
Vidéo (monologue) d'Aldo Sterone expliquant pourquoi le « standard or » moderne est une arnaque. Le narrateur relate d'abord des événements politiques (crise en Corée du Sud, visite de Trump à Notre‑Dame et symbolisme religieux), puis déroule une histoire économique du XXe siècle (dévaluations, Roosevelt 1933, confiscation de l'or, accords de Bretton Woods, inflation de dollars et fin de la convertibilité en 1971) pour soutenir l'argument qu'aucun véritable standard or n'a jamais existé dans l'ère moderne.
Mes amis, bien le bonsoir. Du sport aujourd'hui en Corée du Sud. Alors, ils ont un président qui, semble-t-il, a vu sa popularité atteindre des niveaux macroniens. On parle de 25% d'après les sondages officiels qui, vous n'êtes pas sans savoir que, voilà, c'est des sondages qui sont généralement extrêmement optimistes. Et puis, ce qui se passe, c'est qu'il a décidé, parce qu'il allait vers une procédure de destitution, pour pour bloquer ses adversaires politiques et empêcher sa destitution, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a appelé un état d'urgence, il a déclaré la loi martiale et il a fait sortir l'armée. L'armée est arrivée au Parlement, elle a tout bouclé et en fait ce qu'il voulait, il voulait empêcher toute activité politique et empêcher justement que le Parlement ne se réunisse. Les parlementaires ont réussi en escaladant Il y a eu un grillage, ils ont réussi à entrer dans l'enceinte du Parlement, ils se sont réunis et ils ont voté à l'unanimité. Regardez, il y a quand même des pays où les gens défendent l'intérêt du pays. L'unanimité, la levée de la loi martiale. Devant le fait accompli, l'armée n'a pas le choix, il s'en dit bon, il y a un vote légal qui a eu lieu, levé de la loi martiale, bam, l'armée s'est retirée du parlement. Vous remarquez au passage juste entre nous, ça c'est juste moi, des fois je suis un petit peu caustique, vous me connaissez. Remarquez que... leur armée qui est censée les protéger contre le voisin du Nord, contre la Corée du Nord, voisin extrêmement, n'est-ce pas, dogmatisé, puissant, surarmé et tout ça, n'a pas réussi à protéger le Parlement contre des parlementaires qui ont sauté par une grille. Bon voilà, je vous dis juste comme ça. Néanmoins, L'armée est rentrée chez elle, et donc le président, maintenant, il est dans de sales draps. Ce qu'ils vont faire, ils vont probablement lui faire comme le bailli du limousin, littéralement. Parce que maintenant, il n'a pas le choix. Maintenant, il va sauter, le mec. Il va sauter, peut-être qu'il a aggravé son cas. Parce qu'au départ, il faisait face à une procédure de destitution. Maintenant, c'est plus seulement de la destitution, mais c'est un risque de destitution plus punition, n'est-ce pas ? Et voilà, là-bas, quand ça punit, ils ont l'air gentils et tout ça, mais quand ils commencent à punir, ouais, ça va aller mal. Maintenant, autre chose. J'étais venu pour autre chose. Autre chose, c'est que j'ai appris, par ailleurs, que Trump va venir à Paris, à Notre-Dame. Pour moi, c'est une idée extrêmement mauvaise. À sa place, je ne traînerai pas beaucoup en macrodi, en particulier avant le 20. À sa place, avant le 20, je me serais mis vraiment dans un bunker sous terre. Et puis j'aurais étendu le 20 tranquillement. Aller à Paris, à Notre-Dame, bon, why not ? Pourquoi pas ? Autre chose. Cette vidéo est en train de partir dans tous les sens mais c'est pas grave. Il y a des gens qui ont partagé des images de la cathédrale de Notre-Dame en montrant un certain nombre de symboles et puis en ayant des doutes justement sur la légitimité de ces symboles. J'aimerais quand même vous dire très respectueusement, bienvenue au club. bienvenue en 2024. Si c'est seulement aujourd'hui que vous avez constaté que dans les temples chrétiens et autres, il y a de la symbolique occulte, il y a de la symbolique ésotérique, je vais dire ok, moi je suis content que vous ayez ouvert les yeux en 2024, c'est pas trop tard, c'est