Promotion Canapé : la tare qui tue les entreprises

A French-language YouTube monologue criticizing favoritism and sexual-based promotions in companies ("promotion canapé"). The speaker recounts a first-hand corporate story: a newly hired VP repeatedly promoted a former receptionist (referred to as 'Puja') from a competitor, built for her a large India-based department at company expense (claimed cost ~10 million USD), and filled it with hires who produced net-negative results. The narrator links such behavior to managers' incentives to inflate headcounts, describes cultural harms (abuse, violent management, client dissatisfaction), and warns that companies tolerating nepotism, corruption and "promotion canapé" will fail. The speaker also references GDPR as an example of regulatory risk ignored for careerist reasons and issues a call-to-action inviting business leaders to contact him via WhatsApp.
Mes amis, bien le bonjour. Je travaillais dans une grande entreprise et il y avait un gars qui a été ramené pour emmener cette entreprise au next level, comme on dit. Et en fait, il n'arrêtait pas de parler d'une indienne au nom de... je crois qu'elle s'appelait Puja ou un truc comme ça. Mettons Puja, je ne me rappelle plus de son nom exact. Et en fait, il la citait pratiquement à chaque détour de phrase. Des fois, il la citait au début d'une phrase et à la fin de celle-ci. Alors des fois, un petit peu, dans une certaine malice, je vous cache pas, quand je balançais aussi, quand je lui parlais, il m'arrivait de balancer le nom de cette fille dans une phrase et je réalisais que, quelque part, c'est comme s'il venait de respirer un ballon d'oxygène. Il adorait entendre ce nom et le prononcer à tout bout de champ. Et en fait, J'ai été informé par quelqu'un, c'est-à-dire que ce gars était dans une autre entreprise, dans une entreprise concurrente, avant d'être recruté et qu'on lui donne autant de responsabilités. Cette femme... Eh bien, elle travaillait dans cette boîte comme réceptionniste. Et puis, à l'époque, il l'avait boostée dans cette entreprise-là. Il l'avait transformée en manager, puis en directeur, puis il a mis beaucoup de gens sous sa direction. Et à un moment donné, il a quitté la boîte. Mais dans cette boîte-là où il était, tout le monde savait qu'entre lui et cette femme, il y avait des choses qui se faisaient. Alors, il arrive chez nous. et littéralement dans les 10-15 jours, il la recrute. Donc il la ramène également. Ça arrive très souvent que des personnes avec ce niveau de responsabilité, quand ils débarquent dans une boîte, ils commencent immédiatement à téléphoner à leurs anciens collaborateurs et les ramener. Alors, pour cette femme, il a littéralement, dans notre boîte à nous, il lui a construit un empire. Il a boosté sa carrière à elle, littéralement à le recruter une armée de gens chaque semaine. Et vous savez, il y a une chose, les managers adorent recruter des gens. J'ai vu des managers dans beaucoup d'entreprises avec de la recrutite aiguë. Alors pourquoi ? Parce que très souvent, le manager aime recruter parce que tout simplement, ça augmente son profil. Dans le sens où, si vous managez, imaginez que vous êtes manager. Et puis après, vous arrivez à trouver du travail ailleurs. les questions qu'on va vous poser, vous managiez combien de personnes ? Ce n'est pas la même chose quand vous dites je manageais 50 que lorsque vous dites j'en manageais 3. Ce n'est pas du tout le même niveau. C'est pour ça que les managers, pour augmenter leur profil, ce qu'ils font, c'est qu'ils sont toujours en train de taper au niveau de leur hiérarchie et des HR pour exiger plus de têtes. Parce que plus ils ont de personnes sous leur direction, plus leur profil est élevé. Même si c'est personne, on se débrouillera, on leur donnera des Excel et des PowerPoint à faire. Ce n'est pas grave, c'est la compagnie qui paye, ça ne sort pas de la poche du manager. Donc cette femme, je disais, il a commencé à recruter pour elle un nombre impressionnant de gens. Il lui a ouvert un département en Inde sur mesure, lui est