
A French-language spoken reaction to a short Alain Soral video about his visit to Algeria. The speaker (visibly emotional at the start) critiques urban infrastructure failures (waste collection, chaotic expansion), rejects a simplistic "occupation" narrative tied to French colonialism, and links Algeria's post‑1962 political trajectory to social problems, religious repurposing of colonial-era churches, and rising intercommunal tensions (including antisemitism). He also praises some of Soral's critiques of French institutions while warning against focusing blame on Jews.
Bonjour mes amis, j'ai presque envie de m'excuser pour la dernière vidéo. J'étais extrêmement down, comme on dit. Vous savez, ce que je partage avec vous correspond à une réalité que je vis, correspond à une réalité qui me tient à cœur. Je ne gagne pas ma vie avec ces vidéos. Il n'y a même pas de pub sur la vidéo, vous avez remarqué. Donc, je suis là pour partager et forcément, je ne partage que ce qui me tient à cœur. Autrement, ça n'a pas de sens du tout. Bon, aujourd'hui, j'aimerais répondre à un certain nombre de choses. Il y a des gens, quelques Algériens, qui m'ont contacté, entre autres, me disant, voilà, Soral a été en Algérie. Je savais que Soral était en Algérie. J'attendais avec impatience un petit peu ses commentaires sur le pays. Ils sont sortis sous forme d'une vidéo assez courte. Quelques morceaux choisis par celui qui a fait l'édition. Donc... Le premier élément qui est ressorti, c'est que la ville d'Oran, je viens de la ville d'Oran, donc j'ai l'honneur de venir de cette ville, la ville d'Oran est une ville, je crois qu'il a qualifié, je cite, de poubelle à ciel ouvert. En fait, c'est la terminologie que les Algériens utilisent entre eux de toute façon donc il ne faut pas croire qu'on ne se sent pas effarouché par ce genre de déclarations même si elles sont extrêmement tristes et j'aurais bien aimé que le visiteur retienne autre chose de cette ville mais malheureusement c'est ce qu'il fera c'est que l'Algérie a subi une explosion démographique extrêmement rapide il y a eu des constructions un petit peu anarchiques Et tout ça a grandi dans le chaos, sans style, sans gestion, avec des autorités extrêmement dépassées. De sorte qu'il y a un système de voirie, il y a des gens qui sont là pour collecter les poubelles et les déchets domestiques, mais malheureusement, ils sont dépassés. Ici, je vois toute proportion gardée, bien sûr, la même chose en Angleterre ou certaines régions. la municipalité ne peut collecter la poubelle qu'une fois tous les 15 jours. C'est ce qui se passe quand il y a une explosion démographique. Il faut trouver le financement pour continuer à assurer les services, mais tôt ou tard, les infrastructures éclatent. Donc ce qui se passe en Algérie, c'est que c'est un cas très particulier où on a les infrastructures qui sont complètement à genoux. Je connais des gens, je connais une fille en particulier, elle vit aux Etats-Unis, mais ça lui arrive d'aller en Algérie passer des vacances. à organiser des collectes de poubelles avec des gens, des volontaires, donc les gens ils sont conscients de ça et ils veulent que ça change, mais le problème c'est que... C'est un truc de professionnel. Tu ne peux pas imaginer un pays, par exemple, où il n'y a pas d'école et puis de temps en temps, quand on en a ras-le-bol des enfants qui sont dans la rue, qui n'ont rien à faire, on organise une classe et puis pendant 15 jours, on va leur enseigner des trucs. Non, ça ne marche pas comme ça. Tu auras toujours des enfants illettrés, ce n'est pas possible. L'avoir ri, c'est une affaire de tous les jours, c'est une affaire de professionnels, c'est une affaire d'équipement. Et quand cet équipement n'existe pas, bon voilà, il y a tout qui fout le camp. Donc oui, effectivement, j'ai rien constat de ça. Ça c'est le premier point. Un deuxième point, il a dit que l'Algérie souffre plus des problèmes liés aux Algériens que les problèmes liés à l'occupation. Mais les Algériens parlent sans arrêt d'occupation, on sait faire l'occupation. Je vais vous dire un problème. Je vais vous dire un problème extrêmement grave. Ça c'est plus grave que celui de la voirie. Parce que la voirie, on peut régler ça si on a le budget, si on a la volonté, on peut régler ça en une nuit. Mais