
French-language YouTube monologue (personal vlog) reflecting on the geopolitical and economic consequences of the Russia–Ukraine war, focusing on Germany's energy crisis after a Russian pipeline shutdown, Western political/financial responses (aid, arms, profiteering), and a broader critique of emotionally-driven policy. The speaker mixes personal anecdotes and moral arguments to argue that Europe (especially Germany) is self-sacrificing for the Ukraine conflict.
Mes amis, bien le bonsoir. Ce matin, je me suis réveillé, j'ai ouvert les yeux, j'ai regardé mon téléphone, j'avais cent mille abonnés. Je vous remercie d'être là, d'être aussi, d'être aussi nombreux. Pendant des années, j'avais l'impression de stagner. Je gagnais 500 abonnés par mois, j'en perdais 500 autres. Et puis là, soudainement. Voilà, je suis passé à travers ce sorte de toit de verre. Donc merci. Merci encore de votre confiance, votre présence. Il faut que je fasse une vidéo spéciale et j'y réfléchis pour que je fasse un truc un peu un peu particulier. Alors, vous savez, je suis né en Algérie, donc j'ai tendance à réfléchir des fois en africain. Et en fait, je vois les pays européens dans quel merdier ils se sont mis avec cette histoire de guerre avec la Russie, parce que, autant ils avaient l'habitude d'attaquer des pays comme le Yémen, la Libye, l'Irak, l'Afghanistan, tout ça, qui sont des pays qui ont leur dignité, qui ont leur valeur. mais qui, sur le plan géostratégique, n'allait pas rendre les coups. D'accord ? Il y avait, je me rappelle, un film de Bruce Lee, je ne me souviens plus lequel. Il y a un gars qui arrive comme ça pour se battre avec Bruce Lee et puis ce gars, pour montrer sa force, prend comme ça un bout de bois et puis il donne un coup de dent et le bois éclate en mille morceaux, les effets spéciaux. Et puis Bruce Lee, il regarde comme ça et lui dit, le bois ne rend pas les coups. Alors effectivement, Certains pays, comme ceux que je viens de citer, le Yémen par exemple, ne vont pas rendre les coups. Mais aller se frotter à la Russie, je me demande, mais quelle mouche les a piqués ces gens ? L'Allemagne, je vais vous dire un truc. Aujourd'hui, il y a un petit peu ce qui... Les rumeurs un petit peu qui circulent, c'est qu'il y a une réalité. La réalité, c'est que depuis lundi, le pipeline qui alimente l'Allemagne a été coupé. pour officiellement maintenance. L'économie allemande n'est rien d'autre que le savoir-faire et le travail d'un million d'Allemands. Vous croisez cela avec le gaz russe et ça vous donne en sortie des voitures allemandes, ça vous donne en sortie la chimie allemande et plein de choses. C'est la qualité allemande que nous connaissons tous. C'est ça, en fait. Ils ont fait quoi ? ils ont été cherchés à la demande du CNI de la Maison Blanche, ils ont été cherchés des emmerdes avec la Russie. Et aujourd'hui, ils en sont réduits. Vous savez ce qu'ils vont faire cet hiver ? Ils en sont réduits à créer des chambres chaudes. D'accord ? Littéralement. C'est-à-dire en fait des centres de chauffage. C'est-à-dire que l'Allemand prendra ses enfants, prendra ses vieux, prendra ses chiens, et il ira dans une chambre chaude ou un centre de chaleur pour passer une heure, deux heures comme ça, assis devant un chauffage. Ce sera des lieux publics. On peut rentrer et comme ça, on se chauffe. Vous savez, on peut mourir dans une maison à 10 degrés. Et si en plus, c'est venteux et qu'on peut choper une fluxion là-dedans, même des températures plus élevées que 10 degrés peuvent menacer la vie humaine. En Allemagne, il y a des endroits, plein d'endroits où il fait moins de 10 l'hiver, moins de 10, moins de 12, moins de 15 la nuit. C'est hyper froid. Vous savez, moi, je réfléchis. Vous savez, je suis né en Algérie et je réfléchis en Afrique. Je me dis comme ça. J'essaie de projeter la situation. Imaginons, je suis en Algérie. On cherche difficilement, avec des fois un succès variable, à construire notre pays depuis 1962. Et puis imaginons que l'Ulumbashi se fasse attaquer par le Malawi pour une histoire d'ethnies rwandophones ou je sais pas quoi. Alors vous voyez le truc. un merdier comme ça. Et que nous, en Algérie, nous nous investissons dans cette histoire à tel point que nous sacrifions nos enfants, notre économie, notre bien-être, notre