
French-language commentary arguing that Donald Trump is unlikely to return as US president in 2024. The speaker situates the upcoming 2024 US elections, critiques Western dependence on the US ('vassalitude'), describes a powerful 'deep state' that resists outsiders, reviews Trump’s difficulties in office (administrative obstruction, Russia/China disputes, opposition over climate and trade), and offers a two-scenario argument (if 2020 was rigged, 2024 can be rigged; if it was fair, Trump still lost while incumbent and thus is unlikely to win now). The speaker concludes pessimistically about a Trump comeback while expressing a personal wish that it happen.
Mes amis, bien le bonjour. Je vois de plus en plus de personnes parler du retour potentiel de Donald Trump aux prochaines élections. Il faut savoir que 2024, c'est bientôt, est une année d'élections aux États-Unis. Ça se passe vite là-bas. En novembre, ils vont avoir des élections présidentielles. Donc, dans les prochaines semaines, prochains mois, on va rentrer en pré-campagne, puis en campagne électorale. Et le nouveau président prendra son office à la Maison-Blanche en janvier 2025. Il y a beaucoup de gens qui disent, pourquoi pas Trump, qui semble un petit peu bien parti. Alors j'aimerais vous dire deux trois trucs sur ce sujet là. Par rapport aux élections américaines, moi j'aurais voulu que ça me fasse ni chaud ni froid. J'aurais voulu cela. Néanmoins, nous vivons une sorte de déni de démocratie. C'est à dire que par le mécanisme de la vassalitude, nous sommes les vassaux des États-Unis, nous n'avons aucune souveraineté. face aux USA, nous n'avons qu'une dignité face aux USA, de sorte que, finalement, il y a des élections chez eux qui vont influencer nos vies bien plus, bien plus que les guignols que nous élisons chez nous, et pourtant, on n'a pas le droit de voter aux Etats-Unis. Donc je pense, personnellement, que nous devrions demander, exiger, en tant que vassaux, le droit de voter pour le prochain président américain. Donc, ça c'est le premier point que je voulais faire passer. Maintenant, Trump, la dernière fois qu'il a été élu, Eh bien, ça a été une surprise pour ce qu'on appelle l'État profond. L'État profond, ce n'est pas des gens qui sont assis quelque part dans un bunker avec des grosses bagues en or caressant un chat, ce n'est pas ça. C'est tout simplement des groupes d'intérêts, des dynasties familiales, financières, militaires, pétrolières, qui de facto possèdent les États-Unis. Et après, tout le reste, c'est du cinéma. Ces gens-là, ils ont l'habitude depuis toujours de mettre en place un ou deux ou trois candidats et le public choisit le sien. Mais en réalité, quel que soit le candidat, ça finit toujours dans leur poche. Maintenant, avec Trump, il s'en fait avoir parce qu'il n'y attendait pas. Il est sorti. C'était un moment tournant dans l'histoire des médias sociaux parce qu'un truc J'aimerais dire à ceux qui pensent toujours en termes de conspiration, j'aimerais vous dire que ces gens forts et puissants qui ont l'argent et tout, qui ont la domination, ce ne sont pas des divinités non plus. Je veux dire, il y a des choses qui ne marchent pas. D'accord ? Il y a des choses qui ne marchent pas. Tu prends le 11 septembre 2001, ça a été fait en live. C'est un live. Live, on a ce qu'on appelle les aléas du direct. D'accord ? Tu peux aller dans n'importe quel spectacle, pièce d'opéra, tout ça, tout ce qui est fait en direct. Des fois, il y a des petits quacks, des petits glitchs. Si tu as l'œil, tu les vois. Si tu n'as pas l'œil, tu ne les verras pas. Mais le spectacle doit continuer. Tu prends le World Trade Center 7. Il n'a pas reçu d'avion. Il est tombé quand même. C'est un aléa du direct. Il devait recevoir un avion. L'avion, ils l'ont perdu quelque part. Il s'est écrasé en Pelsini-Vanille ou ailleurs. il n'y avait pas d'avion pour le retraite interne. Tu fais quoi, t'es en live