Pénurie de Médicaments : Imposture et Crise Artificielle

French-language YouTube monologue arguing that recent medicine shortages in the UK, France and other European countries are driven not simply by Brexit or chance but by loss of industrial sovereignty and policies that disadvantage generic drug manufacturers. The speaker cites a reported 26.5% UK tax on generic manufacturers, France's 'clause de sauvegarde' in Budget 2023 affecting generics, and a possible sale of French generic maker Biogaran to an Indian buyer as evidence that taxation and political choices are pushing production to India, reducing supply and enabling price increases. The tone is critical and conspiratorial-leaning (asserts a "plan" to eliminate generics), and the piece warns of job losses, higher prices, and reduced national sovereignty over medicines.
Questions this video answers
26.5%.
Budget 2023 'clause de sauvegarde'.
Biogaran.
Mes amis, bien le bonjour. Je vais vous montrer un journal de cette semaine, un journal britannique. Et regardez-moi cette une. Brexit. Le premier mot du titre, de la première page, c'est le mot Brexit. Le Brexit est en train de causer des puneries de médicaments qui vont mettre en vie, qui vont mettre des vies en danger. L'article, quand on regarde dans le détail, nous explique qu'il y a de plus en plus de médicaments, y compris des médicaments même de base dans la liste de l'OMS, des médicaments qui sont les fondations ou les piliers de tout système de santé qu'ils respectent, eh bien, ils n'existent plus. Il y a des gens aujourd'hui qui doivent circuler, faire des dizaines de kilomètres, téléphoner à des pharmacies, il n'y a plus de traitement, tout ça, c'est la catastrophe. Chez nous, c'est à cause du Brexit. En fait, il y a une tradition britannique aujourd'hui, qui est que n'importe quoi qui arrive, on va dire que c'est le Brexit. Et ça, ça fait partie d'un projet qu'on a appelé le projet de FIR, c'est que avant avant le Brexit, avant le vote, avant le référendum, eh bien on nous disait que dès qu'on sortira de l'Union européenne, le ciel va littéralement nous tomber sur la tête. On nous l'a dit pendant et on a continué à nous le dire après. Parce qu'il faut savoir une chose, qu'après le référendum pour le Brexit, on a fait des pieds et des mains pour le faire annuler, pour dire non, non, non, la population a mal voté, annulons le référendum ou refaisons-le, refaisons le référendum jusqu'à obtenir l'effet désiré qui est qu'on reste. Aujourd'hui, il y a un gros gros problème sur la chaîne, sur la fourniture de médicaments, et puis on nous dit c'est le Brexit. Pourtant la France, qui n'ont pas encore fait leur Brexit, ça c'est à venir, ils ont le même problème. Ils ont un gros problème de médicaments, il y a des puniries, depuis l'année dernière maintenant, voire avant, qui devient de plus en plus dure. Au Danemark, J'ai des témoignages de gens, ils vont à la pharmacie pour renouveler leur traitement et on leur dit combien il vous reste de pilules ? Trois. Non, il vous reste trois jours. Non, je ne peux pas vous le donner encore, on a des puniries, tout ça. Mais que se passe-t-il ? En réalité, ça n'a rien à voir avec le Brexit ou pas Brexit. Ça a à voir avec la souveraineté. C'est une question de souveraineté. La souveraineté n'est pas, quand on parle de souveraineté, c'est pas une question de frontières et puis immédiatement une question d'immigration. La souveraineté, c'est beaucoup plus large que ça. La souveraineté, par exemple, la souveraineté industrielle, et en particulier la souveraineté, dans le cas précis, de fabrication de médicaments, de fabriquer ses propres médicaments pour pouvoir nourrir, pour pouvoir alimenter son système de santé. Or, les Occidentaux n'ont strictement aucun concept de souveraineté. Donc, que se passe-t-il ? Des entreprises pharmaceutiques sont en train de fermer à qui mieux mieux, voire sont en train d'être vendues à l'étranger, en particulier à l'Inde. L'Inde est aujourd'hui l'un des pays, voire LE pays, le plus grand pays producteur de molécules chimiques de toutes sortes. que font les autorités françaises et que font les autorités britanniques