croissance, tout. Juste parce que le Lumbashi s'est fait envahir par le Malawi. Je veux dire, mais dans quel cerveau ça peut rentrer ? Je me souviens, j'étais petit, pour vous dire ce que ça vaut, cette histoire de la Russie qui a envahi l'Ukraine. Je peux vous dire ce que ça vaut. Quand j'étais petit, des fois, il y avait des calamités qui frappaient le monde, tremblements de terre, tsunamis, inondations, tout ça. Il y avait les maîtresses qui arrivaient comme ça, ou le directeur, sur l'estrade, dans la classe. Ils avaient 5 ans, 6 ans, si mes souvenirs sont bons. Et puis ils nous disaient voilà les enfants, il y a une merde qui remontait à la surface. Et puis demain, on va ramener des timbres. Vous venez avec des pièces. On va ramener des timbres et vous achetez des timbres. Le lendemain, nous ramenez des timbres du croissant rouge. et en en acheter. Je veux dire, c'est une manière de vous dire que malgré, parce qu'il y a des gens qui me prennent pour un cynique, alors que j'ai quand même une fibre, une vérité à fibre humanitaire. Quand j'étais enfant, j'en ai acheté plein de cette imbre moi. Donc ça veut dire que je faisais ce qu'il faut pour l'écrire, ce qu'il y a dans le monde. Et je comprends pas qu'aujourd'hui, on a une inflation de la réaction à la crise, où il faut littéralement se sacrifier. Ça n'a pas de sens. Je veux dire, s'il y a des gens qui sont frappés par une inondation, je vais pas aller à la maison, remplir la baignoire, laisser le robinet ouvert, et faire couler tout dans le salon, faire couler sur les voisins, juste parce que, voilà, il y a une inondation quelque part à 5 000 km de là. Je veux dire, en termes de valeur humanitaire, ce qui se passe en Ukraine, c'est pas pour être méchant, mais honnêtement, ça vaut un timbre. Honnêtement, s'il n'y avait pas eu tout ce merdier, je veux dire, tu m'arrêtes dans la rue, je t'achète un timbre, jaune et bleu, il n'y a pas de souci. Tu tombes sur quelqu'un qui est vraiment motivé, il achète la planche entière, il en achète six. Mais on ne va pas se sacrifier. Les Allemands, ils sont en train de sacrifier ce qu'ils ont construit depuis 1945. pour cette histoire. C'est complètement... Vous savez, ça ne m'entre pas dans la tête. C'est-à-dire, plus on avance dans le temps, voilà, je vous dis le problème. Et je vous dis même pourquoi je parle devant cette vidéo, pourquoi je vous prends en témoin ici. C'est parce que des fois, j'ai l'impression de rêver. J'ai l'impression de vivre dans une réalité alternative. Enfermez-moi, mes amis, mais enfermez-moi. Je suis en train de voir des choses. Littéralement, j'ai l'impression de vivre dans un asile. Or, quand j'étais petit, je reviens vers mon enfance, je pense que c'est là où on a les repères les plus forts. Quand je disais à ma maman, je lui disais, oui, mais comment on sait si nous, on est fou, les autres sont fous et tout ça ? Vous savez, c'est cette discussion. Quand tu vois des fous, on en avait beaucoup. Je dois dire qu'on en avait beaucoup dans la région juive. Une longue histoire, je vous raconterai une autre fois. Mais je lui disais, comment on sait si on est normal ? soi-même ou si on n'est pas normal. Comment on sait ? C'est quoi notre repère ? Elle m'a dit tu suis la majorité, quelque chose comme ça. Elle m'a dit oui, c'est la plus grande partie. Tu ne peux pas être toi normal et tout le monde est fou. Si tu as cette vision, moi c'est ce que j'ai appris, si tu as la vision qu'ils ont tous perdu la boule, c'est que tu te regardes dans le miroir, c'est toi qui est enfermé, soit je vous dis enfermez-moi. L'Allemagne est en train de se sacrifier pour cette histoire. Depuis lundi, le pipeline qui alimente l'Allemagne en gaz depuis la Russie est fermé, c'est fini. Il a été dit par la Russie qu'il ouvrirait le 22, le 22 juillet. Il y a des analyses qui disent il n'ouvrira peut-être pas, que stratégiquement, Poutine n'a pas intérêt vraiment à ouvrir. C'est-à-dire, c'est la manière de frapper l'Allemagne, c'est de dire finalement, on a des problèmes techniques plus compliqués que ce qu'on a cru, et finalement, le 22, on n'ouvre pas. D'accord ? Si ceci arrive, il y a un analyste de l'UBS qui a dit que l'euro tomberait à 90 centimes par rapport au dollar, ce qui signifie un euro ne vaudra que 90 cents, qu'il