
A French-language YouTube monologue responding to viewer questions about several political and social issues. The speaker clarifies a remark about not knowing the 'real' cause of WWII, critiques the idea of a voting permit as enabling state surveillance, argues that global elites are 'apatrides' driven by profit who may destroy domestic industries, and explains a softened tone toward Islam compared with earlier, more virulent videos amid changing contexts.
Bonjour mes amis, c'est juste une vidéo rapide pour répondre à quelques questions. Je reçois énormément de questions par messages privés ou par commentaires sur YouTube, donc j'aimerais en adresser certaines. Premièrement, dans la dernière vidéo, j'ai dit je sais même pas pourquoi la seconde guerre mondiale a commencé. Alors il y a des gens qui m'ont enjoint d'aller lire des livres, consulter un minimum Wikipédia, n'est-ce pas ? Et donc j'aimerais peut-être reformuler ce que j'ai dit la dernière fois pour éviter les malentendus. Je ne dis pas que je cherche la cause officielle ou la cause académique, je cherche la cause réelle, et c'est pour ça, c'est dans ce sens que j'ai dit, je ne sais pas pourquoi la seconde guerre mondiale a commencé, quand par exemple, si vous prenez, imaginons que c'est l'Occident qui ne meurt pas de froid, n'est-ce pas, et qui gagne cette histoire entre l'Ukraine et la Russie et tout ça, Les livres noteront quoi ? Ils noteront que, gratuitement, on ne sait pas quelle mouche a piqué Poutine, peut-être que c'était le Covid long. et il a décidé d'attaquer l'Ukraine, alors les Occidentaux ont dit, non, nous on veut sauver l'Ukraine, c'est injuste parce que nous on a toujours été pour la justice, on n'a jamais accepté que des grands pays envahissent des petits pays, n'est-ce pas ? Et donc on a décidé de défendre l'Ukraine, pour défendre le bien, voilà. C'est ça ce que retiendront les livres, n'est-ce pas ? Alors si la Russie gagne, le livre sera écrit en russe et ils raconteront toute une autre histoire, d'accord ? Toujours, il y a cette tendance, les guerres, si tu remarques, il n'y a jamais eu de guerre injuste, dans la littérature en tout cas. Les guerres sont toujours justes, elles sont toujours lancées pour des raisons absolument valables. C'est toujours le bon qui gagne. Jamais tu ne verras une guerre où c'est le méchant qui gagne. Ça n'existe pas. Pourquoi ? Parce que celui qui écrit l'histoire, c'est le vainqueur. Alors quand il écrit l'histoire, ben il te dira quoi, il va pas te dire je suis le salaud, j'ai gagné, il va toujours te dire ben voilà, finalement le bien l'a remporté, le bien donc c'est moi qui ai écrit ces lignes, voilà. C'est pour ça, c'est dans ce sens que j'ai dit ça, voilà, je le dis pour éviter toute polémique bien sûr. Alors, l'autre question qui est revenue c'était... Il y en a un qui a dit, il faudrait qu'il y ait un permis de voter. Il faudrait que... On a ras-le-bol que n'importe qui puisse voter, il faudrait qu'il y ait un permis de voter. Alors, s'il y a un permis de voter, mes amis, vous savez, j'ai peur que ça ne se transforme en une sorte d'arme à double tranchant, dans le sens où... On va consulter vos médias sociaux, on va consulter vos habitudes sur internet, vos propos. On appellera vos amis pour leur demander un petit peu ce que vous avez raconté la dernière fois. Vous les avez rencontrés. Est-ce que vous avez des tendances homophobes ? Est-ce que vous avez des tendances islamophobes ? Est-ce que vous avez des tendances haineuses ? Est-ce que vous avez des tendances conspirationnistes ? Est-ce que vous avez critiqué l'OMS, n'est-ce pas ? Des choses comme ça. Et puis tout ça sera accumulé pour vous donner le permis de voter. D'accord ? Dans ce cas-là, ceux qui voteront, mes amis, ceux qui voteront, vous voyez le genre, finira des gens comme Macron, ils auront 99,9%, 9% des voix. C'est vrai que l'histoire du permis pour voter, c'est vrai que c'est pas quelque chose de très... C'est pas une vraie solution en fait. Parce que quand tu dis permis de voter, t'es en train de dire c'est l'État qui doit donc