Présidentielles 2022 : celui qui n'est pas avec nous est contre nous

A French-language political monologue (YouTube video) warning voters ahead of the 2022 presidential election. The speaker argues that candidates who superficially oppose Macron may in practice continue his policies, criticizes Emmanuel Macron and state actors for emergency measures (notably the pass sanitaire), and frames recent health restrictions as steps toward a "society of permission" that conditions fundamental liberties. The tone is urgent and cautionary, urging listeners to be uncompromising with politicians who "are not with us."
Bonjour mes amis. Imaginons qu'en 2022, vous votez pour un candidat qui n'a rien à voir avec Macron. Vous allez trouver le plus opposé à Macron et vous votez pour Macron. Candidat est élu, il arrive à la télévision le premier jour, devant la pyramide peut-être du Louvre ou ailleurs. Chères Françaises, chers Français, j'ai présenté une candidature de rupture. Vous avez souscrit à cette candidature en votant massivement pour notre projet. Nous allons aujourd'hui commencer sous de nouvelles bases. Mais par contre, il y a des valeurs importantes auxquelles nous ne pouvons pas renoncer. La première valeur est celle de l'accueil de l'autre, l'ouverture. qui a toujours su caractériser la République française au moment les plus difficile de l'histoire. L'autre chose sur laquelle on ne peut pas renoncer, et en particulier en ce moment, c'est le pass sanitaire. Cet outil technologique issu du génie français qui a sauvé la vie de tant de nos concitoyens. Vous voyez, je vais partir comme ça pendant des heures. C'est en fait... C'est dingue parce que très souvent, si vous êtes arrivé ici au Royaume-Uni, on peut voter pour des personnes et on a l'impression que cette fois-ci on s'en sort, on a l'impression qu'on est dans une rupture, qu'on est dans un changement et en fait la personne qui arrive va continuer exactement le projet du prédécesseur. Donc c'est pour ça que j'aimerais vous inviter à faire très attention, toute personne, tout candidat ou candidate qui n'est pas clairement avec nous et contre nous. Aujourd'hui, il faut être comme ça. Nous sommes en train de glisser doucement vers une société de permission. C'est vers là où ils nous font glisser. Ça signifie en fait, nous sommes en train de partir vers une société où l'État va micromanager avec les entreprises, ce que nous avons le droit de faire, quel moment nous avons le droit de sortir, qui nous avons le droit de fréquenter, à quelle distance nous avons le droit de nous déplacer de chez nous. Et puis, ça ira en s'aggravant. L'État est en train de s'arroger des droits sur nos vies, des choses qui ont justifié la mort de millions de personnes dans le passé. Des millions de gens ont dû mourir à travers les générations pour pouvoir nous donner les libertés que nous avons perdu en 18 mois. Donc vous devez faire extrêmement gaffe. Parce qu'une fois qu'on est dans une société de permission, où la police ne s'occupera plus de crime, mais elle s'occupera à vérifier si chaque citoyen qui est dehors, en train de faire n'importe quoi, l'acte le plus anodin comme celui de boire un café sur une terrasse, sera une affaire de police et la police viendra et vérifiera sur dossier si ce citoyen a le droit ou a la permission. Ce n'est plus le droit, en fait, parce qu'on n'est plus dans une logique de droit. On est dans une logique de permission. S'il a la permission de boire ce café sur cette terrasse en ce moment et sinon, il sera mis à l'amende. Sinon, il lui demandera de dégarder. L'Écosse, par exemple, ici, au Royaume-Uni, l'Écosse veut rendre les lois d'urgence qu'ils ont mis en place pour sauver des vies, ils veulent des rentes permanentes. Ils veulent avoir ces droits sur la vie des gens pour l'éternité. Si vous regardez l'histoire de l'Égypte, regardez l'état d'urgence de Moubarak. Il avait implémenté un état d'urgence et littéralement, 20 ans plus tard, 25 ans plus tard, l'état d'urgence était toujours là. Parce que les hommes de pouvoir, qu'est-ce qu'ils ont tendance à faire ? Ils ont tendance à développer des addictions pour les lois d'urgence, parce que ça leur permet de se soustraire complètement à l'ordre institutionnel, et puis faire ce qu'ils veulent. En ce moment, pour moi, je vais vous dire un truc. En ce moment, pour moi, je pense que les hommes politiques, comme par exemple Macron, où les gens qui suivent ces ordres, comme la police ou les gendarmes, sont en train d'agir à titre individuel, à titre personnel. Pour moi, ce n'est plus le président de la République qui fait. Non, c'est plutôt Emmanuel Macron, né à domicilier O, a fait ou a dit. C'est à titre personnel que ces gens sont en train d'agir. Pourquoi ? Parce que quand on agit dans un cadre institutionnel, On agit dans le cadre