
A French-language YouTube motivational monologue (July 2017) addressing widespread fear—especially among young people—and how media amplify it. The speaker contrasts transient external crises (media scares, economic downturns) with actionable personal strategies: recognize cycles, protect and cultivate your projects, track measurable progress, and intentionally ‘become more’ rather than passively suffering circumstances.
Bonjour mes amis. Vous savez, j'ai reçu quelques messages cette semaine. Une soirée en particulier, j'en ai reçu peut-être 6 ou 7 en l'espace d'une demi-heure. De personnes, écrivains de France, qui se sentaient dépressives. Beaucoup avaient peur. Peur de où va leur pays, peur pour leur vie, peur pour leur situation professionnelle, pour l'économie. Et beaucoup de ces personnes avaient la vingtaine. Ça m'a beaucoup attristé parce que dans une nation, si ceux de 20 ans sont dépressifs, c'est que les choses vont mal, vont mal pour la nation, pour l'humanité, pour tout le monde. D'accord ? Et ça, ça m'a beaucoup interpellé, j'y réfléchis depuis deux jours. J'aimerais vous dire un certain nombre de choses liées à cela. Tout d'abord, Je pense qu'en France, il y a aujourd'hui une culture de peur. Il y a une culture de peur qui est distillée en particulier par les médias. Ça signifie que vous êtes victime de vos médias. Pourquoi ? Parce que la peur, pour eux, de la perspective des médias, ça vend. Ça vend parce que L'humain va développer une sorte d'addiction à ce sentiment-là. Il a peur. Il a toujours besoin de choses qui nourrissent sa peur. Donc, quelque part, ça devient un double sens. D'un côté, les médias servent la peur aux gens. Et puis les gens, quand ils regardent les médias, par exemple, le gars qui va acheter un journal, il va regarder les Unes et il va prendre celle qui est la plus terrifiante. Et donc, s'établit une relation de marché, d'offres et de demandes. Fais-moi peur. Effectivement, quand c'est poussé à son comble, comme ce qui se passe chez vous, ça finit par affecter le moral de toute une nation. Et des individus comme ça, des fois, ne se sentent pas en mesure de faire face à ce sentiment-là. J'aimerais te dire que... Il faut sortir de ce contrat où tu payes pour compter frais parce que c'est un peu comme si tu me disais « je vais au resto et puis je connais un resto particulier où je vais tous les soirs, on me donne des coups de poing sur la figure puis je rentre chez moi et je suis complètement démoli ». Alors j'ai envie de te dire, arrête d'y aller, arrête d'aller là-dedans, il n'y a rien qui puisse te servir. Donc ça c'est un point important et la peur, le truc avec c'est que c'est quelque chose qui va rapprocher l'humain l'hérisson et l'étoile de mer. C'est ça le problème de la peur, c'est qu'elle met tout le monde dans le même bassin. Pourquoi ? Parce que la peur fait appel aux éléments, on va dire, les plus profonds de cette complexité humaine qu'on a dans notre tête, mais en réalité, elle nous rapproche de l'animal. En réalité, elle nous enlève les 4 millions d'années d'évolution, elle s'en retire dans la seconde où nous avons peur. Il n'y a pas une grande différence entre un humain intellectuellement parlant, entre un humain qui a peur et un hérisson qui a peur. Les deux ont les mêmes réflexes, les deux font appel au même type de neurones. C'est ça le problème. Or, si tu as peur dans ta vie, plus de temps tu as peur, moins tu vas pouvoir accéder à des ressources supérieures, à des ressources qui te permettent réellement de gérer le cours de ta vie, à améliorer ta vie, à améliorer ton confort, à même te protéger, te défendre des menaces raisonnables ou des menaces qu'on peut objectivement comprendre. C'est ça le truc. Donc j'aimerais quand même, je sais qu'en tant que blogueur, je parle parfois de phénomènes négatifs et tout ça. Par contre, j'essaie toujours d'apporter un angle ou un point de vue positif là-dedans. Il y a des solutions à tous les