américain. Il lui a ouvert un département en Inde et il a commencé à faire des allers-retours en Inde sans arrêt. À un moment donné, ce département est devenu tellement immense, j'ai cru entendre qu'ils avaient dépensé pour plus de 10 millions de dollars à créer ce département. Donc, on a ici cette compagnie qui a payé, on est clair là, on va être francs les uns avec les autres, cette compagnie-là a payé 10 millions de dollars pour que ce type ait un coït. D'accord ? Alors, j'aimerais poser la question maintenant aux dirigeants d'entreprise qui nous écoutent, parce que j'en ai de plus en plus qui me contactent sur ce téléphone, sur ce WhatsApp que j'ai laissé. J'aimerais leur poser la question. Vous, dans votre compagnie, c'est quoi votre budget COIT ? Combien vous avez payé l'année dernière ? Combien vous avez perdu sur les pertes que vous avez postées sur les marchés ? Combien de ces pertes-là viennent d'un vidage de glandes ? Je vous dirai un truc. Si je suis dirigeant d'une boîte, je vous assure sur la tête de ma mère, il n'y en a pas un. Il n'y a pas un mec qui rentre dans la salle des réunions s'il ne me ramène pas. Je veux et j'exige un certificat médical me prouvant qu'il a les glandes vides. D'accord. Parce que je ne veux pas travailler dans une compagnie où on paye des millions pour vider des couilles. Voilà. Le problème qu'on a, et ça vous devez le savoir, c'est que les gens travaillent pour leur intérêt économique. Si je suis dirigeant dans une boîte, je trouve quelqu'un dans le couloir, je lui dis « tu travailles pour qui ? » et il me donne le nom de la boîte. D'accord ? Ils me donnent le nom de la boîte, je le vire sur le champ. Les gens travaillent pour leur gueule. D'accord ? Ça, c'est essentiel. Chaque personne travaille pour son intérêt économique. C'est d'ailleurs la base même du capitalisme. Les gens ne travaillent pas, les gens ne vendent pas. On est dans un marché libre, un marché capitaliste. Et au moment où ils rentrent dans l'entreprise, on veut qu'ils deviennent des communistes. On veut qu'ils réfléchissent au bien suprême de la collectivité. On veut qu'ils réfléchissent à cette entité, n'est-ce pas abstraite, qui s'appelle la boîte. Ça, ça n'existe pas. Les gens travaillent pour leurs propres intérêts économiques. Ça, c'est le BABA. Par la suite, c'est un blessing, comme on dit, c'est une bénédiction si l'intérêt de la boîte et l'intérêt de la personne sont convergents. S'il y a une convergence, c'est parfait. Mais souvent, il y a une divergence. Et quand il y a une divergence, les gens travaillent pour leur gueule. Quand il y a une divergence, les gens choisissent ce qu'ils veulent. En fait, c'est pas ce qu'ils veulent, c'est ce qui est dans leur propre intérêt. Exemple, tu es dans une... J'en parlais avec quelqu'un tout à l'heure. Un VP arrive et il a un projet. Ce projet, tel qu'il est conçu, il est fait pour échouer, tout le monde le sait. Il est fait pour aller au mur. Il y a des irrationalités dedans. Il y a des lois qui vont changer au 1er janvier, puis on n'en tient pas compte. Le projet ne sera pas en conformité de toute façon d'ici janvier. Le cahier de charge a des deadlines ou des délais qui sont complètement pas réalisables et tout ça. Donc on sait qu'il va au mur. Mais tout le monde est là à applaudir parce que le champagne est déjà ouvert. Le champagne est déjà ouvert, que le projet n'a même pas décollé. Tout le monde est là en train d'applaudir le VP. Pourquoi on applaudit le VP ? Parce que c'est bien pour ta carrière. Tout simplement, tu lui dis quel génie il est. Il est extraordinaire. Quel visionnaire vous êtes. Alors que si il était visionnaire, il verrait le mur qui est en train d'arriver à 200 km heure. Mais les gens, pourquoi les gens, ils ne donnent pas les mauvaises nouvelles ? Bon, il y a des gueules comme moi qui donne les mauvaises nouvelles. Tu dis oui, mais vous savez, c'est dans une compagnie à une époque. Et il y avait une loi qui arrivait, une petite loi de l'Union Européenne qui allait devenir active, je crois que c'était vers 2016, qui s'appelait, pardon