
Aldo Sterone (French-language YouTube monologue, Feb 2025) explains why Brexit failed despite his 2016 vote in favour. He argues the UK needed dignity more than sovereignty, criticizes practical outcomes (harder travel for Brits, increased migration, economic decline, business closures, fiscal pressure) and blames political elites for managing Brexit in a pro-globalist way. He warns Frexit supporters in France to avoid repeating the UK’s strategic mistake and closes by promoting his book.
Questions this video answers
In the 2016 referendum.
22 milliards (22 billion).
Pratiquement 15 000 businesses in 2024.
About £800 million (estimated at the time mentioned).
Pourquoi le Brexit a-t-il échoué ? Titre assez brutal, mes amis, bien le bonsoir. Ça fait plusieurs années que je vous parle du Brexit. Full disclosure comme on dit, révélation de conflits d'intérêts, c'est pas tout le monde qui fait ça. J'ai voté pour le Brexit. J'ai voté pour que le Royaume-Uni sorte de l'Union Européenne dans le cadre du référendum qui nous a été proposé en 2016. Maintenant. Je vous dirai plus tard, vers la fin de cette vidéo, ce que je voterai aujourd'hui s'ils m'étaient redonné de voter. Et pourquoi je vous raconte ce que je vous raconte aujourd'hui ? Ce n'est pas dans le sens de vous dire que l'Union Européenne est une très bonne chose. Ce n'est pas ça le discours ce soir. Mais je sais que je suis suivi par beaucoup de gens qui sont des Frexiteurs. Et j'aimerais vous dire une chose, ne faites pas comme nous. Ça signifie, je suis toujours supporter du Frexit, mais ne faites pas nos erreurs. Parce que si vous faites nos erreurs, votre Frexit ne servira strictement à rien. Quelle logique m'a conduit à voter pour le Brexit ? J'ai pensé, innocemment, d'ailleurs candidement, j'ai pensé que le pays avait besoin de retrouver ou de recouvrer sa souveraineté. que le pays, une fois qu'il a de la souveraineté, une fois qu'il reprend le contrôle de ses affaires, eh bien, il pourra mener une politique nationale, une politique qui nous permettra de restaurer un petit peu la qualité de vie, nous permettra de rebooster l'économie, de recontrôler nos frontières, de contrôler notre justice, tout ça, que ça ira mieux pour tout le monde. Ce n'est pas ce dont le pays avait besoin. Le Royaume-Uni n'avait pas besoin de souveraineté. Le Royaume-Uni avait besoin de dignité. Faut d'abord lui apprendre la dignité avant de lui apprendre la souveraineté. C'est comme si on prend un enfant et on veut lui apprendre à jouer avec la trottinette. On veut qu'il fasse la trottinette. Et puis il n'arrive pas à faire de la trottinette. Et puis après, on constate qu'il sait pas marcher encore, il faut qu'il apprenne à marcher. Dans ce cas-là, il faut laisser la trottinette de côté, il faut lui apprendre à marcher. Une fois qu'il marche, on parlera de trottinette. le Royaume-Uni. Il faut qu'il apprendra le sens de la dignité. À ce moment-là, on pourra parler de souveraineté. En attendant ce jour, ça sert à rien. C'est un débat ou une discussion prématurée. Je vous donne un exemple tout bête. Quand quand on va avec un passeport britannique, quand on va avec un passeport britannique aujourd'hui en Union européenne, quand on arrive à la frontière, on passe où? C'est écrit tous les passeports. Tous passeports. Et on est obligé de passer par là. Si, par malheur, il y avait beaucoup de... il y avait une grosse file d'attente parce que, je sais pas moi, un 747 est arrivé de Chine ou autre, à ce moment-là, ça peut vouloir dire des heures d'attente. Une fois devant la police des frontières, de France ou de Navarre, ça sera des questions du genre, qu'est-ce que vous venez faire ici, combien de temps vous allez rester, c'est quoi votre travail, vous avez de l'argent, vous avez un billet de