
A French-language YouTube monologue (Oct 2021) on the upcoming 2022 presidential election. The speaker questions whether Emmanuel Macron will stand (suggesting he may be guided by external forces) and outlines two scenarios: Macron runs — likely to win against the Rassemblement National due to establishment support; Macron vs Zemmour — Zemmour might outperform Macron in debate but likely cannot win broadly because his appeal is to a nostalgically 'old' France. The speaker argues the Rassemblement National cannot broaden its themes to attract a majority and emphasizes that presidential winners must speak beyond their base. The video closes with personal remarks about cinema and periods of silence.
Bonjour mes amis, j'aimerais vous parler d'un sujet qui est en train de devenir chaud, dont la température va augmenter jusqu'à devenir extrêmement brûlant en 2022. C'est les élections présidentielles. Les élections présidentielles en France. J'étais en train de réfléchir dans ma tête un petit peu à tous les scénarios possibles et imaginables. Je vais partager mon sentiment avec vous, même si nous sommes assez loin quand même de cet événement-là. Enfin, assez loin, mais proche quand même. Tout d'abord, est-ce que Macron va se présenter ? C'est la grosse question, parce qu'il a fait allusion à plusieurs reprises qu'il aurait peut-être à faire des choses. Je pense qu'il les a en partie faites. qui ne lui permettrait pas de se présenter. Parce que Macron, quand il parle, il semblerait que ce soit quelqu'un qui reçoive les instructions de plus haut. On pense qu'en France, tout le système, que ce soit le système institutionnel, que ce soit un petit peu la perception que les Français ont de leur pays, tout le système est basé sur le fait que le chef de l'État, quand même, est l'autorité suprême. Ben, Macron n'est pas suprême du tout. Ça veut dire qu'il donne l'impression d'être lui-même guidé par des forces, par des forces qui viennent de dehors. Alors, la moindre des choses aurait été qu'il verbalise cela, qu'il l'articule clairement et qu'il dise donc à son peuple, écoutez, oui, vous m'avez élu pour cette fonction suprême, mais j'ai le regret de vous informer que voilà, que pour des raisons qu'il peut clarifier, est-ce que c'est des raisons de dette, est-ce que c'est des raisons de chantage, est-ce qu'il y a autre chose derrière ? Il peut dire, au moins avoir l'honnêteté de dire, écoutez, je ne contrôle rien du tout. mais il semblerait qu'il soit partie prenante dans le sens où non seulement il n'a pas... c'est pas lui qui... les idées ne viennent pas de sa tête, n'est-ce pas ? Mais il est très content d'appliquer des idées d'autrui. Voilà. Il est très content d'avoir... d'être au service de forces qu'il ne veut pas... sur lesquelles il ne veut pas être très clair. Voilà. Alors, ça c'est le premier point. Le deuxième point, je disais que... Si Macron ne se représente pas, la France sera officiellement rentrée dans l'ère des présidents jetables. Rappelez-vous, avant, les présidents avaient cette tendance à faire deux mandats, très lent d'ailleurs une époque. Puis, on a eu Sarkozy. Sarkozy, il a perdu les élections. Après, il y a eu Hollande qui a décidé de ne pas se représenter. Après, il y a eu Macron. Vous remarquez au passage qu'un des signes d'une décadence, une décadence sur le plan politique, sur le plan des institutions, c'est que chaque fois qu'on a un nouveau président, on a l'impression qu'il est pire que celui d'avant. Alors que quand nous avions celui d'avant, nous pensions qu'il était impossible de faire pire. C'est comme lorsque tu descends l'escalier. Tu descends des escaliers, et puis chaque fois que tu regardes, t'es plus bas. Donc nous sommes dans une trajectoire descendante. Donc je disais que si Macron décide de ne pas se représenter, on sera rentré dans l'ère des présidents jetables. Très possible. Maintenant, admettons qu'il décide quand même de se représenter. L'inquiétude que j'ai, et je la formule pratiquement à chaque vidéo, c'est qu'il change, c'est qu'il profite du climat ambiant, climat qu'il a participé à créer d'ailleurs, qu'il profite pour changer les modalités des élections. Modalités qui plus tard vont lui servir. Il ne les changera pas par hasard, mais les élections futures vont se faire sur des modalités différentes, que ce soit sur la participation, que ce soit sur la manière de voter, sur l'éligibilité, sur tout ça. Il peut en changer les modalités, de sorte qu'in fine, ça l'arrange lui. Ça, c'est quand même inquiétant. Donc, je garde ça quelque part dans ma tête. Voilà l'histoire. Maintenant, comment elle va se goupiller ? D'après ce que je vois. La règle que je me pose un peu pour les