
French-language monologue analyzing the origins and transmission of a narrative that describes the Prophet as an "assassin who laughs," a trope the speaker links to historical Sunni texts and weak hadith chains. The speaker traces the phrase through authors he names (Ibn Qayyim al-Jawziyyah, a lexicographer he calls "Soyoté", Ibn Hajar, al-Dhahabi, and others), critiques the credibility of key narrators (labeling some as da'if or Dajjal), and argues the legend likely originated as a Jewish tribal legend later absorbed and amplified in Islamic literature and then reused by extremist groups (ISIS/Al-Qaida) to justify violence.
Bonjour tout le monde, vous êtes des milliers à regarder mes vidéos, ça prouve que les sujets que j'aborde sont malheureusement intéressants. Je vous assure que j'aurais voulu que nos discussions tournent autour d'autres choses, mais on ne peut pas toujours choisir. Alors, aujourd'hui je vais vous parler d'un phénomène qui a été relevé par un certain nombre de journalistes sans qu'ils comprennent réellement l'origine de ce phénomène. Alors ici, il parle des terroristes en Tunisie. Il dit qu'ils rigolaient pendant qu'ils sélectionnaient les victimes. Et même le terroriste qui a été arrêté vivant rigole sur les photos. Et on voit énormément dans les vidéos qui sont distribuées par des groupes terroristes comme ISIS ou Al-Qaïda ou autres. On voit qu'il rigole pendant qu'il tue les gens. Alors, d'où ça vient ? Alors, je vous explique l'histoire aujourd'hui. On va essayer de plonger dans un certain nombre de choses qui permettent d'endoctriner ces tueurs. Et puis, je vous raconte donc la chose. J'ai aucun mérite là-dedans, vous savez, je suis juste projeté dans cette tâche. J'ai juste pour moi une foi inébranlable dans un monde meilleur. Je ne gagne rien avec mes vidéos, d'accord ? Il n'y a même pas de publicité dessus. Je ne gagne pas un centime. Même aujourd'hui que la cartouche de l'imprimante a fini et je dois payer une autre. Je veux dire, je fais cela souvent même sous l'invectif, vous comprenez ? J'aide les musulmans à nettoyer chez eux et une partie d'entre eux passent leur temps à m'insulter. Je pense que celui qui a une tâche plus débectante que la mienne mériterait un... Mériterait peut-être un tapis rouge et une place assise dans les bus. Je vais finir par exiger une place assise dans les bus. En tout cas, toujours est-il qu'il faut commencer le travail. On y va, c'est parti, attention. Alors, je commence par le livre d'Ibn Qayyim al-Jawziyyah. Alors, Ibn Qayyim al-Jawziyyah, On en parlera plus tard, mais si vous voulez c'est un Ibn Taymiyyah bis. Ce personnage, comme Ibn Taymiyyah si vous voulez, il a derrière lui les dollars de l'Arabie Saoudite. Il représente le renouveau de l'Islam. et quand il y a plusieurs théories qui sont en train de se battre sur un terrain, donc il y a plusieurs idées, plusieurs théories, plusieurs... pas seulement sur le niveau religieux. Il faut savoir que ce n'est pas nécessairement la meilleure qui va gagner, c'est celle qui a le plus d'argent derrière. D'ailleurs les français, par exemple, au niveau culturel, ils ont même dû imposer à leur radio un quota de chansons françaises. Pourquoi ? Parce que la machine américaine, la machine à produire américaine avait tellement d'argent derrière qu'elle menaçait d'éteindre la chanson française en France, vous comprenez. Donc de la même façon, il n'y a pas de mécanisme de protection, l'islam wahhabi est en train d'éteindre toutes les autres formes d'islam en France et Navarre, d'accord ? Donc c'est un petit peu à quoi on assiste. Donc Ibn al-Jawziyyah représente le renouveau de l'islam tout