
A French-language YouTube monologue arguing that public authorities and NGOs monetize social and environmental problems rather than solve them. The speaker gives examples (earmarked budgets, congestion charges, corporate climate apps) and claims this leads to perverse incentives, social control, and wealth redistribution masked as "justice" (climate, gender).
Mes amis, bien le bonjour, quelques nouvelles qui m'ont touché cette semaine. La première, elle nous vient des écologistes, nos amis écologistes, l'écologiste taxatoire. Alors, ils disent violence sexuelle, il faut 2 milliards d'euros pour mettre fin à ce type de violence extraordinaire. Ceci s'appelle la monétisation des problèmes, c'est à dire que on voit un problème et puis on fait quoi ? On va l'adosser à une taxe. On va l'adosser à un prélèvement. On va demander un budget. Et à partir de là, le budget sera... dépenser, dépenser généralement, il y a plein de commensaux, il y a plein de gens qui sont très très bons à prendre ce type de budget, je vous donne un exemple pour vous faire de l'argent, je vous donne un exemple simple, regardez, moi par exemple, je n'arrête pas de critiquer les ayatollahs du climat, la série du climat et tout ça, mais parce que tout simplement, Je suis bête, parce qu'en réalité, regardez ce que je peux faire. Je peux créer un truc comme ceci. Je crée une entreprise, et puis le but de cette entreprise sera de réveiller les consciences climatiques chez la diversité, par exemple, dans la communauté musulmane, en utilisant l'intelligence artificielle et la technologie de type blockchain, avec CASB et SASE. Toujours les mots clés, les mots clés qui marchent bien. Je crée une boîte comme celle-ci. Après, qu'est-ce que je fais ? Je vais demander des fonds, des fonds à l'Union européenne, des fonds à l'ONU, des fonds à plein d'œuvres qui distribuent ce genre de choses. Les fonds, j'en fais quoi ? Je vous dis. Je vais au Maldives, n'est-ce pas ? Je vais au Maldives. Je prends une règle avec moi et puis je vais aller la mettre dans la plinge pour vérifier, n'est-ce pas, si l'eau est en train de monter. Voilà. C'est très important. Et après, il faut que je fasse ça. Je vais publier un site Web, quelques documents, quelques PDF pour justifier mon existence. Et par la suite, le jour où on fera un audit, on réalisera que le PDF a coûté 100 000 euros la page. C'est comme ça que ça marche. C'est comme ça que ça marche. Donc les gens qui disent, oui, Aldo, t'as tout compris. Non, Aldo n'a rien compris, le père Aldo. Non, c'est pas comme ça que ça marche. D'accord ? Aujourd'hui, problème, argent, problème, monétisation. Et même, t'as même intérêt, à un moment donné, à aggraver le problème. Pourquoi ? Je te donne un exemple. La mairie de Londres. La mairie de Londres et énormément de mairies font pareil. Ils ont des embouteillages. Des embouteillages monstres dans la ville. Donc, Une des obligations de la mairie, c'est réduire ces embouteillages, c'est se débrouiller pour les réduire, pour essayer de fluidifier le trafic. Par exemple, utiliser des systèmes de circulation un peu plus intelligents, mettre des flics aux carrefours les plus difficiles. Nous, en Algérie, jusqu'à maintenant, on a ça. Un carrefour difficile où il y a tendance, aux heures de pointe, à avoir des embouteillages, on a un policier qui vient, il garde sa moto, il arrive au milieu. Il arrête les feux et c'est lui qui fait des signes aux automobilistes pour fluidifier et accélérer le trafic. Construire plus de routes, réfléchir logiquement à comment améliorer les choses, ça c'est leur devoir. C'est leur devoir constant. C'est fini ça, ça c'est une ère ancienne. Ce raisonnement-là que je suis en train de mener est bien une date des années 70. Il est révolu, c'est terminé tout ça. Aujourd'hui qu'est-ce qu'ils font ? Aujourd'hui, il y a des embouteillages, ils prennent une taxe embouteillage. Tout simplement. Chaque jour qu'un véhicule va, ils prennent une taxe. Donc on a le trafic qui est exactement le même parce que les gens ne vont pas dans cette ville moche et dangereuse, ils ne vont pas par plaisir, ils ne vont pas par passion, ils y vont parce qu'ils sont obligés. Ils y vont pour travailler le plus souvent. Donc, ils y vont, ils sont coincés dans l'embouteillage et ils payent une taxe par-dessus. Et comme les autorités, maintenant, plus il y a des problèmes, plus elles peuvent prélever des taxes, et bien n'ont plus intérêt à régler les