il y a des problèmes qui ne se règlent pas en une nuit dans celui-ci. Ce qui se passe, c'est que l'Algérie, jusqu'en 1962, était un département français, et très influencé par ce qui se passait en France, en métropole, ils ont été jusqu'à parfois reprendre une terminologie qui correspondait à ce qui se passait en métropole. La France, a été occupée c'est le mot entre à peu près milieu des années 40 jusqu'au ça a commencé à se désoccuper on va dire par les allemands à partir de 43 et c'était complètement libre pour ce que ce mot veut dire aujourd'hui en 44 d'accord c'était une occupation alors Une occupation a un certain nombre de caractéristiques. Une occupation comme celle-ci, l'occupation allemande de la France, est quelque chose qui est rapide, qui est courte dans le temps, dans l'histoire. Les Français n'ont pas eu le temps d'apprendre l'allemand durant ces années-là. Il n'y a pas aujourd'hui, quand on circule dans les rues de Paris par exemple, il n'y a pas une architecture allemande nous rappelant l'époque de la domination allemande ou de l'occupation allemande. Non, ça n'existe pas. Les Allemands ont resté trop peu de temps pour espérer construire des choses. Donc quand les allemands sont arrivés, celui qui avait 5 ans avait 9 ans à leur départ, celui qui avait 25 ans avait 29 à leur départ. Donc vous comprenez que ça s'est passé sur un temps extrêmement court et l'occupation permet justement à l'occuper de revenir, une fois que l'occupant part, de reprendre son avant, de revenir comment il était avant, à peu de choses près, de se réorganiser et de reprendre sa vie comme si de rien n'était. L'Algérie, les Algériens, ont cherché à imiter un petit peu ce modèle, à appliquer ce modèle sur eux et ils ont pris cette occupation qui a duré 4 ans et ils ont voulu appliquer le même modèle à quelque chose qui a duré quand même 130 ans. D'accord ? Donc ils ont commencé à parler d'occupation française. Comme si l'Algérie était un pays libre et indépendant et avec ses infrastructures, avec son gouvernement souverain et tout ça. Et puis qu'à un moment donné, est arrivé une puissance étrangère qui l'a occupé temporairement. L'Algérie, pour mémoire, avant l'arrivée des Français en 1830, c'était sous le joug, si vous voulez. On dit protectorat bien sûr parce que quand c'était musulman, n'est-ce pas, alors là j'ai presque envie de reprendre ma thématique préférée, c'est que quand c'est un musulman qui t'écrase, parce que j'ai failli enlever ma chaussure pour vous la montrer. Quand t'as la chaussure là, de l'occidentale, du français, n'est-ce pas, quand c'est le français qui t'écrase, tu lis 44 ici comme ça. Ça, ça s'appelle occupation, d'accord ? C'est de l'occupation, pourquoi ? Parce que le français n'est pas musulman, d'accord ? Mais... Quand tu quand on t'écrase avec une autre chaussure, un autre type de chaussure plate à une. Comment les appellent ces chaussures que portaient les Turcs à l'époque? Il n'y a même pas. Il n'y a même pas. Ils ne sont même pas. Ils n'étaient même pas assez évolués pour mettre les chiffres dessous. Là, il n'y a pas de chiffres. Là, tu ne reconnais pas. Tu vois juste une gandoura. Alors là, c'est un protectorat. Ça s'appelle un protectorat. C'est bien parce qu'il est musulman, le gars. D'accord, il est plutôt rapporté à l'islam. Donc voilà ce qui se passe. c'est que les Algériens ont voulu se vendre un modèle qui ne correspond pas à la factualité, qui ne correspond pas aux faits, qui ne correspond pas à la réalité. Et t'es forcément perdant quand ta vision ne correspond pas à la réalité. Donc qu'est-ce qu'il se passe ? Quand les Français sont partis en 62, ils se sont dit, bon voilà, il y a eu une occupation française, alors qu'en 62, il n'y a personne, je prétends, il n'y a personne qui vivait en Algérie, qui avait plus de 130 ans, qui avait connu l'avant france tous les algériens parlaient français il n'y a personne qui connaissait quelqu'un qui avait vu ou qui connaissait quelqu'un qui a connu quelqu'un qui a vu l'avant n'est ce pas donc c'était une tranche d'histoire c'était une tranche d'histoire Et qu'est-ce qui se passe ? On s'est dit on va nier cette tranche d'histoire là et on va revenir comme on était avant. Mais si on avait voulu vraiment être conséquent et revenir avant, il aurait fallu rappeler les