comme Ibn Taymiyyah. Alors, lui, il va citer dans son livre C'est un livre qui parle de juifs et de chrétiens et on va plonger dans une zone dans une zone très équivoque de l'islam sunnite qui est une zone où on va trouver une sorte d'obsession extrêmement malsaine des juifs et des chrétiens et à partir de ce moment là on va essayer de trouver énormément dans cette zone. on trouve des légendes, on trouve des histoires tirées par les cheveux, en fait des trucs de malades, d'accord ? Et là, dans ce livre de Ibn Khayyam al-Jawziyyah, justement, il dit, à la page 175, en parlant du prophète, d'accord ? En parlant du prophète des musulmans, il a été décrit dans certains livres précédents comme étant l'assassin qui rigole je vous lis en arabe pour ceux qui comprennent l'arabe je vous montre la partie sous le lien en jaune toujours pour ceux qui lisent l'arabe donc en fait Ibn al-Jawziya, de manière très incidente, en une ligne, dit que le prophète de l'Islam a été décrit dans certains livres précédents, on va voir quels livres, comme étant le tueur qui rigole, ou l'assassin qui rigole. L'assassin plutôt que le tueur, parce qu'il n'a pas dit le qatil, il a dit le qattel. Il y a une différence, en arabe, les deux mots se ressemblent, mais le second veut dire celui qui tue beaucoup. Donc en français, ça serait plutôt un assassin qui tue sans arrêt. Et donc, Le prophète est présenté comme un assassin qui tue. Je vous prends un autre livre. Et là, c'est un livre de Soyoté. Soyoté est quelqu'un de très important chez la faction sunnite de l'islam. Et lui, il a écrit un livre, une sorte de dictionnaire, des chapitres, on va lettre par lettre, comme dans un dictionnaire en fait, comme dans un Larousse. Et il va prendre ce qu'il appelle les mots ou les expressions qui ont été utilisées dans le Coran ou dans le reste du patrimoine islamique pour décrire le prophète. Et justement, dans cette page, on va arriver à d'après un tel d'après un tel d'après un tel là aujourd'hui on va étudier un petit peu c'est un tel avec précision parce qu'il faut savoir que toujours ces histoires je dis ça pour les débutants Sans. Dans la Sunna, ils arrivent comme ça. Ils arrivent par d'après un tel, d'après un tel, d'après un tel, ou bien si vous voulez, un tel a dit un tel, a dit un tel, a dit un tel, que le prophète a dit ou que le prophète a fait. Donc, il y a une chaîne de narration. Il y a une chaîne de narration d'après un certain nombre de personnes qui, des fois, ont des décennies en train. Des fois, ça peut être des gens qui ne sont pas rencontrés, qui ont vécu sur des générations. Normalement, d'après la règle, je ne vais pas m'égarer, mais d'après la règle, c'est que les gens qui se suivent se sont rencontrés, mais les gens qui ne se suivent pas ne se sont pas nécessairement rencontrés, d'accord ? C'est comme si mon arrière-grand-père qui dit à mon grand-père, qui a dit à mon père, qui a dit à moi, comprenez ? Moi, je n'ai pas nécessairement rencontré mon arrière-grand-père, mais d'autres dans la chaîne de narration l'ont rencontré. Je vous l'ai en arabe et en français. Donc, son nom dans la Torah. Et là, on voit ce que Ibn al-Jawziyya, qui n'a pas osé utiliser le mot Torah, il dit dans des livres précédents. Donc, on voit, on voit c'est quel est le livre précédent. Il dit le nom du prophète dans la Torah. Là, on ne parle plus de livres précédents. Là, on n'est plus direct. Il s'appelle Ahmed. Donc il y a dans la Torah le nom Ahmed et il est décrit comme étant l'assassin qui rigole. Voilà, là, on a quelque chose de plus précis. Je vais vous apporter un récit beaucoup plus précis tout à l'heure, mais pour le moment, on