problèmes que nous évoquons, il y a des solutions, ça c'est important. Autre chose, il ne faut pas confondre le problème et se rendre compte du problème, prendre conscience du problème. Genre, je vous donne un exemple, à Londres, il y a plein de bâtiments, certains sont vétustes, il y a une tour qui a brûlé, la tour de Grenfell, elle a brûlé, il y a eu des morts et tout ça. D'accord. Qu'est-ce qui se passe ? Les médias ont vu que lorsque cette tour a brûlé, vu que c'était dramatique dans les conditions dans lesquelles ça s'est passé, ils ont vu qu'il y avait un filant sur lequel ils ont commencé à surfer. Et à ce moment-là, pratiquement tous les deux jours, le moindre feu de cuisine, le moindre incendie de poubelle arrivait quasiment en une. Et qu'est-ce qui se passe ? Les gens ont commencé à avoir peur. Les pompiers ont commencé à visiter les bâtiments, frapper chez les gens, j'ai reçu la visite des pompiers, frapper au hasard, donner des documents, contrôler les alarmes, tout ça. Donc en fait, ce qui se passe c'est que le danger, avant que cette tour ait pris feu et après, Il était le même, le risque d'incendie était toujours le même, il n'a pas changé. Mais qu'est-ce qui se passe ? Il y a soudainement une prise de conscience d'une problématique. Donc, il ne faut pas se dire que soudainement, les maisons ou les bâtiments sont en train de prendre feu sans arrêt. Non, ce n'est pas vrai. Ils ne prennent pas plus feu qu'avant. Nous nous rendons plus conscients du danger de l'incendie. Voilà, il y a beaucoup de choses. Il faut se rendre compte de cela, il ne faut pas confondre ces deux éléments. autre chose que je voulais vous dire par rapport aux gens qui flippent pour l'économie et tout ça. Il y a des années, économiquement parlant, si tu regardes juste les marchés par exemple, pour réduire l'économie à cela, même si je sais que c'est beaucoup plus large, mais ça s'applique partout. Il y a des années terribles, il y a des années difficiles. 1929, tout le monde connaît. 2008, tout le monde connaît. D'autres années qui sont très difficiles. Il y a des bonnes et des mauvaises années un peu dans tout. Mais il y a des années qui sont très bonnes. Et statistiquement, pratiquement, ça dépend des périodes que tu prends, mais pratiquement tous les 3 à 5 ans, il y a une très mauvaise année sur le marché. Et quand il y a une mauvaise année sur le marché, c'est un petit peu comme lorsque cette tour a brûlé. Ce qui se passe, tu as ça partout dans la presse. La chute moyenne lors d'une mauvaise année dans la bourse, c'est 30%. Ça signifie que c'est assez violent. Il y a des années où ça va jusqu'à 50%. D'accord ? Donc c'est très brutal. Par contre, ceux qui perdent de l'argent, c'est ceux qui ont vendu pendant cette année-là. Ceux qui sont restés, ils ferment les yeux, ils attendent. Ils peuvent se retrouver à bonne fortune après. Mais je te dis un truc à propos de fortune. Énormément de grandes fortunes se sont constituées durant les mauvaises années du marché. Je te donne un exemple. 1929, il y a un gars, il a senti que... Il a senti le roussi, il a senti pendant... Il était un peu comme vous, lui. Pendant que tout le monde était dans l'euphorie, Lui a été dubitatif par rapport à ce qui se passait, il a pensé que des excès étaient en train d'être commis et que les choses allaient très rapidement se retourner. Qu'est-ce qu'il a fait ? Il est sorti du marché action. Il a acheté dans l'immobilier, il a investi dans les liqueurs, il a investi dans des studios de cinéma et tout ça. Qu'est-ce qui s'est passé en 1929 pendant des gens suicidés ? Sa fortune a doublé. C'est Monsieur Kennedy, c'est le patriarche de la famille Kennedy. Voilà, tu vas me dire, oui, mais moi, je n'ai pas la fortune de Monsieur Kennedy. D'accord, tu n'as pas la fortune de Monsieur Kennedy, je te parle d'un autre. Il y a un gars, quand il a vu que l'économie s'est cassée la gueule de cette façon, il a voulu représenter cette économie-là, il