ok, mais c'est quelque chose qui date pas d'hier et c'est partout, c'est omniprésent, juste allez n'importe où, il y a énormément de de cathédrales avec à l'extérieur des diables, des têtes de mort, des symboles occultes, tout ça, c'est pas spécial à Notre-Dame. J'ai presque envie de dire qu'en mettant ce genre de symboles dans Notre-Dame, ils se sont inscrits juste dans une tradition établie depuis des siècles, depuis un temps immémorial, j'ai envie de dire. OK, on peut en parler à l'occasion, si vous voulez, on peut. On peut aller dans le détail de ce genre de choses et tout ça, mais bon, il faut avoir l'esprit ouvert. Moi, je suis juste le narrateur du pourquoi. Moi, je peux vous dire pourquoi, je peux vous dire d'où ça vient, mais ça peut perturber. Ça peut vraiment devenir très, très perturbant. C'est pour ça que je ne dis rien, mais maintenant que les gens l'ont constaté dans Notre-Dame, peut-être il est grand temps. d'aborder ce sujet-là. Voilà, je vous dis juste comme ça, c'est une, comment on dit, c'est une perche tendue, c'est une bouteille à la mer, c'est ce que vous voulez, mais il n'y a rien de nouveau. Et effectivement, ceux qui ont observé certaines choses, leurs observations sont complètement valides, sauf qu'il n'y a rien de nouveau là derrière. Alors, dernier élément que je voulais aborder avec vous, n'est-ce pas mes amis ? c'est que hier, quand je parlais du standard, quand je parlais du standard, je ne parlais pas du standard hier, je parlais de dédollarisation, je parlais des BRICS, j'ai parlé de Trump qui monte au créneau en disant il va falloir accepter nos dollars, sinon il commence à menacer tout ça. Et puis, il y a des gens qui ont dit que Trump pourrait revenir au standard or, comme au siècle passé. Et puis, voilà, sauver le dollar. Et puis, on reprend le business comme avant. Mes amis, je vous dis un truc et vous pouvez, vous pouvez prendre cette partie de vidéo et la partager avec qui vous voulez partager l'art avec votre économiste préféré. Et dites lui, voilà ce que Aldo Ceron prétend. Il n'y a jamais eu de standard hors le siècle passé. Il n'y a pas eu de standard. Si quelqu'un vous l'a dit, il vous a menti. Il n'y a pas eu de standard. OK, je m'explique. On va revenir doucement. sur le siècle passé et on va essayer de mettre les choses dans l'ordre. Regardez. 1931, le Royaume-Uni, à la brutale, cesse la convertibilité de sa monnaie, de la lever sterling. Et puis, dans la foulée, il la dévalue. Elle perd 40% de sa valeur en une nuit. Et la France se retrouve dans une situation délicate parce qu'une grande partie de ses réserves étaient en livres sterling. Le gouverneur de la Banque de France a appris la dévaluation, a appris la fin du standard or au Royaume-Uni. Il l'a appris par les journaux comme tout le monde. Donc, ils ont perdu beaucoup d'argent. Et remarquez cette arnaque qui consiste à donner des billets. Je te fournis des billets. Aujourd'hui, je te vends n'importe quoi. Je te vends ma voiture. Je te vends mon pull. Je te vends ce que tu veux. Et puis, ce que je fais, c'est que je te donne une monnaie que je vais dévaluer le lendemain. Donc, quelque part, je vais te voler à postérieure. C'est ce qu'ils ont fait les british à l'époque. Et la raison, c'est que tout simplement, c'est qu'ils faisaient de la réserve fractionnaire et puis ils avaient une quantité infime, même pas infime en réalité. Ça dépend les chiffres qu'on trouve. Ils avaient 30, 40% d'or par rapport à la livre circulant. OK. On peut dire qu'ils ont été affectés par 1929, par la crise de 1929, la grosse crise. OK. Parce que cette histoire, ils l'ont fait en 31. On arrive en 1933. 