va s'arrêter à ces deux sources. Alors, dans cette page que je vais vous montrer, je ne sais pas si je l'ai fait déjà. Comme ça, ceux qui veulent l'arrêter peuvent le faire. Et l'auteur, Soyonte, si vous voulez, il ne refute pas cette affirmation de la Torah, il ne la refute pas. Il cherche juste à la doucir, il cherche juste à torturer le texte pour lui faire dire le contraste qu'il est en train de dire. Alors, je vous montre un petit dessin que j'ai fait avec Photoshop. C'est la même page que je viens de vous montrer, mais celle-là, elle est éclater. Ça signifie j'ai pris le texte et je l'ai éclaté. Donc on a d'après un tel, d'après un tel, d'après un tel, d'après un tel que dans la Torah le prophète est décrit comme étant l'assassin qui rigole. Donc Là-dedans, on a, dans la chaîne de narration, on a ces deux personnes. Il y en a d'autres après, il y a en d'autres avant, mais je me suis arrêté à ces deux personnes. Si vous avez le temps, si vous êtes musulmans, et que le fait que votre prophète soit traité d'assassin qui rigole ne vous plaise pas, je vous invite à télécharger ça dans le descriptif et puis à aller J'ai creusé plus loin, plus loin que ce que j'ai creusé. Je sais que certains le font. Ils arrivent des fois à des résultats absolument extraordinaires parce qu'ils vont beaucoup plus loin sur un point de détail. Et des fois, ils m'écrivent en me disant regarde ce que j'ai trouvé. Donc, on a deux personnes. On a Abdelaziz Benou Saïd. En fait, c'est Abdelaziz Benou Saïd el-Taqafi. Et ça c'est celui qui est là, d'accord ? Ça c'est celui qui est là. Et l'autre, l'ascar qui est juste après, s'appelle Moussa ibn Abd al-Rahman al-Taqafi, également. Celui-là, en fait, celui-là est le maître de celui-là. Donc celui-là l'a raconté en l'entendant chez 100 mètres. Là on va essayer de voir ces gens. Mais il faut savoir que les narrateurs qui sont là n'ont jamais rencontré les narrateurs qui sont là. Ils sont connectés à eux par le biais de ce gars et de 100 mètres. Très important. Alors, Je prends ce... Abdelaziz Bnou Saïd, je prends ce Abdelaziz Bnou Saïd, qui est dans la chaîne de narration, qui est le premier dans la chaîne de narration. Et je vais aller dans une sorte de... d'annuaire. Ça c'est un annuaire, biographique en quelque sorte. C'est Al-Isabah, ce livre on l'appelle, on raccourcit Al-Isabah en fait, Al-Isabah Fitamiyeh Zasahaba. C'est un livre écrit par Ibn Hajar Al-Asqalani. Ibn Hajar Al-Asqalani c'est un... pilier du sionisme. C'est lui qui a écrit un livre que tous les musulmans connaissent, enfin qu'ils devraient connaître. Je parle des sunnites, bien sûr, parce que ça fait partie de leur patrimoine. C'est Fath al-Bari. C'est un livre qui explique Sahih al-Bukhari. Pas mal de temps. Et en fait, Ibn Hajar, il a écrit d'autres choses dans l'Isabah, qui est un livre extrêmement important qui va une sorte d'annuaire, tu cherches le nom de la personne et tu vas trouver une biographie courte ou longue selon ce qui a pu parvenir à Ibn Hajar de la personne en question. Là, je suis au tome numéro 1. Je vais à la page 294. Alors je vous montre en arabe, c'est petit, je vous montre la partie, la partie en jaune, la partie soulignée de jaune. Qui concerne donc la partie qui est soulignée en jaune, va concerner là, cette personne là, la première personne, Abdelaziz bin Saïd al-Taqafi. Alors, on dit quoi de lui? Abdel Ghani Ibn Sa'id Al-Taqafi, Abdel Aziz, c'est des gens qui ont des noms longs et composés, donc il est connu sous Abdel Ghani ou bien Abdel Aziz Ibn Sa'id Al-Taqafi. Ahad al-du'afa al-matrukeen, ça signifie, il dit, fait partie des gens non crédibles qui ne sont pas qui