et tu ne peux pas répéter. Ce n'est pas genre, ils ont dû répéter certainement, ils ont répété, mais répété dans le sens, on répète le process, on répète les actions, on répète les ordres, mais on ne répète pas ce qui va se passer parce que ça, on ne peut le faire qu'une seule fois. Et donc, une fois que tu peux préparer autant que tu veux, Une fois que t'arrives au live, il y aura toujours des crocs. Donc le portrait de Sainte-Ève, il tombe. Il n'y a pas d'avion mais ils sont obligés de le faire tomber parce qu'il était programmé. Donc pour vous dire que ces gens-là, et ça c'est juste pour calmer les ardeurs de ceux qui sont dans la conspiration et tout ça, j'aime pas ça moi. Pour vous dire que les gens qui sont au contrôle ne sont pas autant au contrôle qu'on le croit. Ils ne contrôlent pas, ce n'est pas des divinités. on était arrivé à un virage dans les médias sociaux. Les médias sociaux prenaient une puissance qui a été sous-évaluée par ces gens-là. De sorte que Trump a fait une campagne médias sociaux, il est passé comme il est à la poste. Mais si vous vous rappelez, avant l'élection, on était sûr que Hillary Clinton allait gagner, on l'a traité comme la future présidente, et en même temps, on était en train déjà en train de partir sur la guerre avec la Russie. Ça signifie que ce qui s'est passé après avec l'Ukraine en 2021, c'était un rattrapage. C'est comme il s'appelle. C'est Biden qui a rattrapé le programme. Mais si vous regardez la Clinton, elle était déjà partie sur ce programme là. Lui est juste arrivé plus tard. Bon, il est là, il est en train de rattraper. Maintenant, Il est arrivé au pouvoir Trump. Alors quand il est arrivé au pouvoir, finalement il s'est retrouvé à tourner en rang. Parce que tout le monde s'était donné le mot pour ne pas suivre ce qu'il dit, ça signifie lui il disait des choses mais ces choses n'étaient pas suivies, ça signifie ses ordres étaient complètement ignorés. Il faisait face à la mauvaise foi. de l'administration. Ça signifie l'administration, toutes les administrations, tous les ministères s'étaient donné le mot attention tout ce qui vient de la Maison-Blanche vous bloquez, vous bloquez, vous bloquez. Donc lui il s'est retrouvé à tourner en rang dans la Maison-Blanche et n'a pas pu réaliser grand chose. Et en plus les accusations, collusion avec la Russie, tout ça. Collusion avec la Russie tout simplement parce qu'il ne voulait pas lancer la guerre avec la Russie. Parce que l'establishment avait besoin d'une guerre entre l'Europe et la Russie. Il avait besoin de créer le merdier dans lequel nous vivons maintenant. Mais lui ne voulait pas. Donc on s'est dit bon tu ne veux pas lancer une guerre avec eux, donc Tu es en collusion avec eux. Vous voyez d'où vient l'accusation. Et lui après a passé des années juste à lutter contre cette accusation-là. Vers la fin de sa présidence, il a eu maille à partir avec la Chine parce que lui c'est un homme d'affaires. Quand il a commencé à analyser sous l'angle de l'homme d'affaires, il a commencé à analyser un certain nombre d'accords que les Américains avaient en particulier avec la Chine. Il était sous le choc. Il disait mais moi je suis homme d'affaires, pourquoi je signerais un accord où je suis perdant, perdant, perdant ? Où la partie en face est gagnante, gagnante, gagnante. Pourquoi je le ferais ? Quelle folie va me prendre ? Quelle mouche va me piquer pour signer ce genre d'accord ? D'accord ? Je vous donne un exemple. Corps 28, on a les dirigeants occidentaux qui vont aller à genoux devant des pays du tiers monde, devant des présidents à vie, devant des moustachus, devant des dictatures militaires ou autres. Et ils leur disent, ils vont dire à des gentes militaires, si ça va mal chez vous, c'est à cause du climat, et le climat c'est notre faute, et si vous avez un événement météorologique indésirable, pluie, sécheresse, vent, peu importe, c'est nous, c'est notre