a voulu la caricaturer sous forme d'un jeu. Alors il a pris un tableau, il a commencé à faire des dessins, des rectangles, tout ça, il a mis des cartes et tout, et il a voulu représenter cette économie-là comme un jeu pour pouvoir montrer aux foyers, aux Américains, Comment on peut devenir riche et comment on peut se faire ruiner très rapidement, pratiquement d'un coup de dé. Son jeu s'appelle le Monopoly, il se joue jusqu'à maintenant et le gars est devenu millionnaire avec cela. Et tu regardes en 2008, tu regardes n'importe quelle année ou n'importe quelle période de récession, tu vas voir qu'il y a énormément de gens qui ont réussi à faire fortune. Donc, c'est quoi le truc là-dedans ? C'est la différence d'attitude, c'est la différence de mentalité. Je t'explique. Le monde dans lequel nous vivons est fait de cycles. Il y a des cycles. Ces cycles touchent ta vie, touchent la vie d'une nation, touchent la vie de la Terre, de l'humanité si tu veux. Il y a des périodes, des cycles. Et depuis plein temps, même avant, les gens ont réfléchi et travaillé sur ces cycles de la vie. Imagine que nous sommes là, sur une terrasse, en train de prendre un verre, et puis le soleil commence à se coucher, on est en train d'observer le coucher du soleil. Et puis il y a quelqu'un qui est totalement flippé. T'as vu ? Il est en train de se coucher le soleil. Qu'est-ce qu'il se passe ? Il fait nuit, qu'est-ce qu'il se passe ? Je comprends. On va lui dire, écoute, ça fait juste quelques millions d'années que c'est comme ça. Je veux dire, tous les jours, le soleil se couche. Quand il se couche, qu'est-ce qui se passe après ? Il va se lever. C'est pareil pour les saisons. Il y a des saisons qui affectent la Terre ou qui affectent un pays ou autre. Des saisons dans le sens climatique du terme. Mais de la même façon, il y a des saisons qui affectent la vie. Mais on peut très bien comparer les deux parce que c'est une sorte de loi universelle. Ça fait partie de cette loi dont je vous avais parlé. C'est une loi qui fait que la vie ne suit pas un chemin linéaire, une sorte de tapis roulant d'aéroport où les bagages arrivent, mais plutôt elle veut suivre des cycles. Et si tu arrives à être en phase avec les cycles de la vie, à surfer dans les cycles de la vie, ta vie sera beaucoup mieux que si tu fais le contraire. Soit tu les ignores en souhaitant, en continuant à espérer une vie linéaire, soit en faisant l'opposé. Je te donne un exemple. Si tu prends un agriculteur ou un fermier par exemple, le fermier, chaque saison, il a un travail à faire dans sa ferme. Le fermier n'est pas assis toute l'année, neuf mois par an, à attendre juste comme ça, se tourner les pouces, rien faire. Et puis, Un jour arrive l'automne et puis tout est prêt, tout a poussé et puis il n'a qu'à récolter. Non, ce n'est pas ça la vie d'infirmier. La vie d'infirmier c'est chaque saison, s'articule autour des saisons et à chaque saison il doit faire quelque chose. Et moyennant qu'il fasse la bonne chose à chaque saison qui arrive, qu'est-ce qui va se passer ? Il va pouvoir récolter en automne. C'est ça le truc. L'hiver, il va probablement préparer ses machines, il va éviter que sa terre ne soit inondée, il va enlever le gel de sa terre, il va signer des contrats pour vendre sa future récolte, il va faire des choses comme ça. Et puis après, il y aura des saisons où il va devoir planter ses graines et puis quand il les plantera, il doit devoir faire quoi ? Il doit devoir les protéger. Et dans votre vie, c'est pareil. Il faudra planter des graines. Vous n'allez pas avoir des récoltes dans votre vie si vous n'avez pas planté des graines. Je suis désolé de vous peut-être gâcher la journée. Ce n'est pas le but de cette vidéo. C'est le but de vous aider. C'est le but de vous remonter le moral. Mais c'est aussi être honnête et sincère avec vous et partager de vraies réalités avec vous. Quand le fermier va mettre les graines, il y aura des nuées d'oiseaux qui