Pourquoi les terroristes prêtent-il allégeance au califat ?

A French monologue (YouTube) by C. Grimoire exploring why terrorists pledge allegiance to a caliph (e.g., al-Baghdadi). The speaker ties this behavior to a hadith in Sahih Muslim (Hadith 1851, chapter Bâb-el-Imara) that, he argues, frames Islamic practice as contingent on allegiance to a ruler; he situates the hadith in the Abbasid-era political context and critiques the role of historical caliphs and power in producing fanaticism and terrorist acts. The video references recent attacks (Morocco, France) and contemporary evidence (videos, USBs) of pledges of allegiance.
Bonjour mes amis, je ne suis pas là pour vous souhaiter joyeux Noël encore. De toute façon, je n'ai pas une tête à souhaiter joyeux Noël. Je demande à Dieu de me pardonner d'être aussi faible aujourd'hui et de faire cette vidéo que je vais faire. En fait, en Europe, nous avons accepté collectivement, je dis ça pour ceux qui nous écoutent depuis l'extérieur de l'Europe, parce que pour ceux qui vivent en Europe centrale et de l'Ouest savent très bien de quoi je parle. Nous sommes comme des canards en plastique, posés sur une étagère, attendant que la fête foraine commence. D'accord ? La semaine dernière, Interpol, une police qui coûte très cher aux Européens et qui est censée nous protéger donc, le chef de cette police-là a annoncé que bientôt il va y avoir une nouvelle vague de terrorisme. D'accord ? Ça signifie des bombes, des tueries, des massacres qui vont surgir, n'est-ce pas ? Qui vont trinder sur Twitter, comme on dit, un jour, qui feront la une pendant deux, trois jours. Ça dépend de leur gravité, en fait. Ça peut aller à une semaine, deux semaines même, pour les cas les plus graves. Ça donne des parterres de fleurs, des parterres de bougies. Ça peut donner même, à la rigueur, une marche. Il ne marche plus jamais. Ça, tu n'auras pas ma haine. Et puis, la vie reprend comme avant, jusqu'à la prochaine théorie. Donc, je disais que dans un environnement où nous sommes prêts à nous faire tuer, où nous sommes comme des canards en plastique, ça n'a aucun sens de venir faire des vidéos pour expliquer comment les terroristes réfléchissent et sur quel texte ils se basent et tout et tout et tout et comment casser leur discours et comment le comprendre et comment le... Ça ne sert à rien. Ça ne sert à rien. C'est comme aller expliquer les tenants et les aboutissants de la fête foraine à des canards en plastique. D'accord? C'est pour ça que je m'étais dit ça ne sert à rien que je fasse ce genre de vidéo. Alors, bon. Cette semaine, cette semaine, Il y a eu pratiquement deux attentats. Il y a eu l'attentat au Maroc, l'attentat en France. Je vais presque dire que l'attentat au Maroc m'a plus surpris que l'attentat en France, parce qu'en France, c'est devenu, on va dire, une normalité, n'est-ce pas ? Aujourd'hui, un attentat en Syrie me surprendrait moins qu'un attentat en France, en tout cas. Enfin, me surprendrait plus, vous avez compris, mais ai-je ma tête aujourd'hui ? Alors, j'aimerais vous parler d'un truc. Je vous explique un truc. Je n'aurais même pas dû faire cette introduction. Tu sais, je n'aurais même pas dû faire ça. J'aurais dû aller directement dans le feu de l'action. Mais bon, j'avais besoin de j'avais besoin de vider un peu ce que j'ai sur le cœur. Alors. Le point que je veux aborder aujourd'hui avec cette vidéo, c'est le suivant. Pourquoi les terroristes, avant de passer à l'action, traitent toujours allégeance au calife Bagdadi de Daesh ? Pour peu qu'il existe ce calife, on n'est même pas sûr que ce soit une réalité. Il y a une vague photo de lui qui a été diffusée il y a quelques années et il est mort douze fois depuis. Mais bon, ce n'est pas important. C'est pas important, c'est pas de ça dont je parle. Les terroristes du Maroc, quand ils ont été arrêtés, on