
Macron wins the French runoff with 58% over Le Pen's 42%. The speaker warns that abstention and ethnic bloc voting are reshaping French politics, and that without genuine inclusive patriotism, extremism will keep rising.
Questions this video answers
Emmanuel Macron 58%, Marine Le Pen 42%.
11:01 (speaker says "il est quelle heure ? 11h01").
Bonjour mes amis. Dans quelques minutes, le résultat des élections présidentielles françaises va tomber. Je pense qu'à ce stade, il ne fait aucun doute, ce sera Macron le prochain président. La chose sur laquelle j'hésite un petit peu c'est, c'est quoi le score ? Personnellement je pense, et on va le vérifier ensemble dans quelques minutes, je vais regarder sur mon téléphone, je pense que le score sera plutôt de l'ordre de, je vous donne un ordre de grandeur à plus ou moins peut-être 5%, ce sera Macron à à peu près 60% autour des 60% et Marine Le Pen autour des 40%. Alors est-ce qu'elle sera à 41, 41,5% ou est-ce qu'elle sera plutôt du côté du 39% ou du 38% ? On va le voir. En fait, le premier parti de France aujourd'hui, c'est les abstentionnistes. Ce sont les abstentionnistes, c'est les gens qui disent ça ne m'intéresse pas, cette offre-là, ce débat-là, ces deux solutions que vous me posez sur la table, moi je ne veux ni l'une ni l'autre. Et il faut tenir compte de ce facteur-là. Durant le dernier débat, Macron a évité a évité d'aller au bout de ses idées, il était rassembleur quelque part. Il a évité de dire c'est quoi son idéal de la France. Son idéal, on le connaît, c'est une France mondialisée, c'est une France vendue à l'étranger, c'est une France qui n'a plus de diplomatie, qui n'a plus de souveraineté, qui n'a plus sa capacité de décider, qui est à la botte des États-Unis et des choix que les Américains font. Les Américains décident quelque chose et la France va, contrairement à ses intérêts, va essayer de défendre les intérêts américains, même s'il faut sacrifier son économie, son bien-être ou le bien-être de ses citoyens. Pour lui, la France doit gérer par l'Europe, par van der Leyen. Pour lui, la France doit décider, au niveau de l'Elysée, on doit pouvoir décider que des horaires de sortie des ordures ménagères et que la souveraineté française soit vendue. D'une part, des entreprises privées, d'autre part, des organismes internationaux comme l'OMS ou l'Union européenne, et d'autre part, par la signature de traité et tout ça, qui vont prendre une partie de la capacité de décider sur plein de choses et transférer cela à l'étranger. Donc, Macron, c'est son idéal de la France. Maintenant, je ne dis pas qu'il va aller jusque là. Il fera ce qu'il pourra dans cette logique. quand il est arrivé lors du débat télévisé, il a fait preuve de retenue. Il n'a pas dit je vais instaurer un score social à la chinoise et vous allez devoir le garder et il servira pour contrôler votre accès à la nourriture, au transport, aux services et il se basera sur vos décisions de santé, sur vos opinions politiques, etc. Il n'a pas dit ça. C'est ce qu'il aimerait idéalement. Dans son idéal, c'est ce qu'il aimerait. Est-ce qu'il pourra l'atteindre ou pas durant le prochain quinquennat ? On verra. Mais il fera son possible pour aller vers ceci. Mais il a évité de le dire à la télévision. Marine Le Pen, attendez, il est quelle heure ? 11h01. J'ai quelqu'un qui m'envoie une photo. Je n'ai même pas besoin de chercher sur... Quelqu'un m'envoie une photo. Attendez, attendez. Cnews, estimation nationale... Ah non, j'ai pas l'estimation nationale, attendez. J'ai déjà donné ma langue au chat, j'ai déjà dit que c'était 40... 40-60, attendez. Urgent, élection Emmanuel Macron, 58%. Voilà. 