responsabilité, on vous paye. Voilà. Et c'est exigible. Je veux dire, pourquoi tu irais faire ça ? Même si ça avait été vrai. Même si ça avait été vrai. D'accord ? Même quand il y a une véritable responsabilité. Regardez l'État français par exemple. Prenez l'État français qui fait partie de cette mascarade dont je vous parle. Quand il y a eu des affaires, des affaires de sang contaminé ou autre, des affaires de sang contaminé ou de... ou... comment on appelle ça ? L'explosion de l'usine Azadef et tout ça. L'État, qu'est-ce qu'il fait ? il va faire traîner en justice, pendant des années, il va envoyer des avocats, faire des appels, faire des recours, faire des machins, pour se défausser, pour fatiguer la partie civile, pour fatiguer les gens, fatiguer les victimes, pour qu'ils meurent de meurs naturelles, ou qu'ils tournent la page, ou qu'ils aillent faire autre chose, pour essayer d'échapper à ses responsabilités. Alors que là, on est dans un dossier où personne ne leur a rien demandé, là, ils vont courir et dire que c'est notre faute, et puis c'est exigible, c'est opposable et on paie. D'accord ? Vous voyez le truc ? Des choses comme ça avaient choqué Trump, qui avait refusé, par exemple, de jouer le jeu du climat. Il avait refusé, il avait commencé à dénoncer des accords avec la Chine. Ce qu'il n'avait pas compris, lui, c'est que ces accords qui étaient signés, qui étaient perdants pour les États-Unis, ils avaient une raison d'être. La raison d'être, c'est que les élites veulent détruire un certain nombre de pays. Il y a des pays qui sont en cours de destruction. Et donc, parce qu'ils sont en cours de destruction, à chaque fois qu'on a un carrefour, on prend toujours des décisions qui sont contraires aux intérêts des peuples. Ce n'est pas par hasard, ce n'est pas un accident. On peut toujours imaginer qu'un homme politique, par illetournerie ou incompétence ou erreur ou autre, signe un accord qui soit déséquilibré, qui ne soit pas dans l'intérêt de son peuple, l'intérêt de son pays. Ça peut arriver. Même aux gens de bonne foi, ça peut leur arriver. Par contre, quand on le fait systématiquement pendant des décennies, c'est qu'il y a un plan derrière. Et le plan, c'est un plan de destruction. Donc lui a dit ce plan de destruction, moi je n'en veux pas. Et c'est pour ça qu'il a été diabolisé. Et c'est pour ça que par la suite, vers la fin de sa présidence, qui allait très bien, la Chine a ramené ce vaudville dont je ne vais pas trop parler. Et puis voilà, lui a mordu à l'âme sang. Et puis quand il s'est réveillé, c'est déjà trop tard, il était dehors. Il y a des voix qui disent, il est bien parti pour revenir. Et même on dit que Tucker Carlson, vous savez l'animateur phare de la Fox, la Fox News, a viré Tucker Carlson. Il y a même leurs actions en bourse qui ont dégringolé, leur Audimat a dégringolé. Mais néanmoins, néanmoins, c'est un sacrifice. D'accord ? C'est un sacrifice. Si vous regardez la notion de sacrifice, telle qu'elle est définie dans les religions et les philosophies du monde entier, Tu ne peux pas... Tu dois sacrifier ce que tu aimes. Tu ne peux pas me faire un sacrifice... Regarde, j'ai une canette vide là, une canette d'eau. D'accord ? C'est une canette vide. Je ne vais pas te dire... Ok, d'accord, je suis prêt à sacrifier cette canette. Non, ça ne veut rien dire. Ce n'est pas ça un sacrifice. Un sacrifice, tu sacrifies ce que tu aimes. Tu sacrifices ce qui est important pour toi. Tu sacrifices ce qui est essentiel pour toi. Et chaque entreprise... Fox News n'y échappe pas. Si vous regardez, il y a plein de compagnies qui le font régulièrement. Eh bien, elle se sacrifie, elle part dans une genre, une news, une compagnie de news va sacrifier son animateur vedette, sacrifier son audimat, sacrifier son cours en bourse. Et c'est comme ça qu'elle prouve à l'establishment que vraiment, par ce sacrifice, elle est sincère. C'est une manière