a trouvé en leur possession une vidéo avec une sorte de foutu drapeau noir derrière, donc ils ont mis un drapeau derrière, n'est-ce pas, de Daech, ils l'ont fait à la main, et puis ils se sont mis tous devant, ils s'enregistraient en train de prêter allégeance, probablement pour envoyer cette vidéo à travers Facebook ou autre, pour l'envoyer à ce qu'ils croient être à l'autre bout des gens proches de ce calife. L'assassin d'origine algérienne, c'est un Alsacien, pardon. L'Alsacien qui a tué des gens à Strasbourg, un terroriste Alsacien. Lui aussi, on annonce aujourd'hui qu'on a trouvé chez lui une clé USB où il prête encore allégeance au calife al-Baghdadi. Ça vient d'où ça ? Ça vient d'où ? Alors je vais vous raconter l'histoire. Ça sert à quoi pour que je vous raconte? Ça sert strictement à rien. D'accord, ça sert strictement à rien. Mais je vais le raconter quand même. Alors, j'ai une feuille, comme à la belle époque. J'ai une feuille ici, elle vient d'un livre, d'un livre que tous les musulmans connaissent, même les non musulmans connaissent. Ça s'appelle Sahih Muslim. D'accord. Vous savez que chez les musulmans, il y a le Coran et puis il y a des livres de Sunna, des livres de Hadith. Les deux principaux, les deux les plus connus, les deux les plus solides sont ce qu'on appelle Sahih Bukhari et Sahih Muslim. D'accord. L'authentique de Muslim et l'authentique de Bukhari, ils contiennent un certain nombre de Hadith. Alors. Je vais vous parler des Hadith. ce hadith pour moi est essentiel pour comprendre la branche dominante de l'islam qui est le sunnisme parce que ce hadith est absolument sur le point de vue théologique ce hadith est absolument pilier à cette compréhension je vais dire alors je vais le lire en arabe je vais vous le traduire en français puis je vais vous expliquer le contexte dans lequel il arrive et puis on va en parler alors Donc d'après un tel, d'après un tel, le prophète des musulmans a dit Ça c'est le Hadith 1851, Bâb-el-Imara, le chapitre de l'Imara, et puis c'est de Sahih muslim. Voilà, je vous le montre. C'est en haute définition. Si vous le regardez chez vous, vous pouvez arrêter la vidéo ici pour le lire. Page 898 dans mon édition à moi, mais bien sûr, ça change d'une édition à l'autre. Alors, qu'est-ce qu'il a dit exactement le prophète des musulmans? Qu'est-ce qu'on lui fait dire ici, en tout cas? Il a dit que, grosso modo, celui qui meurt, pas grosso modo, textuellement, celui qui meurt et il n'y a pas à son coup une allégeance à un calife, il meurt non musulman. C'est exactement ce qu'il a dit. Celui qui meurt et il n'y a pas à 100 coups comme un collier des chiens d'allégeance à un calife, un homme de pouvoir, il meurt non musulman. Ça signifie quoi ? Pourquoi je vous ai dit sur le point théologique ce hadith est pilier ? Parce que ce hadith, parce qu'on a l'islam, on a tout l'islam d'un côté, on a le Coran, on a genre la prière, on a la shahada, on a le pèlerinage, on a le ramadan, on a tout ça, on a toutes les pratiques de l'islam qui sont en surnombre, j'ai failli dire. Mais il y a enfin ce hadith. Pourquoi? Ce hadith prend tout l'islam et le conditionne, crée une condition. Il dit oui. C'est comme si Dieu disait, tu sais quoi? Je te dis tout ça, mais j'ai oublié. J'ai oublié. J'ai oublié un détail, comme dirait l'inspecteur Colombo. J'ai oublié un détail. Ça signifie que tout l'islam n'est pas valable s'il n'y a pas une allégeance à un homme de pouvoir. Alors, ça a été écrit quand ce hadith ? Ce hadith a été écrit, comme Sahih Muslim, comme tout le livre en fait, ce hadith a été écrit à l'époque du calife Abbaside. Juste pour vous situer le contexte, le calife Abbaside, le premier calife qui a fondé la dynastie Abbaside, qu'on appelait As-Saffah, qu'on appelait le Sanguineur, ce qu'il faisait à l'époque où s'écrivait ce livre, n'est-ce pas ? Ce