voudront venir les bouffer. Et les oiseaux les bouffront, à moins qu'ils protègent ces graines-là. Et donc, il y aura les pousses qui vont pousser. Alors si vous plantez vos idées, si vous plantez vos projets dans la vie, il va falloir immédiatement les protéger. Les protéger contre qui ? Contre la nocivité. Il y a des gens nocifs peut-être autour de vous. Il y a des gens qui vont vous décourager. Mais très souvent, l'ennemi n'est même pas les gens. L'ennemi, c'est vous. L'ennemi, c'est les idées noires qui circulent dans votre tête. Mais les idées noires sont dans votre tête parce que vous vous alimentez à la source des idées noires. C'est ça le problème. Et ça, ça va vous empêcher, ça va être comme ces oiseaux qui viendront manger immédiatement toutes les graines que vous mettez dans le sol. Et puis, les pousses vont commencer à grandir, mais pendant que les pousses grandiront, les saisons de la vie sont en train d'avancer. Et qu'est-ce qui se passe ? Il y aura de la mauvaise herbe. Il y aura de la mauvaise herbe qui viendra faire quoi ? Qui viendra profiter de cette terre, cette terre que vous avez nettoyée, que vous avez aérée, que vous avez mis de l'engrais dedans, vous l'avez arrosée. C'est une terre parfaite. Et qu'est-ce qui se passe ? La mauvaise herbe, elle aime ça, elle aime ce genre de terre. Donc il va falloir lutter contre la mauvaise herbe. Il va falloir empêcher que la mauvaise herbe... Mais la mauvaise herbe, c'est quoi ? La mauvaise herbe, c'est pareil. La mauvaise herbe, ça peut être des influences extérieures, mais le plus souvent, La mauvaise herbe viendra de l'intérieur. C'est la mauvaise herbe qui viendra semer des doutes dans votre tête, qui sèmera le découragement dans votre tête, qui vous dira tout ça ne sert à rien. Et il faut lutter contre cela. Et à la fin, Si vous êtes passé à travers tous ces cycles de la vie, à chaque saison en faisant ce qu'il faut faire, vous ne pensez pas à un agriculteur qui, je ne sais pas, qui en été veut déblayer la neige et lorsqu'il faut planter, il est en train de réparer ses machines et lorsqu'il faut récolter, il laisse la récolte pourrir et il est ailleurs en train de négocier des contrats. Vous pensez que ça ne marche pas comme ça ? C'est pareil dans la vie, il faut être en phase, il faut suivre les cycles de votre vie qui se répètent, et on n'en a pas des millions de cycles, notre vie est relativement courte, mais si chaque fois on sait qu'en planter, on sait comment récolter aussi, pas laisser la récolte pourrir sur pied, qu'est-ce qui va se passer ? On va profiter mieux de la vie quoi qu'il arrive, même s'il y a des crises, même s'il y a des problèmes. Je vous dis un truc, Il y a des choses, parce qu'il y a des gens qui réagissent à des événements très macro-économiques ou géopolitiques. Tu sais, par exemple l'élection de Macron, je sais qu'il y a beaucoup de gens qui ont déprimé par rapport à cela, mais je vais te dire un truc. tes affaires et celles de Macron ne se rejoignent pas, elles sont extrêmement éloignées. Au moment que tu me dises que t'es la troisième ou la quatrième fortune de France, et puis que t'as négocié avec Macron quand il était candidat, qu'il allait peut-être te renvoyer l'ascenseur par rapport à quelque chose, et puis aujourd'hui, il t'a appelé le soir, il t'a dit, écoute, je peux plus faire ça, là ça va pas, tu sais, on a trop de pression, il faut qu'on en parle, mais ça sera pas possible. Ok, là je peux comprendre que tu déprimes, parce que tu joues dans cette cour-là. Mais tu ne peux pas être le citoyen lambda et puis penser que Macron aura affaire dans ta vie. Je veux dire, ça aurait été Macron, ça aurait été le deuxième mandat de Hollande ou Sarkozy ou Marine Le Pen ou autre. Ta vie, ta préoccupation de tous les jours n'aurait pas changé en profondeur. Et ce que je veux dire par rapport à cela, ces problèmes-là, Trump, Macron, problème avec la Russie, problème économique, tout ça sont les mêmes