élections est la suivante. Imaginons que Macron participe. S'il participe, il sera vraisemblablement au premier tour. Il sera au premier tour et donc, par conséquent, au deuxième. Face à lui, il y aura qui ? Face à lui, c'est la grosse question. Mais je vais vous dire la règle que je me suis posée dans ma tête. Macron, face à n'importe qui, c'est n'importe qui qui gagne. Exception. Macron face au Front National, au Rassemblement National, c'est Macron qui gagne. C'est un petit peu la vision que j'ai à ce stade, que je vais bien sûr affiner. Mais j'ai quand même cette impression, au fond de moi, que le Rassemblement National, Au deuxième tour, favoriser Macron. Parce que, premièrement, on aura les classiques. Les classiques que nous connaissons, que nous avons eus à maintes reprises depuis 20 ans. Ça veut dire qu'on va voir la presse, les médias, les partis dits d'opposition, les entreprises, les associations, le Grand Orient, ce que vous voulez, qui vont tous appeler à voter pour Macron. Pour arrêter, n'est-ce pas, ce que vous savez. Et ça, même si vous et moi on est un petit peu durs de tête et ce ne sont pas des appels qui vont résonner chez nous, ce genre d'appel, moi ça ne m'empêche pas de dormir la nuit et je pense que beaucoup d'entre vous non plus, néanmoins il ne faut pas sous-estimer le nombre de personnes dans l'électorat chez qui ça fait bouger quelque chose, ça leur parle et ils vont donc suivre ces appels-là. Donc ça c'est le premier point. Deuxièmement, le Front National, n'arrive pas à, quand il arrive au niveau des présidentielles, n'arrive pas à sortir des thématiques ou des problématiques de niveau présidentiel. Ça veut dire que le Front National, tel que je le vois, moi je dis rassemblement, c'est Rassemblement National, je sais, ça a changé de nom, mais le fait est que, je me souviens, je connaissais des vieux, qui parlait d'ancien franc, jusque dans les années 90. Vous voyez ce que je veux dire, donc je suis un petit peu comme ça, à l'ancienne école, bon on se refait pas. Le Front National, je disais, et ça c'est un point sur lequel malheureusement il n'a jamais pu travailler, n'arrive pas à sortir des problématiques présidentiables. Ça veut dire que qu'en problématique ils pourraient sortir, tel que si je regarde un petit peu les performances passées, ça pourrait être un voile dans une cantine, ça pourrait être deux Sénégalais qui occupent une église, une barque pleine de migrants, n'est-ce pas ? Des choses de cette nature-là. Un plat halal qui a brûlé quelqu'un, n'est-ce pas ? Mais, jamais, jamais des problématiques, on va dire, qui vont rassembler. Parce que le truc, c'est que pour être élu, comme président d'une nation comme la France, entre autres, il faut pouvoir attirer des gens au-delà de son camp. Il faut pouvoir dire, parler à des gens qui sont en dehors de son cœur de cible, on va dire. Et que ces gens se disent, bon, mon candidat de choix, de premier choix n'est pas là. mais ce candidat là m'intéresse, ce candidat me parle, ce candidat ramène des problématiques qui ne s'opposent pas à mes principes ou avec lesquelles je pourrais composer, je pourrais faire. Le truc c'est que les gens qui aujourd'hui s'intéressent aux thématiques qui sont avancés par le Front National ne représentent pas une masse électorale suffisante pour remporter une élection présidentielle. Aussi simple que cela. On peut, si vous voulez, vous pouvez toujours tenter, vous pouvez voir ce qui se passe. On peut avoir, c'est une très forte potentialité d'ailleurs, quoique j'en doute de plus en plus, mais c'est une potentialité. On peut avoir Macron face au Front National, encore une fois, face à Marine Le Pen. et puis potentiellement voir Macron partir pour un deuxième tour. Et j'espère que ceci clore le débat pour toujours. Je n'ai pas envie d'en arriver là. Mais à un moment donné, je pense qu'il va falloir clore le débat sur certains points. Sinon, on est là, on est tous vieux, on est grabe à terre, on a les cheveux blancs. On est toujours en train de parler du candidat du système face au Front National et voir le candidat du système passer. Je veux dire, à un moment donné, il faut dire basta. À un moment donné, il faut mettre une barrière quelque part. À un moment donné, il faut dire bon, Autant ce qui est fait est basé sur de bons sentiments, autant l'élection présidentielle n'est pas là pour sanctionner les bons sentiments, ou récompenser celui qui a le plus de bons sentiments. Ce n'est pas comme ça que ça marche. Ce n'est pas un festival où celui qui aime le plus la France, ou celui qui aime le plus ses valeurs, ou celui qui est le plus attaché aux terroirs et aux AOC et qui est contre l'immigration et la