Saffah, Tabari raconte dans son livre, qui est un chroniqueur musulman très important, très reconnu, As-Saffah prenait des gens, n'est-ce pas, prenait des gens, il les attachait, ses soldats les poignardaient, les poignardaient, mais s'arrangeaient pour leur donner des blessures qui n'étaient pas immédiatement mortelles, des blessures mortelles bien sûr, mais il les tuait pas, c'est ce que je cherche à dire, il les poignardait, mais de manière à ce qu'ils restent en vie pendant un certain temps. Et en fait, Lui et son groupe de sbires, qu'est-ce qu'ils faisaient ? Le calife Astafah ? Ils mettaient un tapis sur ces gens mourants et ils s'installaient, ils posaient la bouffe et ils mangeaient. D'accord ? On retrouve très souvent des personnalités sanguinaires comme ça, qui sont très vénérées aujourd'hui dans le monde sunnite. Par exemple, Khald ibn Walid. Khald ibn Walid, on retrouve chez lui cette tendance, j'ai raconté plusieurs fois, c'est raconté dans plein de livres musulmans sunnites, où ils décapitaient les gens et ils mettaient les têtes pour soutenir ces bouilloires. Ou bien ils mangeaient sur des cadavres, ils posaient un cadavre décapité, ils le mangeaient dessus. D'accord ? Ou bien ils violaient les femmes à côté des cadavres décapités de leurs maris. C'est décrit en noir, en long, en large, en travers dans les livres. Il faut juste lire. Mais je parle d'une nation qui est allergique à la lecture. D'accord, mes amis ? Alors, j'arrive. J'arrive doucement. dans quel contexte c'est raconté ce hadith ? J'ai pas envie, j'ai pas besoin, j'ai pas besoin d'aller loin pour chercher le contexte, le contexte c'est là, il faut juste lire avant le hadith, qu'il raconte, parce que les hadiths généralement, t'as une chaîne de narration, t'as pas que le hadith, t'as une chaîne de narration. Un tel a dit un tel, et parfois, un tel a dit un tel dans telle circonstance, ou des choses comme ça. Donc, ça permet immédiatement de savoir qui a dit quoi, qui... Voilà. «China kana min amrul harrati makan», «Quand il est arrivé al-harra», c'est un endroit, «Quand il est arrivé, ce qui est arrivé.» Déjà là, c'est très sympa. Le gars, il nous raconte un truc, mais il nous dit «Quand il est arrivé, ce qui est arrivé.» C'est comme si, je sais pas, je te parle de l'assassinat de Kennedy et je te dis «Quand il est arrivé au Texas ou à Dallas, ce qui est arrivé.» D'accord? Il est en train de nous cacher un événement énorme. Ce qui est arrivé, c'était à l'époque au Mayyad, quand ils ont égorgé le petit-fils du prophète des musulmans. Quand le califat au Mayyad l'a fait égorger. M. Mousseline, qui vit chez un calife sanguinaire, n'a pas trop envie de s'avancer, n'a pas trop envie de raconter des choses qui pourraient contrarier les califes au pouvoir. Jusqu'à maintenant, d'ailleurs, ceux qui écrivent dans les pays arabes évitent de contrarier les pouvoirs arabes, sinon ils finissent en prison. Donc lui, le monsieur, qu'est-ce qu'il fait ? Il dit, il est arrivé ce qui est arrivé. Tu racontes comme ça, il est arrivé ce qui est arrivé, il n'écrit même pas de livres, quoi, je veux dire. Mais bon, lui, il fait ce qu'il peut. À l'époque de Yazid ibn Muawiyah, c'est celui-là qui avait ordonné l'assassinat du petit-fils du prophète des musulmans. Alors, Abdullah ibn Omar, ce type qui s'appelle Abdullah ibn Omar, qui est un raconteur de hadith clé, phare, star, c'est le Michael Jackson du hadith. Ce gars-là, Abdullah ibn Omar, ça signifie le fils d'Omar, Quel Omar ? Ben c'est le deuxième calife, on parle d'Omar, le deuxième calife. Donc ça, celui-là vient d'une maison de califat à la base. Son père était un calife, donc il vient d'une maison de califat. Et il va chez le calife Muawiyah qui a ordonné qu'on égorge le petit fils du prophète. D'accord ? Qu'est-ce qu'il va dire ? Pardon mes amis, j'ai une petite coupure de