problèmes. Au contraire, elles ont tout intérêt à les aggraver. Donc, on commence à avoir des trucs absurdes, genre... On a des travaux, il n'y a rien qui se passe, mais on va fermer une route pendant des mois, des semaines, avec des cônes comme ça, abandonnés là, pour réduire le trafic. On a des fois des routes, on va les fermer et dire, ça c'est pour les vélos. Et puis on a de temps en temps un cycliste, on a le sacré cycliste, on se moque des hindous qui... la vache sacrée, n'est-ce pas ? Ils ont une vache, ils la laisseraient comme ça n'importe où à cause des accidents, des embouteillages, mais on s'en fiche. Aujourd'hui, la vache sacrée, n'est-ce pas ? En Occident, c'est un cul et deux roues, n'est-ce pas ? C'est comme ça que ça marche. Et puis, ils pédalent lentement en zigzaguant le long de boulevards qui ont été fermés juste pour eux. D'accord ? Alors, ça crée plus d'embouteillages, mais... ça crée plus de justification pour la taxation. Donc littéralement, on est passé d'un état en termes de paradigme, on est passé d'un état ou d'autorités publiques qui sont au service du citoyen, on est à des autorités qui aujourd'hui se considèrent comme supérieures, se considèrent comme anciennement la royauté se considérait, ils se considèrent comme Les Père Fouettard, nous, nous sommes les méchants, nous sommes la vermine, nous sommes les gens qui pullulent, nous sommes les gens irresponsables. Et eux, ils sont là pour nous enseigner des leçons de morale et prélever un émolument. Donc, tu as des difficultés ? Je vois. C'est de ta faute. Donne-moi de l'argent. Voilà. Ils prennent un émolument dessus. Voilà, ils s'enrichissent sans chercher à régler quoi que ce soit comme problème. C'est fini l'autorité qui est au service du public. Alors, je disais... Qu'est-ce que je disais encore ? Je me suis presque égaré dans mon propos. Je voulais parler des nouvelles qui me touchaient. Alors, là, on a une fronde de la part de plusieurs médias, donc ceux-ci, c'est le Parisien, mais il n'est pas les seuls, il y en a d'autres aujourd'hui, qui sont en train de dire ceci, regardez bien. Ils sont en train de dire 4 voyages en avion dans une vie, 40% des français y sont favorables. Ça veut dire tout simplement, quand tu es né, à ta naissance, on te donne ceci. On te donne 4 bons. Alors ça, c'est des bons pour voyager en avion. Donc on te donne 4 à ta naissance. Et après, chaque fois que tu voyages en avion, on utilise un. Et puis, au bout de 2 allers-retours, c'est terminé, ou un vol avec escale, c'est fini, c'est terminé, t'as plus de... t'as plus le droit de voyager en avion. D'accord ? C'est très simple. Alors bien sûr, ça c'est pour commencer, au départ on te donnera 4, puis après 2, puis après 0, ainsi tout. Après tu voyages pas, tu restes chez toi. Et puis, on te donnera peut-être 4 quittances, pour voyager en voiture, d'accord ? Et puis après, on te donnera 4 quittances pour prendre une douche, n'est-ce pas ? Et puis au bout de 4 douches, c'est fini, tu vas dans la rivière ou tu attends la pluie, quoi que. La pluie, dans de nombreuses juridictions aujourd'hui, c'est la propriété de l'État. Je suis presque sûr, ne me citez pas là-dessus, parce que je n'ai pas envie de passer pour un transpirationniste, mais dans de nombreux endroits, si tu te mettais à poil dans un parking pour prendre une douche, je suis sûr que tu aurais des ennuis avec les autorités, en particulier l'utilisation abusive de l'eau qui vient du ciel, qui est la propriété de l'État. D'accord ? Ce qu'on veut, ce qu'on est en train de faire aujourd'hui, on est en train de préparer les Français et d'autres peuples, surtout les peuples occidentaux en réalité, parce qu'en dehors, honnêtement, en dehors de l'Occident, tout le monde s'en fiche, les gens ont de vrais problèmes. Moi je viens d'Algérie, je vous raconte des problèmes. Je vois des fois des news qui te donnent envie de pleurer. Tu as des enfants qui vivent dans des villages, des villages éloignés de tout, ils se réveillent à 5 heures du matin, ils ont leur sac, ils ont leurs vestes limées, ils ont des bottes en plastique, et puis ils doivent aller à l'école. D'accord ? Des fois, l'école est à 30 kilomètres, OK ? De temps en temps, il y a un tracteur qui s'arrête. De temps en temps, il y a un camion qui s'arrête, qui les met dans la benne. De temps en temps, il y a un semi qui les avance un petit peu. La plupart du temps, ils font le chemin à pied. D'accord ? Voilà de vrais