fermeture des frontières. est récompensé et on lui donne les commandes suprêmes, quoique elles ne sont plus suprêmes du tout comme je l'expliquais en début de cette vidéo. Donc voilà un petit peu ma vision en ce stade. Par exemple, Zemmour face à Macron ? Faut-il encore que Zemmour arrive au deuxième tour ? Ce qui est loin d'être dit. Zemmour face à Macron ? Je pense que Macron n'aura aucune chance, honnêtement. Je pense qu'en termes de débat, en termes de présence, en termes de technique artistique, comme on dit au patinage, c'est clair que... C'est clair que Macron avec son air de joueur de poker, parce que Macron c'est un joueur de poker, Macron dans un débat il est redoutable parce qu'il est capable de jouer au poker, il est capable de mentir droit dans les yeux, de te donner une info qu'il sait que tu ne peux pas vérifier, c'était à table, tu es là, tu ne vas pas te lever partir vérifier et revenir trois quarts d'heure plus tard, donc il te la balance, il te regarde droit dans les yeux très calmement et puis il te laisse tourner comme ça. Il est très fort à faire ce genre de choses. Ça marche pas avec des gens comme Zemmour, qui est un débatteur né en fait, qui a une force de frappe extrêmement puissante quand il s'agit de débat. Le truc c'est que, avec Macron, il faut avoir peur aussi d'un truc, c'est que depuis 5 ans qu'il est aux affaires, depuis 5 ans qu'il dirige le pays, enfin autant que ce soit lui qui dirige, mais bon on se comprend. on va dire, il est dans une position qui lui permet d'accéder à beaucoup d'informations, qui lui permet, on va dire, d'aiguiser ses certitudes, ses arguments, et d'être un adversaire qui est quand même redoutable, ne sera-ce que par sa stature de président de la République. Mais néanmoins, face à quelqu'un comme Zemmour, je ne crois pas qu'il ira très loin. Mais encore une fois, la présidentielle ne se gagnait pas uniquement sur des sur des débats. On peut avoir des gens qui sont très mauvais débatteurs et qui quand même s'en sortent plus tard. C'est la capacité de parler à tout le monde. Zemmour ne parle pas à tout le monde. Je trouve toujours que Zemmour parle à une France, et croyez-le, je regrette ce que je vais dire, parle à une France surannée, à une France qui n'existe pas aujourd'hui. Le discours, le parler, ou le phrasé ou la préoccupation on va dire de Zemmour est une préoccupation depuis 1980. Il parle à une France qui regardait Louis de Funès, il parle à une France qui se souvenait de Fernand Del. J'aime beaucoup cette France et je regarde Louis de Funès et je regarde Fernand Del. Mais en même temps, j'ai quand même la conscience, j'ai quand même la conscience de dire que cette France-là n'est pas majoritaire aujourd'hui. C'est pas parce que moi je regarde l'huile de Funès que je considère que les Français entiers connaissent l'huile de Funès. Je suis sûr qu'aujourd'hui, photos de l'huile de Funès en main, on peut aller, on peut faire la sortie des... j'allais dire la sortie des écoles, mais bon, on se comprend. On peut montrer la photo, je suis sûr que beaucoup de gens ne savent pas de qui on parle. Alors si après, on va... si après on va parler des plus anciens, on va très rapidement caler. Et ça, dans ce sens, sur ce plan-là, Zemmour rattrape exactement le FN. Si vous regardez, je m'étais amusé à le faire la dernière fois, la dernière élection, j'avais regardé un petit peu les comités qu'avait organisés le Front National pour justement partir en guerre dans ces élections-là. Et ces comités représentaient une France justement très hétérogène, une France très terroire, très respectable par ailleurs. Regardez, je suis en train de critiquer, mais je formule des critiques constructives. Je ne suis pas en train d'attaquer. Je parle honnêtement et sincèrement d'une France que je respecte, d'une France que j'aime beaucoup. Mais ce que je cherche à vous dire, c'est qu'elle n'est pas représentative. Je lisais les noms des gens qui étaient dans ce comité-là, qui entouraient entre autres Marine Le Pen. J'avais l'impression de lire un générique d'un film de Bourvil. Vraiment. OK, ça avait un sens. C'est une France à protéger. C'est quelque chose qui a le droit à la parole. C'est quelque chose qui est respectable. Ce n'est pas quelque chose qui est aujourd'hui, en 2021, elle n'était déjà pas en 2017, elle est encore moins aujourd'hui en 2021. Ce n'est pas une idée, ce n'est pas une image, ce n'est pas un concept. qui est capable de rassembler. C'est tout. Parce qu'aujourd'hui dans la France, il y a des Karims, il y a des Maliks, il y a des familles... Le mot, je sais que le mot va hérisser les poils de beaucoup, il y a des familles dites métissées, il y a des gens, il y