de prouver sa sincérité en fait. Donc, si on continue. dans cette logique. On se dit que Carlson est un des journalistes aujourd'hui les plus populaires aux Etats-Unis, voire même sur la planète. Il fait des vues qui dépassent les vues de son ex-employeur Fox News. Donc, il est très populaire. Il a de très bonnes joutes verbales. Il est avec Trump. Ça peut faire un ticket monstrueusement gagnant. Oui, c'est vrai, sur le papier. Et on sait que Biden, il a de très mauvais scores dans les sondages, alors que ces deux gars sont capables de rassembler des millions d'Américains. Mais rien de tout ça n'est nouveau. Toutes ces histoires-là que vous racontez les uns et les autres, et que les médias ramènent ou que les Twittos ramènent sur ces histoires, ils sont en avance, ils sont populaires, tout ça on a déjà entendu la dernière fois et Biden est passé. La dernière fois, pour vous dire, Trump remplissait des stades entiers, des stades, des méga-stades comme ils savent en construire aux États-Unis, des méga-stades remplis et des gens dehors. Ils étaient à guichet fermé, pour vous dire, à chaque fois. En même temps, Biden était déjà au trois-quarts sénile, déjà il faisait n'importe quoi, déjà il bavait, déjà il avait des moments où il était complètement perdu. Il faisait des petites salles, Des petites salles, mais quand je dis des petites salles, je suis en train de vous parler de salles communales, d'accord ? La petite salle communale, en plus avec la distanciation sociale, ils mettaient des sièges comme ça, c'est pareil, de 3 mètres. Et parfois, il y avait de l'espace encore, d'accord ? C'est lui qui a gagné. OK ? Vous voyez ce que je veux dire ? Vous savez, de notre vivant, on a vu plein de choses. On a vu, par exemple, l'URSS s'écrouler. On l'a vu, l'URSS s'écrouler. OK ? On a vu autre chose s'écrouler. On a vu les États-Unis s'écrouler, de notre vivant. Sauf que... On ne le voit pas. Enfin, on le voit si on veut le voir. D'accord ? Depuis le début de ce siècle ou le début de ce millénaire, les États-Unis n'existent plus. Les États-Unis sont effondrés le 11 septembre. Ils ont eu un méga coup d'État. Et à partir de là, ils ne sont que l'ombre de ce que les États-Unis étaient. Les États-Unis, c'est mort. La dernière fois que les États-Unis ont existé, c'était le 10 septembre 2001. A partir de là, vous avez autre chose. On est dans le poulet qui ne veut pas mourir, qui est déjà mort, techniquement parlant, mais qui a des soubresauts encore. Ce que vous voyez, c'est les soubresauts de ce système-là. C'est un pays qui est déjà fauché. C'est un pays qui est corrompu à tous les niveaux. C'est un pays dont une bonne partie de la population sont... sont touchés par la violence, par les drogues, par l'état social et tout ça. Et donc qu'il y a des élites extrêmement idéologisées et corrompues. Donc à partir de là, on a un peuple fauché qui est en train de considérer des artistes de troisième catégorie à Hollywood comme des divinités. Voilà ce qu'on a aux Etats-Unis. Les Etats-Unis c'est terminé, c'est fini. L'Amérique que les gens admiraient est morte depuis les années 90, ça n'existe plus. Ça existait pendant quelques mois ou un an et demi au début 2000, c'est tout. Mais c'est terminé tout ça. que vous soyez de ceux qui disent que les dernières élections étaient truquées ou pas. Moi, je vais vous mettre d'accord. D'accord. Parce que moi, mon raisonnement ne se base pas sur le fait que les élections étaient truquées ou pas. Contrairement à ce que vous pouvez peut-être avoir l'impression en écoutant la vidéo jusque là. Réfléchissons ensemble. Partons sur le fait que les élections étaient truquées la dernière fois. On va faire les deux scénarios. Les élections de la dernière fois étaient truquées et Biden est passé par trucage. Ok, d'accord. Ah ben les prochaines élections seront truquées aussi. Ça veut dire que parmi ce qu'on voit de la chute des États-Unis, c'est