retour, etc. Et certains, certains peuvent faire jambon-œuf, fromage, peuvent se rendre ou se montrer très désagréables avec des porteurs de passeport britanniques. Juste entre nous, parce que je révèle toujours les conflits d'intérêt, il n'y a pas besoin de venir dans les commentaires me dire « t'as vu Aldo, t'es en train de souffrir », etc. Je suis en train de défendre les gens personnellement. Je ne suis pas en train de me défendre moi. Moi j'ai un passeport européen. Quand je voyais, je ne voyais pas avec mon passeport britannique. Je voyais avec un passeport européen et je passe avec les higuettes, je le pose, 5 secondes plus tard ça s'ouvre et puis voilà. Je rentre en Union Européenne de plein droit. Donc, je ne suis pas en train de parler de moi. Je suis en train de parler de millions de gens qui souffrent aujourd'hui. Ok, les Britanniques, je disais, ils souffrent, ils galèrent quand ils partent à l'étranger en Union Européenne. Les Européens, quand ils arrivent au Royaume-Uni, ils font quoi ? Personne ne leur pose de questions. Ils vont dans les E-gates, posent leur passeport sur la vitre et ils passent. Et d'autres font pareil, les Américains par exemple. Moi je vais aux États-Unis, tu peux des fois faire un vol de 10 heures, et passer deux ou trois heures à attendre devant la police des frontières. Jusqu'à ce que ces soixante tours, on te prend les empreintes, on te photographie, on te pose plein de questions, on te laisse partir. Les américains, ils arrivent, ils posent leur passeport sur la vitre, ils passent en cinq secondes à Londres. Ok ? Ainsi font les japonais. Corée du Sud, Singapour, Australie, Nouvelle-Zélande, plein de pays qui nous accordent même pas la réciproque. Rentre ici, comme dans un moulin. Pourquoi ? Pourquoi on les forcerait pas à aller chez la police des frontières ? Parce qu'on n'a pas assez de policiers des frontières. On n'en a pas assez. On n'en a pas formé assez. On a bouffé l'argent. On a d'argent pour rien. Tous les problèmes nationaux, on n'a pas d'argent pour. On a d'argent pour le climat. Parce que vous savez, on vit dans un pays froid, tellement froid qu'il a été décrit comme une éponge humide. Un pays froid, glacé. et la peur des autorités. Et notre priorité nationale, c'est le réchauffement climatique. On a peur que le pays se réchauffe, qu'il devienne une sorte de... pire que l'Arabie Saoudite, parce qu'ils sont pas morts en Arabie Saoudite. On a peur que ce soit pire, on a peur d'arriver à, je sais pas moi, à 65 degrés à l'ombre. Vous voyez, à ce moment-là, on meurt. Donc, on dépense des milliards là-dessus. Dernier en date, 22 milliards pour des appareils de capture de carbone depuis l'atmosphère. Quand j'étais enfant, On appelait ça un arbre. Aujourd'hui, c'est 22 milliards pour acheter des machines qui marchent pas, qui rateraient un concours. Voilà. Donc, c'est un pays qui, je vous ai donné juste un exemple symbolique, qui n'arrive pas à comprendre le sens de la dignité. Le souveraineté, je t'oublie. Aussi, par rapport au contrôle des frontières. Par exemple, à l'époque, on disait aux gens Écoutez, de toute manière, ce qui va se passer, c'est que ça permettra de contrôler les frontières et d'éviter, par exemple, le flux de migrants que nous avions. Et à l'époque, on accusait l'Union Européenne. Alors, je dis pas que l'Union Européenne n'est pas responsable. Oui, sauf qu'on a oublié que l'appel vient de l'intérieur. C'est comme cette femme qui... qui est dans une maison, et puis elle reçoit les appels d'un satyre qui la menace, tout ça, elle a peur. Imaginez un film un p'tit peu hitchcockien, tout ça, avec une ambiance, une musique qui fait peur, elle est seule la nuit, chemise de nuit, elle entend le téléphone qui sonne, quelqu'un la menace et tout ça, et après elle réalise