du peu, qui s'appelait GDPR, mais je crois en français c'est GPRD ou quelque chose comme ça. C'est une loi qui allait chambouler complètement l'utilisation et le maintien des données et des obligations par rapport à ces données-là. Je voyais un projet, quand j'ai entendu parler de la loi, j'étais vers une école, j'ai étudié pendant trois jours avec un consultant, j'ai appris aussi, j'ai payé de mes propres déniés, n'est-ce pas ? Et j'ai réalisé l'impact que cette loi allait créer. Il y avait avant et un après. D'ailleurs, tous les cookies, quand vous rentrez dans un site aujourd'hui et qu'il y a tous ces questionnaires sur les cookies, ce que vous voulez garder, ce que vous voulez retirer et tout ça, c'est lié à ça, c'est lié au GDPR de l'Union européenne. C'est une méga loi. J'ai vu des projets six mois avant l'arrivée de cette loi qui n'en tenait pas compte. Quand je disais au gars et par rapport au GDPR, vous avez réfléchi, vous regardez ce point là dans le projet. Ça ne sera pas ça ne sera pas en conformité au 1er janvier. C'est quoi le entre deux verres de champagne? Mais c'est quoi le GDPR? Mais nous, je ne sais pas. C'est décidé de toute manière. D'accord. Après. Comme on dit dans le Maghreb, ils s'assoient sur la proverbiale bouteille. D'accord ? Et après c'est des millions qui sont perdus. Qu'est-ce qu'ils ont à foutre que des millions soient perdus ? Ça sort de leur poche. L'entreprise appartient à leur père, l'entreprise appartient à leur mère. Qu'est-ce qu'ils ont à foutre ? D'accord ? Eux, ce qu'ils font, il y a ce VP qui est là. Ils sont en train de l'applaudir et de lui cirer les bottes. Ce qui est bien parce qu'ils obtiennent des cookies, des points, n'est-ce pas, qu'ils vont collecter. Et après, ils disent, c'est des gens géniaux, ça. C'est des mignons. Donc, on est dans un système... Il y a beaucoup de gars qui ont été perdus. En 1945, les Allemands, ils se sont cassés la gueule, en particulier à cause de ça. C'est des mignons qui savent que la catastrophe arrive, mais qui vont se taire, qui vont rien dire, qui vont applaudir le génie du leader, le génie du maître. Et en fait, parce que c'est bien pour leur carrière, et puis le jour où ils se cassent la gueule, on a perdu des millions, mais bon, c'est tout. Le gars, soit il sera viré et puis on dira, putain, oui, je savais qu'il était nul. Ou bien il sera viré, mais il t'appelle et puis il te ramène avec. Mais c'est tout. Les gens réfléchissent à leur intérêt économique. Donc pour revenir à mon histoire de promotion canapé, s'il y a un gars Et ça, j'ai vu dans plein d'entreprises. D'accord. Et je suis en train de raconter. Là, je suis pour être clair. Je ne suis pas en train de faire des prophéties. Parce que s'il y a des prophéties, elles pourront échouer. Elles pourront faillir. Elles pourront mentir les prophéties. C'est biblique. Je suis le raconteur du pourquoi. Je ne suis pas en train de raconter une situation qui va venir. Et là, le temps peut me démentir. Non, je parle de situation actuelle maintenant. D'accord ? Et je demande respectueusement aux gérants d'entreprise, aux directeurs d'entreprise, je leur demande respectueusement de me contacter sur ce WhatsApp et me dire c'est quoi leur budget de vidage de glandes. D'accord ? Parce que je vois dans ma vie que très souvent, quand par exemple, imaginons il y a, j'ai vu ça, un directeur, il voulait promouvoir des gens et il avait le choix entre plusieurs personnes. Il a le choix, par exemple, entre une nana qui va ramener, mettant 20 millions d'euros à la compagnie cette année. Elle a la possibilité de le faire. Elle a les contacts, elle a le talent, elle a la motivation. Et il y a une autre. L'autre est complètement incapable. Sauf que l'autre, elle est capable d'autres choses. C'est-à-dire qu'on dit, il faut avoir de l'exposition au sein de l'entreprise. Il y a des chapitres entiers qui ont été écrits sur l'exposition. Sauf qu'elle, en termes d'exposition, c'est dans la chambre 38 au Sofitel où ils ont leur habitude. Et la chambre du Sofitel payée par la carte bancaire de la