que les élections libres et démocratiques dans ce pays n'existent plus. Ça veut dire que le prochain président sera Biden. Aussi simple que cela. Peu importe. Que Tucker Carlson et Trump soient populaires et ramèneront des millions de gens et tout, le jour des élections, ils vont faire le comptage, ils vont trouver qu'il y a des endroits qui ont voté à 100% pour Biden, ils vont trouver des sacs et des sacs de voix, ils vont faire le vote électronique, ils vont dire qu'il y a des étrangers qui ont voté, des sans-papiers des fois, et puis au final, bon, voilà, ça va trender sur Twitter, ça va faire un petit peu de scandale à droite à gauche, mais Biden sera le prochain président. Ça, c'est dans le scénario où les dernières élections ont été truquées. Parce que s'ils ont truqué les dernières, c'est qu'ils pourront truquer les suivantes. À partir de là, c'est bon, c'est fini. Des gens qui disent, oui, mais c'est le truc, les États-Unis, ça va éclater, ils sont armés, tout ça. Non, ils sont armés juste pour se tirer les uns sur les autres. Ils sont armés pour que des détraqués aillent tirer sur des gens dans des écoles et tout ça. Mais ils ne sont pas armés pour se défendre, les Américains. Parce que pour se défendre, ce n'est pas une arme qui va changer la donne, c'est d'abord dans sa tête qu'on se défend. Alors quand on est dans sa tête, on a une brique. C'est clair qu'après, être armé ou pas armé... D'ailleurs, l'abrutissement des Américains, on peut en parler. est dû au fait qu'ils sont armés. Vous voyez ce que je veux dire ? Si le peuple américain n'était pas armé, s'il n'y avait pas le second amendement aux Etats-Unis, on n'aurait pas eu besoin d'abrutir ce peuple. Est-ce qu'on aurait eu besoin de l'abrutir ? Avec les news, avec le cinéma, avec la malbouffe, avec tout ça. Est-ce qu'on aurait eu besoin ? Non. On aurait utilisé autre chose, ou peut-être qu'on s'en fiche. On se dit, de toute façon, ils ne sont pas armés, qu'est-ce qu'ils vont faire ? Mais parce qu'ils sont armés jusqu'au dent, et parce que la Constitution leur accorde ce droit, il va falloir utiliser d'autres armes contre eux. Ce ne sera pas des armes Ce ne sera pas un M16, ce ne sera pas un fusil, ce ne sera pas un flingue qui part à l'or. Ce sera sur le niveau intellectuel qu'on va les travailler. C'est pour ça qu'ils ont été travaillés dans cette direction-là. Donc, les gens qui disent oui, mais les Américains se soulèveront, je suis désolé, ils ne se sont pas soulevés la dernière fois. D'accord ? Il y a des gens qui se sont soulevés le 6 janvier, machin, bon. Ils ont été certains poursuivis, certains tués, tout ça, puis c'est terminé. D'accord ? Donc, pourquoi ça changerait cette fois-ci ? Vous ne m'avez rien apporté de nouveau. Maintenant, admettons que les élections n'ont pas été truquées, admettons, admettons que les élections où Biden a gagné n'étaient pas truquées. C'est des élections fair play. Puis voilà. Donc, Trump a perdu. D'accord. Alors maintenant, je vous repose la question. Si Trump. Alors qu'il était à la Maison Blanche, vous avez une chose, c'est partout pareil en France, c'est pareil. Quand quelqu'un est à la présidence, généralement il a un avantage sur les autres concurrents, forcément, sur ses adversaires. Il est là, il a déjà le pouvoir, il est déjà tout le temps à la télé, on parle tout le temps de lui, il a une popularité qui est maximale. Je veux dire... Il ne peut que gagner. Ou bien, il ne va pas toujours gagner, regardez, Sarkozy a perdu. Mais, il est perdu face à qui ? Mais, je veux dire, c'est vrai que si j'aurai été Sarkozy, je me serais senti extrêmement mal, je ne vous cache pas, parce qu'il y a perdre et perdre. Il y a des échecs, tu dis, le gars en face, tu ne peux rien faire, c'était un cadeau. Là, c'est vrai que moi je suis bon, mais lui, il m'a dépassé. C'est une nouvelle génération, qu'est-ce que tu veux ? Alors, perdre face à l'autre, Là