délivrer ce permis et à partir de là tu vois la boîte de panda. Du moment que tu demandes, tu exiges de l'État une solution, que tu exiges de l'État quelque chose, tu es en train de renforcer le pouvoir des fonctionnaires sur toi, sur moi, sur tout le monde. Et à partir de là, comme les fonctionnaires sont à vendre au plus offrant, donc on a un système Tu as l'État et ses fonctionnaires. Au-dessus de l'État, t'as les forces de l'argent, t'as les forces de l'entreprise, t'as les forces idéologiques mondialistes, et tout ça contrôle ton État. Donc par le biais de l'État, il te contrôle toi. Donc en fait, ce qui fait que quand tu demandes des choses à l'État, l'État va voir un petit peu dans le catalogue des gens qui sont au-dessus, dans le catalogue du monde de l'entreprise et tout ça, et voir ce que ces gens veulent. Et à partir de là, on t'impose. C'est aussi simple que cela. L'autre point qui a été abordé, l'autre question qu'on m'a posée, c'était les élites. Ça, c'est un commentaire sur YouTube. Je crois que le monsieur s'appelle Jérôme. Il m'a dit quelque chose dans le style, je paraphrase, les élites se tirent une balle au pied En sabotant l'Occident, j'en ai parlé parce que j'ai dit qu'il y a quand même une démarche claire et bien intentionnée, je voulais dire intentionnelle plutôt. Avec une intention très claire, il y a un schéma, il y a une succession d'actions qui vont toutes dans le même sens, dans le sens de la destruction. Et donc là où on a une succession d'actions allant toutes dans le même sens, Il y a une intention derrière, il y a un plan et un projet. Si par exemple je rentre dans une cuisine et je commence à prendre un plat, je casse des oeufs dedans, je bats les oeufs, je mets du sucre, je mets de la farine, je sors un plat, je mets du beurre, je chauffe le four. etc. Clairement je suis en train de préparer un gâteau, je ne suis pas en train de m'amuser au hasard. Il y a une intention, comme vous voyez le schéma répétitif, il y a une intention parce que chacune des étapes on a une sorte de système, une sorte de marche incrémentale qui nous amène vers un objectif, qui est un objectif de destruction. Alors il y a quelqu'un qui m'a dit les élites n'ont pas intérêt à détruire un pays comme la France parce que bon, ils se tirent une balle au pied. Pas vraiment, peut-être que Les élites, il faut voir quelque chose d'important avec leur façon de penser. Il faut penser comme ces gens, si tu veux prévoir leurs coûts à l'avance. C'est que d'abord, ils sont apatrides. Pourquoi ils sont apatrides ? Parce que l'argent lui-même est apatride. L'intérêt. Si tu prends l'argent. L'argent, le dollar, l'euro, ce que tu veux, la fortune. La fortune, d'où qu'elle vienne ? Qu'elle te vienne d'un dictateur africain ? Qu'elle te vienne d'une banque au Brésil ? Qu'elle te vienne d'un industriel chinois ? Finalement, la fortune est la même quelque part. L'argent n'a pas d'odeur. C'est un chiffre qui est sur un compte en banque à Panama. Ça n'a pas d'odeur. Donc, imaginons que tu es en train de travailler pour ces gens-là. Le monde ou la carte sur laquelle ils jouent, ce n'est pas la France, ce n'est pas Grenoble, ce n'est pas Lyon. C'est le monde, c'est la planète entière. On est dans une économie globalisée et ces gens sont se projettent justement sur le monde. Et si, par exemple, il faut fermer une usine à Grenoble, il verrait 5000 personnes et l'ouvrir la même en Inde et qu'au lieu d'avoir, comme on aurait en France, une fiscalité élevée, une administration très lourde, beaucoup de réglementation, un marché saturé et finalement on obtient peut-être un retour de 3, 4% sur investissement. mais qu'après on aille en Inde ou en Chine ou ailleurs, au Laos ou ailleurs. Qu'on fasse travailler les gens de manière... On les traite comme des corvéables, on les fait travailler, ça dure sur 7 s'il le faut, on fait travailler des enfants, on fait travailler des gens sans protection sociale. À ce moment-là, on arrive à avoir un rendement peut-être de 20% sur son investissement. L'équation est claire. Pour un apatride, l'équation est