pour tout le monde. Il n'y a pas quelqu'un en France aujourd'hui dont le président c'est François Hollande. Il n'y a pas quelqu'un en France dont aujourd'hui la présidente serait Marine Le Pen. Non. Tout le monde a un président qui s'appelle Macron. Tout le monde subit exactement la même chose. Alors subit, le mot subir est très important ici. Tu subis, ça veut dire quoi ? Tu subis quelque chose, ça signifie que cette chose-là n'est pas un choix. Cette chose-là ne dépend pas de toi, t'es obligé de l'accepter telle qu'elle est. Alors si tu peux la changer, t'as une opportunité de changer, genre des élections, c'est une opportunité de changement. Alors bien sûr, on parle, on discute, on débat, il faut voter, il faut... Mais une fois que la chose arrive, elle devient... On passe cette période, on est dans une autre saison de la vie, on n'est plus dans cette saison de la vie où on pouvait choisir, on est dans la saison de la vie où on doit subir. Alors subir n'est pas... Je sais que subir a une connotation négative, mais ce n'est pas nécessairement... Il ne faut pas que tu le prennes toujours comme étant quelque chose de mauvais. Je te donne un exemple pour rapprocher l'idée que je cherche à ramener en manifestation, si tu veux. Tu as des étudiants dans une salle, épreuve de bac par exemple, ils vont recevoir un sujet. La question est la même pour tout le monde. La question est exactement la même. Et la question est subie. On ne peut pas dire écoutez, pardon, est-ce que vous pouvez me donner un autre sujet parce que je n'aime pas trop l'eski ? Non, la question est là. Elle est subie par tout le monde. Alors pourquoi les notes sont différentes ? Pourquoi certains ont 4 sur 20 et d'autres ont 18 sur 20 ? Dans la même salle, la même question. Pourquoi ? Parce que les gens ne se sont pas préparés de la même manière. Les gens n'ont pas travaillé de la même manière. Et c'est exactement la même chose pour la vie. le même président en France, les mêmes présidents partout dans le monde, les mêmes tensions sociales, les mêmes tensions géopolitiques, tous les mêmes, puis si tu regardes les gens, si tu prends, je ne sais pas, 1 000 personnes, tu vas voir au bout de 5 ans que certains ont évolué dans leur vie et d'autres ont sombré dans leur vie. Pourtant les éléments sont les mêmes, ils sont subis par tout le monde de la même façon. Pourquoi ? c'est une question de préparation, c'est une question de travail, c'est une question d'adaptation. C'est ça le truc. Il faut prendre les éléments. Genre, tu as une mer, tu prends une mer, tu regardes, il y a certes des fois des cartes où tu peux suivre les bateaux, tu peux regarder des voiliers en mer. Le vent souffle, il est le même pour tous les voiliers. Il n'y a pas un voilier qui a un vent particulier pour lui. C'est le même. Dans la vie, c'est pareil. nous subissons des vents et qui sont des éléments qui sont subis. On ne peut pas choisir la direction du vent. Par contre, on peut choisir comment orienter ses voiles, à quel moment retirer les voiles, quelle voile il faut utiliser pour avancer, pour aller là où on veut avec ces vents-là. C'est ça l'idée. Quelqu'un qui ignore cela, qu'est-ce qui se passe ? Il va soit baisser les voiles, y abandonner, soit sortir toutes les voiles et dire bon j'agis comme je veux et puis finalement tu verras sur une carte quand tu le suivras, tu verras que son bateau est en train d'aller dans tous les sens. C'est exactement la même chose dans la vie. Si tu n'as pas envie d'aller dans tous les sens, il va falloir que tu apprennes à tenir compte des éléments. Ces éléments ne sont ni négatifs ni positifs. Ces éléments sont partagés par tout le monde et ce n'est pas tout le monde qui va dans la même direction avec les mêmes éléments. Voilà, je pense que cette idée est passée à ce moment-là. Un truc aussi, un truc très important. Il faut, si ça ne va pas dans ta vie, si tu trouves que tu n'as pas assez, si tu trouves que tu n'as pas pu