ne sont pas utilisées dans les histoires, ou dans les transmissions, ou dans la parole, n'est pas utilisée. Voilà ce que dit Ibn Hajar. On détourne une ligne de ce gars, d'accord ? Alors, ce gars, d'après Ibn Hajar, ne vaut rien. Donc, dans ma chaîne de transmission ici, j'ai déjà quelqu'un, j'ai déjà celui-là, le premier, qui ne vaut rien. Essayons de voir, et maintenant quelqu'un qui ne voit rien peut toujours avoir raconté quelque chose de vrai une fois par hasard, d'accord? Essayons de voir son maître, parce que lui cite son maître, alors essayons de voir son maître. Alors, son maître s'appelle Moussa ibn Abd al-Rahman al-Taqafi. Alors Moussa ibn Abd al-Rahman al-Taqafi, j'ai pris un livre qui est très connu, qui s'appelle Mizan el Ettedal. Mizan el Ettedal a été écrit par Dhabi. Dhabi est un des montres-piliers du sunnisme. Et le livre est à peu près la même chose que le livre de l'Isabah. C'est un livre qui va prendre les hommes, les gens, et faire des biographies critiques de telle, telle, telle personne. Alors, je prends le volume. Alors, quel volume j'ai? J'ai le volume numéro 6, ici, entre les mains. Il parle de, donc, on est en train de voir, la personne qui est ici, Moussa Ibn Abd al-Rahman al-Taqafi, ok? Et là, donc, Moussa Ibn Abd al-Rahman al-Taqafi, connu, il dit il est connu, marouf, laïssa bi tiqa, ce n'est pas un homme de confiance. Ibn al-Habban a dit à son sujet, Dajjal, il a dit que c'est un Dajjal, ça signifie c'est un menteur, c'est quelqu'un qui est... c'est une des pires... c'est une des pires accusations qui peut tomber sur quelqu'un dans le monde musulman. Quand ils disent Dajjal, ça signifie pratiquement il n'y a rien qui le fait, qui est juste, qui est vrai, qui est correct, qui est... Donc je reprends ce Moussa Abdelrahman Taqafi, donc celui qui est qui est là, dans cette chaîne de transmission, ce type-là est décrit comme étant un Dajjal. Donc, ils disent quoi de lui ? Je vous lis. Ça signifie il est connu. Ce n'est pas un homme de confiance qui est connu comme le loup blanc. Ce n'est même pas un type inconnu pour les biographes. Ibn Habban a dit de lui, c'est un Dajjal. Donc le Dajjal, c'est la pire, le pire rating, la pire étiquette qu'on peut coller à quelqu'un dans ces livres-là. Ça signifie, c'est un type que tout ce qu'il dit, c'est du mensonge, de la fabrication. Il y a de la malice derrière ses paroles. Ses paroles sont faites pour tromper, etc., etc. Qu'il n'a aucune morale, qu'il n'a aucune limite, qu'il est prêt à créer, falsifier tout ça. Donc c'est vraiment Dajjal. C'est pas une étiquette qu'on donne facilement et très peu de gens l'ont, hein, pour vous dire. Donc, ça signifie que ça signifie qu'il raconte des saloperies, hein, littéralement, j'ai traduit comme ça en français, d'accord ? Et il se fait appeler aussi il a été, il a fait des tentatives d'être un exégète du Coran et on imagine bien ce qu'il a dû raconter, bon. Celui qui dit ça de lui, celui qui dit ça de lui, c'est quand même biographe poids lourd, c'est Dahabi. Dahabi dans le livre Bizan le latinal. Et ce Dahabi est quand même, je veux dire, c'est le pot de fer. Ça signifie que le gars à côté de lui n'a aucune crédibilité. D'accord. Alors, il a été cité dans un autre livre également. Ça s'appelle celui là. Al-Kamil Fidwarafi. Ça signifie, c'est le précis ou le livre complet, si vous voulez, sur les hommes non crédibles, sur les hommes non crédibles. Alors, c'est toujours un biographe qui a étudié tous les hommes qu'on trouve dans les chaînes de narration islamique et il a fait leur biographie. Et là, il a écrit un livre qui collectionne spécialement les menteurs et les d'Agel et les