en réponse à cela ? Eh bien, en faisant un effort concerté, je vais vous raconter, regardez, il y a un effort concerté qui vous dit que derrière, c'est planifié, que ce qui est en train d'arriver n'est pas par hasard, ce n'est jamais par hasard tout ce qui arrive. Je vous montre. Ici, je vais avoir deux articles, un article d'un britannique au sujet du Royaume-Uni et un article français au sujet de la France. Et vous allez voir que deux pays, de part et d'autre de la Manche, sont en train de pratiquer la même politique. Je vous montre. Ici, j'ai un article de Politico. Regardez ce qui est écrit. Il parle de médicaments en UK. Il y a une taxe. Il y a une taxe. qui est en train de pousser les médicaments moins chers en dehors du marché. C'est quoi cette taxe ? En réalité, il faut savoir une chose, on a des fabricants de génériques au Royaume-Uni. On a des fabricants de génériques. C'est un médicament qui est tombé dans le domaine public. Ça signifie qu'il n'y a pas une licence qui va le protéger, qui va avoir des droits commerciaux dessus, qui va protéger les droits commerciaux. Donc n'importe quel laboratoire peut le fabriquer et le vendre sans payer de frais de licence. Voilà, c'est très simple. Maintenant, il y a une chose qu'il faut savoir, c'est que l'État britannique a décidé de frapper ses laboratoires d'une taxe de 26,5%. Je ne parle pas des impôts qu'il paie déjà sur le revenu, il paie les impôts sur les entreprises et les prélèvements et tout. C'est une taxe supplémentaire de 26%, qui va les handicaper complètement et les pousser à fermer et à partir. Donc ça, c'est ce que le Royaume-Uni fait. Vous pouvez chercher et vous allez voir que le Royaume-Uni est en train de punir les fabricants de médicaments génériques par une taxation étouffante. Et ceux-là, ils se disent, on ne peut plus travailler dans ces conditions-là, on n'a plus de revenus, on n'a plus de bénéfices, on est en train de travailler à perte. Et ils font quoi ? Ils mettent la clé sous la porte, ils ferment ou ils vendent, ils délocalisent à l'étranger, en particulier en Inde qui est en train de tout rafler. Maintenant, oublions le Royaume-Uni, revenons en France. J'ai un article ici de l'Express, mais vous pouvez le trouver dans d'autres médias français. C'est un article qui a été très largement... Cette information a été très largement distribuée ou publiée. Qu'est-ce qu'on va voir ? Budget 2023. La taxe qui fait trembler l'industrie pharmaceutique française. Décryptage. Les laboratoires tricolores spécialisés dans les médicaments. Générique. se disent étranglés par la clause de sauvegarde, une taxe qui les frappe lourdement alors qu'ils contribuent déjà à faire des économies à la sécurité sociale. Donc, par un mécanisme différent du Royaume-Uni, il y a une taxe qui arrive et qui est en train d'étouffer et d'étrangler les fabricants de médicaments génériques. En France, au Royaume-Uni, et je suis sûr que si on commence à chercher dans d'autres pays européens, on va retrouver la même chose. Cette taxe est dans l'intérêt de qui, à votre avis ? Elle est dans l'intérêt de qui ? Elle est dans l'intérêt des grosses compagnies pharmaceutiques. Parce que les grosses compagnies pharmaceutiques, elles ne veulent pas de compétition, elles ne veulent pas de concurrence. Et dans l'idéal, toutes ces boîtes qui fabriquent des médicaments génériques, vous allez des fois avec une pharmacie, vous arrivez avec une ordonnance, vous arrivez à la pharmacie, le pharmacien va regarder, il va dire oui, pour celui-là, par exemple, j'ai un générique. Il va vous donner un générique qui est moins cher. Pensez que le fait qu'il vous a donné un générique était un manque à gagner pour les laboratoires, pour les big, pour les majors qui possèdent la licence mais qui n'a plus de validité cette licence-là. Donc, que se passe-t-il ? Ils aimeraient bien se débarrasser des concurrents moins chers et l'État est en train de les y aider. Alors voilà, moi je ne suis pas conspirationniste, vous me connaissez, moi je crois que les choses sont ce qu'elles ont l'air d'être. Et ce que je vois moi, ce que je constate en faisant une analyse des différentes news