avoir assez d'opportunités dans ta vie, la seule chose que je peux te dire, c'est essaie de devenir plus. Sarkozy disait travailler plus pour gagner plus. Moi, je vais te dire devenir plus pour gagner plus. Deviens plus que ce que tu es. C'est la seule façon pour toi de t'en sortir. Si par exemple aujourd'hui tu as ton CV, écris ton CV aujourd'hui. Tu compares ce CV-là avec un CV de l'année dernière et que la seule différence, c'est le temps qui passe. Si par exemple, l'année dernière, à ce poste, tu avais deux ans d'expérience et aujourd'hui, tu écris trois ans d'expérience parce que tu as regardé le calendrier, puis une année est passée, donc tu changes le deux, tu mets trois. Si dans ton CV, je dis CV parce que je regarde le côté professionnel seulement, mais je regarde, ça, c'est juste une illustration. Ne vous attachez pas à l'exemple. La vision qu'il faut développer est une vision très large qui inclut toutes les caractéristiques de la vie. Quand je parle d'un CV, je parle ici d'un CV professionnel, mais on peut aussi avoir un CV spirituel, on peut aussi avoir un CV social, on peut avoir un CV intellectuel. Et si la seule différence, c'est le temps qui passe, c'est que tu t'es trahi, c'est que tu t'es laissé tomber, c'est que tu es en train de dériver, c'est que tu n'es pas en train de gérer ta vie. Alors tu peux dériver bien sûr, tu peux choisir de dériver, tu peux choisir de te lâcher, n'est-ce pas ? Passivement. et dériver. Mais la seule chose que je peux te dire par rapport à ça, c'est qu'on n'a jamais vu quelqu'un dériver jusqu'au sommet. Tu ne dériveras pas jusqu'au sommet, d'accord ? Tu dériveras, tu tourneras aléatoirement. De temps en temps, tu auras une bonne fortune dans ta dérive, tu verras quelque chose de bien. Mais la majorité du temps, tu iras où tu ne veux pas, d'accord ? Il faut sortir de la passivité, il faut se construire, se construire sur tous les plans et se construire de manière active, se dire aujourd'hui je suis en juillet 2017, c'est quoi mon objectif dans trois mois ? Qu'est-ce que j'aurai de plus dans trois mois ? Qu'est-ce que j'aurai de plus dans six mois ? Qu'est-ce que j'aurai de plus dans un an ? Si je dois écrire, si je dois définir plusieurs parties de ma personnalité sur des feuilles, Qu'est-ce qui doit changer ? Et si rien ne change, si rien ne change, ben tu sais ce qui va changer ? Le monde en dessous de ces feuilles-là va glisser et va changer. Et toi, tu vas t'être dépassé. Tu vas t'être en retard et tu n'auras rien. C'est très important de devenir plus. Ce que je suis en train de vous raconter, c'est très kabbalistique parce que dans la Kabbalah, il y a une notion d'acceptance dans le sens où Tu ne peux pas avoir une vérité, tu vas avoir quelqu'un. Et puis automatiquement, parce qu'il y a cette vérité-là, la personne va la voir. Il y a plein de gens, ils peuvent écouter la vérité, ils peuvent écouter des choses vraies, documentées, démontrées, prouvées. Ils le regardent comme ça, ils ne changeront pas. Pourquoi ? Parce qu'ils ne sont pas prêts à changer. Ils ne sont pas prêts à... à devenir, à se construire avec des vérités qu'ils reçoivent. Et cette construction est très importante. Sinon, ça ne sert à rien. Il n'y a pas de... Il n'y a pas de différence entre quelqu'un qui ne sait pas la vérité et quelqu'un qui ne sait pas la vérité mais n'affecte pas sa vie. Il n'y a pas de différence. C'est comme il n'y a pas de différence entre quelqu'un qui est illettré et qui ne peut pas lire et quelqu'un qui n'est pas illettré mais qui ne lit pas. Les deux sont exactement au même endroit. Je te donne un exemple. Tu peux regarder dans la presse, il y a tout le temps des exemples comme ça qui arrivent. De gens qui... qui étaient des fois dans des situations sociales très difficiles et qui vont un jour aller dans le peuple du coin jouer une grille de loterie ou de quintet ou autre et ils vont gagner soudainement une somme énorme. Là, il y a un revers de