vidéo, je reprends. En fait, Ibn Hanbal, il va chez le calife muhawiyah, et il va lui dire, enfin c'est muhawiyah qui va parler, c'est le calife d'abord qui va parler, il va dire, apportez lui un coussin pour qu'il puisse s'asseoir. Et donc, c'est Ibn Hanbal qui dit, non je ne suis pas venu pour m'asseoir, je suis venu pour te dire quelque chose que j'ai entendu depuis le prophète, de chez le prophète. Et c'est là qu'il va lui raconter cette histoire. Voilà ce Ibn Umar qui vient d'une maison de calife. Il avait entendu un hadith d'après lui. Et pendant 50 ans, parce que nous sommes pratiquement 50 ans après la mort du prophète des musulmans. Pendant 50 ans, nul ne l'entendra répéter ce hadith. Il a fallu attendre très longtemps plus tard. Il a fallu attendre que le calife décapite le petit-fils du prophète des musulmans, que les musulmans soient sur le point d'exploser et qu'il soit sur le point d'aller faire tomber ce calife. D'accord. Et à ce moment là, on a un fils de calife qui surgit et qu'en par hasard trouve un hadith, se rappelle que ah oui, mais je me suis rappelé que celui qui qui cesse d'obéir au calife ou celui qui n'a pas une allégeance au calife, il n'est même pas musulman. Et voilà, il sauve la situation. Et ça, c'est écrit dans un livre sahir. Et ces gens y croient jusqu'à aujourd'hui. Ça correspond réellement à la prise de contrôle par les hommes de pouvoir, par les califs de l'islam, qu'ils vont imposer par la force et que ça va devenir l'islam sunnite. Pourquoi il est majoritaire ? Parce qu'il est imposé par la force, c'est tout. Là où l'État intervient, là où les hommes de pouvoir interviennent et rendent quelque chose d'obligatoire par les armes, par la loi, cette chose devient majoritaire. C'est aussi simple que cela. Aujourd'hui, on a des terroristes qui baignent dans des sociétés ou des sous-sociétés. Comparé à ce qu'on a en France, ce n'est pas une société de béni-calife, la France à la base, mais c'est une société où il y a des franges de béni-calife, il y a des parties de la société où ces gens de pouvoir, quand on parle d'eux, on les bénit, d'accord ? C'est comme les gueux du Moyen-Âge, quand ils citent le nom d'un roi ou le nom de quelqu'un d'important, il faut qu'ils aient les mots, il ne faut pas le citer vainement, parce qu'on peut leur couper la langue ou leur passer la langue ou faire chaud, d'accord ? Donc jusqu'à maintenant, quand on a les hommes de... quand on a les pauvres musulmans lambda, quand ils répètent devant leurs enfants le nom de ces califes-là, de ces hommes de pouvoir, ils disent qu'à là, ils les bénissent, d'accord ? Comme au Moyen-Âge. Et donc qu'est-ce qui se passe ? On a, sur les millions d'enfants exposés au culte des hommes de pouvoir, grandissent une partie qui ont envie d'égorger pour ces hommes de pouvoir. Parce que qu'est-ce qu'ils faisaient ces califs à l'époque ? Eux, ils vivaient dans le stupre, ils vivaient dans des châteaux, ils vivaient au milieu de Haroun al-Rashid, avec des chanteuses, des centaines de chanteuses qui l'amusaient, d'autres qui étaient nues pour lui, d'autres avec lesquelles il couchait, etc. Ils vivaient dans des... C'était des... C'était des... Hédoniques, d'accord ? En même temps, la population, si on attrape, je ne sais pas, le laitier avec la fille de je ne sais pas qui, qu'est-ce qu'on fait ? On va leur jeter des pierres, on va les lapider en public. Eux, ils n'ont pas le droit d'avoir des relations sexuelles. Le calife, lui, il viole des femmes qu'on lui ramène en masse. On lui ramène des captives, on le ramène de guerre pour qu'il les viole. Lui, il a le droit, parce que lui, c'est le calife, c'est l'homme de pouvoir. Le petit peuple, on l'attrape en train de faire des choses dans un arbuste et il finit lapidé. Mais le petit peuple, s'il veut accéder à la sexualité, il faut qu'il fasse quoi ? Il faut