raconteurs, etc. Et donc, dans le huitième tome, huitième tome, huitième tome de livres qui font 500, s'ils ne sont pas chacun, chaque tome. Donc, il y en a. Alors, à la page 66, on va trouver Moussa ibn Abd al-Rahman Taqafi, il est connu sous le nom d'Abou Mohamed le Moufessir, comme c'était écrit dans le livre de Dhabi. Il dit, ça signifie, ses paroles sont des saloperies. Je vous donne au hasard un exemple de hadith qu'il raconte. Et il dit que d'après le prophète, j'ai réservé mon pardon, ou mon intercession auprès de Dieu pour obtenir le pardon, des gens qui commettent les pires crimes de ma nation. D'accord ? Donc, pratiquement, pour mériter le pardon, souligné, il faut être de ceux qui commettent les pires crimes. D'accord ? Si tu ne commets pas les pires crimes, non, ça ne t'intéresse pas. Ce genre de hadith, sonnent vraiment sur mesure pour des califs qui massacraient leur peuple, qui les tuaient, les torturaient, les mettaient en cage, les vendaient, etc. Et puis bien sûr, ils payaient des gens, des dajjal comme celui-là, pour obtenir des hadiths sur mesure pour justifier ce qu'ils sont en train de faire. D'accord ? Donc sur cette chaîne de transmission, on a ces deux personnes. Donc on a le Dajjal, on a le Dajjal et on a l'élève du Dajjal. Et les deux valent zéro. D'accord ? Et c'est cela qui nous ramène à cette histoire comme quoi dans la Torah, il s'appelle Ahmed et qu'il est le rigoleur qui... l'assassin qui rigole, je veux dire. Alors... Je trouve aussi, une des plus anciennes mises en scène que je trouve, c'est dans le livre de l'Ouagiri, Kitab al-Marazi. Kitab al-Marazi de l'Ouagiri, c'est un livre d'histoire super important chez les sunnites. Alors, Ce qui se passe, c'est que là, c'est une des plus anciennes mises en scène qu'on va trouver avec cette expression utilisée. D'accord. Alors, il s'agirait donc de Mohamed ibn Moslemah. Je vous montre la page toujours. Donc, un certain Mohamed ibn Moslemah a été envoyé à une tribu juive. Il a été envoyé par le prophète et lui a dit, va leur dire de déguerpir, de quitter mon pays. C'est l'expression qu'il utilise. Et donc, ce messager arrive chez les juifs. Ce messager arrive chez les juifs. Et qu'est-ce qu'il leur dit? Il commence par leur dire, je vous montre toujours la page, comme ça, vous pouvez voir pour ceux qui lisent l'arabe. Mais pour les autres, vous ne perdez rien. Je vais vous raconter. Alors, il dit. Je vous parle au nom de la Torah que Dieu a envoyée ou a révélée à Moïse. Alors voilà déjà un truc extrêmement bizarre. On a le propre messager du prophète qui arrive à une tribu juive et qui se présente et qui leur parle au nom de la Torah. C'est un petit peu dingue, mais on n'est pas à sa près. Et il leur dit. Vous vous rappelez que j'étais venu chez vous avant que le prophète n'arrive. Donc ça signifie avant que... Il leur dit, rappelez-vous, il est en train de leur rappeler une scène qu'ils ont eue ensemble, lui et les juifs. Il leur dit, vous vous rappelez avant l'arrivée du prophète, du prophète de l'islam. J'étais venu chez vous, d'accord? Et vous aviez la Torah à l'époque. Et vous m'aviez dit, ici dans votre assemblée, vous m'aviez dit, ô Ibn Muslima, Si tu veux manger, si tu veux qu'on te fasse manger, on te fera manger. Si tu veux qu'on te restaure, on te restaure. Et si tu veux qu'on te convertisse au judaïsme, on te convertit au judaïsme. Il leur dit, vous m'aviez dit ça. Donc déjà là, on a une présentation de juifs convertisseurs. Je veux dire, de leur histoire, les juifs n'ont jamais couru après qui que ce soit pour le convertir. Et ce n'est pas parce qu'ils étaient réservés ou ils ne voulaient pas envoyer