problèmes. Pas le problème de blancs neurotiques qui vivent dans des villes et puis qui cherchent à donner un sens à son existence en créant des luttes qui n'existent pas. D'accord ? On a de vrais problèmes ailleurs. Donc je disais qu'une vie faite de restrictions à tous les niveaux. Voilà, et on est en train de préparer les gens. Alors dans le cadre de la préparation, il faut savoir que les forces de l'argent ne sont jamais très loin. Regardez, Samsung, ça c'est une nouvelle qui m'a frappé aussi. Samsung, par défaut maintenant quand vous achetez un téléphone Samsung, vous avez l'application qui s'appelle Global Goals, les objectifs globaux pour 2030. L'agenda 2030 dans une application installée par la force par tes seigneurs qui t'explique ce qu'il faut faire pour les climats, qui t'explique pour faire pour la justice et tout ça. Et ça, c'est toujours dans le cadre d'un brainwashing, d'un lavage de cerveau pour que les gens prennent des décisions, pour que les gens prennent des attitudes et des croyances qui sont contraires à leurs propres intérêts et aux intérêts de leur famille, aux intérêts de leur pays. Voilà. Dans un système complètement délirant, fait de bons sentiments en surface, Mais à l'intérieur, c'est un système qui est là pour te broyer. C'est un système qui est là pour te condamner à rester dans le froid, à manger des cafards et de la bouillie d'araignées et de la bouillie de grillons. D'accord ? L'autre chose que je vais ressortir assez souvent d'ailleurs, donc ça c'est Greenpeace, c'est officiel. D'accord ? C'est leur compte officiel. Et voilà ce qu'ils disent. La justice climatique, c'est la justice du genre. La justice climatique, c'est la justice raciale. La justice climatique, c'est la justice économique. La justice climatique, c'est la justice de l'environnement. Voilà. Donc, ils annoncent une grève climatique le 15 septembre. D'accord. Ce genre d'idéologue, il faut savoir qu'on a envoyé des gens dans des camps, on a envoyé des gens dans des goulags avec de grands principes. D'accord. Et j'aimerais vous dire un truc, que ce qu'on appelle le climat, pour ceux qui n'arrêtent pas de me contacter pour me dire, oui, mais l'environnement, l'histoire du climat n'est pas un truc environnemental. C'est pas un projet qui est lié à l'environnement du tout, ni de près, ni de loin. C'est un projet économique de redistribution de richesses. Toi, en Occident, t'es considéré comme riche. Peu importe, tu touches le RASA ou le SMIC ou autre, j'ai rien à cirer. Tu es considéré comme riche. Toi, tu dois t'arrêter de travailler, tu dois arrêter de vivre. Tes biens, aussi maigres soient-ils, doivent être transférés ailleurs, transférés vers d'autres peuples plus méritants que toi. Et puis, bien sûr, avec des élites qui vont capter 90% de ce transfert pour eux, dans leur poche. Il ne faut pas se leurrer. Ces justiciers ne font pas ça pour le... Ce qu'on ne raconte pas dans l'histoire de Robin Desbois, c'est que le Robin Desbois, qu'est-ce qu'il fait ? Il arrive, il ne vole pas. On te dit qu'il vole aux riches pour donner aux pauvres. Aujourd'hui, le Robin Desbois, qu'est-ce qu'il fait ? Il vole aux pauvres. Il vole à beaucoup de pauvres, à des milliers de pauvres, pour donner plus d'argent à un riche. en gardant 90% de l'argent pour lui, dans sa poche. C'est vers ça que ça va. C'est un projet sociétal. Le gender. La justice climatique, c'est la justice du genre, du gender, comme on dit en français, qu'on aime bien dire ça. La justice du gender. Ça n'a strictement rien à voir avec l'environnement. C'est des manipulations sociétales. Le rapport ? C'est quoi le rapport ? Je te laisse réfléchir à quoi le rapport ? Je te donne juste quelques mots clés. Je ne peux pas tout te dire, mais je te donne quelques mots clés de réflexion entre le climat et le gender. Je vais te dire, le gender est adossé à énormément de systèmes idéologiques qui versent tous dans le même seau, qui versent dans ce qu'on appelle la non reproduction, les sexualités non reproductives, les sexualités de stérilisation. D'accord, j'en ai déjà trop dit maintenant. A partir de là, quand on stérilise des nasses, on a moins de carbone. Ça, c'est l'obsession des élites. C'est pour ça qu'on parle de gender constamment là-dedans. J'en ai déjà trop dit, franchement. Je ne devrais pas dire autant de choses dans une vidéo. Merci, mes amis. On se voit dans une prochaine.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