des principes, dans le cadre des lois qui ont toujours régi ces institutions. Quand quelqu'un s'en écarte, il le fait à titre personnel. Personne n'a élu Macron pour qu'il devienne le maréchal de ce pays, pour qu'il devienne donc l'alpha et l'oméga, qu'il décide de créer une société discrimination défendue par la police. On sait bien que ce pass sanitaire, par exemple, qui est le fondement aujourd'hui de toutes les discriminations, ne permet pas de dire si la personne qui est là ne tombera pas malade. Il ne permet pas de dire si cette personne sera contagieuse ou pas. Mais il permet tout simplement de dire que cette personne a consommé. Donc c'est un outil de preuve de consommation. C'est comme si on montrait un ticket de caisse. Preuve d'achat. Et la police est en train de défendre cette preuve d'achat. Je vais vous dire un truc. Ce raisonnement que je viens de tenir, c'est pas un raisonnement, c'est pas un raisonnement qui réellement, fondamentalement, sur le principe, doit être utilisé. Parce que tout simplement, les libertés fondamentales, les droits garantis par la Constitution, ne dépendent pas de l'existence d'un virus, ne dépendent pas de nombre de personnes en réa. Ça veut dire qu'une des manières, justement, de confisquer la démocratie, et c'est arrivé dans toutes les dictatures, comment on confisque les démocraties dans la dictature ? On ne va pas créer directement des lois ou promulguer des choses qui, de manière directe, vous volent vos droits. Non, on ne le fait pas. On conditionne vos droits. C'est-à-dire, je vous donne un exemple, je suis dans cette voiture, je suis dans cette voiture, voilà, je suis dans cette voiture, ça c'est mes clés, je suis dans cette voiture. Quelqu'un peut venir et dire, c'est ta voiture, c'est ta propriété, je le reconnais. Oui, mais par contre, par contre, Je te la donne uniquement si. Et là, derrière le si, place qui veut. À ce moment-là, il m'a confisqué ma voiture, techniquement parlant. Parce qu'il m'a pris ma propriété. Et maintenant, je dois répondre à certaines conditions pour qu'il me la rende. Vous voyez ? C'est comme ça qu'on confisque la démocratie. Ça signifie qu'on part sur quelque chose qui est naturellement à toi, qui t'a toujours appartenu sans condition, ou bien qu'en réalité, tes ancêtres ont dû arracher au prix de leur sang. On te l'apprend en te disant tu sais, elle est toujours à toi, cette liberté. Moi, je ne l'ai jamais enlevé. Elle est toujours à toi, mais à condition que. Une fois qu'on met à condition que. C'est fini. D'accord, c'est fini. Parce qu'une fois qu'on met les conditions, peut mettre n'importe quoi. Tu sais ta maison, elle vaut combien ta maison? Elle vaut combien? Tu es dans une maison, imaginons que ta maison vaut 100 000 euros. Imaginons. Je t'achète à 10 millions ta maison. Maintenant, je signe avec toi. Je t'achète à 10 millions à condition que tu me laisses mettre la condition que je veux. La condition, c'est que je te paye un euro par an. D'accord, je te paye 10 millions pour ta maison, un euro par an. T'es d'accord ou pas? Non, pas d'accord. Tu vois ce que je veux dire? Tu me vendrais même pas ta mobilette à 10 millions d'euros si je payais un euro par an. Oui, les si, les conditions. Complètes. sont des fois des conditions tellement fortes que, en soi, elles vont correspondre à une confiscation. C'est juste une manière pour éviter de dire le mot. C'est éviter pour dire le mot. C'est pour éviter de dire que je t'arnaques, que je te prends ta maison gratuitement. Je te dis, je t'achète ta maison pour 10 millions, à condition que, bien sûr, je te donne 1€ par an. D'accord ? Une autre manière de résumer ça, C'est que je te prends ta maison. Imaginez que je la prenne de force et je te dise maintenant, je t'ai donné 10 millions pour ta maison. D'accord, je t'ai donné 10 millions. Oui, regarde, je te donne 10 millions pour ta maison. Pourquoi tu te plains? Alors qu'en réalité, la condition que j'ai placée par dessus, elle est bien plus forte que les 10 millions et qu'on pratique ce que je suis en train de faire. Je suis en train de se polier. Faites très gaffe, la dictature fonce là. Elles enlèvent vos libertés en mettant pas directement, mais en disant ta liberté, elle est là. Moi, je ne la prends pas, mais juste je la conditionne maintenant. Et cette condition est beaucoup tellement forte, tellement contraignante que la liberté a disparu. Elle n'existe plus. D'accord. Voilà, mes amis, c'est juste une vidéo rapide pour vous dire faire très gaffe à ce qui est en train de se passer et ne pas vous laisser ne pas vous laisser entraîner par les uns et les autres. Clairement, sur les hommes et les femmes politiques, soyez intraitables. Celui qui n'est pas avec nous, il est contre nous. À bientôt mes amis.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