turcs et leur dire venez reprendre votre pays, venez reprendre votre protectorat. Donc on a essayé de rentrer dans une phase complètement schizophrène où quelque part on voulait revenir ce qu'on était avant mais en fait on n'était rien avant. On aurait pu faire comme les américains, construire un pays à partir de zéro. On établit une constitution, on établit des lois et on construit un pays. Il n'y a pas de mauvaise... Il n'y a pas à se sentir complexé, n'est-ce pas, d'avoir un pays jeune, de dire je commence maintenant. Il y a plein de pays qui ont été créés ces dix dernières années et qui marchent très bien, qui marchent bien mieux que le nôtre, qui a été créé en 62. Donc qu'est-ce qu'il se passe ? On est rentré dans un délire complètement, dans un délire qui ne correspondait pas à la réalité. Et au total, l'Etat algérien, les politiques algériens ont entrepris d'un côté de se remplir les poches pour eux, leurs familles, leurs enfants, leurs commensaux et tout ça, mais en même temps tenir un discours anti-français. Donc ce qui se passe c'est que l'Algérien pense que la France c'est l'essentiel de ses problèmes, mais quelque part c'est un discours parce qu'en réalité quand il arrive d'immigrer il veut aller en France. Alors effectivement, celui qui arrive dans le bain algérien d'un coup, surtout s'il est français, surtout s'il s'agit d'occupation, là c'est clair que tu vas entendre la chose, mais attends-toi à entendre son opposé dans la minute qui suit, et ça va aller tout le temps comme ça, ça va aller tout le temps comme ça, voilà. Maintenant, nous sommes des Arabes, maintenant on a encore changé. Maintenant nous sommes des Arabes et nous descendons d'Arabie Saoudite. Mais ils sont musulmans, donc la savate sur la gueule. C'est une savate, c'est ce que je cherchais tout à l'heure. Donc la savate sur la figure, c'est absolument parfait. Du moment que le pied est dans la savate, quand tu remontes, tu trouves un musulman. Donc il y a ça. Il parlait de la critique du gouvernement algérien. Il disait que les Algériens attendent que de moi, que je critique l'État algérien. c'est à dire que les algériens tourneront dans le sens où la critique de l'état algérien pour eux c'est tous des salauds, tous des voleurs, tous des corrompus et ça tourne autour de ces lignes là alors effectivement il n'y a rien de constructif qui sort quand ils voient la précision qu'utilise Soral pour critiquer l'état français ils se disent on aimerait bien qu'il utilise la même la même façon, la même pénétration pour critiquer l'état algérien mais l'état algérien honnêtement et j'ai pas peur d'eux je suis en Angleterre je veux dire je m'en fiche complètement de deux. Je ne pense pas sincèrement qu'il représente plus qu'un pour cent de nos problèmes parce que je vous donne un exemple extrêmement simple. Mes amis, vous allez vite comprendre de quoi je parle. En Algérie, nous sommes, on va dire le président, c'est bout de flic. En Allemagne, c'est Angela Merkel, l'équivalent du président. En France, c'est François Hollande, c'est Obama aux Etats-Unis. Mais ce que vous constatez, c'est quand vous prenez la projection de pans de sociétés dites arabo-musulmanes. Vous prenez des projections de ces sociétés-là par le biais de l'immigration et vous en faites des quartiers qu'on appelle des quartiers. En France, par exemple, vous en faites des quartiers qui vont fonctionner dans un pays qui a une histoire différente, des dirigeants différents, une constitution différente, des lois différentes, tout différent en fait. Vous allez constater les mêmes problèmes sociaux, les mêmes problèmes sociaux, économiques, dans cette projection là, que dans le pays d'origine. Voilà. Donc vous voulez changer de pouvoir ? Au lieu de changer de pouvoir, délocalisons une partie du peuple. Ça signifie que des Algériens disent que ce pouvoir c'est l'ennemi. Alors, je prendrai par l'esprit, mais j'ai même pas besoin, j'ai qu'à regarder l'actu. On peut prendre une partie du peuple algérien, les délocaliser sous un autre pouvoir qui fonctionne de manière complètement différente. Et on va voir s'ils vont devenir des gens différents. On va voir si leurs problèmes vont disparaître. Et vous allez en fait constater qu'ils nous font compirer, par exemple, dans un pays comme la France. C'est pour ça que je