de missionnaires ou autre. C'est parce que le judaïsme, profondément dans sa constitution, n'est pas une religion qui se transmet, qui accepte... un travail de missionnariat, que des gens aillent frapper aux portes, leur disent bonjour, est-ce que vous avez entendu parler de Moïse et de la Torah, tu veux que je t'offre une Torah gratuite, tu ne veux pas lire ça, je reviens la semaine prochaine, on peut en parler, tu peux venir à la synagogue, peut-être qu'on peut te convertir, tu comprends ? Ça n'a pas été leur truc, et ce n'est pas de la retenue de leur part, c'est beaucoup plus profond que ça, je ne vais pas rentrer dans le détail. En tout cas, les Juifs sont présentés ici comme des composants de travail de missionariat littéralement. Et ce travail de missionariat, ils le mettent au même niveau que la bouffe. Si tu veux, on te donne à manger, on te donne à manger. Si tu veux un hamburger, on te donne un hamburger. Mais si tu veux qu'on te convertisse au judaïsme, on le fait aussi. Tu comprends la facilité avec laquelle la chose est présentée. Mais on continue, on n'est pas à une incohérence près. Alors, je vous avais répondu à l'époque. Je vous avais dit, donnez-moi à manger, mais ne me convertissez pas au judaïsme. Donc il dit, je prends la bouffe, mais pas le judaïsme. et il leur dit jamais de la vie je ne deviendrai je ne deviendrai juif et vous m'aviez donné à manger Et puis vous m'aviez dit, donc le messager continue encore à leur rappeler ce qui a été dit, ce qui est arrivé entre eux. Vous m'aviez dit, qu'est-ce qui t'empêche ? Qu'est-ce qui t'empêche de rentrer dans notre religion ? Mis à part que c'est une religion de juifs. Donc là, les juifs, ils disent, écoute, on comprend qu'un des grands défauts du judaïsme, c'est que c'est une religion de juifs. Mais mis à part ça, mis à part ce défaut là, est-ce qu'il y a autre chose qui t'empêche de devenir, de rentrer dans le judaïsme ? On continue, on est en plein délire. C'est du même niveau qu'on sait délire de gens qui tuent des personnes, des touristes et qui rigolent. Mais il faut vraiment aller loin. Et ils lui disent, on dirait, lui il leur dit, vous m'aviez dit que je penchais peut-être vers le Hanafiya, alors le Hanafiya attention, ne confondez pas avec l'une des écoles sunnites qui s'appelle Hanafiya, non c'est autre chose. Hanafiya c'est la religion d'Abraham, c'est ce qui restait, c'était le reste pratiquement de la religion d'Abraham à l'époque pré-islamique. C'est cité dans le Coran, « Millatu Ibrahima hanifen ». Abraham était considéré comme un hanifi, ça signifie que c'était sa religion, il croyait en Dieu, il n'était pas polythéiste, il était monothéiste, il croyait en Dieu. Il ne le représentait pas, c'était un Dieu unique, etc. Ils avaient une sorte de notion de tawhid qu'on retrouve dans l'islam, dans le judaïsme également. Et c'est des gens qui ne tuaient pas, qui ne volaient pas, etc. Donc ils avaient une religion, on va dire, qui était assez respectée à l'époque. Ce n'était pas comme les autres, on va dire, les idolâtres qui passaient leur temps à assassiner des gens pour leurs idoles. Alors, fermeture de parenthèse. Les juifs auraient donc dit, lui continue à leur rappeler leurs propos. Ils lui disent... Je traduis, c'est de l'arabe, je suis en train de traduire, d'accord ? C'est pour ça que je parle lentement. Ils leur disent, Abba Amir, j'imagine que ce Abba Amir doit être le rabbin. Ils disent, Abba Amir s'est attiré la colère et il s'est égaré. Il n'est pas sur la bonne voie. Et ils disent, chez vous est venu celui qui est sur la bonne voie. Et c'est l'assassin rigoleur qui a quelque chose de rouge dans les