qui circulent, j'ai l'impression qu'il y a un effort concerté de la part de différents pays pour éliminer la concurrence pour les labos pharmaceutiques. Donc la conséquence nette, c'est qu'on va vers les puniries parce que de toute façon, vous savez le marché c'est quoi, c'est l'offre et la demande. Là, on est en train de casser l'offre, l'offre générique en particulier. Donc on arrive maintenant avec un marché où il y a moins d'offres, donc forcément punirie. Et que va-t-il se passer ? On va probablement aller vers une augmentation très, très brutale des prix. Et oui, forcément, l'offre et la demande. S'il n'y a plus assez d'offres, on est dans un marché de pénurie. Forcément, les mêmes médicaments finiront par réapparaître. Je pense que si je regarde un petit peu de ma vie, ce que j'ai vu en Afrique, ce que j'ai vu en Algérie, Généralement, les puniries sont causées exprès. Rappelez-vous, d'ailleurs, la punirie de l'huile d'olive. L'huile d'olive a disparu complètement. Elle arrive et elle coûte 3 ou 4 fois plus cher. Plein de choses disparaissent. Ça disparaît des étalages. Après, on te crée la panique. On te montre combien tu es vulnérable. On montre combien ce produit est important pour toi. Et après, un jour, on te dit qu'il est disponible. Sauf que le prix, ce n'est plus le même. Voilà, c'est un petit peu l'idée. Je vous raconte une dernière... Je vous montre une dernière info. Elle date d'il y a 2-3 jours, dans le sud-ouest, en France. D'accord, c'est en France. Qu'est-ce qu'on a ? Possible vente de Biogaran. A qu'erreur ? La qu'erreur est d'où, à votre avis ? Vous l'avez deviné, la qu'erreur est indienne. Biogaran, en France, fabrique des médicaments génériques. C'est quoi sa situation ? Sa situation financière, c'est qu'il est étouffé par l'État français. Il est étouffé par des taxes. Il ne peut même pas échapper dans d'autres pays européens. Ce n'est pas possible, parce qu'ils font la même chose tous. Qu'est-ce qu'il veut Bioga pour se sauver ? Acquéreur indien et délocalisation. Ça signifie, il y a un savoir-faire, il y a des machines, il y a un marché, il y a des contrats, il y a des partenariats. Les indiens arrivent, ramassent la mise, délocalisent tout en Inde, des milliers de jobs ou d'emplois perdus en France. Et puis, encore un pan de souveraineté qui va partir à l'étranger. Voilà, c'est simple. Le ministre énervé contre Sergio, le ministre est énervé, voilà. Le ministre est énervé. Donc là, qu'est-ce qu'on fait ? Si on analyse encore le contenu de cet article, le ministre énervé, c'est qu'on est en train de nous pousser sur le plan émotionnel. Alors que c'est complètement logique, ce qu'on est en train de raconter, il n'y a ni émotion, ni rien à faire là-dedans. Mais il nous pousse dans un article qui parle d'émotion. Le ministre est énervé. Et à partir de là, Au lieu de garder notre sang-froid, au lieu de garder notre objectivité, on va avoir un article qui va probablement émotionaliser la question. Quand on émotionalise les choses dans les médias, dans les publicités, les publicités font ça souvent, le but étant qu'on va te couper ta capacité à réfléchir. On t'enlève ta capacité à réfléchir, on veut pas que tu réfléchisses. C'est pour ça qu'on te pousse sur le terrain du sentiment. Les pubs font cela, parce qu'on veut pas que le... L'acheteur potentiel ou le client potentiel commence à réfléchir sur le plan objectif. Est-ce que ce produit, j'en ai besoin ? Est-ce qu'il est au bon prix ? Est-ce que c'est de la bonne qualité ? Qu'est-ce qu'il y a chez la compétition ? On va émotionaliser la question pour que la personne ne réfléchisse pas et achète avec le bide. Achète sur un coup de cœur, pas sur un coup d'intelligence. Vous voyez, c'est un peu ça. Ce qui est en train de se passer, ce n'est pas un accident, c'est un plan. C'est un plan qui est là pour détruire l'industrie du générique, la délocaliser vers l'Inde, et puis laisser les citoyens européens à la merci des laboratoires major qui vont faire ce qu'ils veulent. Voilà, c'est aussi simple que cela. Merci mes amis, et puis on se voit dans une prochaine vidéo.
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