58%, donc voilà. Marine Le Pen est à 42. D'accord ? Donc Marine Le Pen est à 42. Je vais vous dire quelque chose. Marine Le Pen, quand elle est arrivée dans ce débat, Et ce n'est pas depuis ce débat seulement qu'elle s'est cassée la gueule, c'est bien avant. Elle ne s'est pas montrée comme la présidente de tous les Français. Elle s'est montrée comme la présidente de ce que Sankant appelle les Français de souche. Dire, bon voilà, moi, il y a certains Français que je considère comme vrais Français. Les autres, je vais les gérer. Les autres, c'est ceux qui apportent le terrorisme, c'est ceux qui apportent la délinquance, ceux qui donnent des noms à consonances étrangères, ceux qui portent le voile dans la rue. C'est un peu comme ça qu'on l'entend. Elle n'utilise pas des... clairement et de manière évidente des propos d'exclusion, elle ne l'utilise pas. Mais son attitude, les propos qu'elle utilise, quand on les entend au niveau, par exemple, de gens qui sont français d'extraction récente, je veux dire parfois d'une génération, deux, voire même trois, c'est comme ça que ça sonne. Autant Macron a été discret et a fait preuve de retenue sur son plan funeste qu'il a pour la France, autant Marine Le Pen l'a utilisé les débats présidentiels et la campagne présidentielle en général, profitant de la disponibilité des caméras pour émettre un certain nombre d'opinions, pas très bien construites, mais de nature à mettre sur son dos, ou de nature à aliéner, si vous voulez, une partie de l'électorat. Voilà, résultat net, Macron 58% et puis Marine Le Pen 42%. Aujourd'hui, je vais vous dire quelque chose. Il va falloir, si vous voulez lutter contre ce système qui est en train de vous phagocyter vivant, il va falloir changer de manière de lutter. Il va falloir essayer de vous organiser, de vous structurer autrement et arriver avec des idées nouvelles, des idées différentes. Je vais vous dire ce qu'il y a en jeu dans quelques minutes. Je vais vous dire réellement l'enjeu que je vais vous communiquer aujourd'hui. C'est quelque chose que je ne voulais pas dire. C'est une carte que je ne voulais pas utiliser durant les mois allant vers l'élection présidentielle. Je vais vous en parler aujourd'hui. Premièrement, pour résumer, de notre vivant, de notre vivant, on ne verra pas Marine Le Pen président de la République. Il faut être clair là-dessus. Il faut être en paix avec ça, parce qu'il ne s'agit pas réellement de la carrière de Marine Le Pen ou de la carrière de Macron ou de la carrière des uns et des autres. Il s'agit de vos vies, il s'agit de la vie de vos enfants, il s'agit de votre bien-être et du destin finalement de votre pays. Il ne s'agit pas de qui on va aider à faire carrière. Marine Le Pen, il faut être clair, elle n'a pas le niveau. Elle n'a pas le niveau du tout, du tout, du tout, du tout. Elle est très, très, très, très loin de ce qu'il faut pour être président de la République. Il faut vous rendre compte de ça aujourd'hui. Sinon, vraiment, je vous promets des dents de mains qui déchantent. Parce que sinon, dans cinq ans, continuez à voter pour le Rassemblement national. Dans cinq ans, vous savez ce qui peut arriver ? Dans cinq ans, vous avez l'Assemblée Nationale au second tour et face à lui, un autre candidat du système. Pas Macron, mais son frère jumeau. Vous savez qui va gagner ? Le frère jumeau de Macron. Et en 2032, vous savez comment ça va se passer ? Exactement pareil. Ça fait 20 ans que ça dure, mes amis. Ça fait depuis 2002 que ça dure. Continuez avec ce système-là et vous allez finir à six pieds sous terre. Je vais vous dire quelque chose d'autre. Aujourd'hui, Aujourd'hui et pourquoi certains m'ont reproché, m'ont dit oui, tu as changé de temps durant ces