1933, que se passe-t-il ? On a Roosevelt qui arrive au pouvoir. Roosevelt arrive au pouvoir et un de ses premiers gestes, un de ses premiers actes, c'était de passer l'Executive Order 6000-quelque chose, 6012, ne me citez pas, 6000-quelque chose. Cherchez sur Wikipédia. Qu'est-ce qu'il a fait avec ça ? Il faut savoir que le dollar américain était adossé, était adossé à l'or. Donc on le disait, comme certains le disent, abusivement, je tiens au mot abusivement, du standard or. Je m'expliquerai tout à l'heure. Donc, il disait que pour chaque dollar, on a 20... Non, plutôt pour chaque ounce. Voilà, laissez-moi répéter. Pour chaque ounce d'or, on émet 20,67 dollars. 20 dollars et 67 centimes. Mettons, grosso modo, 20 à 21 dollars. L'idée, c'est que les Américains pouvaient librement échanger leurs dollars contre de l'or comme ils le voulaient. De la sorte que celui qui avait un dollar en main, il avait en réalité un certificat d'or. C'est comme si je vais déposer mon téléphone au clou. Je vais le déposer au clou et puis j'obtiens un reçu. Ce reçu, je ne l'ai pas eu par hasard. Ce reçu, je l'ai eu contre le dépôt d'un téléphone qui a de la valeur. Après, je vous dis. Tenez, je vous vends ce reçu. Je vous le vends contre un service. Je vous le vends contre, je ne sais pas, vous me rendez un service, vous me vendez, je ne sais pas, votre veste, vous me vendez des livres, vous me vendez un pantalon, des chaussures. Et je vous dis, je n'ai pas de quoi vous payer, mais je vais vous donner ce reçu. Ce reçu, c'est un reçu de dépôt. pour un téléphone qui a de la valeur, pour un iPhone. Donc, à ce moment-là, c'est comme si je venais de créer une monnaie garantie par un iPhone. Et après, vous-même, vous allez soit au clou chercher l'iPhone et le vendre, soit ce que vous faites, vous-même, vous payez. avait ce reçu au porteur quelqu'un d'autre, n'est-ce pas ? Vous voyez, c'est un peu l'idée du reçu. Donc le dollar était un reçu contre de l'or. Ça veut dire que contre ce dollar, il y a de l'or qui est déposé en banque. Tu veux soit aller chercher l'or, soit tu veux échanger le dollar. Et puis le jour où quelqu'un a envie de chercher l'or, il est bienvenu. Après la crise de 1929, l'administration américaine a commencé à imprimer de l'argent, parce que c'est toujours pareil. Dès qu'un État se retrouve vacculé, dès qu'un État a des problèmes, a des soucis, c'est quoi le premier réflexe ? C'est imprimer de l'argent pour s'en sortir, pour payer des subventions, payer des salaires, acheter la paix, grosso modo. Donc, 1933, ça fait quatre ans, on est quatre ans dans la crise qui a duré très longtemps, qui d'ailleurs s'est arrêtée avec la Deuxième Guerre mondiale, en 1939. Eh bien, Roosevelt arrive au pouvoir et il va faire avec son exécutif ordinaire, il va faire quoi ? Il va décréter que les Américains n'ont pas le droit de posséder de l'or. il est interdit aux Américains de posséder de l'or. L'or devient comme de la drogue. Et pendant des années, jusqu'en 1971, entre 1933 et 1971, près de 40 ans, l'Amérique moyenne n'avait pas le droit d'avoir de l'or. Ils pouvaient posséder ce qu'ils voulaient. Ils pouvaient posséder un flingue, un tank, un lance-roquette, mais pas posséder de l'or. C'était strictement interdit, sinon en toute petite quantité, avec des exceptions et des réserves très particulières. En plus, il l'a fait de manière rétroactive. Pourquoi ? Il a dit Les Américains, clients de l'or, doivent maintenant le ramener. Ils ont trois semaines. Sinon, c'est dix ans de prison. Donc, il a criminalisé la possession de l'or. Posséder de l'or, c'était comme posséder de la drogue. Donc, les gens n'avaient pas le choix. Ils devaient non seulement donner l'or qu'ils ont échangé contre leurs dollars, donc ils donnaient des dollars et recevaient de l'or. Il leur dit vous savez quoi, vous le ramenez cet or, vous le ramenez maintenant, vous n'avez pas le droit de le posséder. Cet or que vous avez pris à la banque. Maintenant, vous allez nous le ramener et on vous donnera des dollars à la place. Manu militari par la force et au passage, puisque vous y êtes, puisque vous allez venir ramener aussi vos bijoux de famille, ramenez aussi votre tout ce que vous avez comme mort à la maison. Vous le ramenez, on va le saisir. C'est ce qu'il a fait. Il a saisi l'or des Amériques. Fast forward, 1939, première guerre mondiale. On arrive en 1945, fin de la deuxième guerre mondiale. 