fortune qui fait que la vie va leur donner une carte. Le gars, j'ai vu des gens, il gagne, il n'arrivait même pas à manger à sa faim, Et il a soudainement un million d'euros. Alors un million d'euros, c'est vrai que ce n'est pas ça qui fait le bonheur, mais avec un million d'euros, tu peux améliorer ton logement, tu peux te payer une formation, tu peux améliorer ta santé, tu peux améliorer la qualité de ta nourriture, tu peux voyager, découvrir des choses. obtenir quelque chose qui va s'inscrire dans le long terme, changer ta vie sur le long terme. Pourtant, qu'est-ce qui se passe ? La majorité de ces cas, je peux vous montrer des articles de presse, la majorité de ces cas, les gars, ils touchent les millions, 3 ans, 4 ans, 5 ans plus tard, il est à l'aide sociale encore. Pourquoi ? Parce que Il n'est pas devenu plus. Il a obtenu plus, mais il n'a pas travaillé sur lui-même pour se développer et devenir plus. De sorte que l'argent qu'il a reçu, il est parti dans les excès, la drogue, le jeu, des dépenses complètement inconsidérées, des investissements hasardeux, des copains qui débarquent dans sa vie parce qu'il a du cash et il commence à claquer pour eux. Et puis il ne voit pas les choses passer. Et puis au bout d'un moment, il se retrouve avec le compte vide et sa carte bancaire ne passe pas. Qu'est-ce qu'il se fait ? Il va se retrouver au service sociaux d'un rejeté millionnaire. Et maintenant, j'ai besoin de votre aide. Vous comprenez ? Alors, ce qui se passe, c'est une illustration. C'est un cas extrême que je vous donne. C'est un cas extrême. Les cas extrêmes sont très intéressants. Ils ont un côté caricatural, mais ils nous permettent de voir loin. revenant vers nos vies sans la loterie, sans tout ça, sans le million. Il faut voir que tu ne peux pas te développer sur ta vie, tu ne peux pas améliorer la qualité de ta vie, tu ne peux pas améliorer la qualité de ton travail, tu ne peux pas améliorer ton revenu si tu ne deviens pas plus, si tu ne te prépares pas à accepter plus. En améliorant tes tout en améliorant ton vocabulaire, en améliorant ta santé, en améliorant tes préoccupations, en améliorant tes rêves, en améliorant tes lectures, en améliorant tes fréquentations. Si tu ne changes pas, rien ne changera. Je peux te dire tout de suite, nous sommes en 2017. Je peux te dire que si tu ne changes pas, si tu ne veux pas changer, si tu restes exactement avec les mêmes réflexes, avec les mêmes références, 2018, 2019, 2020 et même 2040 seront exactement comme aujourd'hui. La seule chose qui changera, c'est le temps qui aura passé. Tu seras de plus en plus vieux, c'est tout. Chaque année, tu barreras ton âge et tu écriras nouvel âge plus 1. C'est tout. Et ça ira en s'enfonçant. Je vous demande aujourd'hui, si tu es dans cette dépression, tu fais partie de ces gens qui m'ont écrit ce message de dépression, je te demande de commencer à changer ta vie aujourd'hui. Je te demande de prendre la résolution. N'attends pas le 1er janvier. Ne fais pas comme les pauvres, pas les pauvres en argent nécessairement. L'argent, je viens de vous donner un exemple, ce n'est pas l'argent qui fait le pauvre ou le riche. Les pauvres en ambition, les pauvres en rêve, les pauvres en horizon, les pauvres en aspiration, ne fais pas comme eux. Ne les suis pas. Ils représentent le 97%, le 98%. Et tant que tu feras comme eux, tu seras dans cette masse-là. Je te demande d'aller vers le 1%, d'aller vers le 2%, le 3%, le 10% à la rigueur. Sois l'élu de 10. mais ne soit pas dans la masse. J'avais l'habitude de croiser une collègue le matin dans l'ascenseur, le lundi. Elle me disait, je déteste le lundi. Et moi, je répondais, oui, moi aussi, je hais le lundi. Ce n'est pas un discours de pauvre, ce n'est pas un discours de minable. Combien de lundis nous avons dans la vie? Chaque lundi, c'est une opportunité. Chaque lundi, j'aurais bien aimé avoir une semaine de cette lundi aujourd'hui. Quand je la croise et elle me dit lundi, je