claire. ferme en France, on détruit en France et on ouvre en Inde. C'est tout. Parce que c'est plus rentable. Et l'idée même, je dirais que c'est pas quelqu'un qui va fermer son entreprise en France et l'ouvrir en Inde. C'est même pire que ça. Il faut détruire. Il faut détruire ceux qui font de l'ombre. C'est classique dans un marché. Il faut détruire la compétition. Il faut détruire ces marchés qui font de l'ombre et qui sont peu rentables. On parle des marchés européens ici. font de l'ombre, peu rentable, il faut le détruire. Donc si on arrive à culpabiliser les gens dans ces marchés-là, et on arrive donc à faire en sorte que les gens commencent à exiger que des gamins, que des forces vivent en fait, que les forces vivent d'un pays, d'une nation, commencent à exiger de l'État la destruction de leur futur pour une idéologie quelconque, ben c'est tout gagné. D'accord ? Donc on a Des écoliers, on a des adolescents, on a des adultes, on a des gens de toutes les tranches de la société qui exigent de l'Etat. C'est des gens qui n'arrivent pas, qui ne savent même pas. Quand t'es un lycéen, tu ne sais même pas quel travail tu auras dans 5 ans, dans 10 ans. Tu ne sais même pas si tu vas travailler un jour. Tu rêves de plein de jobs, tu rêves de plein de carrières et tout ça, mais tu crois quoi ? Tu crois que c'est disponible ? Tu crois que c'est juste posé là, c'est posé pour toi, que tu viens de ramasser ? D'accord ? tu vas vers l'incertain, tu vas vers un monde où le chien mange le chien. Et tu vas voir que très souvent, la majorité des gens finissent dans des emplois qui n'ont rien à voir avec quoi ils ont rêvé. D'accord. Et beaucoup, malheureusement, ça, c'est dans le meilleur des cas, parce que beaucoup ne finissent dans aucun emploi. Parce qu'il y a ça aussi. D'accord. Quand tu vois des gens qui vivent dans cette qui vivent dans cette incertitude-là, où l'avenir est couvert d'une sorte de voile de brouillard, et qui viennent quémander, qui viennent exiger même que l'État sauve la planète en taxant les entreprises qui pourront les employer, en chassant les entreprises qui pourraient demain les employer, tu dis ce qu'on appelle les élites en gagnées, en tout compris. C'est la victime qui elle-même demande, c'est la victime qui est demandeuse. Donc il ne faut pas les voir comme des gens associés ou attachés à un pays X ou Y. Des apatrides, purement. La dernière question que je vais adresser aujourd'hui, c'est la question sur le changement de temps sur l'islam. Il y a des gens qui m'ont dit, tu as changé de temps sur l'islam, tu es moins virulent. Oui, je suis moins virulent. Je vais vous dire pourquoi. Quand tu dis t'es moins virulent, c'est en comparaison avec mes vidéos passées. Mes vidéos passées sur l'islam, il y en a des centaines, elles ont été en particulier enregistrées à une époque où on avait Daesh en Syrie, qui faisait, selon les autorités françaises, du très bon boulot. On avait des attentats terroristes qui frappaient pratiquement chaque semaine, des attentats au couteau, au camion ou autre, qui frappaient en France, qui frappaient en Allemagne, qui frappaient en Italie, au Royaume-Uni. Donc c'est vrai que ces vidéos sont aussi Le produit de leur époque, c'est le produit, cette virulence-là, est le produit de la tension qui avait lieu à l'époque et donc forcément, forcément on va sentir, si on les regarde à distance maintenant, on va sentir cette tension-là, on va sentir le résultat. Il y a ça, c'est un premier phénomène. Le deuxième, j'ai remarqué, parce que j'essaye d'apporter à chaque situation nouvelle une réflexion nouvelle. Je ne veux pas être le gars figé dans une analyse ou dans une vision et ne pas la mettre à jour en fonction de l'évolution du monde autour de moi et en fonction de l'arrivée de nouvelles informations. Aujourd'hui, de nouvelles informations, ce qui s'est passé ces dernières années, me montrent que finalement, l'islamisation, nous avions peut-être surévalué le danger de ça, de cette histoire. Nous l'avions surévalué, collectivement, et moi y compris. Sur le moment, cette évaluation était