compagnie. Donc en termes d'exposition, je veux dire, tu peux pas faire mieux. D'accord ? Donc, lui, il va promouvoir qui ? Il va promouvoir qui ? Il va... regarder son intérêt économique, et si ce n'est pas son intérêt économique, il va regarder son intérêt glondulaire, d'où ce que je vous ai dit avant sur le certificat médical. Donc, il va promouvoir. c'est elle qui va avec lui à la chambre 38. Donc, l'autre, elle fera quoi ? L'autre, elle se fâchera, elle se sentira trahie, elle sera déçue, elle sera contactée la même semaine par, quand ça arrive à tous les employés performants, elle sera contactée par un headhunter, par un chasseur de tête, et puis elle va la suivre et elle va se retrouver chez la concurrence. Et là, au lieu que la compagnie fasse 20 millions, c'est la concurrence qui fera 20 millions. Mais lui, qu'est-ce qu'il a à foutre ? D'accord ? Il est où son intérêt glandulaire ? OK ? C'est ça le problème. C'est que là, on a une divergence entre l'intérêt de la boîte et l'intérêt économique ou glandulaire du gars, et il va choisir son intérêt économique ou glandulaire. Aussi simple que ça. D'accord ? Voilà. Donc... une entreprise ne pourra pas évoluer s'il y a la promotion canapé à l'intérieur. Mais il n'y a pas que les promotions canapé. La promotion canapé fait partie des types de maladies qu'on retrouve à l'intérieur des compagnies. Et personnellement, je peux vous dire un truc. Si, par exemple, j'étais... Parce qu'il y a un problème. C'est que imaginons que le gars au top de la compagnie, que lui est innocent de tout ça. Lui, il est en train de gérer un patrimoine familial, il est en train de gérer des milliards qui... dont il répond devant des investisseurs et tout ça, lui ne sait pas nécessairement que plus bas dans la chaîne hiérarchique, les décisions sont en train de se prendre sur cette base-là. Il ne le sait pas nécessairement, il ne l'encourage pas. Mais l'humain étant ce qu'il est, il aura du mal à l'éviter. A propos, le gars dont je vous ai parlé, le VP qui avait monté cet empire pour cette nana, il est parti en Inde. Il n'arrêtait pas d'aller en Inde au frais de la compagnie. Et à un moment donné, D'ailleurs je vais vous dire un truc, je vais rajouter un détail peut-être, je voulais pas le rajouter mais je le rajoute. Le mec était un militaire, c'est un ex-militaire, d'accord ? Donc il avait un management extrêmement violent, brutale, tout le monde avait peur de lui. Et il avait passé des années de sa vie dans l'US Navy ou je sais pas laquelle, quelle branche d'armée américaine, à entre guillemets défendre son pays, les intérêts de son pays. Remarquez, il défendait les intérêts de son pays, mais quand il s'agissait de souveraineté économique, Là-bas, il préférait ses glandes. Il a fait tuer, vous savez, son expression préférée, je me rappelle ce type. Il disait, il admirait un général américain qui disait. Si nous perdons la bataille, écoutez bien cela, si nous perdons la bataille, faisons au moins que personne ne revienne vivant. D'accord, il admirait cette expression là. Si je vais dans une bataille, je prends des hommes et des hommes qu'ils ramassaient sur les parkings de Walmart. D'accord, des jeunes gamins, il allait leur placer un blindé sur le parking. Des jeunes venaient toucher, prendre des photos, tout ça, puis les embarquer, les embobiner, signer, partir en Irak, en Afghanistan et tout ça. Et s'ils sentaient qu'ils allaient perdre la bataille, eh bien, au moins, ils voulaient des morts parce que c'est comme le manager. Le manager, lui, il veut quoi ? Il veut des corps, il veut des gens qui travaillent. Eh bien, celui qui dirige une armée, peut-être que ça marche avec les morts, je ne sais pas. Peut-être que s'il dit je suis parti avec, je ne sais pas moi, 50 hommes et puis 49 sont morts. Peut-être que voilà, ça montre qu'il est passé juste à côté et qu'il aura plus facilement accès aux médailles. Mais ce que je cherche à dire, c'est que il a fait tout ce merdier pour défendre soi-disant son pays. Mais quand il s'agissait de défendre les intérêts économiques et la souveraineté