c'est vrai que oui, ça mérite réflexion. Maintenant, revenons aux Etats-Unis. Si Trump, au plus haut de sa popularité, alors qu'il était à la Maison Blanche, a perdu face à un candidat séni les minables qui ramenaient personne, pourquoi cette fois-ci il gagnerait ? Pourquoi cette fois-ci il gagnerait alors qu'il est en dehors, alors qu'il est diabolisé par les médias ? Vous voyez ce que je veux dire ? Dans les deux cas, c'est pour ça que je vous dis, ce raisonnement, et en fait, moi j'aime bien souvent les raisonnements qui ne tiennent pas compte ou qui passent à travers certains points de contention. Parce qu'on a un point de contentieux, clairement. On a un point sur le fait que certains disent que les élections ont été truquées ou pas. Mais au moins, mon raisonnement est valable dans les deux cas. D'accord ? Dans les deux cas. Moi, je ne pense pas que Trump reviendra, pour être honnête avec vous. Je ne pense pas qu'il reviendra. On verra l'année prochaine. Peut-être que je me trompe, j'espère me tromper. Mais honnêtement, je ne raisonne pas avec l'émotion. D'accord, il y a plein de gens et vous savez. C'est pour ça que j'ai arrêté de parler de cette histoire au Moyen-Orient, parce que les gens aujourd'hui sont très émotionalisés. Je peux tout à fait souhaiter quelque chose. Je peux souhaiter quelque chose. D'accord, ça, sur le plan émotionnel. Mais quand je raisonne. Je peux raisonner et atteindre des résultats qui sont contraires à ce que je souhaite, mais ce n'est pas parce que je le veux. c'est parce que les éléments que j'ai en place guident mon raisonnement dans cette direction-là. Maintenant, c'est clair, si je vais saupoudrer par-dessus de l'émotion, je vais tourner le raisonnement de l'autre côté et dire non, non, ça c'est clair, logique, non, c'est logique. Et je ne supporte pas, il y a souvent défaut de maturité chez les gens qui utilisent leur émotion en te disant que c'est logique. Ah oui, non, mais ça doit arriver, c'est logique. Ton émotion n'est jamais logique, d'accord ? Enlève le mot logique quand tu parles de ton émotion. Tu peux toujours dire « je souhaite que ça arrive, je souhaite ardemment que ça arrive, je le veux vraiment ». D'accord, ça c'est bien, il n'y a pas de souci. Mais tu ne peux pas dire « ah non, ça va arriver, c'est logique parce que je le veux ». D'accord ? Parce que là, là on n'est pas très loin de nos amis gauchistes ou woke qui vont prendre les réalités et complètement les déformer pour qu'elles viennent épouser par la force leurs désirs et leurs souhaits. D'accord ? Et ça on trouve chez tous les humains en réalité, pas seulement chez les gauchistes. Donc vraiment, quand on raisonne, toujours, toujours, toujours, raisonnez en laissant l'émotion de côté. Si je laisse l'émotion de côté et je réfléchis à ce qui s'est passé la dernière fois, je réfléchis à la situation, je ne vois pas pourquoi, je n'ai pas d'arguments forts à vous présenter pour vous dire que Trump reviendra. Je ne l'ai pas. D'accord ? Autant je souhaite qu'il revienne parce que au moins les Etats-Unis nous foutront la paix. Ils construiront leurs pans, s'occuperont de leurs frontières, de leurs criminalités, de leurs problèmes sociaux et ils nous foutront la paix. On aura quelques années où on pourra peut-être focaliser sur nos problèmes à nous sans devoir tout le temps être en train de surveiller ce qu'ils font. Mais les éléments dont je dispose ne me permettent pas de donner de la crédibilité à cette issue-là, ne me permettent pas de dire que ça ira dans ce sens, d'accord ? Voilà, j'espère me tromper, voilà, j'espère me tromper, j'espère avoir faux, mais en ce moment, non, j'ai pas l'impression d'avoir faux. Merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo jusque-là, et puis on se revoit dans une prochaine, et puis bientôt, dans 2-3 jours, j'ai une surprise pour vous, très bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