que l'appel vient de l'intérieur, de la maison. Donc, nous, on est pareil. L'appel vient de l'intérieur. Ça signifie, une fois, on nous disait on veut reprendre le contrôle de nos frontières. Oui, mais reprendre le contrôle des frontières, ça veut rien dire. Oui, ça veut rien dire. Ils n'ont pas dit qu'on allait baisser ou augmenter les migrations. Ils ont dit on veut contrôler nos frontières. Ben, les contrôles, maintenant. Et puisqu'on les contrôle, ben, on a augmenté les migrations. Simple. Y compris les migrations illégales. Aujourd'hui, mes amis, alors que des entreprises ferment. L'année dernière, en termes de business, je crois qu'on avait un chiffre assez ahurissant. Pratiquement 15 000 business ont fermé l'année dernière, en 2024. Énorme ! On a eu un exode qui continue aujourd'hui. On a perdu pratiquement un millionnaire toutes les 45 minutes en 2024. Parce que les gens sont en train de fuir, parce que les business s'effondrent. l'inflation, l'effondrement des revenus fiscaux, ce qui fait que le fisc va commencer, il a déjà commencé à faire un rate fiscal, on a connu un rate fiscal qui dépasse, il faut le comparer à 1945 pour trouver une pression fiscale aussi forte. On en est là. Les gens, y'a un exode massif. Les gens sont en train de partir en masse de ce pays. Les jeunes partent et ils partent enseigner l'anglais, ils partent faire Berman en Thaïlande, en Australie, peu importe. Les ingénieurs partent aux États-Unis, les gens plus expérimentés partent à Dubaï. Ceux qui le peuvent, par exemple, ceux qui ont par exemple été venus des pays de l'Est et ils ont un passeport polonais ou roumain ou autre, sont en train de revenir en Pologne, revenir en Roumanie. Des Français sont partis. Plein de gens sont en train de quitter ce pays. Des retraités partent vers des pays pas chers. Vous voyez ce que je veux dire ? Ce qui est terrible, c'est que, malgré tout, la seule industrie florissante, c'est l'industrie de l'immigration. On est sur le point d'être probablement le premier pays au monde à avoir son premier milliardaire de l'immigration. Je dis pas millionnaire, mes amis. milliardaire, 10 puissance 9, milliardaire de l'immigration. On a quelqu'un qui fournit des chambres d'hôtels à l'État. Il a fondé une industrie et il est sur le point de devenir milliardaire. La dernière fois qu'on a estimé sa fortune, elle était de l'ordre de 800 millions. 800 millions en soulouant des chambres à l'État pour les migrants. L'État garde des milliers de chambres d'hôtels vides qu'il paye à l'année juste au cas où il en aurait besoin pour loger des migrants. Pendant ce temps-là, on a des retraités auxquels on a coupé les subsides de chauffage, vous en avez parlé, donc ils peuvent pas se payer le chauffage. On en a plusieurs milliers qui meurent chaque année de froid, mais cette année, on pense que le bilan va être effroyable parce que cette fois-ci, ils peuvent même pas se payer le chauffage, n'est-ce pas ? Eh bien, il y a eu un scandale il y a quelques jours, où dans un groupe WhatsApp, des hommes politiques appartenant au parti travailliste, le parti de gauche au pouvoir, n'est-ce pas, qui ont déclaré que dans le groupe WhatsApp, de toute façon on s'en fout, ces retraités seront morts d'ici les prochaines élections. Voilà. Pourquoi leur a coupé le chauffage? Parce que le retraité, il vote plutôt conservateur, n'est-ce pas? Conservateur qui a la même vermine que le Labour, d'ailleurs, de toute façon, c'est pas une vidéo partisane, n'est-ce pas? Je suis pas en train de dire les uns par rapport aux autres. Mais la réalité, c'est que la migration illégale a explosé au Royaume-Uni jusqu'au point qu'on est sur le point d'avoir un milliardaire, n'est-ce pas? Je vous disais. Alors qu'en même temps, les Britanniques, ont vu leur liberté