfants. D'accord ? Un haram, c'est un violoir. Il n'y a rien de glamour derrière. C'est sordide. C'est les violoirs de Daesh, les harams. Comparez-moi cela, s'il vous plaît. La fornication des hommes de pouvoir musulmans. Comparez cela. Et je ne vous parle pas de ceux qui ont violé leurs propres frères, ceux qui ont violé des enfants, écrit noir sur blanc dans le texte. Comparez-moi cela à la punition que va subir un prolétaire, le laitier par exemple, si on le trouve en train de coucher avec la femme de ménage. Qu'est-ce qu'il va se passer ? A votre avis, vous connaissez tous la punition. C'est une punition, ils sont tués en général, par des pierres ou par n'importe Pourquoi ces deux poids, deux mesures ? Ça nous montre quoi ? Ça nous montre clairement une religion et l'islam n'est pas unique là-dedans. Utiliser pour asservir le peuple. Et plus t'es bas, moins t'as de droits. D'accord ? Le gars, il ramène des femmes par dizaines, il couche avec. Toi, on t'attrape main dans la main avec ta nana, on te jette des pierres. Et les gens doivent venir et applaudir et jeter des pierres eux aussi. Comme un gauchiste, comme un vrai gauchiste. Peut-il accepter cela ? Peut-il ne pas être viscéralement contre cette doctrine-là ? D'accord ? Et vous parler de gauchistes. Ok ? Ok. Toujours est-il que, revenons à notre parti à l'UDD, revenons à l'UDD avec... Par exemple, par rapport à l'immigration. Si j'étais en train de faire de la politique, j'aurais fait un truc. C'est du contre-intuitif. C'est vraiment pas intuitif ce que je suis en train de raconter, mais c'est généralement ça qui marche. C'est affiné, bien sûr. Ça date d'il y a trois quarts d'heure. C'est affiné. Tu fais un truc comme ça. Tu dis que... Je fais une amnestie. On a de l'immigration illégale en France. Ça fait des décennies que ça dure. Ça ne fait que gonfler. Et... laisser la chose comme ça, ça ne fait que créer une société parallèle, qui est en train de créer une véritable fracture. Et un jour, on va finir avec plus d'illégaux en France que de légaux. D'accord ? Donc, faisons un truc. On va se dire... Demain matin, on va faire une amnistie. Ça signifie que toute personne qui arrive à démontrer qu'elle a plus de 10 ans qu'elle vit en France, qu'elle n'a jamais commis de crime, qu'elle peut démontrer qu'elle n'a jamais commis de crime pendant ses 10 ans, pourra déposer un dossier de régularisation et sa demande sera vue avec bienveillance. Toutes les autres seront virées dans leur propre pays, ou bien pays de leur choix, par exemple, on prend un territoire disputé en Afrique ou autre, transal de l'armée de l'air, on fout tout le monde dedans, une bouteille d'eau chacun, 10 euros parce qu'on n'est pas des voyous non plus, tu pars. C'est simple. Il faudrait qu'il y ait quelque chose de cette nature-là. Deuxièmement, ça signifie que tu lâches d'un côté, tu lâches là où tu ne peux plus de toute façon contrôler, t'es extrêmement sévère de l'autre. Tu crées un plan de migration. Tu crées un plan, par exemple, parce qu'il y aura toujours des gens qui voudront de la migration. OK, faisons leur plaisir. Tu crées dix mille places de migration par an, d'accord ? Dix mille places qui sont légales où tu dis, tu déposes un dossier, il y a une liste d'attente, voilà, on va regarder un petit peu de quel pays tu viens, on va regarder un petit peu à quelle culture tu corresponds, tout ça, et on va voir en fonction des besoins, on va autoriser jusqu'à 10 000 visas d'établissement par an. Parce qu'en France, il faut savoir un truc, je vais vous dire, je vais vous surprendre, il y a beaucoup de gens qui vont à Tsoulshan, la France n'est pas une terre d'immigration. Si j'appelle J'appelle l'ambassade de France et je leur dis, bonjour, je suis dans une nationalité, je suis du Bénin ou de l'Algérie ou du Brésil ou n'importe quoi, et j'aimerais aller m'établir en France. Ils vont me dire, la France n'est pas une terre d'immigration. Il n'y a pas de loi. Il n'y a pas de... Il n'y a pas de dispositif qui existe qui permet de s'établir. Ça n'existe pas. Je ne peux pas téléphoner et aller. Ça n'existe pas. Pourtant, si vous allez dans la rue ou dans le métro, OK, on voit bien que Nous vivons dans le contre-intuitif. Il y a des choses qui sont en train de se faire, aujourd'hui, qui sont en train de donner des résultats opposés à ce que les gens souhaitent. D'accord ? Donc, tu crées 10 000 places, mais en même temps, tu ne permets pas d'immigration illégale. Tu règles le problème