a des familles aujourd'hui où vous avez de manière inextricable l'Ancienne et la Nouvelle France. Et vous pouvez pas aujourd'hui parler à une partie de la France sans parler à l'autre. Vous pouvez le faire. Vous avez le droit de le faire dans ce sens-là. Mais ne pensez pas que ça va vous rapporter des points au-delà des gens qui sont proches de vous, au-delà des durs, on va dire, du parti, au-delà de cette frange, on va dire, la plus... un petit peu comme ces supporters qui assistent à tous les matchs, qui ont le tatouage de leur club de foot et tout ça. Pour prendre une analogie, c'est une analogie seulement. Vous n'allez pas parler à des gens au-delà de cela. Alors que, encore une fois, pour peut-être la cinquantième fois durant cette vidéo, le défi d'une élection présidentielle, c'est parler à tout le monde. C'est parler à un maximum de gens. Pour pouvoir avoir des millions de gens qui se déplacent, s'ils peuvent bien sûr, si les modalités leur permettront, et puis qui votent pour vous de manière massive, même s'ils ne se reconnaissent pas à 100% dans votre discours, mais à la rigueur, ils se reconnaissent mieux dans celui de votre opposant. Donc, c'est une vidéo, alors j'espère, j'espère que c'est quelque chose qui sera, qui sera, comment dirais-je ? Je ne suis pas dans une logique de polémique, je suis dans une logique de réalité. Mais malheureusement, beaucoup de gens ont tendance, quand on aborde ce sujet-là, ont tendance à tirer un peu sur le messager. Alors moi, je n'ai pas envie de me taire. Je n'ai pas envie de me taire, laisser les choses aller, puis après vous dire bon voilà quoi. Vous voulez que je vous explique comment vous êtes cassé la gueule ? C'était évident avant. Je suis en train de vous le dire avant, je suis en train de vous le dire maintenant, pendant que ça se fait, avant que ça se fasse. Donc, je vous laisse, et puis à force de parler de cette France-là, je vais rentrer à la maison, j'ai probablement cogné un film de... de Melville, j'aime bien. J'aime bien ses films avec les chapeaux, les par-dessus, le noir et blanc, les plans de caméra ou des fois, il y a des plans. Tu te dis que chaque plan, je pourrais l'imprimer, j'en ferais une photo, je l'accrocherais au mur. Ça serait une photo magnifique de par sa composition, la présence des personnages, les lumières, le jeu de lumière, tout ça. Je vais aller regarder un tel film. Je choisirai, j'en ai plein de Melville, peut-être. J'ai regardé l'armée des ombres il y a quelque temps, un petit peu un petit peu violent, un petit peu violent, peut-être. Peut-être pas aujourd'hui, un petit peu lent aussi. Il fait près de 3 heures, je crois, 2 minutes 52, si je me rappelle bien. Mais bon, c'était il y a quelques mois que je l'ai vu, je ne me rappelle plus exactement la durée. Mais bon, je vais voir. Je vais voir. Il y en avait un avec Alain Delon est un acteur italien. Juan Maria Volante. Il est italien, lui? Je ne sais plus. Peut-être espagnol, je n'en sais rien. Le Cercle Rouge, voilà. Le Cercle Rouge, j'aime bien ce film. Beaucoup de... Il n'y a quasiment pas de dialogue. Par moments, il y a des fois 10 minutes, 15 minutes sans dialogue. J'aime beaucoup ce genre de... J'aime beaucoup ce genre de film. J'aime beaucoup les silences, même si je parle beaucoup. J'aime beaucoup les silences. Je vais regarder un tel film. Néanmoins, néanmoins, je ne pense pas, je ne pense pas que la majorité des gens d'aujourd'hui, des électeurs d'aujourd'hui connaissent un tel film ou pourraient peut-être même l'apprécier. Et je les respecte, même s'ils n'apprécient pas ce film ou qu'ils ne le connaissent pas. Vous comprenez ? C'est ça, en fait, toute l'idée que je cherche à... à faire passer depuis tout à l'heure je ne sais pas je ne sais pas si ça marche ou pas en tout cas à très bientôt mes amis et puis je reviens quand je reviens vous voyez je suis un petit peu inconstant je trouve je suis un petit peu inconstant des fois j'ai envie de parler des fois j'ai envie de faire beaucoup de vidéos je peux en faire dix par jour alors j'en fais une par jour je me limite Et des fois, je me mûre dans le silence. Je sens une nerf qui tombe à l'intérieur de ma tête et je me mûre dans le silence. J'écoute, je regarde, j'observe, j'analyse. Il y a beaucoup de choses qui se passent là-dedans, mais je deviens silencieux. Je suis dans une forme de mutisme qui tranche un petit peu avec mon activité en ligne. Des fois, vous me voyez avec des gens dans la société de tous les jours. Des fois, je regarde et je dis rien. C'est vrai. Des fois, je préfère le silence. Le silence est d'or, des fois. À bientôt, cette fois-ci pour de vrai.
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