lui dis quoi ? Je lui dis j'adore le lundi. C'est une nouvelle opportunité. C'est une nouvelle qui commence. C'est une nouvelle possibilité. Je peux vous dire la première fois que je lui ai dit ça, elle a sursauté. Et après, elle ne se plaignait plus du lundi. Peut-être que je l'ai aidé à voir le lundi sous un autre angle. Mais voilà ce que je cherchais à vous dire. Évitez ces façons de penser, ces façons qui vous brident, ces façons qui vous gardent la tête sous l'eau, qui vous empêchent d'aller de l'avant. Prenez une feuille, prenez une feuille maintenant et écrivez dessus ce que vous voulez faire, écrivez dessus vos objectifs. J'écris, j'ai une feuille. Vos objectifs doivent être notés. Même quand je lis un livre, je vous donne un truc. Je lis un livre. J'ai acheté un livre technique. J'ai besoin de le lire. Il est très barbant. C'est pour une certification qui est très importante. Si je commence à le lire juste comme ça, je vais peut-être mettre des mois à le lire. Je vais peut-être l'abandonner. Je vais peut-être un jour le trouver plein de poussière. Mais qu'est-ce que je fais ? Je prends une feuille, je note. Taille du livre, 600 pages. Aujourd'hui, je note la date lue, 50 pages. Et je me dis, à cette vitesse-là, 50, 600, il faudra 12 jours pour le finir. J'ai une date prévisionnelle de le finir. Le lendemain, je note. Aujourd'hui, j'ai lu 90 pages. Waouh ! Là, j'ai été plus vite, 90. Allez, avant de dormir, juste 10 pages et on arrive à 150. Ok, 150, c'est combien ça ? 150, c'est le quart du livre, 25% du livre, fait en combien de temps ? En deux jours. Ok, là maintenant, ma date pour finir le livre, elle revient en arrière et ainsi de suite. Puis après, tu vas te retrouver qu'au bout d'une semaine, tu as fini le livre. Et après, tu peux commencer un autre et faire autre chose. Donc, notez. Notez vos objectifs. Notez vos réussites. Sortez la tête de cette folie, cette folie de Trump, les migrants, la Syrie, le terrorisme, les tensions avec la Russie, la troisième guerre mondiale, le marché qui s'écroule. Sortez de tout ça, sortez de tout ça. C'est du vent, c'est quelque chose qui vous est donné. C'est très bien pour en parler, c'est très bien pour spéculer, c'est très bien tout ça. mais quand il s'agit de vivre, quand il s'agit de votre vie. Arrêtez de considérer ces éléments-là. Nettoyez votre vie. Ayez une table blanche devant vous, une feuille blanche. Notez aussi ce qui vous bloque. Notez ce qui vous bloque. Notez quels sont les éléments qui vous bloquent. Et dans cette feuille-là, ne mettez pas Macron, ne mettez pas Al-Qaïda, ne mettez pas des trucs comme ça. La chose la plus importante qui vous bloque en général, c'est vous. et mettez quels sont les éléments dans votre caractère, dans votre parcours, dans votre émotion, dans vos idées, dans votre attitude, qui à votre avis vous bloquent. Notez-les honnêtement, pas pour moi, pour vous. Notez-les, écrivez-les. Et dites-vous, qu'est-ce que je vais faire pour les changer, pour que dans trois mois, dans cette feuille de choses qui vous bloquent, vous dites, ça j'ai barré, ça j'ai réglé, ça j'ai travaillé, et maintenant ce n'est plus un blocage pour moi. Je vous laisse, je vous laisse ici. J'espère que c'est juste une demi-heure de temps que je voulais passer avec vous. Et j'espère que ça va vous aider à un petit peu, voire un tout petit peu de lumière et à prendre les bonnes résolutions. Ne faites pas comme les pauvres, ne prenez pas les résolutions le 1er janvier. Les résolutions se prennent chaque heure s'il le faut. Chaque fois où il y a une bonne idée, chaque fois où il y a Une option où chaque fois il y a une ouverture, une opportunité. Il y a un moment de résolution. Prenez une résolution n'importe quand. Si vous prenez les résolutions que le 1er janvier, votre vie sera trop courte pour prendre le nombre de résolutions qu'il faut pour changer. D'accord ? Je vous laisse.
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