de se déplacer restreinte. Ils ont vu, par exemple, aujourd'hui, un retraité qui voudrait aller passer sa retraite en Espagne, il peut pas. Avant, l'Espagne était une destination très prisée par les Britanniques. Parce que la retraite est tellement misérable ici qu'une fois qu'ils atteignent la retraite, la majorité des Britanniques peuvent pas vivre dans leur pays, leur pays trop cher pour eux. Donc, ce qu'ils font, ils allaient en Espagne, un petit peu au soleil, tout ça, et puis ils pouvaient vivre là-bas. Aujourd'hui, non, c'est pas possible, ils sont coincés ici. Pourtant, lui, le migrant, il n'est pas coincé là. Donc, on est aussi aligné sur le plan de la politique avec l'Union Européenne. Aujourd'hui, on a Keith Starmer qui fait des déclarations communes avec l'Union Européenne, au sujet de l'Ukraine, par exemple. Il fait des déclarations communes. Donc, on est aligné à 100% sur l'Union Européenne. On est aligné sur la réglementation de l'Union Européenne. Quand la réglementation européenne dit quelque chose, elle arrive chez nous en quelques jours. Exemple bête, J'étais aux États-Unis, j'ai ouvert une bouteille d'eau, et puis, waouh, j'ai eu le bouchon dans la main. Je me suis dit c'est génial. C'est symbolique encore une fois, c'est des symboles. Et je me suis dit voilà, on est dans une terre de gens libres. Par rapport aux Américains, nous sommes en Europe comme des hamsters domestiqués. On est à ce niveau-là. Eux ils ont le droit de voter pour ce qu'ils veulent, ils ont le droit de parler de ce qu'ils veulent, ils ont la liberté d'expression, ils ont la liberté d'être armés, ils ont la liberté de tout faire. Nous en Europe, on est en train de perdre nos libertés et on est dans une vie de plus en plus micro-managée par les fonctionnaires pour nous. Donc, l'Europe a sorti ce truc-là de système de bouchons accrochés qui fait la risée du monde entier d'ailleurs. Ah ben... on l'a au Royaume-Uni aussi. On l'a au Royaume-Uni. Vous allez me dire « Ouais mais les machines, les fabricants de machines... » Attends, tu vas me dire que tous les fabricants britanniques ont changé leurs machines ? Ça signifie leurs machines les échangent chaque mois ? Non. C'est des machines qui durent pendant 10-15 ans. Les embouteilleurs britanniques se sont alignés sur la loi européenne. Donc, on n'est pas sortis, en fait. Je vais te dire pourquoi le Brexit a failli. Le Brexit a été un échec parce qu'il n'y a pas eu de Brexit. On a tout simplement perdu notre siège à la table, c'est tout. Ça signifie, ce qu'on fait, c'est... On l'a dit aux British, prenez votre drapeau, vous partez, vous baissez le drapeau de l'Union Européenne sur vos institutions, point. Pour tout... ça c'est le détail. C'est le détail. Pour tout le reste, pour tout le reste, nous sommes dans l'Union Européenne en pratique. Nous sommes dedans, tout simplement. Voilà. Maintenant j'ai promis de répondre à la question. Qu'est-ce que je ferais si... s'ils finissent, si les pro-Union Européenne finissent par obtenir un... finissent par obtenir un autre référence ? sur l'Union. Qu'est-ce que je fais ? Est-ce que je vote Brexit ? Ou est-ce que je vote Union européenne ? Ça c'est ce que je fais ? Je suis sincère avec vous. Je ne voterai pas. Je ferai un barbecue ce jour-là. Parce que j'ai perdu la foi tout simplement dans ce pays. J'ai perdu la foi complètement. Parce que j'ai fini par constater que l'appel vient de l'intérieur. Ceux qui sont en guerre contre nous sont là. Ils sont ici, ils viennent pas d'ailleurs. Ils sont ici, ils sont chez nous. et qu'on soit dans l'Union Européenne, qu'on soit en dehors, qu'on soit même dans le Mercosur ou qu'on rejoigne je sais pas quoi, ça sera exactement pareil. Ils feront exactement les mêmes politiques qui sont des politiques de