qu'il meure pour le califat. C'est la seule manière d'accéder à la sexualité. C'est d'aller mourir pour ton seigneur et tu ramènes des biens de bouche pour ton seigneur. Tu prêtes allégeance à ton seigneur. Une fois que tu lui as prêté allégeance, tu vas mourir pour lui. C'est exactement le même schéma qui est en train de se répéter aujourd'hui. On a des terroristes qui sont encore dans cet âge-là. Et qu'est-ce qu'ils font ? Traite allégeance à l'homme de pouvoir. Une fois qu'ils ont fait, qu'est-ce qu'ils vont faire ? Ils vont tuer pour lui. Ils disent, voilà, j'ai un cadavre, j'ai une femme que j'égorge, j'ai des gens que j'ai tués dans un marché et tout ça. Maintenant, la police, l'État, tuez-moi. Et comme ça, je meurs. Et quand je meurs, je vais ouvrir les yeux. Putain ! Et puis là, il y aura énormément de femmes autour, à poil, bien sûr. On est dans cette zone-là, quoi. 72 vierges, le gars, il peut compter 1, 2, 3, 4, 5. Et puis voilà, enfin, il va se retrouver quelque part comme dans le harem de son seigneur pour lequel il est mort. Parce qu'à la base, le seigneur, lui, il a un harem now. Le seigneur, j'ai envie de dire, lui, il couche maintenant, quoi. Mais toi, t'attends d'être mort. Et puis après, tu pourras coucher dans le cimetière. Tu comprends ce que je veux dire ? J'ai l'impression de raconter des évidences, je sais que c'est évident pour beaucoup, mais en même temps, on a dans la nation arabe, on a ça en Algérie, il y a ça aujourd'hui en France, il y a ça dans tous les pays arabes en fait, ou les parties de ceux-ci qui se trouvent ailleurs, proches et à l'extérieur, on a cette mentalité dominante, on a cette mentalité-là. Et après on est surpris quand on a des terrorismes qui en surgit. Mais c'est normal, le terrorisme surgit quand on croit des inepties, pareil, quand on prend des enfants et on leur fait bouffer des merdes, pareil, c'est normal, c'est normal. D'accord ? Prenez juste, j'ai cité le nom durant la vidéo, j'ai cité le nom de Khalid Nour Walid. Khalid Nour Walid, moi je demande d'aller le googler, googlez-le, vous allez trouver deux choses. Des groupes terroristes qui se font appeler d'après Khaled Bin Oualid. Alors groupe terroriste, je comprends parce que Khaled Bin Oualid était à la base un terroriste. Lui-même était un assassin. D'accord. Lui-même brûlait les gens vivants. Lui-même mangeait sur des cadavres, comme je vous ai dit. Oui, d'accord. Mais il y a des écoles qui portent son nom. Il y a des écoles primaires qui portent son nom. Il y a des garderies qui portent son nom. D'accord. Tu as les deux faces toujours comme ça. On prépare les enfants. On les prépare. On les pousse à sacraliser. Ces idoles, parce que l'islam sunnite, je ne vous cache pas, c'est une idolatrie, c'est une idolatrie d'hommes de pouvoir. C'est tout, c'est une sorte de pharaonisme littéralement. Quand vous regardez le Coran, comme il était très dur envers les pharaons, le Coran donnait comme exemple à suivre Abraham. Il écrit clairement et vous aviez dans Abraham un exemple à suivre. Abraham, il a fait croire. Il a pris une masse, il a cassé des idoles dans le récit coranique. Mais le musulman sunnite, lui, ne casse pas les idoles. Lui, il a des idoles qu'on appelle des hommes de pouvoir. C'est tout. C'est aussi simple que ça. Et je ne comprends pas pourquoi certains ne le voient pas. C'est très simple. Il suffit de s'asseoir, s'attabler, regarder ces textes et vous allez voir le service qu'ils sont en train de rendre aux hommes de pouvoir qu'ils placent littéralement au-dessus de Dieu. La croyance, je finis cette vidéo comme ça, la croyance en Allah, la croyance en Dieu, n'est pas suffisante si tu ne crois pas en un homme de pouvoir. L'homme de pouvoir est la clé de voûte de ton salut. Voilà ce que te raconte C. Grimoire. À bientôt.
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