1944, on est vers la fin de celle-ci. Et là, il va réunir, par Roosevelt, les pays de l'Europe. On a le Royaume-Uni, la France, la Suisse, tout ça. Les États-Unis sont là. On a ces pays qui vont se réunir à Bretton Woods. C'est un complexe hôtelier très sympa qui existe jusqu'à maintenant. Ils se réunissent dans le complexe de Bretton Woods pour signer les accords de Bretton Woods, établissant ce qu'ils ont appelé abusivement encore une fois le standard or pour le dollar et définissant le dollar comme une monnaie de réserve internationale. On a quoi en face ? On a des pays exsangues. On a des pays exemples, les pays européens qui ont passé pratiquement six ans à s'entretuer bêtement, à aller d'une boucherie à l'autre, d'un bombardement à l'autre, tout détruire, faire un grand reset en réalité économique et sociale. Et donc, à ce moment-là, ils sont dans une situation difficile. Et donc, l'oncle Sam leur dit, on va prendre le dollar, notre monnaie, qui est adossée sur l'or, Et puis on va s'en servir pour les échanges internationaux. Donc vous nous donnez votre or et on vous donnera du dollar qui vous permet de faire du commerce. Il faut savoir une chose que quand on est en 1931, le déclenchement de la dévaluation de la livre Sterling et la rupture du standard or britannique et tout ça, a eu lieu suite à un rapport, rapport McMillian. À la tête de celui-là, on trouve un économiste, Maynard Keynes. Keynes, c'est celui, quand on dit politique keynésienne. Keynesienne, interventionnisme étatique, dépenses étatiques, la dette, tout ça. C'est lui qui était derrière, en réalité. C'est lui qui était derrière. Mais on va le retrouver aussi, c'est le même Lascar. On va le retrouver, qui a été baron, d'ailleurs, on va le retrouver aussi à conseiller les Américains à Bretton Woods. Donc, le mec n'était pas à son coup d'essai. Bon. Moyennant cela, les pays européens commencent à donner leur or en consigne, la consignation, parce qu'encore une fois, le dollar était comme un reçu de consignation sur l'or. Les pays européens donnaient leur or, ils ne le vendaient pas, ils le donnaient en retour d'un billet disant ça, ça veut dire que les États-Unis ont de l'or. Ils utilisent ça pour commercer. À partir, alors les Américains, ce qu'ils commencent à faire, ils commencent à imprimer. Ils commencent à imprimer des dollars de plus en plus. Alors au départ, bien entendu, les premiers temps, bon voilà, on est dans les années 40, 50, ils avaient toujours de l'or pour couvrir leur position en dollars, ça c'est bon, ils étaient honnêtes. À partir de 1960, les deux courbes se croisent. Ça signifie qu'à partir de 1960, il n'y a plus de couverture. La banque n'est pas couverte. Que se passe-t-il avec cela ? Ça veut dire que, grosso modo, les Américains sont en train d'émettre plus de dollars qu'ils n'ont d'or en réserve. Ils sont en train de faire de la réserve fractionnaire. On accélère, on arrive au début des années 70. Que se passe-t-il ? On a Nixon. On a Nixon qui est au pouvoir. Nixon, c'est un, il est comme Trump, c'est un républicain. Mais en même temps, Nixon, c'est un républicain, mais avec une politique très, très bizarre. Il fait de la politique keynésienne. Il fait littéralement de la politique démocratique, des démocrates. Ça signifie les dépenses publiques explosent. À un moment donné, la crise est telle dans son pays qu'il commence même à vouloir contrôler les prix, contrôler les salaires. Je veux dire, ça avait à peu près les mêmes allures les États-Unis que l'URSS, à un moment donné, en termes de régulation centrale et d'interventionnisme étatique. Maintenant, en 1970, je crois, 70, je cite les chiffres de tête, en 1970, la Fed a imprimé 10% des dollars circulant dans le monde, juste en une année. Ça veut dire qu'il y a une accélération de la volumétrie. Ils sont en train d'inonder le monde avec des dollars. Comment ça arrivait en grande quantité ? Et ça, c'était déjà très visible depuis les années 60. Dans les années 60, qui avons-nous en France ? On a le général de Gaulle. Le général de Gaulle, lui, a toujours été contre l'histoire, l'avantage, le privilège ahurissant des dollars. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ce privilège, comme je vous l'ai dit hier, fait que n'importe quel pays qui veut obtenir pour un billet de 100$ par exemple, il doit fournir pour 100$ de n'importe quoi, 100$ de récolte, 100$ de pétrole, 100$ de gaz, 100$ de travail, de ce que tu veux. Tu es obligé de travailler pour 100$. Là où les Etats-Unis, vont au bureau des gravures, ils demandent 100 dollars et ça sort, ça coûte quelques centimes, ça coûte rien du tout. C'est pour ça que d'ailleurs Trump veut et exige et insiste que les gens lui prennent le dollar parce qu'il peut en imprimer autant qu'il veut. Donc si les gens commencent à lui rejeter le dollar, il est très embêté. Donc, je disais, De Gaulle avait senti encore autre chose. que l'histoire de Bretton Woods était en train de s'écrouler, que les américains étaient en train d'imprimer à qui mieux mieux. Bon, on arrive à l'histoire de mai 68. Mai 68 c'était quoi ? Mai 68 c'était une... Bon, là vous n'êtes pas obligé de me suivre, là c'est une opinion personnelle que je vais vous dire, je vais vous la donner sans développer. C'est une révolution colorée, c'est probablement une révolution colorée qui a été lancée contre contre le général de Gaulle, parce que justement, il commençait à vouloir toucher au dollar. Et généralement, ceux qui touchent au dollar, ils meurent très vite. Ça, je peux vous dire, ils vont très rapidement avoir des ennuis. Donc, il crée une opération qu'il appelle l'opération vite goussée. Vite goussée, c'était une opération pour prendre les dollars qu'il avait, les donner aux Américains en leur disant je vais vous envoyer des gaillards solides, je vous envoie des bateaux, Ces gaillards vous donneront le dollar, donc des reçus or. Vous allez leur donner l'or, vous allez leur donner le métal, ils vont le ramener. Je veux dire, bon, vous dites qu'on a un standard, alors moi je vous prends au mot. Il réussit à sauver 3300 tonnes d'or français. Que d'ailleurs Sarkozy bradera plus tard, mais ça c'est une autre histoire. Que va faire De Gaulle ? Il va ramener l'or, il va ramener l'or, il va ramener l'or à les américains réalistes. Il est en train de nous prendre au mot. Mais ils ne peuvent pas lui dire non. Parce que s'ils lui disent non, c'est tout le système qui s'écroule. Donc il continue à lui donner son or. Et il a un avantage, c'est qu'il a été le premier à avoir fait ça. Maintenant, l'administration américaine continue à imprimer de l'or. On est en 71. De Gaulle est mort depuis, je crois, il est mort en 69 ou 70. Il est mort en 70. C'est mon dernier mot. Il est mort en 70, je pense. Si je me trompe, je me trompe. Regardez sur Wikipédia, mais je pense que De Gaulle est mort en 70. Donc, De Gaulle est mort en 70. Il ne va pas voir le reste de l'histoire que je vais vous raconter, mais ils sont doutés très bien. On est en 1970, on était, et ça commence à chauffer. C'est-à-dire que de plus en plus de pays commencent à demander leur or, envoyer des dollars, demander leur or, et là, les caisses, enfin, les coffres américains commencent à se vider. Voilà, il n'y a plus rien. Et à ce moment-là, il y a des choses comme, par exemple, la banque d'Allemagne de l'Ouest, La banque centrale déclare qu'ils ne vont plus accepter les termes de Bretton Woods. Ça signifie qu'ils vont refuser d'échanger du dollar contre de l'or, etc. Ou faire du change sur du dollar. La banque suisse, la Suisse se retire carrément de Bretton Woods. Bon, nous on fait pareil. Donc les choses commencent un petit peu, il y a l'inquiétude qui commence à régner. Le congrès américain, déclare que c'est incroyable, c'est profiteur étranger. Ils