y aura une inflation de l'ordre de 15 à 20%. Ça, c'est les chiffres officiels. Oui, la réalité. Et puis que l'Europe, en général, l'Allemagne en particulier, sera frappée par une récession qu'on n'a jamais vue. les Allemands, l'Allemagne va créer des centres de chaleur, je ne sais pas comment on va les appeler, des centres de chaleur ou des chambres à chaleur, je ne sais pas comment ils vont les appeler, des lieux publics cet hiver, où l'Allemand pourra aller se réchauffer. D'accord ? Où l'Allemand pourra prendre ses chiens, ses enfants, quand il en a, prendre ses chiens, je disais, sa famille, tout ça, et aller se réchauffer pendant quelques heures. ça le changera de sa couverture et de sa maison où la glace se forme du côté intérieur des vitres. Parce qu'en Allemagne, il fait très froid. Il y a des endroits où il fait moins douze de la nuit. Sans gaz, ça va être la banquise. Alors, ces gens, pendant qu'ils seront là, avec leur couverture, assis par terre, dans un centre, de chaleur, ils penseront qu'ils sont en train de faire tout ça, tout ce sacrifice pour sauver le crène. Vous voyez ce que je veux dire ? Ça n'a pas de sens. Biden hier a dit qu'il allait donner 1,9 milliard à l'Ukraine. Donc, quand on voit ça dans les news, on imagine qu'il va compter l'argent comme ça, la salive, compter l'argent, compter 1,9 milliard, mettre dans des boîtes, l'envoyer à l'Ukraine. C'est plus compliqué que ça. En réalité, tout cet argent qu'ils donnent, l'Ukraine ne va pas en voir un centime. Ça va se passer comme ceci. Ils vont créer sur un ordinateur 1,9 milliard. Déjà, pour faire simple. Ils vont créer 1,9 milliard. ils vont les donner à des oligarques américains. Ils vont les donner à des gens, à des américains qui sont dans l'industrie de l'armement. La raison, c'est du transfert de l'argent public vers des intérêts privés. Ce transfert aura une raison, parce qu'il faut toujours une raison comptable, il faut toujours rentrer... Vous savez, quand il y avait des groupes terroristes, en Syrie ou ailleurs, qui se formaient pratiquement tous les jours, il y en avait un nouveau. Pourquoi ces groupes se créent en réalité ? Parce que sur le terrain, on a des terroristes, slash djihadistes, slash ce que vous voulez. C'est une sorte de magma comme ça. Mais pourquoi ils semblent des fois porter des étiquettes ? En réalité, ces étiquettes sont des étiquettes comptables. C'est-à-dire que Il crée une étiquette. C'est pas des étiquettes idéologiques. C'est pas des étiquettes qui correspondent à une rupture avec le reste. D'accord ? Ou à une rupture idéologique ou à une rupture stratégique ou politique ou de vision ou autre. Non. C'est juste un groupe qui va recevoir de l'argent américain ou de l'argent européen. Ou bien recevoir des armes. Et il faut pour les comptables quelque part, il faut une signature. Donc, on ne peut pas mettre Al-Qaïda ou Al-Nusra dans quoi qu'elle nous sera. Ils ont eu leur moment de respectabilité à un moment donné, c'était considéré comme extrêmement respectable. Et quand on met, quand on signe des reçus. Il faut mettre un nom, mettre une raison sociale. La raison sociale, justement, il faut créer un groupe. Et donc, ces groupes-là n'avaient d'existence en réalité. Au-delà de l'existence médiatique, ils n'avaient d'existence en réalité que dans la paperasse administrative et financière qui circulait dans les diverses capitales occidentales. Donc, si je reviens à mon histoire, l'argent que va prendre Biden, qu'il va distribuer finalement à des gens qui vont plus tard payer des campagnes électorales et renvoyer l'ascenseur à travers le Panama et tout ça, et l'argent reviendra en partie dans sa poche et tout. La raison comptable, ça s'appelle l'Ukraine. C'est tout. Vous avez noté ? Raison, Ukraine. C'est tout. C'est juste une... Il leur faut cet outil-là. D'accord ? C'est ça l'idée. C'est juste... L'hystérie que vous remarquez autour, l'hystérie émotionnelle, tout ça, ça me rappelle un petit peu l'histoire au début de Covid. J'avais discuté avec quelqu'un à l'époque et il m'avait dit que les institutions sont complètement tétanisées. Ça veut dire que normalement, prenant les appels d'offres publiques, on veut créer un marché public. Ça passe par des commissions, il y a un code spécial à respecter, il y a