de l'illégalité d'un coup, par une méthode qui, finalement, va plaire à certains, parce que les gens qui travaillent, qui sont là, dans l'illégalité, mais qui n'ont jamais commis de crime, qui ont réussi à s'insérer et tout ça, Tu les regardes avec bienveillance, tous les autres, tu les vires. Mais au moins, tu donnes d'une main, tu prends d'une main, mais tu donnes de l'autre, en quelque sorte. Tu vois ce que je veux dire ? En politique, c'est toujours ça. Il faut satisfaire les uns, parce que tu ne peux pas être en absolutisme. Il y a des gens qui disent la remigration, il faut faire de la remigration. D'accord, on remigre. On remigre qui ? Le problème, c'est que si on prend les critères de remigration, on va remigrer 80% des Français. Ils vont être remigrés par qui ? Par les 20% restants ? Je veux dire, t'as plus vie fait de remigrer les 20% à ce temps. Tu comprends ce que je veux dire ? C'est pas possible. Ça marche pas comme ça. Cette idée de remigration, en termes de réalisme, nous vivons aujourd'hui à une époque où la France envoie des avions aller chercher des djihadistes à l'étranger. D'accord ? Des djihadistes, ils les ramènent et ils les lâchent dans la nature. D'accord ? Toi, tu veux remigrer des gens qui sont nés en France, dont les parents sont nés en France. D'accord, tu fais une gaffe analysiste, tu compares où t'es aujourd'hui et où tu veux arriver. Donc, où t'es aujourd'hui, t'as une France qui, dans les institutions, envoie des avions chercher des djihadistes, des relâches dans la nature. Toi, tu veux faire quoi ? Ton souhait, c'est de remigrer des gens qui sont nés là. OK. Il y a une année-lumière entre les deux, d'accord, en termes de distance. Ça signifie que ça ne va pas se faire. Ça signifie que tu vas avoir 120 personnes autour de toi. Tu vas rêver de revenir à la France de Fernandel en évacuant tous les Français qui sont nés et qui auraient dans leur génome quelqu'un, un Africain, un Asiatique, je ne peux pas savoir, un truc comme ça. Du moment que tu regardes leur arbre, tu vires. Je veux dire, c'est une idée de folie, mais l'idée derrière, l'idée derrière, ce qu'ils apprennent, souhaitent un retour dans les années 70, les années 60 pour reprendre à partir de là. Oui, mais on aimerait tous revenir en arrière. Vous comprenez, on aimerait tous quand on a fait des erreurs, quand on a fait des erreurs sur le niveau personnel. Mais dans ce cas là, au niveau civilisationnel, on aimerait bien revenir en arrière. On aimerait bien revenir en arrière et pouvoir repartir à zéro. D'accord, moi, j'aimerais bien revenir en arrière. C'est beaucoup de choses. Le problème, c'est que le temps n'avance que dans un seul sens. C'est ça le problème. Donc, Je vois la scène d'ici, quoi, genre des bateaux, des avions, tout ça, avec des Français parqués dans des trains. Je n'aurais pas d'utiliser le train, mais on va dire des bateaux. Ça me semble assez cataclysmique comme image. Et je ne vois pas, heureusement, je ne vois pas qu'il y ait derrière des forces crédibles qui vont demain se réveiller. D'accord, donc je pense que Parler de cela, c'est exprimer le souhait. Je le comprends, ce souhait-là. Réellement, je le comprends et je le respecte. Le souhait de se dire, si on pouvait revenir dans les années 60 ou 70, on pourrait repartir à zéro et régler le problème. Je comprends cela, tout à fait. Sauf qu'on est en 2019 et c'est très dur de revenir en arrière. Les années qui en sont passées, il est peu probable qu'elles reviennent. Ça, je pense qu'on peut prendre comme une vérité première. Alors... Autre chose que je voulais dire. toujours dans le cadre de l'UDD, partie qui existe depuis une heure maintenant. Alors, c'était réformer le droit d'asile. Je vois, quand j'ai vu Assange, ça date bien d'Assange cette idée-là, je vois Assange sortir de son ambassade porté par des flics. Il ressort, il ressemblait à Saddam Hussein quand on l'a sorti depuis sa cachette. J'ai pas envie de partir sur cette infos, parce que ça va nous entraîner loin. Mais... Oui, je disais que... Tu vois le bonhomme, on a l'impression qu'il a perdu la tête, et je pense qu'il a un peu perdu la tête. Mais... On lui a pas accordé le droit d'asile, ni en Angleterre, ni dans ce pays qu'il a gardé les croateurs, qu'il a gardé un moment. Quand il a perdu la boule et il devenait difficile à garder, il l'a mis à la porte. Je me dis que le droit d'asile est mort. C'est simplement le droit d'asile est mort. On a aujourd'hui des millions