pense profondément et sincèrement que nos problèmes sont plus des problèmes sociaux que des problèmes politiques. Je suis sûr que n'importe qui prendrait les règnes du pays ne pourrait pas obtenir différemment, mieux que ce qu'il a précédé. Alors, par rapport à... Soral avait dit aussi qu'il a été attristé par le fait qu'une cathédrale ait été transformée, à Oran, a été transformée, désacralisée, transformée en lieu, en fait en bibliothèque, je crois savoir de laquelle il parle. Effectivement, quand tu circules dans les villes et villages algériens, tu vas trouver que les cathédrales, les églises ou autres construites, les paroisses construites à l'époque française, tu vas voir qu'elles ont été toutes transformées soit en mairies, soit en mosquées. C'est assez drôle quand elles sont transformées en mosquées parce que là, c'est parce que l'architecture, on va dire, chrétienne est très marquée par les symboles du christianisme. Donc, par exemple, à Mossaganem, il y a une mosquée que certains appellent la mosquée de la croix. Et en fait, c'est une mosquée qui est en forme de croix. Et sur les murs, il y a des grandes croix, des croix immenses qui partent d'un mètre du sol jusqu'au clocher. Ces croix ont été recouvertes de plâtre, de mélange de boue et de plâtre et de pierre, mais en fait ça ressemble toujours à des croix couvertes. À l'intérieur de ces croix, il y a encore des petites croix. Tous les jardins sont en forme de croix. Autour de tout, tout est en forme de croix. Mais si vous voulez, l'architecture musulmane n'a pas été capable encore de construire des mosquées, ne serait-ce que ressemblant en termes de qualité d'architecture à cela, la seule manière de faire c'est d'utiliser la méthode du coucou, c'est de désacraliser et puis utiliser. Il a dit, les musulmans, j'en tiendrai compte parce que les musulmans demandent des lieux de culte en France, mais bien sûr les musulmans demandent des lieux de culte en France parce qu'ils considèrent que ta religion c'est un égarement, que tu es égaré, d'accord ? Mais là, le religion est vraie. Donc, la religion a le droit de demander des choses, a le droit de te demander des concessions, a le droit de te demander, selon tes propres principes, de construire des mosquées chez toi, alors que dans leur propre pays, ton égarement n'a pas le droit de citer, et si on t'attrape avec deux ou trois bibles, tu passes devant le tribunal. D'accord ? Ça, c'est la vérité, malheureusement. Faut ouvrir le journal. Et là, Là, c'est clair, c'est un deux poids, deux mesures, mais complètement assumé. Oui, c'est deux poids, deux mesures. Ce n'est pas une façon de... Ce n'est pas par accident. D'accord ? Donc, il a parlé de quoi encore ? De quoi avait-il parlé encore ? Donc, moi, je suis triste. Vous savez, je ne vous cache pas, je pense que l'Algérie aurait été plus riche socialement et culturellement, et même économiquement, parce que je pense que tout ça est lié. toutes ces choses vont ensemble, si elle avait laissé, j'allais presque utiliser le mot diversité, mais elle était tellement galvaudée en France, si elle avait laissé les Algériens individuellement être ce qu'ils sont, si l'État ne s'était pas mêlé, n'était pas rentré entre l'homme et son slip en quelque sorte. Mais malheureusement, l'État ne fait que ce que le peuple demande, d'accord ? Donc l'État, sévit contre les religions autres que l'islam sunnite, mais en fait c'est à la demande du peuple, c'est le peuple qui est demandeur. Si l'État ne s'en occupe pas, le peuple peut s'en occuper très bien par des phénomènes de lynchage et d'agression et tout. Il suffit de voir les vidéos qui circulent, il y a une caméra cachée récemment où un type a porté une kippa et il a essayé de poser des questions, de demander demandés là, et c'était pas un sioniste, c'était juste un feuge, en tout cas un juif tel qu'il se présentait, ce n'était pas très précis, et il a failli se faire lyncher. D'ailleurs, sur ce sujet là, je ne voulais même pas l'évoquer, mais je pense que les musulmans qui s'intéresse, on va dire, à beaucoup de musulmans, qui s'intéresse, on va dire, à Soral, ne s'y intéresse que parce que il voit en lui quelqu'un qui n'aime pas ce qu'il appelle, lui, la communauté organisée, les juifs. Donc ils se disent, on le suit parce que c'est très intéressant, il