yeux. Il viendra du Yaman, il monte sur les bestiaux, d'accord, etc. Il y a une épée avec lui. Il n'a aucune preuve de sa prophétie avec lui. Donc il est en train de le rappeler. Il leur a dit, vous vous rappelez à l'époque quand vous m'aviez dit votre prophétie juive ? D'accord ? Donc c'est ça, ça signifie qu'on comprend ici incidemment dans le texte que l'histoire de l'assassin qui rigole est une prophétie, d'après ce livre, est une prophétie juive que ce musulman est en train de rappeler aux juifs. Ils ont dit vous rappelez quand vous m'aviez dit que viendra l'assassin qui rigole, qui a les yeux rouges et qui monte sur les bestiaux, etc. Et qu'est-ce qu'ils répondent les juifs ? Ah, ils disent oui, on avait dit ça. Voilà. Donc. Dans l'islam sunnite, attention, pour out of fairness, par justice, je dois dire que les chiites sont laissés intoxiquer également, ça signifie qu'on retrouve cette histoire dans certains livres chiites. J'imagine que les chiites, avec le respect qu'ils ont pour Mohamed et ils vont essayer d'aller nettoyer ça au plus vite, je pense que Il y a une histoire d'intoxication. Mais ce qui se passe, c'est qu'on va voir cette histoire, comment elle est née. Donc, c'est une histoire qui est née de la part d'une légende, de la part d'une légende qui, même lorsqu'elle est racontée, elle est racontée comme étant une légende qui a été prise chez une tribu juive, qui aura été prise chez une tribu juive. Et par la suite, elle va commencer à prendre de la réalité quand elle est racontée par le dégel et l'élève du Dajjal, et qu'elle est reprise après par Ibn Qayyim al-Jawziyyah, qui est une sorte de Ibn Taymiyyah, et par Ibn Taymiyyah lui-même. Et on la retrouve dans les discours des terroristes. D'accord ? Ça signifie... Je lisais tout à l'heure un article d'un journaliste qui avait vu une vidéo d'Isis où il disait le gars sur la mosquée, sur cet escalier qu'il y a dans la mosquée, il leur disait notre prophète était un assassin qui rigolait. D'accord ? Donc vous voyez d'où il s'inspire. Et c'est de ce genre de choses que ces gens s'inspirent, voilà. Donc, je veux dire, je cherche à vous expliquer les codes qu'il y a derrière, parce que c'est des choses, rien ne se passe gratuitement, rien ne se passe par hasard dans ce domaine-là. Mais avec ce qui s'est passé, en Europe en tout cas, ou dans les pays musulmans, il y a des boîtes de verre qui ont été ouvertes, comme ils disent ici, can of worms. Et puis ça sort, ça sort, donc voilà. J'aurais voulu qu'on parle d'autre chose, sincèrement j'aurais voulu qu'on parle d'autre chose, mais voilà. Toujours à certains musulmans qui ne comprennent pas, ou ne veulent pas comprendre ma démarche, si j'avais été là pour vous flinguer, j'aurais fait que la première moitié de la vidéo, d'accord ? Je vous aurais donné l'histoire des livres qui disent que votre prophète est un assassin rigoleur, puis je serais parti et je vous aurais laissé vous débrouiller avec. Mais je suis en train de vous aider sous vos invectives, parce que je me fais insulter par vous pendant que je vous... Pendant que je vous aide à nettoyer et à trouver des réponses qui vous permettent de dormir en paix. Voilà, pour ceux qui ont une conscience, je ne parle pas des autres. Parce qu'il y a plein de gens qui ne sont pas contents que je détruise ce genre de narratifs. Parce que c'est des narratifs qui servent à certains psychopathes pour justifier les horreurs qui combattent, donc il n'aime pas du tout que je parle comme ça. Voilà mes amis, je vous laisse, je vais rentrer chez moi, je pense que j'ai une vie aussi, donc voilà.
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