vont utiliser le mot profiteur étranger. Je veux dire, attendez, mais de quel profiteur on parle ? Je veux dire, on vous donne notre or en consigne, vous nous donnez une quittance, on ramène la quittance, prend notre or, vous nous accusez de des profiteurs. Mais on profite de quoi ? Mais qui profite de qui, là, dans l'histoire ? Vous voyez, c'est de la folie complète. Donc. On est en... Allez, grosso modo en août 71. Vérifiez, vérifiez sur Wikipédia, août 71, je vous dis de mémoire, donc je peux me gourer d'un mois ou deux. Août 71, on a notre Nixon qui arrive, il arbore sa tête des mauvais jours, et bam, il déclare que... Ben écoutez, voilà que... En suspens, enfin en suspens, je veux dire c'est terminé breton, ça signifie qu'on vous a ralaqué. Le système Bretton Woods a duré 27 ans, il venait de se terminer avec ce discours de Nixon. Nixon, ce qu'il a fait, il a dit aux gens, ben, on vous a menti, voilà, pendant 27 ans, on vous a dit que le dollar représentait de l'or, aujourd'hui c'est terminé. On rend l'accord de manière, par surprise, sans discuter avec vous ni rien, de manière unilatérale, vous gardez le billet qu'on vous a imprimé, qui ne veut plus rien dire maintenant, nous on garde l'or, au revoir, merci. Le standard or, tel que les gens vous le diront, tel que vous le lisez sur Wikipédia ou dans les livres ou autres, en fait, le mot standard or est utilisé abusivement. Pourquoi ? Parce qu'en réalité, pendant toute la période de Bretton Woods, ce n'est pas que le dollar était adossé sur l'or et que l'or garantissait le dollar. Ça, ce n'est pas vrai. C'est la parole américaine qui garantissait le dollar. Ça signifie que les Américains, c'est pas qu'ils avaient de l'or pour garantir le dollar qu'ils émettaient. C'est qu'ils prétendaient avoir l'or pour garantir les dollars qu'ils émettaient. Donc, en réalité, on n'a que leurs paroles. Ça signifie que c'est leurs paroles qui garantissent. C'est comme si... Maintenant, regardez, je vais inventer... Je vais inventer un nouveau... Une nouvelle monnaie, je vais l'appeler l'aldo. Voilà. Alors l'Aldo, je vous le donne ici, l'Aldo est garanti par le Bitcoin. L'Aldo est garanti par le Bitcoin. Donc ça, il est adossé sur le Bitcoin. Voilà, je vous le donne et pour chaque Aldo que j'imprime, je mets du Bitcoin en réda. C'est garanti par le Bitcoin ou pas ? Pas vraiment, c'est garanti par ma parole, c'est moi qui prétends ça. Bon, quelqu'un peut dire oui, on peut regarder dans la blockchain et tout ça et on peut voir que ce que tu as en porte-monnaie et tout, il y a des moyens de créer de la transparence. Peut-être, oui, c'est vrai. Par rapport à l'or, le seul moyen de créer de la transparence, c'est des audits. Or, les audits, ça a toujours été repoussé par les Américains, ça a toujours été refusé, tout ça. Il n'y a pas eu de transparence. Ce n'est pas moi qui dis ça. C'est écrit sur le site du Congrès, congress.gov. Voilà, c'est écrit qu'ils ont manqué de transparence, Ils ont été cachotillés, tout ça. Et voilà, il y a des audits qui ont été réclamés par, par exemple, le sénateur Rand Paul, qui a réclamé ça, mais ça n'a jamais été très loin. Donc, ce que je veux dire par là, c'est que le standard or n'a jamais existé de l'ère moderne. La seule manière d'avoir un véritable standard or, c'est... Je te donne une pièce en or. Ça signifie que je te donne une pièce en or matif. Je prends une pièce et je te dis, voilà, ça, cette pièce, par exemple, elle fait 100 grammes, 100 grammes d'or, 24 carats. Là, tu l'as en main, tu l'as dans ta poche et tu sais que tu as de l'or. Là, c'est pas la parole de qui que ce soit qui le garantit. Là, c'est... Ce n'est pas la parole, ce n'est pas garantie par la parole, c'est garantie par l'or physique qu'il y a dans ta poche. Mais malheureusement, comme on a considéré que ce n'est pas très pratique à utiliser, que c'était lourd, c'est casse-pieds et tout ça, on a préféré le garder en coffre et mettre du papier qui le