de gens qui débarquent, demandent l'asile politique, parce que c'est l'asile politique qu'ils demandent. Ça signifie que dans leur pays, de par leur activité politique, ils ont constitué une menace pour leur régime, et lequel régime les a commencé à les persécuter, ils ont décidé de fuir. Alors que la majorité de ces gens-là, il serait incapable de te citer, ne serait-ce que le nom de trois ministres de leur pays, je veux dire. Et le plus souvent, quand ils obtiennent l'asile, on le voit tous les jours, qu'est-ce qu'ils font ? Ils prennent une valise et puis ils vont au pays passer des vacances. Je veux dire, voilà quoi. C'est pour beaucoup de gens que je connais, je ne devrais pas dire ça en ligne, mais beaucoup de gens que j'ai rencontrés ou que j'ai vus ou que j'ai connus ou autre, le mec, Tu le croises en Algérie ou ailleurs, il va te dire. Je suis en vacances là. Tu es là pour combien de temps ? Trois mois, je vais faire tout l'été. Jésus Christ. En fait, moi, j'essaie d'arracher à mes clients, aux gens pour lesquels je travaille et autres, j'essaie d'arracher, si j'arrive à arracher une semaine, si j'arrive à arracher dix jours de vacances, je suis l'homme le plus heureux. Je vois des gens qui débarquent et disent j'ai trois mois de vacances. Putain, je dis je sais pas comment vous faites quoi. Moi je pense pas d'ici jusqu'à ma mort que j'aurai trois mois de vacances quoi. Enfin, je pense que le droit d'asile doit être réformé. Réformé de plusieurs manières. Premièrement, et je vous dis un truc. Vous savez, dans mon livre, j'avais rencontré un demandeur d'asile, un homme extraordinaire. Et je dois dire, je ne savais pas qui il était au moment où je l'ai rencontré, pour vous dire mon inculture. Alors que je savais qu'il était bourral, il est un peu... Enfin... Le droit d'asile, c'est un droit important. Et je pense que c'est ce qui distingue un pays civilisé d'un autre. Mais ce droit doit être protégé. Aujourd'hui, ce droit a été dévoyé complètement. Ce droit est en train d'être détruit. On voit des gens comme Assange se faire ramasser un manu militari et vont se faire livrer à des pays dont il a dénoncé les exactions. Alors qu'on a des gens qui débarquent avec toute la marmaille. Je suis d'asile politique. Et c'est une filière d'immigration. Ça n'a pas de sens. La réforme que je vois, c'est le droit d'asile doit être temporaire déjà. Ça signifie que, droit d'asile, pendant qu'il y a des problèmes dans le pays de laquelle vient la personne. Une fois que ces problèmes changent ou s'arrangent, le droit est revu chaque année, par exemple, et la personne doit partir. En aucun cas, ce droit doit déboucher sur une voie d'immigration. C'est la seule manière de protéger ce droit. Encore une fois, je suis en train de défendre le droit d'asile. Le droit d'asile n'est pas un droit d'immigration. Il faut le distinguer. Deuxièmement, il faut créer des safe zones. Ça signifie, par exemple, il y a plein de pays Je ne sais pas, je pense à des pays en Asie, par exemple. Vous allez au Laos, vous allez en Thaïlande, en Malaisie. Il y a plein de pays qui ont plein d'espaces, plein d'endroits, qui seraient prêts à négocier avec vous, par exemple. Genre, écoutez, on donne l'asile à quelqu'un, dans le cas où on lui donne l'asile. À ce moment-là, on vous l'envoie, on garde chez vous et on vous envoie 50 euros par mois pour l'aider à s'installer pendant un an. Et puis, il reste chez vous en sécurité, vous ne le touchez pas. Voilà, c'est bien ça. Je suis sûr qu'il y a beaucoup de pays qui accepteraient parce qu'ils recevraient un peu d'argent et ils seraient très contents et ça permettra à des gens qui ont fait de la politique dans leur pays et tout, d'aller découvrir, d'aller découvrir les tropiques et les jungles et tout ça, ce qui ne peut que, des fois, augmenter leur culture. Si je parle des derniers que j'ai rencontrés, bien sûr. Je ne parle pas de Solentine, je parle d'autres. OK, donc voilà. Je suis en train de réfléchir tout haut depuis le début de cette vidéo. Vous savez, si j'avais plus de temps, les idées seraient plus construites, plus assemblées, mieux présentées. Mais là, je suis en train de réfléchir comme ça, à haute voix. Je ne devrais pas, peut-être. Enfin, je vous laisse, mes amis. Je pense 30 minutes. Je pense que je vais arrêter là. Je ne vais pas faire confier le Castro. Je ne vais pas partir pour toute la nuit. Et puis, je reviens un autre jour.
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