dernières semaines, ces derniers mois, tu as changé. Ah bon, j'ai changé. Je vais vous dire pourquoi j'ai changé. Je vous invite à partager cette valeur, je vous la raconte et c'est à vous d'en faire ce que vous voulez. j'essaye d'apporter à chaque situation nouvelle une réflexion nouvelle. Regardez par exemple Jean-Marie Le Pen, que j'aime bien. J'aime bien les grandes gueules, tout ça. Des fois, certains de ses sorties, même la sortie du détail, tout ça, ça m'a fait rire. Ça a quand même un certain... Dans une France extrêmement, extrêmement coincée sur ces choses-là, ça a quand même une certaine valeur humoristique. La note humoristique est très bonne, la note politique, catastrophique. Il a commencé à parler d'un certain nombre de sujets qui en fait très vite partie de son répertoire, l'immigration, les frontières, les pompes aspirantes, tout ça, un certain mot-clé qu'il répétait sans arrêt. Il a commencé à en parler dans les années 70. Trois décennies plus tard, il parlait exactement de la même chose. Alors, dans les années 70, quand il a commencé à parler, il avait raison, mais par contre, Le temps a shifté, le pays a changé, et lui était toujours coincé dans le même disque rayé. Vous voyez ? Le problème, c'est qu'on peut prendre une décision aujourd'hui en 2022, et on peut se positionner politiquement et défendre un certain nombre d'idéaux et tout ça aujourd'hui en 2022. Mais il va falloir constamment réévaluer notre positionnement. Les décisions qu'on prend, qu'on a prises il y a 10 ans, qu'on a prises il y a 5 ans, Elles étaient fondées à l'époque, dans le monde de cette époque-là, avec les données qu'il y avait en ce moment-là. Mais ça ne veut pas dire qu'elles sont valides pour l'éternité. Ça veut dire que quand le temps change, il faut s'adapter. Il y a dix ans, quand je vous parlais et on parlait de la France qui se libanisait, tout ça. Ce que je cherchais à prévenir, c'était qu'à un moment donné, le vote dit musulman, donc le vote qui est dans une logique ethno-mathématique, allait devenir une sorte d'arbitre. Et il est devenu une sorte d'arbitre. Donc aujourd'hui, nous ne sommes plus dans une logique où on cherche à l'éviter. Il est là. Il est là. les dernières élections en 2017, je disais c'est probablement la dernière élection où ce vote-là ne sera peut-être pas si déterminant que cela. Et j'avais tort, j'avais tort, il l'était déjà. Il l'était déjà. J'avais sous-estimé la... J'en avais sous-estimé la valeur. Aujourd'hui, ce vote décide par son arbitrage entre deux candidats lequel passe et lequel ne passe pas. Il n'y aura aucun candidat à partir de maintenant. Même pas à partir de maintenant, c'est vrai, il y a cinq ans déjà. Il n'y aura aucun candidat qui pourra être élu en France en partant sur le principe, oui, je vais interdire Mohamed, je n'ai pas de voile, etc. Ça, c'est un point super important à réaliser. Soit vous le réalisez maintenant, soit vous le réalisez dans 30 ans. J'espère qu'à ce stade, il y a eu assez d'éléments pouvant convaincre de cette réalité. purement pragmatique. Je ne dis pas que c'est bien, mais je dis que c'est... Voici la situation. Autre chose que je vais vous dire. Maintenant allons vers la prochaine étape. On n'est pas assez coincé là. On va aller à la prochaine étape. Vous savez c'est quoi la prochaine étape ? Le vote des musulmans ne va pas se contenter de rester un vote d'arbitrage pour les 50 prochaines années à venir. Aujourd'hui, il y a un vote d'arbitrage. Tu as l'Islam en France, tu ne passes pas. On le sait. C'est littéralement le pot de terre contre le pot de fer. Aussi simple que ça, c'est mécanique. Que va-t-il se passer vers la suite? C'est quoi, à votre avis, l'évolution