destruction nationale. C'est... En fait, l'erreur, l'erreur grave, et ne faites pas cette erreur, vous les Frexitaires, ne faites jamais cette erreur, c'est qu'on a... on a... Ok, on a voté pour le Brexit, mais on a donné la gestion du Brexit à des gens qui n'étaient pas souverainistes, à des gens qui étaient profondément pro-européens, à des gens qui étaient profondément davosiens, des gens qui étaient mondialistes. Donc qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont tout fait pour tout saboter. Ça signifie que Keith Starrmer est un mondialiste. Starmer, notre Premier ministre, à l'époque où il y avait à Minneapolis, aux États-Unis et ailleurs, ces manifestations de BLM, Lui, il se photographie à genoux dans son bureau. D'ailleurs, la position de genoux lui va très bien. À l'époque, je trouvais ça choquant, mais aujourd'hui, non, non, je pense que ça lui va très bien, cette position. D'ailleurs, elle va à tout le pays, la position de genoux. C'est la position la plus lustratrice de l'état d'élaborement de ce pays. C'est un pays qui vit à genoux. Donc, on a donné le Brexit et on a donné la souveraineté recouvrée On l'a donné à ces gens-là, qui se sont dit « Bon, ok, vous êtes sortis de l'Union Européenne, vous croyez que vous allez échapper au mondialisme ? Tu crois que parce que t'es sorti de l'Union Européenne que tu vas changer quoi que ce soit, t'en sors ? On va te le rendre pire. Tu voulais pas de migrants ? Ok. On va les multiplier par 10, et tu vas rigoler. Tu vois ? C'est ça. Tu voulais pas de mondialisme ? D'accord, ben on va te le multiplier par 10. Tu voulais pas de guerre ? On va t'engager dans des guerres. On va signer un accord de 100 ans. On a signé un accord de 100 ans avec l'Ukraine. Voilà. On va te donner des milliards, tu vas comprendre. Donc, En France, ne faites pas comme nous. Si vous votez Frexit, assurez-vous que dans le package, il y a de vrais souverainistes. Ça ne sert à rien de voter Frexit. de sortir de l'Union Européenne et de donner, par exemple, le pouvoir à Macron. Macron, vous lui avez renouvelé, hein, je dis pas toi qui es en train de regarder cette vidéo, mais Macron, les Français lui ont renouvelé leur confiance deux fois. Et si, par un amendement constitutionnel, ils ont arrivé à se présenter une troisième fois, je n'ai aucun doute, quant à moi, qu'ils voteraient une troisième fois pour lui. Tu vois ce que je veux dire ? Malgré le fait qu'ils le détestent. Ah, les Français, ça fait très longtemps qu'ils ont ce schéma-là de... « Je l'aime pas, c'est pas mon président, je vais me boucher le nez, mais je vote pour lui. » J'veux dire, au bout d'un moment, il faut savoir, si vous êtes mazo, il faut l'annoncer, quoi. Mais, si les Français votent pour la même clique, et en même temps offrent Exit, bon ben voilà, quoi. Ça va rien changer, hein. Ça va même empirer votre situation. Vous allez même dégringoler encore plus vite qu'avant, hein. Vous allez même plus vite. Une fois libérés de l'Union Européenne, qui est d'ailleurs mortifère, qui est destructrice, ils iront plus vite encore dans le plan. Voilà. Merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici, n'est-ce pas? Et on se voit dans une prochaine. Hé! J'ai failli oublier, n'est-ce pas? J'ai failli oublier de vous parler de mon livre. Remarquez, remarquez comme je suis bon en marketing. Je vous parle de mon livre en fin de vidéo, hein. Ça c'est hyper mauvais, hein. Le marketing ne fait jamais ça. Mon livre. Pour en finir avec la dépression. Disponible sur Amazon déjà. N'est-ce pas? Un livre très... Je dis rien de plus. J'allais dire un livre très, mais je dis rien du tout. Disponible sur Amazon. Y'a peut-être des mots que t'as besoin d'entendre dedans. A très bientôt.
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