garantit. Mais bon, voilà, l'histoire, c'est que ça n'a pas existé. C'est de l'arnaque. Donc, retour à la case départ. Si, par exemple, demain, les États-Unis disaient « On va créer le dollar or », ça serait une autre arnaque ! Ça serait une autre arnaque ! Ok, ils vont créer le dollar or, ils vont faire exactement comme ils ont fait dans le passé à Bretton Woods, on va faire la même chose. Ok, on a le dollar or, tout le monde danse en or, on reçoit du dollar or, puis au bout de... le Bretton Woods a duré 27 ans, ok ? Le Bretton Woods a duré grosso modo 27 ans, sur le papier. Même si en réalité, ça a duré un peu moins. Mais... le fait est que... Aujourd'hui, s'ils font ça, ça va tenir combien de temps ? Ça va tenir 5 ans, 10 ans ? Et après, on réalise qu'ils sont en train d'imprimer comme des malades et ils commencent à refuser de donner les dollars. D'ailleurs, vous constatez une chose. En 1933, avec Roosevelt, quand ils ont abandonné les standards or pour les Américains, pour le peuple américain, ils étaient à 20, à 20,67 dollars. Bretton Woods valorisait le dollar à 35 dollars par ounce d'or. Vous voyez, donc il avait déjà perdu en ce moment 70% de sa valeur déjà, n'est-ce pas ? Donc, si aujourd'hui, ils disent ou ils prétendent créer un standard or, on part sur la même chose, on part sur la même histoire, ça sera une nouvelle arnaque, c'est tout. Et puis au bout d'un moment, ils diront on est désolé, on n'a pas d'or, on n'a plus rien, on rend l'accord et puis vous, vous restez avec votre papier, c'est tout. Donc tant qu'on n'a pas l'or physique, on n'a rien du tout, c'est tout, aussi simple que ça. Voilà mes amis, merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Parlant d'arnaque, Laissez-moi vous rappeler mon livre L'Escrologie disponible sur Amazon en version papier et en version Kindle également. Le livre, il y a des gens qui ont été retournés de sa lecture. Moi, j'ai été retourné de son écriture aussi. Je veux dire, il y a plein de choses, il y a plein de choses que je ne savais pas avant d'écrire le livre. Je veux dire, voilà, c'est en explorant, en cherchant, en parlant à des gens, en enquêtant que, waouh, on découvre. Autre chose aussi, j'aimerais vous dire au passage, ce livre n'est pas écrit comme une thèse de doctorat. Ça signifie que je ne vais pas aller mettre 50 pages à la fin avec des liens et des sources. Par contre, chaque fois que je cite quelque chose, je mets des noms, des dates, des lieux. et donc une manière indirecte de vous donner assez de mots clés pour que vous puissiez vous-même chercher et explorer et trouver non seulement ce que j'ai dit mais probablement aller même plus loin. Parce que moi je suis plus pour chercher, pour enseigner à pêcher que de donner des poissons. Donc moi je ne donne pas de poissons, j'enseigne plutôt à pêcher. Mais je vous assure que tout ce qu'il y a là-dedans est béton, dans ce livre et dans les autres d'ailleurs. C'est toujours le même mécanisme. Je ne veux pas écrire comme une thèse de doctorat parce que ça devient vite barbant avec plein plein de chiffres, des renvois de pages, des renvois à la fin du chapitre et tout ça. Ça fait beaucoup de pages mortes. Ce livre-là, par exemple, j'ai pris au hasard celui d'Apollo. Il fait quoi ? Il fait 240 pages, quelque chose comme ça ? Là, c'est une édition d'auteur de test et tout ça. Elle n'a pas le numéro de rotation de pages. Je crois qu'il fait 240 pages. J'aurais pu rajouter 60 pages. de référence. Le livre aurait coûté 20% plus cher à envoyer et tout ça et à imprimer. Vous l'auriez payé plus cher pour juste des pages et des pages de référence alors qu'il y a suffisamment dans le texte pour retrouver de quoi je parle. Merci mes amis d'avoir écouté la vidéo jusqu'ici. Désolé pour la longueur de celle-ci, je n'étais pas parti pour parler aussi longuement, n'est-ce pas ? Mais voilà, merci encore d'avoir suivi et on se voit dans une prochaine.
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