est le seul qui ose, souvent à son corps défendant, critiquer les juifs. Le truc, c'est que ces gens-là, c'est que ces gens-là ne sont pas des vrais alliés, parce que ce qui se passe, c'est que Soral, ainsi que son pays, ils sont prêts à le donner demain au premier demi-calife qui se pointe. Même l'histoire, et ça c'est extrêmement psychologique, c'est que même le positionnement sur le problème palestinien, Ce n'est pas un positionnement nationaliste et parfois il peut penser que Ces musulmans qui sont autour de lui sont en train d'intervenir sur le problème palestinien dans un esprit nationaliste arabe. En fait, le nationalisme arabe est mort il y a longtemps. La Syrie, une nation arabe en train de se faire dépecer par des musulmans et d'autres musulmans qui vont les aider à dépecer ce pays. Donc, le nationalisme arabe est mort. Il n'existe pas. Je me demande même pendant combien de temps il a existé. Il a peut-être existé pendant 15 ans en tout. Donc, ce qui se passe, c'est que leur Leur arrière-pensée, c'est une arrière-pensée de Houma, c'est une arrière-pensée, ça dans le meilleur des cas, une arrière-pensée de Houma, voire de Slash Khalifa. D'accord ? Ça, c'est le... Ça c'est... Je parle des gens les plus évolués dans ce système. Pour les autres, qui représentent vraiment la masse, la grande masse, ils ne sont pas réellement pro-palestiniens. D'ailleurs, je vais peut-être... C'est dur de parler de ce... Là, je suis en train de censurer. Je vais vous dire ce que j'ai censuré. J'allais dire que... Je l'ai dit maintenant. La majorité pense en une très mauvaise opinion des Palestiniens. La majorité ne marierait pas leur sœur à un Palestinien. Ce qui se passe, c'est qu'ils sont mûs, non pas par un amour, une proximité ou un sentiment de fraternité avec les Palestiniens. Ils aimeraient bien que les Palestiniens vivent mieux un jour. Non, au contraire, ils sont juste mûs par la haine du Juif. D'accord ? Ils s'en foutent complètement du reste. À la rigueur, si un jour les palestiniens et les juifs trouveraient un accord et ça serait la paix entre eux, ils seraient tristes. Parce que... Ils sont très contents, leur journée est faite, quand un gamin palestinien va tenter de poignarder un juif, il blesse ou il tue le juif, et puis qu'il reçoive une rafale en retour, et puis qu'il est mort par terre, et l'image fait le tour de Facebook. Là, c'est génial pour eux, parce que là, bon, ça permet de se lâcher sur les jupes. Il y a un enfant mort par terre, je veux dire, tu peux te lâcher quand même. Là, il n'y a personne qui aura l'horrible réflexe de venir te dire que t'es un antisémite, par exemple. Non, ce n'est pas possible. Regarde, il y a un enfant là, tu comprends ? C'est ça. Alors que quand des mêmes enfants se font massacrer En Syrie, par exemple, en Irak, les musulmans vont les rejoindre. Ils vont rejoindre les massacres. Ils veulent être de leur côté. D'accord ? Donc, c'est des gens extrêmement vicieux. C'est des gens extrêmement vicieux. Et moi, je vais te dire un truc. Honnêtement, si un jour, il y a des gens qui se feront découper les têtes dans le métro de Paris, ça ne sera pas par défaut. Ça, je peux vous le garantir. D'accord ? Donc, c'est pour ça qu'il faut bien choisir ses ennemis. Il faut bien choisir ses amis. C'est très important. Enfin, mes amis, je vous laisse et puis je vous laisse et puis je... Voilà, j'espère trouver, peut-être qu'elle sera diffusée avec le temps, la vidéo complète de l'intervention de Soral sur l'Algérie. J'aimerais bien connaître mieux son sentiment parce que là, j'ai réagi à une vidéo de trois minutes. Si ça se trouve, les coupures lui font dire l'inverse de ce qu'il voulait dire. Je ne sais pas. Justement, le truc, c'est que. Je trouve ça extrêmement intéressant sur. Sur la partie où il attaque le système d'influence de l'État français, la corruption de l'État français, les groupes de pression, les systèmes bancaires, les collusions malsaines et tout ça, je suis d'accord avec lui. Là où je trouve qu'il devrait lâcher un peu, et j'étais assez proche de sa ligne à une époque, c'est qu'il focus trop sur les juifs. Pendant ce temps-là, ce sont d'autres personnes qui tentent de déstabiliser la France. Je vous laisse et puis je reviens une autre fois.
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