économique de son pays, il n'hésitait pas à délocaliser, à virer des gens aux Etats-Unis, pour délocaliser leur travail chez cette pouja, juste pour des raisons glandulaires. D'ailleurs, il a été viré, et elle aussi. Pourquoi ? Parce qu'on les a retrouvés dans une couverture, dans une salle de réunion en Inde. Il a été abombé. Et en fait, ils sont oubliés, ils sont endormis, semble-t-il. Et en réalité aussi, il y avait autre chose. En réalité, elle avait épuisé les patiences parce que elle, comme elle est arrivée là-bas, quand elle est arrivée là-bas par la promotion canapé et qu'elle se sentait intouchable, eh bien, elle abusait beaucoup des employés. En Inde, quand je parle d'abus, c'est plus sérieux qu'ici. Il y a des employés qui étaient battus, qui étaient physiquement frappés. Elle frappait des employés. Donc les gens l'avaient dans le collimateur et puis à un moment donné quand lui est venu et puis ils ont utilisé la salle de réunion, ils avaient une couverture, et bien ils ont été filmés tout ça et puis l'information est remontée aux Etats-Unis. Alors, quand l'information est remontée aux Etats-Unis, vous savez comment ça marche. C'est-à-dire que Ces gens sont souvent couverts par la hiérarchie parce que l'information que je vous donne était connue très largement au sein de la compagnie, donc probablement connue et couverte au sein de la hiérarchie. Sauf que quand il y a des photos, quand il y a des images et des vidéos et tout ça, il y a le son et tout. Là, ça devient extrêmement délicat de cacher tout ça. La compagnie, si vous voulez, est obligée après de dire, nous ne le reconnaissons pas, ce ne sont pas nos valeurs, nous ne soutenons pas ce genre de comportement, ceci est complètement inacceptable, n'est-ce pas ? Mais en réalité, c'est juste pour se protéger, parce que quand ils savent que la merde a frappé le ventilateur, comme on dit, ils risquent d'être éclaboussés. Alors, leur responsable de PR, de relations publiques, leur disait Écoute, là, à ce stade, ce type, il a vraiment trop déconné. D'accord, on sait que c'est un voilà, c'est un que ta. Sauf que là, ça commence à devenir un peu trop. Donc, il va falloir l'évacuer. Et puis, tu dis que c'est un connard et que tu ne savais pas qu'il faisait ça. C'est tout. Donc il a été viré. Lui est parti à la retraite, parce qu'il n'était pas très loin de la retraite. Vous savez, le problème, c'est ces hommes grisonnants en particulier. Vous savez, la dernière fois que leur mémère avait descendu son méga slip énorme comme ça, on fêtait le dixième anniversaire de la révocation de Lady Nantes. Donc, ça date quand même. Ce qui fait qu'ils sont très portés sur le glandulaire. Or, le problème dans l'entreprise, et je vais vous dire un truc, et je suis le narrateur du pourquoi, vous le savez, vous savez que c'est vrai ce que je suis en train de vous dire. Le problème avec ces gens-là, c'est qu'atteint cet âge, atteint ce stade, ils sont extrêmement glandularisés. Ça signifie qu'ils sont très manipulables par ces choses-là. Ça signifie que réellement, il est capable de te couler une entreprise, il est capable de te détruire ta boîte. et utiliser des gens comme variable d'ajustement, en virant du monde ou autre, juste pour assouvir des bas instincts. Parce que tout simplement, voilà, c'est aujourd'hui ou jamais quoi. Parce qu'il sait que c'est maintenant. Le gars n'est pas au service d'un destin, d'accord ? Le gars, il veut pas laisser son nom sur des stèles ou des statues dans des squares, ça va pas arriver. Donc au moins, voilà, maintenant. Maintenant ou jamais. D'accord ? Voilà mes amis, merci d'écouter et je vous dis un truc, je vais vous dire un truc, je vais dire la vérité. Pourquoi je suis en train d'ouvrir ma gueule comme ça? Parce que j'ai toujours ouvert ma gueule au sein des entreprises et ça a toujours été extrêmement mal pris. Bon, là, je suis sur YouTube, donc je peux dire ce que je veux. Donc ça, j'ai un premier point. Deuxièmement, je vais vous dire un truc. Je suis le futur, d'accord ? Ce que vous entendez, c'est demain. Je suis à l'avant-garde parce