future de ça? Croyez que ça va rester comme ça éternellement? Non, non. On va avancer vers une autre situation où. On finira par avoir à un moment donné un candidat, potentiellement on peut avoir un autre Erdogan en France, imaginons un frère jumeau d'Erdogan, et puis par l'ethnomathématique, il sera assuré de passer. Une fois qu'il aura fini ses deux mandats, il y aura son frère jumeau encore qui viendra, il sera assuré de passer. Vous voyez le truc ? C'est quoi la réponse à cela ? C'est quoi la réponse ? Je vais vous dire laquelle. Il n'y a qu'une seule réponse pour éviter d'aller vers ce système-là. Si vous allez vers ce système-là, je ne donne pas cher à la stabilité de votre pays. Ça va finir en Liban, ça va finir en... En fait, personne ne récupère rien que des miettes. Il faut créer un système réellement et sincèrement, je sais que certains vont s'évanouir, réellement, et sincèrement inclusifs. Il vous faut un patriotisme inclusif, un patriotisme de valeur, un patriotisme pas basé sur « moi je m'appelle Jean-Jacques, je mange du saucisson pinard et mon arrière-grand-père est mort à la Première Guerre mondiale ». Je ne dis pas que ce genre de nationalisme n'a pas ses mérites. Je dis qu'en 2022, il ne marche pas. D'accord ? Je dis qu'en 2022, il va falloir aller vers autre chose. Pourquoi ? Pourquoi ce type de patriotisme pourrait résoudre la situation ? Si la France arrive à intégrer tout le monde, en évitant que des candidats arrivent en se disant « nous ne sommes que le président, on va être le président que d'une partie des Français », que va-t-il arriver ? Moyennant cela, le vote islamique n'existera pas. Il n'y aura pas de raison d'exister. Pourquoi ? Parce que, tout simplement, ce 100 ans intégré dans la République, et complètement intégré, et sincèrement intégré, les personnes, qu'elles soient musulmanes ou autres, mais qui sont d'origine étrangère en France, qui ont des grands-parents ou des ingrants-parents étrangers, ne vont pas ressentir chaque élection présidentielle comme une menace existentielle, comme il y a le risque aujourd'hui à quoi notre vie va ressembler si un tel passe. Quand Zemmour passait, quand Zemmour était en train de faire campagne, était donné à 18% et qu'il a commencé à dire « je vais créer le ministère de la remigration », donc il a pris les mimes qu'on faisait pour rire sur les scènes, il a dit « je vais créer le ministère de la remigration », Il y a plein de gens qui sont nés en France, dont les parents sont nés en France, qui étaient inquiets, qui vont se dire, est-ce que si je regarde le programme de l'ESCEN, je suis censé être expulsé en masse vers ce qu'on appelle mes bassins de civilisation naturelle ? Je veux dire, c'est une théorie qui date d'il y a longtemps. Si chaque élection, et ce gars-là, il a eu 500 signatures, il est arrivé, il était là au présent et tout, il a eu 7%. J'ai envie de vous donner un exemple, peut-être un peu trop brutal, je veux dire, c'est le genre d'exemple, ça te ruine un shabbat, il faut le dire. Imaginons que, par exemple, un candidat arrive aux élections, et il se dit, bon, mon programme, c'est de ramener la France en 1942. Non, par exemple. Avec tout ce que ça peut comporter. Et imaginons qu'il obtienne 500 signatures. Et imaginons que, Une fois qu'il arrive au premier tour, il se casse la gueule avec un score minable et tout ça pile part. Oui, mais. Malgré tout, malgré tout, dans un système qui se dit républicain, qui se dit considérer tous les Français comme égaux et tout ça. Vous imaginez comment se sentiraient les Juifs de France, par exemple? D'accord. Sentirait pas quelque part qu'il y a une guerre contre. Même si le gars échouait aux