des procédures, il y a différents niveaux de vérification. On vérifie que le marché est valide, qu'il n'y a pas d'embrouilles derrière. On vérifie que le produit est bien tel qu'on l'a commandé. On vérifie plein de choses. Tout ça passe par une série de vérifications interminables. Les gens qui travaillent sur les marchés publics vous le diront tous que c'est des marchés, c'est un terrain extrêmement compliqué. D'ailleurs, c'est pour ça que très souvent, l'État paye beaucoup plus cher que le privé. Si on vend le même service ou le même produit à l'État, on lui facture deux, trois fois plus cher, tout simplement parce qu'il est très, très difficile de travailler avec. Mais il y a une raison derrière. Avec l'histoire du Covid, Les institutions étaient tellement tétanisées par l'émotion qui a été créée et des gens qui hurlent on veut sauver des vies, on veut sauver des vies. Pendant qu'ils sont en train de donner des marchés publics par SMS ou sur WhatsApp à des copains à eux. D'accord. Et après, ils vont faire la fête. Oui, voyez le truc. Ce qui s'est passé au Royaume-Uni, c'est passé en Allemagne, un peu partout à l'échelle de l'Union européenne. Ils ont fait du business de milliards par SMS après avoir créé parce qu'ils font. il crée justement de A à Z, il crée le foin, l'hystérie, la panique, les hurlements, tout ça. Après, il sort tout de suite, il bouscule les gens. C'est moi, laissez-moi passer, laissez-moi passer, je veux sauver des vies. Devant quelqu'un qui veut sauver des vies, les institutions, qu'est-ce qu'elles font ? Juste faites ce que vous voulez, on ferme les yeux, on vous signe un chèque en blanc. Et après, tac, tac, tac, SMS, Whatsapp, et on distribue des milliards, et puis des milliards entiers engloutis, donnés à des copains et tout ça. C'est exactement pareil avec l'Ukraine. On a créé justement cette crise et on a rajouté de l'émotionnel dessus. Alors, parce que maintenant, on est en Occident, il n'y a plus personne qui réfléchit. C'est que de l'émotionnel. Quelle que soit la chose, la question à laquelle on a affaire, ça se tratera toujours sur le plan émotionnel, jamais sur le plan de la réflexion ou le plan de la logique ou le plan de la rationalité. C'est fini. Donc, on rajoute une bonne couche d'émotion dessus. Et après, qu'est-ce qu'on fait ? On arrive et on commence à distribuer des armes, on commence à détourner de l'argent, à prendre des décisions mais alors qu'elles n'ont aucun sens, comme l'Allemagne qui se suicide littéralement pour ça. Des décisions totalement impensables en un autre temps. On est sorti littéralement de la politique de type réelle politique et on est dans la politique émotionnelle. Aujourd'hui, on peut sacrifier Des pays peuvent se sacrifier complètement. Des pays qui, avant, vous savez, c'est une sorte de guerre non conventionnelle en réalité, parce que vous regardez bien, des pays comme la France, des puissances nucléaires, ça veut dire que, quelque part, quand ils ont eu accès au nucléaire, la bombe atomique, ils se sont dit, la question de notre survie ne se pose plus. Plus personne ne pourra venir nous affronter face à face ou nous détruire. Ça n'existera pas, ça. parce que nous sommes forts. Le calcul qui n'a pas été fait, c'est que ceci va créer des guerres non conventionnelles, des guerres basées sur l'émotion, basées sur l'idéologie, et en pousse l'adversaire, aussi armé soit-il jusqu'aux dents, à s'auto-détruire, sans qu'un coup de feu ne soit tiré. C'est exactement ce genre de choses qu'on est en train d'observer à l'échelle du monde d'aujourd'hui. C'est des nouveaux types de guerres. Vous pouvez avoir une guerre mondiale littéralement, pas un seul coup de feu tiré. C'est des idéologies qui s'affrontent, qui naissent, qui partent dans toutes les extrémités possibles, qui laissent des pays en ruine, dans la famine, dans le froid, dans le chômage de masse. C'est exactement la même chose que si t'avais reçu une bombe atomique sur la gueule. Sauf qu'il n'y a pas la bombe atomique. Tu te l'as infligée toi-même, juste avec ton idéologie. C'est ça le nouveau type de guerre qu'on a aujourd'hui. En tout cas, merci d'avoir suivi cette vidéo jusque là. Et puis, merci d'être 100 000 et on se voit dans une...
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