que ça ne peut pas continuer comme ça. Les entreprises qui ne changeront pas seront mortes. Les entreprises qui n'arrêteront pas la promotion canapé, qui n'arrêteront pas la corruption passive et active, qui n'arrêteront pas le népotisme, qui n'arrêteront pas ces managers qui recrutent des gens qui servent à rien, qui n'arrêteront pas ces gens qui sont médiocres et qui sont remontés, qui n'arrêteront pas ces managers qui punissent les gens qui font bien leur travail. Eh bien, ces compagnies-là n'existeront pas. Le monde est en train de changer. Le monde est en train de shifter. Si vous avez ces maladies-là, si vous avez ces tares au sein de votre entreprise, j'ai une mauvaise nouvelle pour vous. Vous êtes has-been. Vous êtes fini. Vous serez achetés pour vos actions valant moins qu'un centime et vous serez achetés par vos concurrents pour une bouchée de pain. D'accord ? Sale truc. C'est fini pour vous. où vous changez, c'est un ultimatum que je vous donne, où vous changez, où on célébrera le jour où vous serez un pénistoc. Aussi simple que cela. Et encore, vous aurez de la chance d'être un pénistoc, parce que vous pouvez disparaître complètement. Parce que si vous êtes un pénistoc, l'avantage, c'est que votre concurrent peut vous prendre en pitié, peut avoir pitié de vos gueules de misère humble. Et ce qu'il peut faire, il peut vous racheter et vous garderiez peut-être un petit peu du pain sur la table. Mais vous pouvez tout simplement couler, collapser et aller au tribunal et déposer un dossier de faillite et vous ne trouverez pas de repreneur et vous crèverez dans votre merde avec les couilles pleines. D'accord ? Voilà la réalité et vous savez que je vous raconte la vérité. D'accord ? Voilà mes amis, ce que vous ne voulez pas entendre dans les entreprises, moi je vous le raconte. Parce que quand j'étais dans cette boîte, je savais ce qu'il se passait. Et des fois, on était dans des meetings, on était dans des gros meetings et on se disait mais qu'est-ce qu'il se passe ? Cette femme qu'il avait mise en Inde et il a recruté une armée avec elle, et bien elle et son armée d'incompétents faisaient que des saloperies. Et nous ici au Royaume-Uni, on passait notre temps à corriger et les gars aux Etats-Unis passaient aussi leur temps à corriger. Ça signifie qu'il n'y avait pas de net positif pour la compagnie. D'accord ? Il n'y avait pas de net positif. La compagnie devait non seulement payer ses gens, mais en plus payer pour corriger leurs erreurs et les dégâts qu'ils faisaient. Et l'insatisfaction des clients. Et souvent, dans l'entreprise, je me rappelle, dans l'ordre de meeting, il y a des gens qui disaient mais qu'est-ce qu'il fait lui ? Qu'est-ce qu'il fait machin ? Pourquoi ? Parce qu'il y a des gens qui ne savaient pas encore. Qu'est-ce qu'il fait ? Mais pourquoi il a promu cette nana ? Il lui a donné autant de responsabilité, mais qu'est-ce qu'il fout bordel ? Moi, j'avais envie de leur dire. J'avais envie de leur poser la question. Vous voulez que je vous dise pourquoi il a promu cette salope ? D'accord ? Je pouvais leur dire ça. Bon, j'ai préféré me taire, parce que, bon, voilà, j'ai une grande gueule en général, c'est pas accepté, ok ? Bon, vous avez compris, mes amis. On est sur YouTube. Je parle comme ça sur YouTube. D'accord ? Si vous êtes dans le milieu d'entreprise, vous fermez vos gueules. Ok ? Je n'ai pas envie que des gens, demain, aillent dans leur boîte gonflée à bloc et commencent à l'ouvrir. Non, non, non. Je tiens. J'y tiens. Vous allez demain dans votre boîte et vous fermez vos gueules. Vous dites, c'est pas l'argent de mon père, c'est pas l'argent de ma mère. D'accord ? Vous les laissez couler. Et lorsqu'ils couleront, vous irez chez la compétition, c'est tout. Ok ? C'est pas une famille, de toute façon. Vous savez. Je vous laisse, mes amis. Je suis extrêmement dégoûté par ce milieu de merde. OK, on se voit dans une autre vidéo. Si vous avez des questions, des commentaires, voici le téléphone 44 77 29 4 x 0 68 WhatsApp. Très bientôt.
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