potentiellement correcte, mais par la suite on a vu d'autres évolutions qui montrent que, franchement, c'est pas le premier de nos problèmes aujourd'hui. C'est tout. Donc c'est pour ça que j'ai pris un peu de distance par rapport au sujet, même si j'ai créé une chaîne où je vais en parler. Ça sera en parler, mais de manière apaisée, de manière équilibrée, sans prise de tête, sans provocation, sans rien du tout. De toute façon, j'aborde tous les sujets de cette manière. J'essaie d'aborder tous les sujets de cette manière. y compris l'islam, je l'aborde aussi de manière décontractée, de manière légère, mais en même temps avec des données, avec des ressources, avec des références et tout ça, en essayant de travailler dans la paix et dans l'harmonie. Ça a toujours été mon orientation, même si ce n'est pas toujours facile à garder. Quand on sait que la veille il y a eu un massacre, par exemple au Bataclan et autres, et que j'enregistre une vidéo, je suis influencé par ce qui s'est passé, par cette émotion qu'il y a sur le moment. Donc voilà, je constate aussi quelque part que... Il y a des dangers liés à l'islam, mais il y a aussi des dangers liés à autre chose. On ne peut pas opposer, dire on a un Occident, on a l'Occident, qui est la vierge gentille, blanche, comme ça, avec les bandes d'intentions et tout, et puis on a à côté, on a face à elle, on a un islam conquérant, agressif, tout ça. Non. On a finalement, j'ai presque envie de dire, Là c'est un peu brutal ce que je vais dire quand même. J'ai presque envie de dire que l'Europe n'a que l'ennemi qu'elle mérite. Vous voyez ce que je veux dire ? L'Occident n'a que les ennemis qu'il mérite. Parce que quand je vois l'Occident, ça a été mais ce n'est plus aujourd'hui. Ce n'est plus une civilisation de valeurs, il n'a strictement qu'une valeur en réalité. Alors il fait face à l'islam qui lui a des valeurs fortes, pas toujours des valeurs justes, pas toujours des valeurs équilibrées ou valables, mais en tout cas des valeurs exprimées avec force et défendues avec force. Mais face à lui, il y a un Occident qui lui... Voilà quoi, il suffit juste de voir l'office de Biden, il faut voir les clients de M. Epstein, que personne n'a embêté, ça vous donne une idée un petit peu de ce que je veux dire. Il faut voir par exemple que l'islam, ok, j'ai parlé beaucoup du rôle de la femme dans l'islam et tout, et comment l'islam amoindrit la position de la femme et tout, néanmoins, si on regarde la réalité, D'accord, il la moindrie, d'accord, d'un certain côté, mais il ne l'efface pas, il ne la supprime pas. L'islam, ce n'est pas une religion ou une doctrine qui va te dire la femme, c'est une... n'existe pas, la femme est un sentiment et que finalement, on n'ose plus utiliser le mot femme aujourd'hui. Au Royaume-Uni, on est en plein effacement de la femme. La femme aujourd'hui n'existe pas. On est en train même d'effacer du champ lexical tous les mots qui renvoient vers la femme. Aujourd'hui, le mot femme a été supprimé officiellement de sites gouvernementaux. Ça devient une personne qui peut avoir ses règles, ça devient une personne qui peut enfanter, ça devient une personne qui a un utérus, ça devient quelque chose comme ça, la femme. Donc, quand je parlais avant de l'islam, j'étais dans une logique de défendre l'Occident. Mais je défends quoi aujourd'hui ? Qu'est-ce que je défends ? Qu'est-ce que je suis en train de défendre ? Il n'y a plus rien à défendre quelque part, vous comprenez ? C'est pour ça que la motivation d'aller chercher cet ennemi-là, je ne l'ai plus. C'est une motivation que je n'ai plus. Quelque part, je me dis que l'Occident n'a pas besoin d'ennemis. Il est son propre ennemi. Il a à l'intérieur de lui-même assez d'idéologies mortelles pour que lui-même fasse le travail de son autodestruction, qu'il n'a pas besoin d'ennemis extérieurs. Tu vois ce que je veux dire ? Voilà. En tout cas, merci mes amis d'avoir suivi jusque là. C'était juste une réponse à quelques questions. Et puis, je reviens quand je reviens. À très bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






