
Monologue (en français) enregistrant une prise de parole critique sur les débats publics autour de la laïcité en France et au Québec. L'orateur accuse une hypocrisie généralisée — lois tièdes et discours ambigus — et relie la question des signes religieux publics à une immigration récente en provenance du Maghreb, dénonçant l'oppression des femmes et appelant à nommer clairement le problème.
Je suis venu mettre des points sur Desi parce que j'ai l'impression d'assister à un débat de faux-cul. Je regarde ce qu'il se passe en France, je regarde ce qu'il se passe au Québec. Il y a des problématiques similaires, identiques même. On cherche à y apporter des solutions, mais des solutions qui sont tièdes, des solutions qui sont timides et qui sont hypocrites. Or, moi je prétends que lorsque l'on défend des principes qu'on considère comme importants, des principes qu'on considère comme sacrés, La moindre des choses, c'est d'avoir l'honnêteté intellectuelle, de nommer les choses avec précision et pas tourner autour du pot parce que ça t'affaiblit, moralement ça t'affaiblit. Quand tu tournes autour du pot, on a l'impression que t'es pas sûr de ton truc, on a l'impression que tu biaises, tu vois, tu biaises, t'es pas net, t'es pas net, tu cherches juste à embêter quelqu'un en parlant de la personne à côté. C'est pas sérieux quand vous faites ça. D'accord ? C'est pas très sérieux. Alors, je vais m'expliquer, je vais expliquer ça. Les signes distinctifs religieux dans l'administration, par exemple, ou les signes religieux dans l'espace public, n'ont jamais été un problème sur les 100 dernières années. Ils ont été un problème que depuis quelques années récentes, lorsqu'une immigration récente en provenance, disons-le en provenance des pays du Maghreb, a commencé à envoyer des gamines de 5 ans voler des pieds à la tête à l'école. On parle de ça. C'est de ça qu'on parle. Vous comprenez ? C'est de ça dont on parle. C'est des gens qui arrivent, c'est une immigration qui se projette dans les pays occidentaux et qui revendiquent le droit de continuer à brimer leurs femmes comme ils le font dans leur société d'origine. C'est ça la problématique, c'est ça le vrai problème. Parce que, soyons honnêtes mes amis, vous pouvez commenter, vous pouvez partager vos expériences avec moi, mais je prends les 20 dernières années. Il n'est pas arrivé une seule fois dans une administration française, suisse, allemande, anglaise, toutes les administrations auxquelles j'ai eu affaire, de croiser un agent de l'État, soit avec une kippa, soit avec une croix, soit avec un voile. D'accord ? Je ne dis pas qu'il n'y en a pas, mais je dis que je ne les ai pas vus sur les 20 dernières années. Ça signifie qu'il y en a très peu. Ça signifie que même si vous appliquez, vous créez des lois globalisantes, Pour vous attaquer à ce problème, vous êtes en train de vous attaquer à un problème marginal qui n'existe pas. Ça signifie que cette loi va s'appliquer à 15 personnes, 20 personnes par pays. C'est tout. Mais elle ne réglera pas le cœur du problème. Parce que les femmes enfermées soit à la maison, soit enfermées dans des sacs à patates, désolé, elles ne sont pas dans les administrations. D'accord ? C'est des femmes qui sont enfermées chez elles et le sac à patates est une condition inéquivalente pour sortir. Sinon, elles ne sortent pas. C'est... Il y a une malhonnêteté intellectuelle et ça me gêne beaucoup, ça me gêne beaucoup. Si vos principes sont importants pour vous, si vos principes, les principes de vos ancêtres, les principes de votre société, vos principes philosophiques, vos axiomes sur lesquels vous avez construit votre société sont importants pour vous, il faut les nommer et les défendre. Ça ne sert à rien de tourner autour du pauvre. Là, vous êtes en train de créer un débat extrêmement malhonnête en disant, on parle de laïcité, oui, je suis désolé. Ce que vous faites, en quelque sorte, le message que vous communiquez, par exemple, à ce type qui voit sa femme de force ou cette femme qui a été tellement brainwashed, qui a été tellement, comment dirais-je, endoctrinée dans sa tête qu'elle considère qu'il est absolument nécessaire de sortir, sous un sac à patates qui est interdit même à la Mecque, qui est quand même le point zéro, qui est l'épicentre de l'islam. Vous êtes en train de faire en sorte... Laissez-moi reprendre, laissez-moi reprendre, s'il vous plaît. Vous êtes en train de dire que, à cette femme, vous lui dites, écoute, nous ton voile en particulier ne nous dérange pas vraiment, juste nous voulions créer une loi pour affirmer le principe de la laïcité sur l'espace public, d'accord ? Alors bon, il y en a un, il y en a un là-bas, tu le vois, il doit enlever une kippa, il y a un autre, il faut le trouver celui-là, qui doit enlever une croix, et puis malheureusement toi, tu dois enlever ton voile. D'accord ? Mais vous êtes en train de présenter la chose comme si l'interdiction du voile dans l'espace administratif ou dans l'espace, on va dire, public, était juste un produit secondaire de cette loi, c'est un effet secondaire, alors qu'en fait, c'est ça quand même que vous visez, c'est quand même ça le but principal. Il faut comprendre une chose. Notre société est une société malade. La société maghrébine est une société malade. Il faut juste voir combien de morts nous avons causées chez nous durant les 10, 15, 20 dernières années, et vous comprenez sans démonstration que nous sommes une société malade. Très rapidement, très rapidement, chez nous sont arrivés des islamistes dans les années 70. Ils ont dit, est-ce que votre pays est à prendre? Ils ont donné la carte, ils ont posé la carte sur la table. Est-ce que votre pays est à prendre? Est-ce que vous voulez le vendre? Nous, on a dit oui, on veut le vendre. OK. On nous a interdit d'écouter nos chansons. On nous interdit toute forme d'art. On nous a interdit de construire des petits mausolées ou des pierres, les tombes même. de nos morts, pour nous couper de notre culture, pour nous couper de nos racines, on nous a littéralement formaté comme vous formatez une disque. Moi j'appelle ça un processus de bâtardisation. Et après on nous a importé de la poubelle en vrac, venue d'Egypte, qui a été développée par les frères des musulmans pendant longtemps, et on nous a mis ça dans la tête. D'accord ? Quand on s'exporte, quand on part à l'étranger, on se projette. On part avec cette poubelle-là. Et le meilleur service que vous pouvez rendre à des gens qui arrivent chez vous du Maghreb, c'est de leur interdire d'importer ces saloperies avec eux. C'est dans leur intérêt. Je suis en train de les défendre. Et je suis en train de vous défendre en même temps. C'est dans votre intérêt et c'est dans le leur. Le maghrébisme ne peut apporter que le ghetto, ne peut apporter que la violence. Là où il a été, il n'a apporté que ça. Donc, défendez-vous contre ça et défendez-vous contre ça en appelant un chat, un chat, s'il vous plaît. Arrêtez avec cette malhonnêteté intellectuelle. Elle n'est pas en train de vous aider. Elle n'aidera personne. Appelez un chat, un chat.
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