élections, malgré tout, le projet était là. Donc, c'est juste pour vous donner un parallèle, pour que vous puissiez savoir un peu comment certains le ressentent. Une fois que ce ressenti est mis en place, c'est très dur d'en revenir. Le problème avec ça, avec ce genre d'attaque, avec ce genre d'agression à chaque fois qui arrive à chaque élection, avec des candidats qui ne veulent pas être les candidats de tous les Français, on arrive à quoi ? on va arriver à, tôt ou tard, à une situation démographiquement telle, qu'on va avoir un Erdogan qui arrive et puis il passe. Vous pouvez faire ce que vous voulez, faire barrage, vous abstenir, il passera comme il est à la poste. D'accord ? Prenez juste le vote, le vote diethnique, rajoutez un petit peu les gauchos et tout est là, et puis c'est bon, vous avez Erdogan à votre tête. Qu'est-ce que vous en pensez ? D'accord ? Alors que si, On a une vérité politique d'inclusion, ça prend des risques des années, c'est pas un truc qu'on peut commencer aujourd'hui et puis d'ici la fin de la semaine prochaine c'est fait. C'est quelque chose qui peut prendre 10 ans, c'est un gros chantier. Si on va vers ça, il n'y aurait pas de vote étranger en France, ou d'origine étrangère, ou de vote musulman, ça n'existerait pas. Parce que quand on aura un musulman en France, ou un noir en France, ou un métis en France, que certains veulent ré-immigrer, il ne va pas se sentir français avant tout. Parce qu'il sait que ce n'est pas fake, il sait que c'est son pays et qu'il va pouvoir dormir tranquille, qu'il va pouvoir éliminer de sa tête toutes les considérations ethno-religieuses. Et puis s'il s'intéresse à la politique, il se positionnera selon ses penchants politiques. Il peut se positionner à droite, à gauche, écolo, il peut faire ce qu'il veut. De sorte qu'en fait, vous n'aurez pas des gens qui se sentent constamment menacés par ces élections et qui vont voter en bloc pour ou contre un candidat. Et le nombre, faisons loi, tôt ou tard, ce bloc là ne sera plus un bloc d'arbitrage, mais sera vraiment un bloc de pouvoir. Vous voyez le truc ? C'est ça. C'est vers là que ça va. Comprenez pourquoi mon temps a changé. Pourquoi je vous disais que le voile est un et vraiment une. C'est un luxe. C'est fini, le voile. Il faut arrêter. On l'a perdu. Moi, j'étais moi, j'ai grandi en Algérie. On a on a des femmes qui ont payé de leur vie le fait d'avoir refusé le voile. C'est fini tout ça. C'est fini, on a perdu. On a mené cette bataille, on l'a perdue. Alors quand on perd une bataille, il faut voir qu'est-ce qu'on a devant. C'est un petit peu, quand j'ai vu Marine Le Pen parler de voile durant le débat entre les deux tours, ça m'a... J'ai pensé que c'était plutôt... C'est comme quelqu'un qui est sur le Titanic, le Titanic est en train de couler, la dernière barque est sur le point de partir, et au moment où il va embarquer dans la dernière barque, il dit, ah, j'ai oublié ma trousse de maquillage dans ma cabine, je vais vite aller la chercher. Il part avec ce niveau là de luxe. Ça n'a plus de sens d'aller attaquer les uns les autres. Ça ne sert à rien. C'est fini tout ça. D'accord. Enfin, j'ai l'impression de parler dans le vide. Je ne vous cache pas que j'ai l'impression de parler dans le vide. C'est. Falloir voir comment survivre à Macron une deuxième fois là. Parce que là, je peux vous dire, Macron 1.0, le mec, il a fait preuve de retenue malgré tout ce que vous avez vu. Il était quand même très limité, très modéré. Mais là, bon, voilà, là, il n'a plus vraiment de limite. Voilà, mes amis, on va analyser tout ça. OK, on va analyser tout ça, puis on se voit une autre fois.
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